États-Unis : vers un revirement sur le droit à l’avortement ?



Depuis quelques mois, des recours déposés à la Cour suprême demandant des restrictions ou l’interdiction de l’avortement font craindre aux militants des droits des femmes un revirement sur ce droit aux États-Unis.

Voir ICI

et ICI

Le Qatar poursuivi en justice après des examens gynécologiques forcés à l’aéroport de Doha


L’aéroport international de Doha au Qatar. (SIPANY/SIPA / SIPANY/SIPA)


Sept Australiennes, voyageant sur Qatar Airways, préparent une action en justice après avoir subi des examens gynécologiques fin 2020 pour retrouver la mère d’un bébé abandonné dans les toilettes de l’aéroport.

Lire ICI

Faire avancer les droits des femmes c’est aussi participer à la protection de l’enfance

A l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, il est important de rappeler que 60 % des enfants co-victimes non pris en charge développeront des conséquences psycho traumatiques graves et durables sur leur santé physique et psychique.

Toute violence conjugale est une violence faite aux enfants

La loi protège les victimes de violences conjugales et leurs enfants.

« L’humanité doit donner à l’enfant ce qu’elle a de meilleur » (Déclaration de Genève sur les Droits de l’Enfant, 1924) . »L’enfant n’est pas seulement témoin des violences conjugales, il en est victime: ce qui se joue dans le conjugal, l’emprise et la violence, se joue aussi dans le parental ».

En France, environ 143 000 enfants vivent dans un foyer où une femme a déclaré des formes de violences physiques et / ou sexuelles (90% des victimes déclarées sont des femmes).

Ils seraient encore plus nombreux si on tenait compte des violences psychologiques et / ou verbales ainsi que des violences restant sous–déclarées par les victimes (femmes/hommes).

On estimerait le nombre d’enfants exposés aux violences conjugales en France à 4 millions. 

En vertu de la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) : 
«Un enfant s’entend de tout être humain âgé de moins de dix-huit ans, sauf si la majorité est atteinte plus tôt en vertu de la législation qui lui est applicable». 
Ainsi, il est reconnu que l’enfant doit grandir dans un milieu familial, dans un climat de bonheur, d’amour et de compréhension pour l’épanouissement harmonieux de sa personnalité.

Le parcours des combattantes

En dépit de la dangerosité des routes d’exil, un nombre croissant de femmes, fuyant des violences souvent fondées sur leur genre, cherchent protection en France. Leurs conditions d’intégration les confrontent souvent à de nouvelles épreuves pouvant les fragiliser.

La prise de conscience de l’existence de besoins spécifiques aux femmes migrantes progresse néanmoins et a permis, ces dernières années, le développement de mesures gouvernementales ciblées et d’initiatives citoyennes bienvenues. Mais les besoins sont importants, et la marche à franchir reste haute.

LIRE ICI

Les femmes rencontrent de nombreuses difficultés, notamment dans l’accès à une prise en charge et à un hébergement adéquat quand elles sont seules, avec ou sans enfants, dans l’apprentissage de la langue et pour leur insertion professionnelle, mais aussi dans l’accès aux soins, tout particulièrement concernant la santé sexuelle. Leur parcours et leurs batailles démontrent la force et la résilience dont elles font preuve.

Marche « NousToutes » 2021

En 2020, on n’a pas pu manifester. En 2021, on sera là.

RDV samedi 20 novembre pour dire STOP aux violences sexistes et sexuelles.

NousToutes est un collectif féministe ouvert à toutes et tous, constitué d’activistes dont l’objectif est d’en finir avec les violences sexistes et sexuelles dont sont massivement victimes les femmes et les enfants en France.

4femmes noire blanche asiat tache

30 % des femmes sont victimes de harcèlement sexuel au travail. Une femme meurt tous les 2 jours assassinée par son compagnon ou son ex-compagnon. Qu’elles aient lieu à la maison, au travail ou dans la rue, les violences ne sont pas une fatalité. Jamais.

  • Avec cette manifestation, nous dirons notre exigence d’un monde dans lequel les violences n’ont pas leur place. Les femmes et les enfants, aujourd’hui victimes de violences, peuvent être protégé·e·s. Les femmes et les enfants en danger doivent être mis·es en sécurité. Les criminels doivent être condamnés, l’impunité doit cesser. L’éducation à l’égalité doit devenir une priorité.
  • Avec cette manifestation, nous rappellerons que c’est notre droit fondamental de vivre à l’abri des violences. Ce droit est chaque jour bafoué dans une indifférence qui nous sidère.
  • Avec cette manifestation, nous ferons entendre nos voix dans chaque famille, entreprise, administration, quartier, établissement scolaire et d’enseignement supérieur, établissement de santé et association. Dans tous les espaces de vie, la question des violences sexistes et sexuelles doit être posée. Et traitée.
  • Avec cette manifestation, nous porterons la voix de toutes celles qui, parmi nous, cumulent les violences en raison de leur situation de handicap, de vulnérabilité, de leur âge, de leur origine sociale, de leur statut de migrantes, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre ou parce qu’elles sont racisées

Afghanistan : les talibans confirment le meurtre de quatre femmes

Les victimes pourraient être des activistes des droits des femmes qui cherchaient à fuir le pays.

