FEMMES AUBOISES

Par Nicole François

Il y a un an, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, la section LDH Troyes et Aube présentait une exposition « Portraits de femmes auboises ».

Retour sur ces portraits : aujourd’hui 



Marguerite Bourgeoys est née le 17 avril 1620 à Troyes et morte le 12 janvier 1700 au Canada.

A Troyes, avec d’autres compagnes troyennes qui partagent avec elle sa vision de l’éducation, elle fonde la première communauté de femmes non cloîtrées.

Elle enseigne aux enfants des quartiers pauvres de Troyes.

En 1663, avec des femmes veuves et orphelines accueillies à La Salpêtrière, elle entreprend de traverser l’Atlantique en partant de La Rochelle.

Colbert fait attribuer une dote à chacune en échange de leur engagement à prendre époux, dans le but de rétablir un équilibre démographique.

De 3000 habitants, le Canada triple sa population en 10 ans.

Entre 1663 et 1673, plus de 750 « Filles du Roy » arrivent dans la vallée du Saint-Laurent.

Marguerite Bourgeois est une figure incontournable du Canada.

Elle est « là où il y a quelque chose de bien à faire ou une œuvre de charité à exercer »

Des Québécois viennent régulièrement en pèlerinage à Troyes et à Neuville-sur-Vanne

Communiqués de la LDH

FEMMES AUBOISES

Par Nicole François

Il y a un an, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, la section LDH Troyes et Aube présentait une exposition « Portraits de femmes auboises ».

Retour sur ces portraits : aujourd’hui 

Suzanne Bernard est une aviatrice française née à Troyes en 1893, décédée le 10 mars 1912. Elle repose au cimetière de Troyes.

Elle reçoit le baptême de l’air du pilote Darsonval, parcourant lors de sa première sortie 64 kilomètres, à bord du ballon « Aube » .

Le 10 mars 1912, alors qu’elle passe l’ultime épreuve de son brevet de pilote sur le terrain d’aviation d’Étampes, elle se tue aux commandes de son appareil, elle n’avait pas 20 ans.

Si Suzanne Bernard avait obtenu son brevet de pilote en mars 1912 elle aurait fait partie des 10 premières aviatrices brevetées par l’aéroclub de France : Élise DerocheMarthe NielMarie Marvingt et Jeanne Herveux furent brevetées en 1910 (de même que Hélène Dutrieu en  Belgique),  Marie-Louise Driancourt et Béatrix de Rijk furent brevetées en 1911.

FEMMES AUBOISES

Par Nicole François

Il y a un an, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, la section LDH Troyes et Aube présentait une exposition « Portraits de femmes auboises ».

Retour sur ces portraits : aujourd’hui 


Marguerite Buffard-Flavien par Ernest-Pignon Ernest



Marguerite Buffard-Flavien, fille d’instituteurs laïques, est  née dans le Jura en 1912. Après de brillantes études  à l’E.N.S de Sèvres, elle  devient professeur de philosophie. Elle s’engage en 1934 dans le combat antifasciste avec Barbusse et Romain Rolland. Elle est  nommée en Alsace puis à Caen (1937) où elle milita activement avant d’être mutée à Troyes pour faits de grève (fin 1938). Elle arrive en février 1939 au Lycée de jeunes filles (aujourd’hui Lycée Marie-de-Champagne), Malgré l’excellence de son travail d’enseignante, elle est révoquée fin 1939 (décrets Sérol). Elle refuse toute compromission et toute aide de la direction du lycée. Entre temps, elle s’est mariée à Jean Flavien, cultivateur à Voué et dirigeant communiste aubois.   

Elle s’embauche en bonneterie puis apprend le travail de la ferme. Son mari est soldat puis prisonnier en Poméranie. Un bel échange de lettres, retrouvées par Christian Langeois permet de comprendre l’attachement de ces deux militants à leur parti, malgré l’exclusion de Marguerite en janvier 40, exclusion qu’elle ressent très durement.

