Lundi 2 novembre : rentrée scolaire et reprise des blocus dans les lycées.
Mardi 3 novembre : journée de grève dans les lycées et universités.
Jeudi 5 novembre : grève générale et manifestation intersyndicale pour le pouvoir d’achat, contre les plans de licenciements et les restrictions budgétaires dans les services publics à10h30 (lieu à déterminer).
Samedi 7 novembre : acte IV « pour l’égalité réelle ».
Mardi 10 novembre à 18h : au Centre Sportif de l’Aube 5, rue Marie Curie à Troyes : rencontre avec Rabia Safa Rafat, arrivée en France en 2022 après avoir, avec sa famille, fui les talibans et autrice des Ponts Brisés, organisée par la CFDT retraités. Inscription obligatoire sur https://soireelespontsbrises.sitew.org
Du 13 novembre au 13 décembre:
Samedi 14 novembre à partir de 14h00 / 15h00 : mobilisation contre les violences faites aux enfants et aux adolescent·es.
Parvis de l’Art Déco à Sainte-Savine (pour le rassemblement/animations).
Salle Chaussin à Sainte-Savine (pour la fête).
Entrée libre et gratuite.
Stands d’information dès 14h, animations, déambulation, goûter festif et contributions pensées par et pour les enfants (écoles, périscolaire, club ados de Sainte-Savine).
Mot d’ordre national : « Pas de présidence sans droits pour l’enfance ».
(le programme, pensé par et pour des enfants est consultable sur : https://urls.fr/ZkU5vB)
Dimanche 15 novembre : Rassemblement à 10 h au monument aux morts des Noës pour honorer la mémoire des fusillés pour l’exemple.
Samedi 21 novembreà 10h 30 : Manifestation pour la Paix ; départ place Jean Jaurès.
• Vendredi 27 novembre: Manifestation à l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes. Départ place de la Libération à 17h30. Prises de paroles autour de la loi intégrale.
A venir
Date à préciser : Projection du film NAZA par le Collectif aubois pour la Paix.
Lundi 7 décembre : AG statutaire de la section LDH de l’Aube + conférence avec Patrick Canin : « La justice, garante de l’Etat de droit ? » à La Chapelle Saint-Luc.
Vendredi 18 décembre : journée des migrants.
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A l’instar des syndicats, la LDH de l’Aube soutient ce samedi 31 octobre le mouvement citoyen aubois de revendications pour une véritable politique en faveur des lycéennes et lycéens, étudiantes et étudiants, pour les libertés fondamentales, contre la vie chère, contre le racisme et les discours mortifères des extrêmes droites.
#SÉCURITÉ | Interdiction de manifestations et rassemblements à Troyes
A l’occasion de la journée du 31 octobre et de la nuit d’Halloween, le préfet de l’Aube, Pascal GAUCI, a pris deux arrêtés portant interdiction de manifestation, rassemblement ou défilé sur la voie publique dans certains secteurs de la ville de Troyes.
Samedi 31 octobre, de 11h à 18h :
– interdiction des manifestations, défilés et rassemblements à caractère revendicatif dans un périmètre défini du centre-ville.
Du samedi 31 octobre à 18h au dimanche 1er novembre à 7h :
– interdiction de toute manifestation, défilé et rassemblement sur la voie publique dans un autre périmètre du centre-ville, à l’occasion des festivités Halloween.
Le rassemblement serait donc bien maintenu à 14h mais devant la préfecture…
Désormais, les arrêtés préfectoraux et municipaux contradictoires tombant au même rythme que les feuilles des arbres et étant annoncés sur les réseaux sociaux, nous annoncerons les rassemblements et manifestations au conditionnel…
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Blocus des lycéens : Le Conseil d’État saisi de l’interdiction des équipements de protection individuelle.
La Ligue des droits humains et le Syndicat des avocats de France ont contesté en vain devant le TA de Montpellier un arrêté du 1er octobre de la préfète de l’Hérault interdisant les équipements de protection individuelle dans le cadre d’une manifestation non déclarée aux abords des établissements scolaires. Ils ont décidé de contester cette ordonnance devant le CE ce mercredi.
Le préfet de l’Aube avait pris le 5 octobre un arrêté qui interdisait le port de cagoules, foulards et équipements de protection aux abords des lycées jusqu’au mardi 6 octobre au soir. Le délai était trop court pour que nous engagions une action judiciaire mais nous restons prêts à agir dès que l’occasion se représentera.
Pour Les Surligneurs, Jean-Paul Markus, Professeur de droit public à l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines/Paris Saclay, co-directeur scientifique des Surligneurs a écrit:
« Il faut faire payer les parents des lycéens casseurs », entend-on par-ci par-là.
Pourquoi pas… après tout c’est le droit commun de la responsabilité civile (article 1242 du code civil) : aux parents de payer les portes cassées, les portails détruits, les poubelles brûlées, et autres dégâts. Et s’agissant des lycéens majeurs et des étudiants, c’est leur responsabilité propre qui doit être engagée en raison des mêmes dégâts (article 1240 du code civil).
Reste un paradoxe curieux : on n’entend guère les mêmes voix réclamer le remboursement par les agriculteurs des frais occasionnés par leurs propres manifestations. Les articles 1240 et 1242 du code civil sont tout aussi applicables aux saccages de préfectures et bureaux de l’Office pour la biodiversité à l’aide de tracteurs, aux déversements de purin dans les enceintes d’édifices publics, les milliers de panneaux de signalisation détruits ou renversés, les camions de
marchandises espagnoles arrêtés et leurs marchandises détruites, les saccages de supermarchés, etc.
Et pourtant, où est la différence entre agriculteur casseur et lycéen casseur ?
