Discrimination des jeunes au travail : une salariée confrontée à la pression de son employeur pour changer de nom


Une employée de bureau dans les locaux de son entreprise. (illustration) (VINCENT ISORE / MAXPPP)


Alors que le baromètre du Défenseur des droits, publié mardi, établit que plus d’un jeune sur trois est victime de discriminations dans l’emploi, franceinfo a rencontré une femme dont l’employeur lui a demandé de modifier son nom et d’en choisir un à consonance française.

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« Le spécialiste de la location de luxe dans les Alpes » refuse de louer aux gens du voyage



Le groupe Alpine Collection, spécialiste des locations de luxe dans les stations de ski ne veut plus de « gitans » dans ses logements. Il a mis en place un système de discrimination illégal. Enquête.

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Pour l’inéligibilité des personnes incitant à la haine



L’incitation à la haine est un délit en France. Le racisme, l’antisémitisme et la discrimination n’ont pas de place dans la parole publique.

Nous déplorons tous les propos discriminatoires et racistes, de plus en plus violents et facteurs de division entre les personnes, ainsi que leur banalisation progressive, que ce soit sur les réseaux sociaux, dans les médias, ou dans l’expression d’une parole publique.

En s’abritant derrière la liberté d’expression, les auteurs de ces propos revendiquent de fait un privilège d’impunité.

Mais la loi justement encadre cette liberté d’expression et prévoit des sanctions pour ceux qui sortent du cadre. Ce cadre est important car il garantit le respect à l’égard de chaque personne.

Ce jeudi 2 décembre, une résolution sera soumise au vote des députés. Elle a pour but de demander l’application de la loi qui prévoit la possibilité de rendre inéligibles pour cinq ans les individus condamnés pour incitation à la haine. Cette peine d’inéligibilité pour propos haineux existe donc déjà mais elle est peu appliquée par les juges. Seuls deux élus ont été condamnés à ce jour.

Les lois anti-haine existent, c’est la volonté de les appliquer qui fait défaut.

Une pétition déjà signée que l’on peut encore signer demande à nos députés, nos élus, de voter en faveur de cette condamnation des propos incitant à la division, à la haine – et plus particulièrement quand ils émanent de personnes publiques qui postulent à une élection – pour retrouver un discours respectueux et digne des vraies valeurs de la France : liberté, égalité, fraternité pour tous, sans exception aucune.

Zemmourmania




Nous pourrions l’ignorer. Mais on ne combat pas les ennemis de la démocratie, de la tolérance, de la citoyenneté sociale, d’une démocratie forte et vivante, de la laïcité, des libertés, de l’égalité des droits et de la fraternité comme fondement d’une société fraternelle et, donc, solidaire, en ne condamnant pas les instrumentalisations xénophobes et en se taisant…


Petite revue de presse:


Plus de 7 millions de téléspectateurs devant Zemmour sur TF1


Vidéo de candidature bafouant les droits d’auteur : la facture s’annonce salée pour Zemmour

Candidature d’Eric Zemmour à la présidentielle : on fait le point sur les procédures judiciaires contre le polémiste


Entre Eric Zemmour et une partie de l’élite économique et intellectuelle, une étrange bienveillance


Eric Zemmour : ne pas en rire

Dans la presse d’extrême droite on parle remigration, lobby gay et enlèvement



StreetPress s’est plongé dans la presse d’extrême droite. Vous n’allez pas être déçu du voyage. Au menu : remigration forcée, enlèvement du négationniste français Reynouard, et lobby gay dans l’Église.

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Discriminations à l’embauche : un phénomène qui reste « généralisé et persistant »


Une étude publiée mercredi 24 novembre montre qu’à compétences égales, les candidats portant un prénom et un nom à consonance maghrébine ont beaucoup moins de chances d’être contactés par les recruteurs.

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Treize militants d’ultradroite interpellés sur l’ensemble du territoire


Plusieurs armes ont également été saisies, a précisé le parquet de Marseille, mardi, dans un communiqué.

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Ultradroite : le trait commun des militants est « qu’ils sont convaincus que la guerre raciale a commencé », selon un chercheur


L’alvarium, un groupuscule de la mouvance d’ultradroite avait été créé en janvier 2018 à Angers. Il a été dissous le 17 novembre 2021 par décret. (JOSSELIN CLAIR / MAXPPP)


Chez les « accélérationnistes, il y a l’idée qu’il faut provoquer le chaos de manière à survivre », développe Nicolas Lebourg, historien et spécialiste de l’extrême droite européenne.

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PLAINTE CONTRE « LES VILAINS FACHOS »

Communiqué LDH

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Urgence de porter dans le débat public un contre-discours et de défendre les valeurs humanistes.

Portée par des médias complaisants, « l’irruption de Z. dans le jeu politique a sidéré le pays par sa brutalité autant que par sa fulgurance : prospérant sur un climat social anxiogène, il répand ouvertement le poison de ses idées, abaissant la conversation démocratique à un niveau inégalé depuis les années sombres d’avant-guerre ».

Un multi-condamné pour provocation à la discrimination ou à la haine raciale qui prône « le retour d’une société où l’homme blanc dominerait, où les frontières seraient étanches et les femmes aux fourneaux, tandis que les contre-pouvoirs seraient réduits au silence ».