Les coups durs se suivent sans interruptions. Elle est arrêtée dans la ferme de Voué et conduite en 1942 au camp de La lande puis de Mérignac d’où elle s’évade (fin 43) pour rejoindre la Résistance à Lyon. Elle est nommée responsable du 2ème. Bureau des FTP où elle a 9 départements à administrer.

C’est dans cette ville qu’elle est arrêtée le 10 juin 1944 et conduite au siège de la Milice où sévit Paul Touvier. Elle se jette par la fenêtre le 13 juin  pour ne pas parler et meurt à l’hôpital.

Marguerite  Buffard et bien d’autres surent se conduire en héros, leur leçon peut aujourd’hui être méditée.

Le 9 novembre 1944, Robert Ballestié, adjoint communiste du Maire de Troyes Fernand Giroux qui fut lui-même engagé dans la résistance, proposa que les martyrs résistants aubois soient honorés. Les avenues Marguerite Flavien (près du Lycée) et Brossolette (Fg Croncels), les rues Maurice Romagon (Moulin de Pétal), et des Martyrs de la Résistance (Labourat), la place  Langevin, et la place de la Libération furent inaugurées. La rue Thiers devient alors rue du Gal De Gaulle.

Une dizaine de conférences furent données dans l’Aube pour honorer cette « sainte laïque » ainsi qu’une  émission en 30 chapitres sur Thème-radio »

Femmes auboises

Par Nicole François


Il y a un an, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, la section LDH Troyes et Aube présentait une exposition « Portraits de femmes auboises ».

Retour sur ces portraits : aujourd’hui 


Camille Claudel (1864 – 1943) est une sculptrice qui a passé une partie de son enfance à Nogent-sur-Seine.

Encouragée constamment par son père qui prend conseil auprès d’Alfred Boucher à Nogent, Camille Claudel doit affronter la très forte opposition de sa mère.

Elle fut l’élève et la maîtresse d’Auguste Rodin avec lequel elle entretint une grande passion.

A partir de 1892, elle commença à s’affranchir de son influence et réalisa des œuvres très personnelles dans des matériaux comme le marbre et l’onyx, dans des compositions très différentes de celles de Rodin.

A partir de 1913, sa famille décida de l’interner en hôpital psychiatrique où elle resta pendant 30 ans.


Camille Claudel défia la morale sexiste du monde de l’art de l’époque en sculptant des nus avec la même liberté que les hommes.

AAH en couple: le Sénat pour, le gouvernement contre



Après les députés, les sénateurs ont voté la fin de la prise en compte des revenus du conjoint dans le calcul de l’AAH. Mais ce texte doit maintenant repasser à l’Assemblée, à majorité LREM. Or Sophie Cluzel se dit contre ce principe. Quelle issue ?

 • Par L’AFP pour Handicap.fr


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On pourra également lire avec intérêt les arguments de la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées pour s’opposer à cette mesure


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Femmes Auboises

Par Nicole François

Il y a un an, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, la section LDH Troyes et Aube présentait une exposition « Portraits de femmes auboises ».

Retour sur ces portraits : aujourd’hui 



Odette Oligny (1900-1962), née Bernot, à Troyes, journaliste franco-québécoise de l’entre-deux-guerres, femme de lettres, travailla à créer un rapprochement entre sa ville natale et sa ville d’accueil (Montréal).

Elle a été une femme très active pendant la Seconde Guerre mondiale, défendant le droit des femmes de langue française en Amérique.

Avec sa chronique « Les femmes et la guerre », Odette Oligny souhaitait « rendre hommage au dévouement féminin, qui se manifeste dans tous les domaines, depuis que la guerre a pris les proportions que l’on sait ».
Son objectif : promouvoir l’émancipation des Canadiennes françaises à travers la lutte contre le nazisme.