Un porte-parole taliban a confirmé samedi 6 novembre le meurtre de quatre Afghanes dont les cadavres ont été retrouvés à Mazar-i-Sharif (Nord), alors que plusieurs assassinats d’activistes ont été rapportés récemment.

LIRE ICI

Charte contre les violences gynécologiques : les femmes encore sommées d’être leurs propres gardes du corps


Dans le cabinet d’un gynécologue-obstétricien, le 3 juin à Lyon. (Bruno Amsellem/Libération)


Trois semaines après la mise en cause d’un gynécologue parisien de renom, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français a publié jeudi une charte de bonnes pratiques. Encore une fois, l’accent est mis sur la nécessité des femmes de se porter garante du respect de leur intégrité corporelle au lieu de sensibiliser les praticiens.

Lire ICI

Pologne : Un an plus tard, la décision sur l’avortement continue de nuire aux femmes


Une manifestation contre la loi polonaise sur l’avortement, tenue à Wroclaw, en Pologne, le 17 mars 2021. De nombreuses manifestations de ce type ont été tenues dans le cadre du mouvement « Strajk Kobiet » (« Grève des femmes »). © 2021 Krzysztof Zatycki/NurPhoto via AP


Le premier anniversaire de la décision du Tribunal constitutionnel symbolise les atteintes persistantes contre les droits des femmes et l’état de droit.

(Bruxelles, le 19 octobre 2021) – Les femmes et les filles enceintes en Pologne ont été confrontées à des obstacles extrêmes pour accéder à des avortements légaux au cours de l’année qui s’est écoulée depuis qu’une décision du Tribunal constitutionnel a pratiquement interdit l’avortement légal, ont déclaré aujourd’hui 14 organisations de défense des droits humains. Depuis cette décision, les femmes qui militent pour la défense des droits humains sont également confrontées à un environnement de plus en plus hostile et dangereux.

Lire ICI

DEBOUT LES FEMMES !

Projection-débat ce soir à 19h20 au CGR de Troyes

Piège pour M. François Ruffin? S’il obtient la direction d’une mission parlementaire «sur les métiers du lien», le député insoumis est affublé, pour la mener à bien, de M. Bruno Bonnell, un des députés les plus caricaturaux du parti présidentiel. S’il refuse, c’en est fini de sa proposition de loi sur ce secteur pesant près de 2,5 millions d’emplois, occupés à 90% par des femmes, la plupart à temps partiel et payées largement au-dessous du salaire minimum (auxiliaires de vie sociale, accompagnatrices d’enfants en situation de handicap, agentes d’entretien). Dans ce «road-movie parlementaire», il paie une fois de plus de sa personne et fait «ami-ami» avec un député de la majorité, quitte à ce que certains les taxent de connivence. Entre Dieppe et Amiens, en plein confinement, ils écoutent et suivent ces femmes dans leurs tâches auprès de personnes âgées isolées pour qui elles représentent le dernier lien social. Ces travailleuses témoignent d’une grande humanité, malgré d’éprouvantes conditions de travail, tant dans le secteur public que privé. Il n’y aura pas de loi Ruffin. Mais elles auront pu ici se faire entendre, et même s’exprimer en chanson…

Philippe Person, Le Monde diplomatique

Soirée organisée par L’Union populaire de Troyes et son agglomération

Voilà cinq moyens d’aider concrètement les femmes afghanes depuis la France

Un groupe de femmes organise un rassemblement appelant les talibans à garantir l’égalité des droits dans le pays, à Kaboul, Afghanistan, le 4 septembre 2021. © AFP / Bilal Guler / Anadolu Agency


Depuis le 15 août, les talibans sont de retour au pouvoir en Afghanistan et les femmes afghanes notamment s’y voient privées de leurs droits et de leurs libertés. Comment leur venir en aide ? Même depuis la France, il existe des moyens concrets de les soutenir.

Un gouvernement 100% masculin, la suppression du ministère des Affaires féminines, la fin de la mixité à l’université et de l’accès à l’éducation des jeunes filles, des codes vestimentaires draconiens, l’interdiction pour les femmes de circuler seules dans l’espace public… Depuis la prise de pouvoir des talibans en Afghanistan le 15 août dernier, les droits des femmes sont plus que bafoués. 

Lire ICI la totalité de l’article

Afghanistan : les filles et les enseignantes exclues de rentrée dans le secondaire

Une rentrée 100% masculine : seuls les collégiens et lycéens afghans étaient autorisés à reprendre le chemin de l’école samedi, une mesure déplorée par l’Unicef qui a exhorté le nouveau régime taliban à ne pas « laisser les filles de côté » et par l’Unesco qui met en garde contre des « conséquences irréversibles ».

