« L’étincelle de Tell » a bouleversé la stratégie israélienne en Cisjordanie.
Au cours d’un raid militaire mené dans la petite ville de Tell, au sud-ouest de Naplouse, un moment de défiance spontanée a brisé l’illusion d’une soumission totale des Palestiniens.
Face aux incursions militaires incessantes, aux confiscations de terres, ainsi qu’au harcèlement et à la violence des colons, les villageois et les agriculteurs ont refusé de battre en retraite.
Lors de l’affrontement qui a suivi, un Palestinien a désarmé un soldat israélien et a ouvert le feu sur les forces d’occupation près de l’avant-poste illégal de la colonie de Havat Gilad, tuant deux soldats et en blessant trois autres.
La situation dégénère en Cisjordanie occupée ce samedi 25 juillet, au lendemain d’un incident dans le village de Tell, près de Naplouse, qui a coûté la vie à quatre Palestiniens et deux Israéliens. Entre raids de l’armée israélienne, ripostes du gouvernement et provocations répétées de colons radicalisés, le territoire est au bord de l’embrasement.
Guterres : les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée sont illégales.
Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a réaffirmé que l’ensemble des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée constitue une violation flagrante du droit international et ne possède aucune légitimité juridique.
Violence des colons en Cisjordanie occupée : Benjamin Netanyahu a « intérêt à enflammer la situation ».
Depuis vendredi, la Cisjordanie occupée connaît une nouvelle flambée de violences, après la mort de quatre Palestiniens et deux Israéliens. Benjamin Netanyahu y a annoncé une vaste opération armée et promis d’accélérer la colonisation. À trois mois des élections, un embrasement du territoire palestinien servirait-il le camp du Premier ministre ?
Les Palestiniens de Cisjordanie disent approcher du point de rupture face aux colons.
Pour les habitants des villages palestiniens de Cisjordanie, le territoire occupé par Israël est au bord de l’explosion avec la multiplication des incursions de colons juifs et des affrontements, comme celui qui a fait six morts vendredi.
Face à la vague de terreur semée par les colons et l’armée israélienne en Cisjordanie, l’urgence est à la protection du peuple palestinien.
Depuis la mise en place en Israël du gouvernement d’extrême droite, raciste et suprémaciste fin 2022, les colons israéliens, armés par dizaines de milliers par le ministre de la Sécurité intérieure Ben Gvir, ont constitué des milices qui sèment la terreur dans les communautés palestiniennes dont ils ont volé les terres pour y installer avant-postes et colonies. Parallèlement l’État d’Israël accroît son emprise sur la Palestine occupée par des routes et des infrastructures destinées aux colons.
La #LDH et ses partenaires (dont la @fidh-francais.bsky.social) saisissent le Conseil d’État pour que la France respecte ses obligations internationales : empêcher les entreprises françaises de contribuer à l’occupation illégale du territoire palestinien.
La question n’est pas nouvelle et opposait déjà les historiens un siècle avant le bicentenaire de l’adoption de la Déclaration des Droits de l’homme, célébré en grande pompe le 26 août 1989, au pied de l’Arche de la Défense.
Il y a 20 ans, la question se posait toujours mais de façon plus précise encore, la France semblant dénoncée cette fois par le Conseil de l’Europe et Amnesty international pour des atteintes aux droits de l’homme qui porteraient sur le fonctionnement de la justice et du système pénitentiaire.
Le Free Gaza Movement, créé en 2006 lors du début du blocus israélien sur Gaza, avait lancé, en 2010, 15 flotilles depuis août 2008, dont 5 ont réussi à atteindre Gaza. Après l’opération « Plomb durci », l’armée israélienne a attaqué les embarcations à diverses reprises.
Quinze flottilles ou vagues ont été lancées depuis août 2008, dont cinq ont réussi à atteindre Gaza. Après l’opération « Plomb durci », l’armée israélienne a attaqué nos embarcations à trois reprises. Lors de notre attaque en juillet 2009, Free Gaza a décidé d’organiser une flottille beaucoup plus importante avec l’aide de l’IHH, de la Campagne européenne pour la fin du siège et de trois autres initiatives de moindre envergure. Nous avons appareillé en mai 2010, sous le nom de Flottille de la Liberté I. Il s’agissait de notre neuvième voyage. L’attaque meurtrière d’Israël contre les six embarcations a fait dix morts et plus de soixante blessés (…) » – sur le navire turc Mavi Marmara. (International Solidarity Movement – ISM-France)
Depuis, cela n’a jamais cessé.
Lancée mi-2025, la nouvelle initiative maritime internationale Global Sumud Flotilla, menée par des organisations non gouvernementales, vise à forcer le blocus israélien de la bande de Gaza considéré comme illégal par de très nombreux observateurs internationaux neutres ainsi que de nombreux juristes.
Dix bateaux partent d’Italie et d’Espagne entre le 25 et le 27 septembre 2025, dans le cadre d’une nouvelle vague organisée par la Freedom Flotilla Coalition (FFC) et l’association locale Thousand Madleens to Gaza (TMTG).