Elle incita les femmes à se mobiliser sur tous les fronts: au foyer, à l’usine ou dans l’armée: « Puisqu’on les attaque, elles et les enfants, pourquoi, dans leur sphère, les femmes ne combattraient-elles pas? », s’interroge-t-elle. Dans ses articles, Odette Oligny vilipenda les « anti-britanniques », qu’elle accusait de faire cause commune avec Pétain et Hitler, ennemis des femmes.

Elle comparait la condition des Canadiennes françaises à celle de leurs contemporaines Françaises sous le régime de Vichy : « Nous sommes à peu près comme le sont encore les Françaises sous Pétain: des ‘ incapables’. Vous voyez où le manque de confiance dans une bonne moitié de sa population a mené la France ».

La journaliste consacra une dizaine d’articles à l’action des résistantes françaises de la France Libre et des agentes des services secrets britanniques. Elle souligna également le courage des femmes britanniques et françaises sous les bombardements.

FEMMES AUBOISES

Par Nicole François

Il y a un an, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, la section LDH Troyes et Aube présentait une exposition « Portraits de femmes auboises ».

Retour sur ces portraits : aujourd’hui 


Esta Webster est une humoriste troyenne militante féministe.

Pour cette journaliste de formation, « l’humour est le meilleur moyen de prendre suffisamment de distance sur des sujets qui nous touchent trop ».

Depuis 1998, elle a créé 260 spectacles. D’abord intermittente du spectacle, puis présidente de son association, elle a fondé une entreprise individuelle en 2007. Ses sujets de prédilection : l’égalité femmes-hommes, les addictions, les chocs générationnels, la contraception…

 Le rire pour informer et prévenir

Elle se produit dans des structures publiques, des mairies ou les établissements de l’Éducation Nationale, des entreprises privées ou des associations. Dans tous les cas, son spectacle est suivi d’un débat.

Elle intervient également pour les Centres d’information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF) qui sensibilisent les citoyennes et citoyens aux stéréotypes de genre et qui les orientent vers des interlocuteurs pour des sujets tels que la réinsertion professionnelle, ou les violences conjugales.

Esta a une facilité à dialoguer sur des sujets compliqués et à garder l’attention des jeunes.

 Lorsqu’elle est contactée pour une demande de spectacle, Esta Webster « ne dit jamais non ». Elle rencontre, interroge, cherche à comprendre. Elle écrit trois, quatre, cinq versions d’un spectacle avant de parvenir à « faire oublier que le sujet est compliqué ».

Une artiste engagée qui sort des sentiers battus



Esta Webster a de nombreuses cordes à son arc. Chanteuse, elle enregistre des albums. Pédagogue, elle anime des ateliers d’écriture. Vidéaste, elle monte des petits films : «Trace ton ciné » sur la laïcité, l’histoire des droits des femmes, etc …

FEMMES AUBOISES

Par Nicole François

Il y a un an, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, la section LDH Troyes et Aube présentait une exposition « Portraits de femmes auboises ».

Retour sur ces portraits : aujourd’hui Rolande Labbé dite Betty Dié née le 12 avril 1919 à Theil-sur-Vanne et décédée le 30 décembre 1971.


Conseillère municipale de Troyes de 1945 à 1947, puis à Estissac en 1953, puis Maire en 1959.

En 1941, elle ravitaille les prisonniers d’Afrique du Nord évadés de camps allemands .

Entrée ensuite dans la résistance, elle y est très active en diffusant des tracts et la presse clandestine. Recherchée par la Gestapo, elle devient clandestine (sous le nom de Betty), avec son époux, et assure de nombreuses missions entre l’Aube et l’Yonne, notamment dans les maquis de La Grande Jarronée et de Saint-Mards-en-Othe.

Après la mort de son époux, elle continue ses activités, jusqu’à la libération.

Devenue secrétaire du Colonel FTP André, promue lieutenant à titre FFI, elle occupe des fonctions à la caserne Songis de Troyes jusqu’en mars 1945.

Ses services dans la résistance lui valent la Légion d’Honneur et la Croix de Guerre en 1946.