AFGHANISTAN : LES FILLES PRIVEES DE RENTREE SCOLAIRE. | Encrage

Les femmes conservent certes le droit d’étudier à l’université, mais elles devront pour cela porter une abaya ainsi qu’un hijab et les cours se feront dans la mesure du possible en non-mixité. 

Le Ministère des Affaires féminines devient le Ministère de la Promotion de la vertu et de la Prévention du vice.

Lire ICI

France : égalité salariale homme/femme prévue dans 1000 ans….

L’égalité de rémunération entre homme et femme a depuis l’an dernier sa journée mondiale. L’occasion de rappeler que ce combat est loin d’être fini, et d’expliquer pourquoi les multiples lois en vigueur ne changent pas la donne.

Inégalité salariale - Comment demander une augmentation? | Monster.fr

« A travail égal salaire égal » , ce principe écrit dans la loi française pour la première fois en 1972 est, contrairement à ce qu’on lit parfois, dépassé. 

En 1983, il a été remplacé par cet autre principe : « à  travail de valeur égale, salaire égal« .   

Cette différence sémantique introduite par la loi Roudy change tout.   

Elle permet de tenir compte des différences de professions occupées par les hommes et les femmes, et donne un cadre de comparaison. Valeur égale, cela veut dire que le travail en question exige  » un niveau comparable de connaissance consacrée par un titre, un diplôme ou une pratique professionnelle, un niveau comparable de responsabilités, et de charges physiques ou nerveuses « .   

Lire ICI

Pour les droits des femmes, la paix, la liberté et l’égalité en Afghanistan. Soutien à la résistance face aux talibans.

Communiqué du 18 septembre

En Afghanistan, des personnes résistent, notamment des femmes, qui ont manifesté avec un grand courage pour leurs droits, la liberté et la justice.

A Paris, un rassemblement est organisé ce dimanche 19 septembre à 13h30, place de la République.

Lire ICI

L’accès à l’avortement est un droit fondamental en France, en Europe et dans le monde

Appel à manifester à l’occasion de la « Journée mondiale pour la dépénalisation de l’avortement » le 25 septembre 2021

Durant la crise sanitaire, les femmes ont eu plus de difficultés pour avorter : pas de place dans les blocs opératoires, et renvoi vers le privé, résultat aussi des réductions drastiques de budget de l’hôpital public et aggravation des conditions de travail du personnel médical.

Les femmes ont été soumises à encore plus de violences et ont dû parfois renoncer à avorter. Celles dont la grossesse dépassait le délai légal des 12 semaines ont dû se rendre aux Pays Bas, en Espagne ou au Royaume Uni, où le délai est plus large !

Pendant ce temps, la mouvance anti-IVG agit, efficace en communication, avec des moyens financiers importants

Lire ICI

Les droits des femmes en Méditerrannée

Les droits des femmes sont sans cesse menacés. Dans certains pays de la Méditerranée ils sont quasi inexistants, dans d’autres où on les croyait acquis, ils régressent. Qu’il s’agisse de combattre le harcèlement, de défendre leur droit à disposer de leur corps, de se libérer de la religion, du poids familial et culturel, de revendiquer des salaires égaux… les femmes méditerranéennes, malgré les obstacles, sont des femmes en lutte, des femmes debout.

Les femmes méditerranéennes, moteur du changement et de la relance |  Atalayar - Las claves del mundo en tus manos

Lire ICI

Pour les droits des femmes, la paix, la liberté et l’égalité en Afghanistan. Soutien à la résistance face aux talibans.

Rassemblement le dimanche 19 septembre à 13h30, place de la République à Paris

Lire ICI

En Afghanistan, les femmes alarmées par les premières mesures des Taliban

Malgré leurs promesses « d’ouverture », les Taliban ont annoncé de premières mesures inquiétantes pour les droits des femmes en Afghanistan. Parmi elles, la fin de la mixité dans les universités ou encore l’interdiction de la pratique sportive.

Lire ICI

« Les filles, c’était merveilleux de sentir mes cheveux » : en Turquie, la Toile qui délivre du voile

ILLUSTRATIONS YANN LE BEC POUR M LE MAGAZINE DU MONDE


Le site Internet « Tu ne marcheras pas seule » publie les témoignages de jeunes femmes qui ne veulent plus porter le voile et aspirent à s’émanciper de leur milieu conservateur. Quatre d’entre elles racontent.

Lire ICI

En Afghanistan, la détresse des jeunes femmes abandonnées aux talibans : « Je ne sais pas ce qu’on va devenir »


« Quand les Talibans sont allés à Mazâr-e Charîf, ils ont dit aux gens qui avaient des jeunes filles : ‘vous voudriez nous les donner ?’ Puis ils les ont pris par la force », raconte une étudiante afghane de 23 ans. (WAKIL KOHSAR / AFP)


Depuis la prise de pouvoir des talibans à Kaboul, dimanche 15 août, de jeunes afghanes contactées par franceinfo restent cloîtrées chez elle, craignant d’être bientôt capturées et livrées aux combattants fondamentalistes. 


Lire ICI

Voir aussi ICI

Offensive des Taliban : que va devenir la condition des femmes afghanes ?