La flotte devient un effort combiné de la Freedom Flotilla Coalition, du Mouvement libre de Gaza, de la Flottille Sumud du Maghreb – un convoi dirigé par les peuples des comtés nord-africains – et de Sumud Nusantara, qui est organisée par la Malaisie et neuf autres pays.
La Global Sumud Flotilla est la 38e flotte à mettre le cap vers Gaza dans le but de briser le blocus maritime, qui précède depuis longtemps la guerre actuelle à Gaza. C’est la plus grande tentative dans tous les efforts qui ont commencé, rappelons le, en 2008.
Dès septembre 2025, la flottille est attaquée par des drones notamment, porteurs d’armes chimiques. L’armée israélienne ne répond pas aux questions concernant cette attaque contre la flottille, mais le responsable du ministère israélien des Affaires étrangères, Eden Bar Tal, déclare qu’« Israël ne permettra à aucun navire d’entrer dans la zone de combat active ». Des gouvernements européens, l’Italie et l’Espagne envoient des navires de guerre pour aider la flottille d’aide internationale en route vers Gaza.
Cela n’empêche que des bateaux soient arrêtés par la marine israélienne dans les eaux internationales et leurs occupants détenus en Israël où ils sont victimes de traitements indignes d’un Etat dit démocratique.
De nombreux pays réagissent mais la France demeure peu mobilisée contre ce déni de démocratie et de liberté d’apporter une assistance humanitaire aux populations gazaouies. Elle se contente de rappeler que « se rendre à Gaza est dangereux », que les participants à cette initiative « ont été informés des risques encourus ». « Se rendre à Gaza est dangereux et strictement déconseillé que ce soit par voie terrestre ou maritime. Les conseils aux voyageurs s’appliquent à tous y compris aux parlementaires et aux journalistes. » Le ministère, qui rappelle que « la sécurité de nos compatriotes est une priorité », ajoute que ses services « suivent attentivement la situation de nos ressortissants et assureront leur mission de protection consulaire, pour gérer au mieux les conséquences de cette initiative ».
La troisième tentative en un an de briser le blocus israélien imposé à la bande de Gaza, ravagée par la guerre et confrontée à de graves pénuries depuis octobre 2023 est interrompue le 18 mai dernier par l’interception de la « nouvelle flottille pour Gaza » au large de Chypre par la marine militaire israélienne.
Face aux premiers arraisonnements de bateaux et aux menaces ouvertement annoncées par le gouvernement de Benjamin Netanyahu, la Global Sumud Flotilla, épaulée par la LDH engage une procédure en référé-liberté auprès du tribunal administratif de Paris.
La LDH déclare: La #LDH agit en justice pour soutenir les navigants de la Global Sumud Flotilla en intervenant au soutien d’un référé-liberté : la diplomatie française se doit d’agir en protection des personnes, dont certaines viennent d’être arrêtées encore aujourd’hui, et notamment ses ressortissants. Avec cette nouvelle interception illégale, #Israël viole une fois encore le droit international : l’impunité doit cesser !
Les avocates ne manquent pourtant pas d’arguments.
Hélas, le tribunal se déclare incompétent pour assurer la protection de ces militants qui consiste à mettre en œuvre un corridor humanitaire vers Gaza; il s’estime en revanche compétent à l’égard de la demande de mise en œuvre de la protection consulaire pour permettre leur retour en sécurité sur le territoire français, mais relève que cette protection est « déjà en cours de déploiement sans défaillance« .
La France, suivant l’Espagne, l’Italie, la Belgique et les Pays-Bas, annonce convoquer les représentants israéliens après l’arraisonnement illégal de l’ensemble de la Global Sumud Flotilla dans les eaux internationales et la capture au large de Chypre, tout aussi illégale sur le plan du droit international, des 428 membres de la flottille, venus d’une quarantaine de pays différents. Ceux-ci, transférés en Israël sont emprisonnés et livrés à des traitements humiliants, violents et dégradants, allant des sévices psychologiques aux violences physiques et sexuelles. Les images en sont diffusées largement et avec délectation par le ministre israélien d’extrême droite ultranationaliste Ben Gvir.
Le gouvernement français, pour signifier son grand courroux, interdit l’accès du territoire français au ministre israélien Itamar Ben Gvir pour s’être mis en scène devant des militants de la « flottille pour Gaza » agenouillés et mains liées, annonce le chef de la diplomatie, Jean-Noël Barrot, samedi 23 mai, « désapprouvant » toutefois l’action des militants propalestiniens, « qui ne produit aucun effet utile et surcharge les services diplomatiques et consulaires ».