Elle était également engagée dans l’association des anciens combattants de la Résistance, et dans l’Union des femmes françaises.

Femmes auboises

Par Nicole François

Il y a un an, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, la section LDH Troyes et Aube présentait une exposition « Portraits de femmes auboises ».

Retour sur ces portraits, aujourd’hui Anne Bouillat.

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Anne Bouillat, médecin, est la fondatrice du centre d’accueil du planning familial dans l’Aube. Sensibilisée par les « drames de l’avortement » lors de ses gardes à l’hôpital, elle prend contact à Paris avec la responsable du mouvement « Maternité heureuse » (qui deviendra ensuite le Planning Familial). Elle participe à la création du Mouvement français pour le planning familial et visite, dès 1961, le premier centre français à Grenoble.

Elle fonde le deuxième centre à Sainte-Savine, puis Troyes (avant Paris) , avec des enseignants, des personnes militantes, avec Antoinette Chérain, bénévole, et des médecins « bravant » le Conseil de l’Ordre. Le maire de Sainte-Savine, Gabriel Thierry, apporte son soutien et met des locaux à disposition. L’activité du planning se développe : permanences pour accueillir les femmes en détresse, informations sur la contraception, et sur l’accouchement sans douleur.

Elle accepta d’être vacataire au service de gynécologie pour les avortements, de 1980 à 1988. Anne Bouillat créa également le service de « crèches à domicile ».

Un événement mémorable: la projection du film interdit, « Histoire d’A » (réalisé par Charles Belmont et Marielle Issartel en 1973), à la salle des fêtes de l’Hôtel de ville de Sainte-Savine, devant 1500 personnes !


La pandémie de Covid-19 aggrave les inégalités femmes-hommes pour les femmes et les jeunes filles réfugiées


Jilly, âgée de 38 ans et déplacée interne en RDC, apprend la fabrication du savon alors qu’elle bénéficie également d’un soutien et de soins en tant que victime de la violence sexiste à Kananga.   © HCR/Olivia Acland

L’impact de la pandémie de Covid-19 menace la vie et les droits des femmes et des jeunes filles réfugiées, déplacées internes et apatrides, prévient aujourd’hui le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés à l’occasion de la Journée internationale des femmes.

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La Covid-19, les femmes et la voie vers un meilleur avenir




Les femmes ont subi de fortes conséquences de la pandémie de Covid-19, contraintes par exemple de quitter le marché du travail pour s’occuper d’enfants et de personnes âgées. En cette Journée internationale des femmes, elles demeurent sur la ligne de front de la lutte contre la pandémie en tant que travailleuses de la santé, parmi d’autre tâches. Elles devraient pouvoir ensuite bénéficier de la reprise économique mondiale anticipée. Les codirectrices par intérim de la division Droits des femmes à Human Rights Watch, Heather Barr et Amanda Klasing, ont récemment discuté avec Amy Braunschweiger du sort des femmes pendant la pandémie, et des manières de construire un avenir plus équitable.

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Marche féministe ce samedi à Troyes


Le cortège bien organisé et encadré par la police a remonté la rue Émile-Zola.
Benoît SOILLY/L’EST-ECLAIR

150 personnes étaient rassemblées ce samedi après-midi à Troyes pour protester contre les violences sexistes et sexuelles.

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Droits des femmes : de Nice à Lille, plusieurs centaines de manifestants ce samedi

À Lille, la marche a réuni entre 800 et 900 manifestants, selon l’estimation de la préfecture. (Photo PIB)

Plusieurs centaines de personnes, en grande majorité des femmes, ont manifesté samedi à Nice, Lille et Strasbourg, en préambule à la Journée internationale des droits des femmes du 8 mars.

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Pour un 8 mars de combat

Gel des visas pour les bénéficiaires du regroupement familial et de la réunification familiale : que faire ?

