A Calais on n’exclut pas, on persécute.

Immigration : ce que voudrait faire Gérald Darmanin


Au cours des derniers mois, le ministre de l’intérieur comme le président de la République ont dévoilé quelques mesures phares qui pourraient constituer le projet de loi sur l’asile et l’immigration, annoncé pour 2023.

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«Répartition» des étrangers: l’extrême droite voit du «grand remplacement» partout

Le président par intérim du RN Jordan Bardella, au Cap d’Agde le 18 septembre. (Pascal Guyot/AFP)


Après une déclaration d’Emmanuel Macron évoquant la «répartition» sur le territoire français des exilés en situation régulière, lepénistes et zemmouriens sont partis en boucle sur la théorie complotiste et raciste. Une course à l’échalotte qui relativise les efforts de notabilisation du Rassemblement national.

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D’ici et d’ailleurs


Belgique: faut-il interdire ou encadrer les courses-poursuites par la police? La Ligue des droits humains réclame un débat.


Népal: près de 500 000 citoyens apatrides attendent la régularisation de leur situation


Maroc: les réseaux sociaux en deuil après la mort de Meriem, avortée clandestinement à la suite d’un viol


Somalie : le pays est au bord de la famine


Soudan : « Un enfant sur trois ne va pas à l’école », s’alarment des organisations humanitaires


L’Algérie expulse une nouvelle vague de 600 migrants africains vers le Niger


Gangs et pouvoir en Haïti, histoire d’une liaison dangereuse

Après la loi immigration, la Cour nationale du droit d’asile pourra-t-elle encore faire son travail?

Dans la cour du Centre administratif de rétention de Sain-Jacques-de-la-Lande, près de Rennes, 14 décembre 2020. (Jérémie Lusseau/Hans Lucas. AFP)


Le texte porté par Gérald Darmanin veut réformer la juridiction qui examine les recours des demandeurs d’asile. Le principe du juge unique pourrait être entériné, alors que la collégialité est l’ultime gage d’une justice équitable, estime Raphaël Maurel, chercheur et secrétaire général de l’Observatoire de l’éthique publique.

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Calais : l’arrêté interdisant les distributions de nourriture aux migrants jugé « disproportionné »

Depuis deux ans, les associations non mandatées par l’État ne peuvent distribuer des repas dans le centre-ville de Calais (image d’archives). Crédit : Mehdi Chebil pour InfoMigrants


Lors d’une audience au tribunal administratif de Lille mardi, le rapporteur public a estimé que l’arrêté préfectoral qui interdit depuis deux ans aux associations de distribuer des repas dans le centre-ville de Calais était « disproportionné ». Paul Groutsch a demandé son annulation, affirmant que les arguments portés par les autorités étaient infondés. Le texte a, selon lui, « pour effet de compliquer l’accès pour ces populations précaires à des biens de première nécessité ».

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« Tous les malades ne sont pas égaux » : dans une étude, la Ligue contre le cancer dénonce « de profondes inégalités » de prise en charge

Une femme passe un scanner qui permet de détecter des cellules cancéreuses à Bordeaux. (Photo d’illustration) (MAXPPP / SUD OUEST)


Selon cette étude, 19% des participants qui n’ont pas consulté l’ensemble des professionnels recommandés y ont renoncé pour des raisons financières ou d’accessibilité géographique. 

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Quand des policiers refusent de faire la chasse aux migrants

« IL Y A TOUJOURS LA POSSIBILITÉ DE DIRE “NON”, DE NE PAS APPLIQUER LES ORDRES » STREET PRESS


Dans la Roya, vallée des Alpes-Maritimes voisine de l’Italie, la police tente, souvent au mépris du droit ou brutalement, d’arrêter les exilés qui ont passé la frontière. Mais certains fonctionnaires refusent d’endosser le mauvais rôle. Récits.

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Législatives en Italie: les féministes inquiètes d’une victoire de l’extrême droite

Giorgia Meloni la cheffe de file du parti d’extrême droite ratelli d’Italia lors d’un meeting à Ancône le 23 août 2022. AP – Domenico Stinellis


Alors que le parti post-fasciste italien Fratelli d’Italia est donné en tête aux législatives de dimanche prochain en Italie, l’inquiétude grandit, notamment au sujet quant à la vision de l’extrême droite sur la place des femmes dans la société. Reportage à Bologne.

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D’ici et d’ailleurs

Marseille : une cinquantaine de migrants mineurs isolés installent leurs tentes sur la Canebière


Le second sommet pour l’information et la démocratie se réunit à New York le 22 septembre 2022


Ukraine: un employé de l’OSCE condamné à treize ans de prison par les séparatistes pro-russes


Les Iraniens bouleversés par la mort d’une femme arrêtée par la police des mœurs


Angola : les enfants des rues de Luanda, visages d’un pays miné par les inégalités


ARGENTINE : IVG, LA RÉVOLUTION DES FEMMES


Jeunes migrants


Mobilisation du 30/06 au 04/07/2022 à Troyes


Face à l’absence de réponses de la préfecture de l’Aube à nos courriers, hormis l’envoi de notifications de nouvelles obligations de quitter le territoire français (OQTF) et la mise en application de celles-ci (l’expulsion d’un jeune migrant est en cours actuellement et nous n’avons plus aucune nouvelle de celui-ci depuis vendredi 16 septembre), nous consacrons désormais une nouvelle page de notre blog à ce problème qui fait l’objet de nos préoccupations depuis le début de cette année. Notre mobilisation continue et se renforce face au durcissement des mesures prises à l’encontre de ces jeunes gens qui ne demandent qu’à s’intégrer en France en faisant preuve d’un courage exemplaire.