Des tortures dont ces militants pour la paix ont été victimes, « peau de balle » (et balai de crin), hormis ce semblant d’indignation, nécessairement édulcorée par le souvenir de la citation maladroite par Jean-Noël Barrot, en avril dernier, à propos de la loi israélienne instaurant la pendaison pour des « terroristes » palestiniens, votée par la Knesset le 30 mars, d’une phrase attribuée à la première ministre israélienne Golda Meir (1969-1974) : « Nous pouvons pardonner à nos ennemis d’avoir tué nos enfants, mais nous ne pouvons pas leur pardonner de nous forcer à tuer leurs enfants. »
Ce qui ne manque pas de susciter certaines réactions parfaitement compréhensibles au sein même de l’assemblée nationale…
A Troyes, le Collectif aubois pour la Paix en Palestine s’est rassemblé ce vendredi 22 mai pour dénoncer la criminalisation des militants.e.s pro-palestinien.ne.s, les difficultés croissantes d’accueil des universitaires et artistes palestinien.ne.s, le refus par la France des visas, le gel des évacuations en dehors de Gaza, la suspension des programmes d’accueil, le concours de la France à la disparition de la culture palestinienne, qui est une composante du génocide. Il salue les Flottilles de la Liberté, dénonce leur arraisonnement par Israël dans les eaux internationales, exige du gouvernement français qu’il dénonce ces actes de barbarie et agisse pour la libération immédiate de toute personne détenue. Il exige l’ouverture complète et sans restriction de la bande de Gaza à l’aide humanitaire et à toutes les personnes qui veulent témoigner de leur solidarité.
Il invite à signer les pétitions qu’il fait circuler, qui seront déposées en préfecture pour montrer au gouvernement qu’ici, à Troyes et partout en France, nous voyons ce qui se passe en Palestine, nous voyons les agissements de l’Etat français et que nous ne les laisserons jamais agir impunément.
La LDH, pour sa part, et avec tous ses partenaires, ne compte pas en rester là.
RD
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Dans les colonnes du média brésilien Agência Pública, l’économiste Mark Weisbrot analyse le rôle du pétrole dans l’attaque de Donald Trump au Venezuela et les risques qui pèsent sur le reste de l’Amérique latine. Nous en publions la traduction.
Opération américaine au Vénézuéla : que dit le droit international ?
Le 3 janvier 2026, les forces américaines ont capturé le chef de l’État du Venezuela, Nicolás Maduro, avant de l’exfiltrer vers les États-Unis. La légalité de cette opération au regard des principes du droit international fait depuis l’objet de vives interrogations. Qu’en est-il ?
Le Venezuela étend la leçon de Gaza à l’hémisphère occidental.
Le monde entier peut désormais constater la vacuité de l’universalisme occidental, du libéralisme et de la mondialisation. L’enlèvement par les États-Unis ce week-end du président vénézuélien Nicolás Maduro et de son épouse ne représente pas qu’une simple escalade dans un conflit déjà ancien.
« Quant au monde selon Trump, il porte à son paroxysme la montée d’une insensibilité corrélée à la fois à l’hystérie émotionnelle, à la confusion mentale et à la déroute du jugement. Il est l’exemple abouti de la défaite de la raison publique conjuguée au chaos des sentiments. » Myriam Revault d’Allonnes in « Une éclipse de cœur menace les démocraties. » Le Nouvel Obs 3 janvier 2026
Dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier 2026, Washington a mené une opération militaire d’ampleur au Venezuela, résultant sur l’arrestation de Nicolás Maduro et de son épouse. Dominique Simonnet, journaliste et essayiste français, auteur de nombreux travaux sur la politique américaine, décrypte les objectifs et les risques de ce coup de force majeur de Donald Trump.
Capture de Maduro au Venezuela : la communauté internationale entre larges inquiétudes et lourdes condamnations, Macron et des Européens détonnent.
Surtout appels à la «retenue» et au «respect» du droit et des conventions internationales : l’intervention militaire américaine au Venezuela et la capture de Nicolás Maduro ont suscité de vives réactions à travers le monde.
Nicolas Maduro écroué, intérim par la vice-présidente… Le point sur le flou politique après l’attaque américaine au Venezuela.
Après l’opération militaire américaine menée au Venezuela dans la nuit de vendredi à samedi, le président Nicolas Maduro et son épouse ont été incarcérés à New York. L’intérim du pays a été confié à la vice-présidente vénézuélienne, avant un processus de transition que les Etats-Unis ont l’intention de gérer.
Venezuela : Emmanuel Macron « prend acte » de la fin de la « dictature » et ulcère la gauche.
La position du président français, qui n’a pas condamné l’opération américaine, a été qualifiée de « honte » par la gauche qui accuse le président français de piétiner le droit international et de complaisance envers les États-Unis.
Après l’opération de Trump au Venezuela, la France réagit pour la première fois avec embarras.
C’est en pesant soigneusement ses mots que Jean-Noël Barrot a été le premier membre de l’exécutif à réagir à l’opération menée au Venezuela. Emmanuel Macron demeure silencieux.
Le 4 novembre 1995, le Premier ministre israélien est assassiné par un extrémiste ultranationaliste religieux juif à Tel-Aviv. Le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens, auquel Yitzhak Rabin a largement participé, meurt avec lui et engloutit l’espoir d’un État palestinien, gage et condition de paix. Trente ans plus tard, la fin du conflit semble toujours lointaine.
Dimanche 2 novembre des dizaines de milliers d’habitants ont rendu hommage à Yitzhak Rabin à Tel-Aviv. Un rassemblement symbolique après deux ans de conflit, un accord de paix qui patauge entre Israël et la Palestine. Mais point noir au tableau, le Premier ministre actuel, Benjamin Netanyahu ne s’y est pas rendu.
Israël et la négation constante du droit international.
En janvier 2024, Patrick Baudoin, alors président de la LDH dénonçait l’enchaînement depuis des décennies de violences de plus en plus insoutenables. »
Faute d’effectifs suffisants pour assurer le maintien de l’ordre en raison du match ESTAC/ SAINT-ETIENNE, le samedi 8 novembre à 17h30, les forces de l’ordre ont demandé au Collectif aubois pour la paix de décaler la manifestation prévue à 10h30 à la semaine suivante.
Le collectif a décidé de l’avancer d’une journée. La manifestation aura donc lieu le vendredi 7 novembre à 17h30, place Jean-Jaurès.
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Notre envoyée spéciale a compté environ 80 téméraires ayant affronté la tempête qui s’est abattue sur Troyes ce matin.
Malgré l’arrrêté municipal qui mélangeait les termes « espace public » et « domaine public », ce qui pouvait pour le moins prêter à confusion, en y interdisant « la pose et l’affichage de drapeaux palestiniens et toute manifestation politique relative à un Etat étranger », on a pu voir, dans la ville et, pour finir, sur le parvis de l’hôtel de ville de Troyes, le drapeau palestinien et les banderoles exigeant l’arrêt des massacres en Palestine et faisant le décompte des victimes gazaouies (67000 morts, dont 18000 enfants, 54000 blessés, dont 45000 enfants). On a pu y entendre les slogans demandant, parmi d’autres, l’incarcération du criminel Netanyahu et la libération de la flotille.
Préambule à la déclaration du collectif aubois pour la paix.
Avant de commencer la prise de parole, nous tenons à exprimer notre étonnement et notre réprobation concernant l’arrêté que Monsieur Baroin a pris le 19 septembre interdisant la pose et l’affichage de drapeaux palestiniens et de toute manifestation politique relative à un Etat étranger sur le domaine public et les bâtiments publics de la commune de Troyes.
Déjà, nous pouvons affirmer que cet arrêté, même si l’ambigüité de sa rédaction pourrait susciter le doute, ne vise pas à nous interdire de manifester puisqu’il ne concerne pas l’espace public mais est limité au domaine public, c‘est à dire aux bâtiments publics de la ville de Troyes.
Nous rappelons que la liberté de manifester est un droit fondamental et incontournable.
Alors pourquoi avoir pris un tel arrêté ?
Serait-il fait pour semer le doute dans les esprits et entretenir la confusion afin de discréditer notre action en faveur de la paix et de la solidarité avec le peuple palestinien ?
Serait-il fait pour nous faire de nouveau un procès d’intention et nous accuser implicitement d’antisémitisme ? Pour nous reprocher de vouloir porter atteinte à la liberté de culte, en profitant impunément du calendrier des fêtes religieuses juives ?
Serait-il fait pour nous suspecter de remettre en cause la tranquillité et la sécurité dans les rues de Troyes, alors que notre collectif pour la paix de l’Aube a toujours engagé des actions pacifiques et n’a jamais porté atteinte à l’ordre public ? Alors que nous avons toujours évité de tomber dans la provocation et que nous n’avons jamais manifesté devant des lieux de cultes ?
L’interdit portant uniquement sur l’affichage sur les bâtiments publics, personne ne peut nous assimiler à des bâtiments publics.
Nous pouvons donc arborer en toute légalité tous les signes et tous les slogans pour exprimer nos opinions, pour exprimer notre solidarité avec le peuple palestinien.
Pourquoi avoir pris une telle décision qui apparaît particulièrement disproportionné eu égard à l’ampleur d’un drame que vit le peuple palestinien ? Pourquoi ce petit coup de menton si ce n’est pour souscrire aux ordres de monsieur le ministre démissionnaire de l’Intérieur ?
Sur la décision du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne du 1er octobre, nous tenons à dire que le tribunal administratif à botté en touche pour ne pas répondre à la question et qu’il s’est trompé.
Nous considérons que la CGT était bien en droit à agir et de contester l’arrêté du Maire de Troyes. Nous disons que la décision du tribunal administratif n’est pas acceptable puisqu’elle porte atteinte à la légitimité de l’action syndicale. Et nous n’en resterons pas là.
Samedi 4 octobre 2025 Collectif pour la paix de l’Aube
COLLECTIF AUBOIS POUR LA PAIX
PRISE DE PAROLE
Après la reconnaissance de l’État de Palestine, l’urgence demeure : stop au génocide, stop à la colonisation, à l’occupation, à l’apartheid. Sanctions contre Israël !
La reconnaissance par la France et par neuf autres pays de l’État de Palestine, à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’ONU du 22 septembre 2025, marque une avancée, mais elle arrive bien tardivement et dans une situation d’extrême danger pour le peuple palestinien.
Face à cette urgence extrême, il faut des mesures concrètes pour mettre fin à l’occupation, à la colonisation et à l’apartheid. À Gaza l’État d’Israël mène depuis deux ans, sous les yeux du monde entier, une guerre génocidaire. Le gouvernement israélien, malgré les mises en garde de l’ONU et de la plupart des États, met à exécution son plan pour s’emparer de la ville de Gaza, en déplacer la population déjà bombardée et épuisée, et raser entièrement cette grande ville palestinienne. La famine s’ajoute aux bombardements incessants qui visent délibérément la population civile et à la destruction totale de toutes les infrastructures vitales. Ne nous laissons pas tromper sur les buts de guerre d’Israël : il s’agit de détruire totalement la bande de Gaza pour la rendre invivable et en expulser la population.
En Cisjordanie, dont Jérusalem-Est, la population est assiégée, déplacée de force, menacée par les colons et l’armée israélienne, et l’expansion des colonies se poursuit sans relâche. La fermeture de plus en plus fréquente du passage vers la Jordanie enferme la population palestinienne. Le parlement israélien a voté l’annexion de la Cisjordanie, et le plan de colonisation du secteur « E1 », qui coupe la Cisjordanie et rend impossible
la création d’un État palestinien, est maintenant engagé. C’est un nettoyage ethnique qui est déjà en cours.
Entièrement dans sa logique guerrière, l’État d’Israël continue à bombarder en toute impunité le Liban et la Syrie, prétendant « redessiner » l’ensemble du Moyen-Orient.
Le Collectif Aubois pour la Paix dénonce depuis des mois la guerre génocidaire menée par l’État israélien contre le peuple palestinien. Dans une impunité totale, avec l’appui actif des Etats-Unis et en l’absence de sanctions de l’Union européenne, l’État d’Israël viole en permanence le droit international, et ne fait pas mystère de son projet de déporter ou d’éliminer la population palestinienne. C’est une honte pour l’humanité, qui va durablement marquer notre siècle.
Nous soutenons le peuple palestinien dans sa résilience et sa résistance au génocide, à la colonisation et à l’apartheid.
Nous saluons les initiatives des organisations de la société civile israélienne qui refusent clairement le génocide en cours. Nous saluons les initiatives des syndicats qui ont bloqué l’envoi de matériel militaire en Israël et appelons à leur extension.
Nous apportons notre plein soutien aux flottilles vers Gaza et appelons les États à les protéger. La « flottille pour la liberté » est un mouvement international humanitaire non violent de soutien aux Palestiniens. Elle est partie le 31 août dans le but de créer un corridor humanitaire pour aider les populations de Gaza. Jeudi 2 octobre la flottille a été interceptée par des militaires israéliens au mépris total du droit international alors qu’ils allaient accoster à Gaza. Le ministre de la Sécurité israélien, Itamar Ben Gvi s’est illustré dans la soirée en traitant de « terroristes » les participants de la Flottille pour la liberté, tous assis sur le sol, dans une vidéo filmée au sein de leur centre de détention. « Regardez-les, partisans des meurtriers », a-t-il poursuivi, alors que les prisonniers face à lui ont répondu avec des « Free Palestine ».
La France doit intervenir d’urgence pour garantir la sécurité de ces 500 participants de la Flottille pour Gaza, pour garantir le respect du droit international et imposer un cessez-le-feu immédiat. L’aide humanitaire que transporte la flottille doit être distribuée. Une vague de soutien mondiale s’est traduit par des manifestations dans de nombreuses villes jeudi soir, et se poursuit aujourd’hui. Hier encore, plus d’un million d’italiens ont bloqué leur pays et manifesté en soutien à la flottille.
Avec eux, nous exigeons la libération immédiate des participants à la flottille parmi lesquels il y a 40 ressortissants français dont des députés.
Macron et son ministre doivent immédiatement entamer des mesures de rétorsion à l’encontre de l’État génocidaire israélien afin d’obtenir leur libération et :
l’arrêt immédiat des bombardements et le retrait des troupes terrestres israéliennes de la bande de Gaza, et la libération de toutes les personnes détenues, dans le cadre d’un cessez-le-feu immédiat et durable.
La réouverture immédiate de tous les points de passage, et la reprise massive de l’aide humanitaire à Gaza sous le contrôle de l’ONU et des ONG internationales, et l’accès de Gaza aux soignants et journalistes internationaux.
L’arrêt par la France de toute coopération militaire et de toute livraison d’armes, de munitions et d’équipements militaires à Israël, et l’interdiction de leur transit sur son territoire.
Que la France engage des sanctions contre Israël, sur le plan diplomatique et par la remise en cause des coopérations commerciales, universitaires et de recherche avec Israël.
La suspension de l’Accord d’Association entre l’Union européenne et Israël.