Dans l’enfer des femmes rohingyas victimes de trafic





CACHEMIRE, Inde – Son bébé pelotonné dans ses bras, Muskan se remémore la nuit d’hiver où elle fut forcée de parcourir plus de 3 000 kilomètres pour épouser un homme de 30 ans son aîné. « Mes jambes étaient enflées et douloureuses à cause des coups et du froid », raconte-t-elle depuis sa maison du Cachemire, une vallée montagneuse étonnante mais ravagée par les conflits. « J’étais malheureuse. Je ne voyais pas d’issue. » 

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Lancement du site « Parcours victimes »






« Quelle que soit la cause de leur malheur toutes les victimes ont le droit à des aides »

Jérôme Bertin, directeur général de France Victimes, une fédération qui regroupe 130 associations d’aides aux victimes, détaille lundi sur franceinfo le fonctionnement du site  parcours-victimes.fr que lance son organisation.

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Une démocratie féministe est-elle enfin possible ?



Jeune manifestante levant son poing vers le haut• Crédits : LordHenriVoton – Getty

Quel renouveau démocratique global les revendications féministes portent-elles ? On en parle avec Marie-Cécile Naves, docteure en science politique de l’université Paris-Dauphine et directrice de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS).

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Leadership féminin : Pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19



La journée internationale de lutte pour les droits des femmes n’est pas la fête de la femme


« Leadership féminin : Pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19 ». C’est le thème retenu cette année pour la Journée internationale des droits des femmes (IWD 2021) du 8 mars.

Ce choix vise à célébrer les incroyables efforts déployés par les femmes et les filles du monde entier pour façonner un futur et une relance plus égalitaires suite à la pandémie de Covid-19. Il s’aligne également sur le thème prioritaire de la 65e session de la Commission de la condition de la femme, ainsi que sur la campagne phare Génération Égalité.

La Covid et le confinement, les fermetures des écoles, ont épuisé particulièrement les femmes au travail comme à la maison ! Appauvries et précarisées, elles sont encore plus vulnérables face aux violences. Pourtant, le confinement a révélé au grand jour le rôle primordial des femmes, premières de corvée dans les secteurs les plus indispensables à la société.   

Au programme à Troyes et dans l’Aube:

A l’initiative des Colleuses Féminicides, samedi 6 mars à 13h place de l’hôtel de ville : marche féministe et inclusive pour toutes et tous contre les violences faites aux femmes.

Le collectif TroyesPetitesChattes remettra en place la campagne de sensibilisation de distribution des affiches aux commerçants.es pour leur rappeler que le 8 mars n’est pas une journée commerciale mais bien une journée de revendications !

Le CIDFF Aube interviendra devant différents publics jeunes sur le sexisme, les stéréotypes et le harcèlement. Les animations prendront la forme de réunions de réflexion et d’échanges en petit groupe ou en visioconférence. Huit interventions seront proposées auprès du Centre international d’études pédagogiques, d’une classe relais, d’élèves du Lycée Marie-de-Champagne et d’étudiants-es de licence à l’IUT. Il mettra aussi à disposition de la Mission locale son expo « Un pays, une femme, une époque ».

Solidarité Femmes et l’autrice troyenne Julie Desb lancent une opération avec son livre « Racines d’Elles » : 2 livres achetés = 1 livre offert à une femme suivie par Solidarité Femmes Aube. L’opération se déroulera du lundi 8 Mars au dimanche 14 Mars. L’autrice dédicacera son livre le samedi 13 Mars de 14H à 17H30 au local Solidarité Femmes au centre Leclerc de St Parres aux Tertres (Règlements sur place en espèces ou en chèque.)

Commandes possibles en ligne du 8 au 14 Mars :

Prix du livre : 19,70 €, prix avec envoi postal : 24 €. Les livres achetés en ligne seront comptabilisés dans cette opération.


Cette journée sera également soutenue par :

l’Association Agui de La Chapelle-Saint-Luc 

le Centre Musawa pour la recherche sur la femme

La Ligue des Droits de l’Homme

– Le MRAP

Et toutes les autres associations s’inscrivant dans le mouvement mondial en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes.