Palestine : la Cisjordanie bascule dans le chaos



« L’étincelle de Tell » a bouleversé la stratégie israélienne en Cisjordanie.

Au cours d’un raid militaire mené dans la petite ville de Tell, au sud-ouest de Naplouse, un moment de défiance spontanée a brisé l’illusion d’une soumission totale des Palestiniens.

Face aux incursions militaires incessantes, aux confiscations de terres, ainsi qu’au harcèlement et à la violence des colons, les villageois et les agriculteurs ont refusé de battre en retraite.

Lors de l’affrontement qui a suivi, un Palestinien a désarmé un soldat israélien et a ouvert le feu sur les forces d’occupation près de l’avant-poste illégal de la colonie de Havat Gilad, tuant deux soldats et en blessant trois autres.


La situation dégénère en Cisjordanie occupée ce samedi 25 juillet, au lendemain d’un incident dans le village de Tell, près de Naplouse, qui a coûté la vie à quatre Palestiniens et deux Israéliens. Entre raids de l’armée israélienne, ripostes du gouvernement et provocations répétées de colons radicalisés, le territoire est au bord de l’embrasement.



Guterres : les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée sont illégales.

Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a réaffirmé que l’ensemble des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée constitue une violation flagrante du droit international et ne possède aucune légitimité juridique.



Cisjordanie : la montée de la violence des colons risque d’entraîner des atrocités de masse.

Une action internationale urgente est nécessaire pour que le gouvernement israélien cesse de contribuer à l’escalade des représailles.



Violence des colons en Cisjordanie occupée : Benjamin Netanyahu a « intérêt à enflammer la situation ».

Depuis vendredi, la Cisjordanie occupée connaît une nouvelle flambée de violences, après la mort de quatre Palestiniens et deux Israéliens. Benjamin Netanyahu y a annoncé une vaste opération armée et promis d’accélérer la colonisation. À trois mois des élections, un embrasement du territoire palestinien servirait-il le camp du Premier ministre ?



Les Palestiniens de Cisjordanie disent approcher du point de rupture face aux colons.

Pour les habitants des villages palestiniens de Cisjordanie, le territoire occupé par Israël est au bord de l’explosion avec la multiplication des incursions de colons juifs et des affrontements, comme celui qui a fait six morts vendredi.



Face à la vague de terreur semée par les colons et l’armée israélienne en Cisjordanie, l’urgence est à la protection du peuple palestinien.

Depuis la mise en place en Israël du gouvernement d’extrême droite, raciste et suprémaciste fin 2022, les colons israéliens, armés par dizaines de milliers par le ministre de la Sécurité intérieure Ben Gvir, ont constitué des milices qui sèment la terreur dans les communautés palestiniennes dont ils ont volé les terres pour y installer avant-postes et colonies. Parallèlement l’État d’Israël accroît son emprise sur la Palestine occupée par des routes et des infrastructures destinées aux colons.



La #LDH et ses partenaires (dont la @fidh-francais.bsky.social) saisissent le Conseil d’État pour que la France respecte ses obligations internationales : empêcher les entreprises françaises de contribuer à l’occupation illégale du territoire palestinien.

Troyes : retour sur la manifestation intersyndicale du 18 septembre

JFB
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Après dislocation de la manifestation qui s’est déroulée sans incident, dans le calme et la dignité, quelques jeunes nervis, déjà connus comme militant pour le couronnement prochain de Bardella, ont tenté une provocation dont ils sont coutumiers. Ils n’ont pas fait le poids. 

Agnès témoigne :

« En fait, un mini-service d’ordre s’était organisé, suite à une manif précédente où les ED s’en étaient pris, en marge, à une personne porteuse d’un drapeau palestinien. 

Parce que ces nervis, c’est leur technique. Ils sont groupusculaires, donc ne font pas le poids. Par contre, s’ils peuvent choper un manifestant isolé (par exemple, en fin de manif, ou bien au bord du peloton, ou carrément sur le chemin de son retour chez lui), ça leur va. De vrais braves, mais pas téméraires non plus = à un contre 5, dans un coin discret… c’est mieux que de se faire lyncher par la foule (entre nous, c’est pas le genre de notre public !)

…/..

Ils ont donc été hués (et filmés, et identifiés), et pas seulement par des antifas. Ceci, juste à la sortie des élèves du collège Beurnonville, c’est tout de même pas le lieu ni le tempo pour venir chasser le gauchiste! Mais aussi, et justement, sans doute calculé pour que la police s’interpose = collégiens et parents d’élèves n’ont pas besoin de tomber sur ce genre d’échauffourée. »

Il est probable qu’ils s’en soient pris, car c’est ainsi qu’ils ont coutume de démontrer leur force, à un « papy » en fauteuil roulant, fidèle des manifestations troyennes, enveloppé d’un drapeau palestinien et qui, comme poursuit Agnès « a certes un peu perdu ses jambes, le vieux, mais pas ses cordes vocales ! »

La police s’est interposée et a évité l’incident. Mais on pourra remarquer l’audace et la pertinence des arguments desdits nervis d’extrême-droite qui ne font pas honneur à la ville de Troyes en arborant le tee-shirt floqué à son nom…

 

Arrêtons de parler de «dérapages» et «polémiques» pour évoquer le racisme de Jean-Marie Le Pen


En utilisant jusqu’à plus soif le champ lexical de la «sortie de route», les commentateurs politiques et médiatiques reprennent en fait le narratif de l’extrême-droite et se condamnent à considérer comme non essentiel le racisme de la formation politique qu’il a fondée.