C’est le monde entier qui se mobilise aujourd’hui. Nous sommes fiers d’y participer au travers de cette manifestation et rappelons haut et fort notre soutien à la Palestine et à la Flottille.
DERNIERES NOUVELLES DE LA FLOTILLE DE LA LIBERTE
Les 42 bateaux de la mission historique de la flottille mondiale Soumoud ont été interceptés illégalement par l’armée israélienne entre le 1er et le 3 octobre, alors qu’ils tentaient de briser le siège d’Israël sur Gaza. 462 personnes ont été kidnappées dans les eaux internationales. Certains d’entre eux ont déjà été refoulés dans leur pays (164). D’autres se trouvent encore emprisonnés (328) dans la prison de Ketziot à la sinistre réputation et ont, pour certain(e)s, entamé une grève de la faim.
L’engagement mondial à se tenir aux côtés de la Palestine se poursuit. La Coalition de la Flottille de la Liberté, en partenariat avec Thousand Madleens et la Conscience, a d’autres bateaux en route. Suivez leur progression sur le tracker : https://globalsumudflotilla.org/tracker/
Partager la publication "Troyes: malgré le gros temps, la flotille troyenne tient la mer"
Imaginez un navire humanitaire qui transporte à un peuple bombardé et affamé 600 couches, du lait infantile, des produits d’hygiène pour les femmes, des béquilles, des médicaments, 250 kilos de riz, 100 kilos de farine, avec à son bord des médecins, des journalistes, une élue, des bénévoles associatifs…
Imaginez maintenant que ce bateau soit intercepté dans les eaux internationales, en dépit du droit international, et qu’une partie de son équipage soit envoyé en prison…
Le voilier Madleen (en hommage à Madleen Kulab, une pêcheuse gazaouie), arraisonné dans la nuit de dimanche à lundi par des commandos israéliens, trône comme nouveau symbole du blocus de l’aide humanitaire par Israël, et de la transgression du droit international.
À bord, douze passagers : un médecin, Baptiste André, deux journalistes, Yanis Mhadi (Blast) et Omar Faid (Al Jazeera), une eurodéputée, Rima Hassan (LFI), la militante écologiste Greta Thunberg, un militant de la CGT, Pascal Maurieras, et plusieurs militants de longue date de la cause palestinienne.
« Jamais, dans aucun conflit, un couloir humanitaire n’a été interdit. » alertait Hala Abou-Hassira, ambassadrice de Palestine en France, que nous avions rencontrée il y a quelques semaines.
« L’État israélien utilise la famine comme arme de guerre. Après avoir assassiné nos enfants, nos profs, nos médecins, nos journalistes, les témoins, ils continuent à bombarder en ce moment même nos écoles, nos hôpitaux, nos maisons. Ce moment appelle à la conscience humaine. 2,3 millions de personnes font face à une mort imminente à Gaza. »
En descendant du Madleen, quatre des passagers ont été expulsés d’Israël, huit d’entre eux ont refusé de signer un papier reconnaissant que leur entrée sur le territoire israélien était illégale (ce qui est faux : l’interception du bateau par Israël a eu lieu dans des eaux ne relevant pas de sa juridiction, comme le montre un tracker qui suivait le navire).
Ils devraient être présentés à un juge israélien dans les prochains jours, et vont d’ici là attendre leur jugement dans la prison de Givon, dans le centre d’Israël. Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées en France ce lundi pour réclamer leur libération.
Alors que selon Reporters Sans Frontières l’armée israélienne a tué près de 200 journalistes palestiniens depuis le début de la guerre à Gaza, l’opération a la vertu de remettre les projecteurs sur le blocus qu’impose Israël à l’enclave assiégée, et qui interdit toute entrée de vivres.
« Le projet de Netanyahu, c’est de nous tuer, nous détruire, nous, le peuple palestinien, et nos camps de réfugiés, de sang-froid. Nous ne sommes pas des ennemis : nous appelons à la paix. Nous détestons la guerre. Nos droits sont volés. On cible nos enfants, nos hôpitaux, nos journalistes, nos associations, on cible tout le peuple palestinien », nous expliquait Afif El Ghatasha, président du comité populaire d’Al Fawar, village de 13 000 habitants et camp de réfugié palestinien situé dans la partie sud de la Cisjordanie.
Les bombes et la famine ont tué 54 607 personnes depuis le début du génocide à Gaza, dont 15 613 enfants, selon l’UNICEF.
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La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé, mercredi 4 juin, la mort de douze personnes, dont des femmes et des enfants, dans une frappe israélienne dans l’ouest de Khan Younès, ville du sud du territoire palestinien en guerre. «Au moins douze personnes parmi lesquelles plusieurs enfants et femmes ont été tuées lors d’une frappe d’un drone israélien ce matin sur une tente pour personnes déplacées près de l’école Al-Hinnawi, qui accueille des familles déplacées», a déclaré à l’AFP le porte-parole de cette organisation de premiers secours, Mahmoud Bassal.