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Le dossier Zemmour. Idéologie, image, électorat


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Philippe Grand, l’un des archivistes clés du 17 octobre 1961


Une voiture au pare-brise cassé, le 17 octobre 1961 à Paris, après que la police française a attaqué des manifestants qui participaient à une manifestation pro-Front de libération nationale (FLN) contre un couvre-feu pour les Français musulmans. © AFP


Philippe Grand, ancien conservateur en chef des archives de Paris, est le premier à révéler les documents prouvant la mort de dizaines de Français musulmans d’Algérie lors d’une manifestation, le 17 octobre 1961, à Paris. Maurice Papon, alors préfet de Paris, dément le massacre jusqu’au jour où, trente-six ans plus tard, l’archiviste et sa collègue Brigitte Lainé mettent au jour les documents du palais de justice détaillant les noms des victimes et les circonstances de leur mort.

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OUÏGHOURS, KAZAKHS, ET AUTRES MINORITÉS MUSULMANES : 323 832 PERSONNES EXIGENT LEUR LIBÉRATION 


Remise de la pétition exigeant la libération des minorités musulmanes détenues dans le Xinjiang à Paris © Benjamin Girette


Amnesty International: À nos côtés, des centaines de milliers de personnes de 184 pays exigent la libération des minorités musulmanes détenues dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang en Chine.

De par le monde, des centaines de milliers de personnes ont signé notre pétition pour dénoncer les crimes contre l’humanité que subissent les musulmans dans le Xinjiang. Torture, internement de masse, persécution, ces hommes et ces femmes vivent l’inimaginable. Nous avons recueilli 323 832 signatures dans 184 pays et territoires pour la pétition qu’elle a adressée aux autorités chinoises afin de réclamer leur libération.

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Décryptage : les mots d’Éric Zemmour


Éric Zemmour, La France n’a pas dit son dernier mot, Paris. Rubenpré, 2021.

Est-il encore utile de lire le livre d’Éric Zemmour ? Avec le tintamarre médiatique qui a accompagné sa sortie, on peut avoir une impression de déjà lu. Tout le corps du livre est répété ad nauseam dans les multiples interventions qui se succèdent depuis sa parution : la France s’effondre, un « grand remplacement » est en cours avec la complicité d’élites démissionnaires, les anciens colonisés arabes et africains colonisent les anciens colonisateurs, les prologues d’une guerre civile se déroulent dans les banlieues, la Seine-Saint-Denis est l’avenir de la France. 

…/…

Lire ICI les « notes de lecture » d’Alain Bergounioux, historien


EDF, la machine à broyer : handicapé et hospitalisé, une aubaine pour dégraisser



Vivien était technicien à la centrale de Chooz, dans les Ardennes. Salarié handicapé, il est harcelé depuis son recrutement, en 2012. EDF a profité de son hospitalisation (en urgence) pour le contraindre à accepter de partir. Demain mardi, à Rouen, il retrouve son ancien employeur devant le tribunal des affaires sociales.

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RASSEMBLEMENT

Ce jeudi 30 septembre à 18 h

Square des Cités-Unies – ROMILLY-sur-Seine



Le comité local de Troyes du MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples) est profondément choqué et indigné par les inscriptions antisémites retrouvées sur les murs du souterrain de la SNCF à Romilly sur Seine, le 27 septembre.

La « bête immonde » est toujours présente… Ces actes font explicitement référence aux pages sombres de l’histoire de l’Europe, celle où les juifs furent persécutés, déportés, exterminés, et témoignent du fait que l’idéologie nazie de cette époque n’est pas morte, que des racistes continuent à la porter et à la manifester. 

Aucun acte raciste ne saurait être considéré comme « bénin » et nous devons continuer sans relâche à lutter contre l’antisémitisme et toutes les formes de racisme. 

Nous soutenons l’appel de la FNDIRP (anciens Déportés) et de l’ANACR (anciens Résistants) au rassemblement de réprobation, jeudi 30 septembre, à 18 h, au square des Cités-Unies, devant les plaques scellées en hommage aux Déportés et Résistants. 

Communiqués de la LDH

Les attaques subies par ces députées indignent la classe politique

“Le vrai visage de l’extrême droite: raciste, antisémite, sexiste et violente”

La députée Danièle Obono photographiée à l’Assemblée nationale (illustration) REUTERS


Mathilde Panot et Danièle Obono ont fait l’objet d’insultes racistes et misogynes dans un canal Telegram bien connu de l’extrême-droite.

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Le Conseil d’État valide la dissolution d’une organisation anti-discrimination


Manifestation du Front contre l’islamophobie et pour l’égalité des droits pour tou·te·s, tenue à Paris le 21 mars 2021. © 2021 Alain Jocard/AFP via Getty Images


Une décision susceptible d’avoir un impact glaçant sur la société civile en France et au-delà

Le 24 septembre, la plus haute instance administrative de France, le Conseil d’État, a validé la dissolution, décidée en décembre 2020 par les autorités françaises, du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), une importante organisation anti-discrimination. Cette décision du Conseil d’État endommage gravement la réputation auto-proclamée du pays de champion des libertés d’expression et de réunion.

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« Les peurs brunes »