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Quelles sont les limites au droit (menacé) de manifester ?



Aujourd’hui, nous allons parler du droit de manifester. En effet, la crise de confiance affectant les institutions engendre, dans une logique d’autoprotection de ces dernières, un durcissement législatif et réglementaire affectant gravement les libertés fondamentales. Au nombre de ces libertés, figure la liberté de manifestation, encore menacée, en mai 2021, par l’adoption de la loi pour une sécurité globale ou, plus anciennement, en 2019 par la loi visant à renforcer et garantir le maintien de l’ordre public lors des manifestations. L’instrumentalisation de législations des régimes d’exception, dont les états d’urgence antiterroristes puis sanitaires, a également contribué à fragiliser ce droit. Un certain nombre de pratiques policières, dont celle de la nasse, pourtant jugée illégale par le Conseil d’État, finissent de le mettre en péril. Aujourd’hui On a même pu voir de nombreuses manifestations avec un nouveau concept : la nasse mobile. Les manifestants sont encadrés par les forces de l’ordre de bout en bout et celles-ci décident concrètement quand un manifestant peut entrer ou sortir du cortège.

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De là et d’ailleurs



Afghanistan : des journalistes afghans forcé à l’exil et à la crainte


Brésil: le bicentenaire de l’indépendance, nouveau prétexte pour agresser les médias et les journalistes


Ukraine: « Ils ne sont pas décédés de mort naturelle, il y a beaucoup d’enfants » : à Izioum, 445 croix et autant de corps à exhumer


« Il savait à peine tenir une arme automatique », témoigne la veuve d’un soldat russe tombé en Ukraine à 22 ans


Le gouvernement japonais condamné pour la mort d’un Camerounais dans un centre de rétention


Violences en Haïti et vastes pillages, dont celui d’un entrepôt de l’ONU

Finistère. « C’était de l’esclavage moderne ». Les ex-salariés sans-papiers d’Aviland devant la justice

Les anciens salariés sans-papiers d’Aviland devant le conseil des prud’hommes de Morlaix ce 15 septembre 2022 • © Régis Massini/France Télévisions


Pendant des années, ils ont été embauchés sans contrat ou sous de faux CDI par une société de ramassage de volailles de Landivisiau. 27 anciens travailleurs sans-papiers ont saisi la justice pour « traite d’êtres humains ». Ils ont été entendus, ce 15 septembre, par le conseil des prud’hommes de Morlaix.

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Projet de loi sur l’immigration : « On n’a pas besoin d’une nouvelle loi pour mieux accueillir en France », réagit France Terre d’Asile

Des migrants évacués d’un camp à Toulouse par des CRS, le 29 août 2022. (VALENTINE CHAPUIS / AFP)


L’association qui milite pour les droits des étrangers demande une évaluation de la loi déjà en place, datant de 2018.

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D’ici et d’ailleurs


Mobilisation au CRA de Vincennes autour d’un retenu positif au VIH


L’Union européenne veut protéger le pluralisme et l’indépendance des médias


Des citoyens russes poursuivent leur gouvernement pour inaction climatique


«En nous tirant dessus, ils ont voulu nous faire taire»: le récit d’un collègue de Shireen Abu Akleh


Quelles suites depuis l’enquête « Monsanto Papers », sur les pratiques de l’entreprise pour défendre le glyphosate ?


Chartes voisins-agriculteurs sur les pesticides : «Tout est à revoir»


Les défenseurs des jardins ouvriers d’Aubervilliers relaxés: «On compte bien se servir de cette décision dans notre combat»

Refus de visa pour Hussam Hammoud : la France met un journaliste syrien en danger



Notre collaborateur, Hussam Hammoud, 30 ans, qui vit actuellement en exil en Turquie, avait déposé une demande de visa dit « humanitaire » pour pouvoir faire une demande d’asile en France avec sa famille. Mais, lundi 5 septembre, il a reçu un courriel type de rejet. Une abomination. (Médiapart)

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« On ne baissera pas les bras » : les travailleurs sans-papiers de Chronopost poursuivent la grève

Les salariés sans-papiers de Chronopost tiennent des piquets de grève devant les entrepôts où ils étaient salariés depuis plusieurs semaines pour exiger leur régularisation, à Alfortville. Crédit : Stéphane Duguet / RFI


Depuis le 7 décembre, une centaine de travailleurs sans-papiers campent devant le hangar de Chronopost à Alfortville, en région parisienne. Tous réclament une régularisation de leur situation, après avoir travaillé des mois voire des années dans des conditions de travail très difficiles.

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Le malheur des exilés enfermés au centre de rétention de Vincennes

TENTATIVE DE SUICIDE, PROBLÈMES DE SANTÉ ET ENFERMEMENT


Début août, StreetPress a visité le centre de rétention administrative de Vincennes, où sont enfermés plus de 200 sans-papiers. Ils dénoncent des conditions déplorables et racontent leurs incompréhensions et les tentatives de suicide.

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Royaume-Uni : Après Boris Johnson, une nouvelle Première ministre toujours aussi hostile aux migrants

Liz Truss à Belfast, le 17 août 2022. Crédit : Reuters


La très libérale Liz Truss est devenue mardi la nouvelle Première ministre britannique, succédant à Boris Johnson. En termes de gestion des arrivées de migrants via la Manche et d’accueil des demandeurs d’asile au Royaume-Uni, elle devrait perpétuer la politique ferme de son prédécesseur.

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