Depuis le début de la guerre à Gaza, déclenchée par l’attaque sans précédent du mouvement islamiste Hamas en Israël le 7 octobre 2023, les violences ont explosé en Cisjordanie. Israël a annoncé la semaine dernière la création de 22 nouvelles colonies, suscitant de vives condamnations à l’étranger. Le décryptage d’Anne Corpet, chroniqueuse internationale à France 24.
« L’Union européenne, c’est Madame Bovary »
Par Rami Abou Jamous
La semaine dernière, je devais aller vacciner Ramzi, mon fils de trois mois. J’ai commencé à chercher. On m’a dit qu’il n’y avait plus de vaccins dans ce qu’il reste du secteur public. Puis quelqu’un m’a dit : « Peut-être en ont-ils à l’UNRWA ? Ils ont un centre de vaccination dans une de leurs écoles. » J’ai beaucoup hésité avant de m’y rendre, car, comme tous les Gazaouis, je sais que les écoles, transformées en centre d’accueil pour les déplacés, sont des cibles pour l’armée d’occupation. Elles sont bombardées quotidiennement. Bien sûr, on peut se dire : « cette école-là, c’est une clinique où on vaccine les enfants, ils ne vont tout de même pas la bombarder. » Ce serait se faire beaucoup d’illusions.
« Tous ceux qui ont servi à Sde Teiman sont au courant » : témoignage d’un réserviste israélien
L’Appel de Paris pour la protection du peuple palestinien
De nombreuses organisations, associations et personnalités publiques appellent à la protection du peuple palestinien et à la mise en œuvre du droit international.
Non à la présence d’Israël au salon du Bourget 2025
Du 16 au 22 juin 2025 se tiendra la 55e édition du salon du Bourget, l’un des plus grands évènements mondiaux de l’industrie aéronautique et spatiale. Autoriser Israël à participer, « c’est continuer d’alimenter la machine de guerre, mais aussi légitimer et récompenser les exactions commises par l’armée israélienne à Gaza, en Cisjordanie, au Liban et ailleurs » dénoncent plus de 145 organisations, collectifs, partis politiques et syndicats.
Palestine : « Des victimes sans visages, des crimes sans criminels »
Israël a complètement rasé Rafah, transformant un cinquième du territoire de Gaza en une zone tampon géante. Cela fait partie du plan d’Israël pour rester définitivement à Gaza et faciliter le nettoyage ethnique de sa population.
Cisjordanie au jour le jour : Les colons et les forces israéliennes assassinent ensemble
Notre point sur la situation cette semaine en Cisjordanie, où l’armée israélienne poursuit sa brutale opération « mur de fer », assassinant au moins sept Palestinien·nes dont un enfant de 12 ans.
Golfe d’Amérique, Mont McKinley, Fort Bragg : Trump et sa manie de rebaptiser tout ce qui l’entoure
Depuis son retour au pouvoir en janvier, Donald Trump a multiplié les signatures de décrets, certaines visant à faire changer de nom des lieux emblématiques comme le golfe du Mexique ou le Denali en Alaska. Des annonces qui ont suscité quelques polémiques voire des moqueries.
Donald Trump veut le retour des pailles en plastique
Gaza : Donald Trump déclare que les Palestiniens n’auraient pas de droit au retour dans le cadre de son plan pour le territoire
Le président américain, Donald Trump, a affirmé que les Palestiniens n’auraient pas le droit au retour dans le cadre de son plan pour Gaza, dans un extrait d’interview dévoilé lundi 10 février. Au journaliste de la chaîne Fox News Bret Baier qui lui demande si les Palestiniens auraient « le droit au retour » dans le territoire ravagé par la guerre, Donald Trump a répondu : « Non, ils n’en auraient pas car ils auront des logements bien meilleurs. »
Côte d’Azur à Gaza : selon le projet de Trump, les Palestiniens n’auraient pas le droit de retourner chez eux
Accepter de démissionner ou pas ? L’ultimatum qui a été fixé aux plus de deux millions de fonctionnaires fédéraux américains par la nouvelle administration de Donald Trump a été suspendu temporairement par la justice, à quelques heures de son échéance jeudi 6 février au soir.
Neuf jours, c’est le très bref délai imparti aux deux millions de fonctionnaires fédéraux pour faire leur choix : signer ou non la proposition de « démission différée » au 30 septembre. Avec la promesse de garder d’ici là leur salaire et l’ensemble de leurs avantages sociaux, formulée à la surprise générale par le nouveau pouvoir américain. Une étape supplémentaire dans son offensive de la nouvelle administration américaine pour tailler dans les dépenses publiques et mettre au régime l’administration.
C’est à la Une du New York Times : « l’administration Trump prévoit de réduire le nombre de travailleurs de l’Agence Américaine pour le développement de plus de 10 000 à environ 290 postes », selon des sources interrogées par le quotidien américain. « La quasi-totalité du personnel de l’agence humanitaire va être licenciée ».