Cinq ? dix ? quinze ? A partir de combien de «provocations» peut-on commencer à parler de racisme ? Combien de «polémiques» avant de considérer, peut-être, qu’il s’agissait du fond de sa pensée ? Au bout de combien de condamnations pour incitation à la haine raciale, propos homophobes ou antisémites, va-t-on arrêter enfin d’utiliser le mot «dérapage» ?



Mort de Jean-Marie Le Pen : l’extrême-droite fait front dans la réhabilitation de sa figure tutélaire


Bien aidé par la tiédeur des réactions politiques de l’exécutif à l’annonce de la mort de Jean-Marie Le Pen, le Rassemblement national, comme l’extrême-droite dans son ensemble, a unanimement rendu hommage au fondateur du Front national.

Ses obsèques auront lieu samedi 11 janvier à La Trinité-sur-Mer (Morbihan) où le clan est toujours propriétaire de la maison natale du patriarche. Une cérémonie « dans l’intimité familiale », a déjà précisé Louis Aliot, maire de Perpignan (Hérault) et ancien compagnon de Marine Le Pen. Une messe aura lieu à Paris, le 16 janvier, à l’église Notre-Dame du Val-de-Grâce, dans le 5e arrondissement. Elle pourrait réunir plus largement les proches et soutiens du défunt. Au risque, pour Marine Le Pen, d’y croiser quelques-uns des amis sulfureux de son père et de gâcher l’entreprise de réhabilitation en cours.



Jean-Marie Le Pen : ni oubli, ni pardon


Communiqué du Réseau d’Actions contre l’Antisémitisme et tous les Racismes : Jean-Marie Le Pen est mort, le combat contre ses idées de haine se poursuit.

Tollé après des déclarations de Trump sur l’annexion du Groenland et « l’enfer » promis au Hamas



Le président élu américain a tenu une conférence de presse décousue depuis sa résidence en Floride multipliant les déclarations provocatrices aux accents expansionnistes.

Au lendemain de la certification de sa victoire à la présidentielle par le Congrès américain, Donald Trump a donné mardi une conférence de presse décousue et provocatrice, lors de laquelle il a répété ses ambitions d’annexer le canal de Panama et le Groenland, par la force si besoin.

Alors que la conférence de presse depuis sa résidence Mar-a-Lago, à Palm Beach en Floride, était censée concerner un investissement des Émirats arabes unis de 20 milliards de dollars pour construire de nouveaux centres de données aux États-Unis, le futur président américain a rapidement évacué cette question pour aborder un vaste éventail de sujets nationaux et internationaux pendant plus d’une heure.

Un député RN de l’Aube ancien membre d’un groupe Facebook raciste



Selon une enquête du média Les Jours, une quinzaine de députés du Rassemblement national dont l’Aubois Jordan Guitton ont fait partie d’un groupe Facebook contenant des publications racistes et des appels aux meurtres.

« Racisme et appels au meurtre : 15 députés RN dans un groupe privé Facebook nauséabond », c’est ainsi que le média Les Jours titre son article paru le mercredi 18 décembre 2024 sur son site internet. Une enquête qui met en lumière l’appartenance d’élus du Rassemblement national au groupe « Rassemblement national (direction 2027 !) » où de nombreux messages à caractère raciste ont été publiés.



Après une action anti-avortement, neuf militants d’extrême droite jugés en Vendée


Neuf membres de l’Action française, âgés de 18 à 23 ans, ont comparu ce jeudi 19 décembre 2024, pour avoir dégradé la statue de Simone Veil, à l’occasion d’une action anti-avortement en marge du vote de l’IVG dans la constitution.

Le 8 mars dernier, à l’occasion de la journée pour le droit des femmes et en marge du vote de l’IVG dans la Constitution, les membres de « l’AF » – une des plus importantes structures d’extrême droite dans le pays, et la plus vieille – ont vandalisé la statue dans une mise en scène macabre. 



Depuis les ruines du Sud-Liban, les embarrassantes provocations diffusées par des soldats israéliens sur les réseaux sociaux



Plusieurs militaires se sont mis en scène dans les villages détruits et les domiciles de Libanais ayant fui les combats. Franceinfo a vérifié et localisé ces images, qui gênent jusqu’au sommet de l’armée israélienne. 

Les soldats s’en vont, mais les vidéos restent.