Donald Trump sanctionne la CPI : Israël se réjouit, l’ONU et l’UE protestent
Après les sanctions contre la CPI annoncées par Donald Trump, 79 pays dénoncent l’augmentation du risque d’« impunité pour les crimes les plus graves »
Dans une déclaration commune, ces 79 pays regrettent « toute tentative de saper l’indépendance » de la Cour pénale internationale après la signature du décret américain interdisant notamment l’entrée aux Etats-Unis à ses dirigeants, employés et agents.
Les sanctions prises par le président américain, Donald Trump, contre la Cour pénale internationale (CPI) « augmentent le risque d’impunité pour les crimes les plus graves et menacent de miner l’état de droit international », ont dénoncé, vendredi 7 février, 79 parties à la CPI.
Projet américain à Gaza : que dit le droit international ?
Depuis le début de l’année 2024, les tentatives d’expulsion de personnes originaires de pays dans lesquels leur sécurité et leur intégrité sont menacées se sont multipliées.
Des ressortissants afghans, soudanais, syriens, haïtiens ou encore des territoires palestiniens occupés ont été enfermés par l’administration française au sein du centre de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot dans le but d’être expulsés vers leur pays d’origine. La France enferme et expulse au mépris du droit international et européen.
A voir ou à revoir: « À qui profite l’immigration ?«
À Gaza, la situation dans le nord ne cesse d’empirer. Un siège dans le siège depuis 20 jours, et déjà 770 morts dans cette opération militaire menée par l’armée israélienne, d’après la défense civile de Gaza. Les habitants décrivent qu’il n’y a pas de nourriture, pas d’eau, pas d’équipes de secouristes, pas d’ambulances, pas de personnel paramédical. Les civils se disent terrifiés. Selon l’Unrwa, le nord de Gaza est en proie à une catastrophe humanitaire avec des niveaux d’insécurité alimentaire élevés. Témoignages recueillis depuis Jérusalem, l’armée israélienne empêchant toujours l’entrée à Gaza aux journalistes étrangers.
Exactions commises à Gaza par l’armée israélienne, une nouvelle ère du droit international?
Le parquet fédéral belge a ouvert une enquête pour des soupçons de crimes de guerre commis à Gaza par un sniper belgo-israélien. C’est la première fois que la justice d’un État européen prend en main la question des exactions commises à Gaza. Une décision basée sur des éléments fournis par un journaliste palestinien.
Au Liban, la guerre prive de cours des dizaines de milliers d’élèves et d’enseignants
Alors qu’Israël poursuit son offensive au Liban, des dizaines de milliers d’élèves et d’enseignants sont privés de cours. Certaines écoles publiques de Beyrouth se transforment en refuges pour les familles déplacées, tandis que le ministère de l’Éducation cherche des solutions pour maintenir l’année scolaire. Reportage de Serge Berberi.
Le Liban accuse Israël de « crime de guerre » après la mort de trois journalistes
La frappe a visé Hasbaya, une localité du sud du Liban située dans une région à majorité druze jusque-là épargnée. Israël n’a pas commenté cette frappe.
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Les personnes détenues devraient être remises en liberté et les poursuites pour délits d’expression abandonnées.
Les autorités tunisiennes ont intensifié leur répression contre les médias et la liberté d’expression ces dernières semaines, en condamnant deux journalistes et un fondateur de média à des peines de prison, en procédant à l’arrestation d’une autre figure médiatique et en intimidant des médias privés, ont déclaré aujourd’hui Amnesty International et Human Rights Watch. Les autorités devraient immédiatement remettre en liberté les personnes détenues et abandonner toute poursuite pour l’expression d’opinions, droit protégé par le droit international des droits humains.
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Le procureur de la Cour pénale internationale, Karim Khan, a demandé lundi 20 mai l’émission de mandats d’arrêt contre des hauts responsables d’Israël et des dirigeants du Hamas. Qu’est-ce que cela signifie concrètement et quelles sont les chances de voir ces personnes sur le banc des accusés à La Haye ? Entretien avec Johann Soufi, ancien directeur du bureau juridique de l’Unrwa dans la bande de Gaza.
Paris soutient la CPI après les mandats requis contre Netanyahu, Gallant et trois chefs du Hamas
La France « soutient la Cour pénale internationale » dont le procureur a réclamé des mandats d’arrêt contre des dirigeants israéliens, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahu, et du mouvement islamiste palestinien Hamas, a indiqué le Quai d’Orsay dans la nuit de lundi à mardi.
« Cela montre qu’il n’y a pas de dirigeant au-dessus des lois », souligne un avocat spécialiste du droit international
La Cour pénale internationale a demandé des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien, son ministre de la Défense et trois dirigeants du Hamas.
Ces mots sont beaucoup utilisés en raison de la guerre à Gaza et des soutiens apportés aux Palestiniens ces dernières semaines. Mais que signifient-ils précisément et comment ont-ils évolué ? Dominique Vidal, journaliste et historien, auteur de « Antisionisme = antisémitisme ? » répond aux questions de franceinfo.