Politiquement, elle semble énorme : « nos agriculteurs » sont en colère, ils sont « en détresse », mais « les jeunes » sont des privilégiés qui doivent seulement « être en classe et se taire » (il y a des politiciens qu’on n’aimerait pas avoir eus comme parents !). Autre différence, quand on débloque quelques millions pour les lycées, ce sont des centaines de millions voire des milliards qui partent vers les agriculteurs ou les pêcheurs. Et ce sont les lycéens qui plus tard paieront la dette publique. Un portail de lycée coûte 100 000 euros selon Valérie Pécresse, mais combien coûte une préfecture saccagée ou incendiée ?
En réponse aux lycéens qui manifestent, on envoie la police et les LBD. En réponse aux agriculteurs, on envoie les millions. Réclamer l’application intégrale du code civil aux uns au pas aux autres ne tient pas juridiquement. C’est une rupture caractérisée de l’égalité devant la loi.
Édition du 15 octobre 2026.
Blocage d’un lycée : que dit la loi ?
Empêcher l’accès aux salles de classe, bloquer les entrées ou occuper un établissement : ces actions peuvent-elles conduire à des poursuites pénales ? Si la loi prévoit plusieurs infractions et sanctions, leur application dépend des circonstances et doit être conciliée avec l’exercice des libertés fondamentales.
Lycéens mutilés : la justice accélère, le ministre ne cède rien.
Depuis le début de la mobilisation lycéenne, les autorités sont sommées de rendre des comptes sur les blessures les plus graves causées par la police. Certaines enquêtes ont vite avancé mais l’IGPN, aux effectifs réduits, croule sous les saisines.
Devant le Sénat, mardi 13 octobre, le ministre de l’Intérieur a indiqué que trente-six enquêtes judiciaires ont été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) depuis le début du mouvement lycéen. « Quatre affaires portent sur des blessures mutilantes » et six sur des « blessures significatives », a détaillé Laurent Nuñez. Les autres concernent des violences de moindre gravité, des agressions sexuelles ou des injures.
L’ampleur des manifestations lycéennes pousse les autorités à publier quasi quotidiennement le nombre d’enquêtes dont est chargée l’IGPN (aux dernières nouvelles, l’Inspection générale de la gendarmerie nationale n’en a été saisie d’aucune). Des journalistes, des parlementaires et des associations les interrogent tous les jours sur ce bilan évolutif.
À Lens, une plainte avec constitution de partie civile.
Mercredi 14 octobre, la Ligue des droits humains (LDH) a organisé une conférence de presse – neuf jours après la mutilation d’Evan S. Cet adolescent de 15 ans a été victime d’une grenade assourdissante lancée par la police devant le lycée Auguste-Béhal à Lens (Pas-de-Calais), où il est scolarisé en seconde menuiserie. Il a perdu sa main gauche, arrachée par l’explosion.
À Tours, un policier mis en examen.
Le policier soupçonné d’avoir éborgné Maël, 16 ans, par un tir de LBD réalisé le 30 septembre à Tours (Indre-et-Loire), a été mis en examen pour « violences aggravées » mardi 13 octobre. Son contrôle judiciaire lui interdit de porter un LBD. L’un de ses collègues, qui a aussi fait usage de cette arme « à une minute d’intervalle », selon la procureure de Tours, a été placé sous le statut intermédiaire de témoin assisté.
Le tir de lance-grenade à Saint-Ouen-l’Aumône.
Le 5 octobre, un policier a été mis en examen à Pontoise pour « violences par personne dépositaire de l’autorité publique suivie de mutilation ou d’infirmité permanente », des faits criminels passibles de quinze ans de prison. Son contrôle judiciaire lui interdit d’exercer.
À Argenteuil, un lycéen touché à l’œil.
Peu d’informations ont filtré sur la quatrième affaire de « blessure mutilante » évoquée par Laurent Nuñez, survenue à Argenteuil (Val-d’Oise), le jeudi 1er octobre. Un lycéen de 16 ans a déposé plainte après avoir été touché à l’œil gauche par ce qu’il décrit comme une munition de LBD.
Les moyens limités de l’IGPN.
D’après son dernier rapport annuel, l’IGPN ne compte que 112 enquêteur·ices, dont 11 font partie de la «délégation nationale anticorruption». La centaine d’agent·es restant·es sont réparti·es dans plusieurs antennes régionales, basées à Paris (la plus fournie, avec 41 enquêteur·ices), Marseille, Rennes, Lille, Bordeaux, Lyon, Fort-de-France, Metz et Nice. Selon ce rapport, l’IGPN « a été saisie de 1 007 enquêtes judiciaires en 2025 contre 914 en 2024, soit une hausse de plus de 10 % ». Environ un tiers concernent des suspicions de violences.
Les observateur.trice.s de la LDH sont présent.e.s autant que possible sur les lieux de blocages et manifestations des lycéen.ne.s.
I.els distribueront dès demain des tracts (reproduction recommandée) proposant aux lycéen.ne.s comment signaler en toute sécurité et avec garantie d’anonymat toute violence policière dont i.els seraient victimes ou témoins et être accompagné.e.s dans leurs démarches.
Nous apprenons ce soir que des militants de la LDH de Nancy en position d’observateurs ont été repoussés et fortement bousculés par les forces de l’ordre, lors de la manifestation lycéenne du 8 octobre dernier à Nancy.
Ils étaient alors parfaitement identifiables avec casques, chasubles blanches siglées LDH avec la mention « Observateurs de la LDH ». Il s’étaient par ailleurs présentés à l’officier en charge du maintien de l’ordre avant la manifestation, en vue de documenter les pratiques policières comme les éventuels débordements des manifestants.
La section LDH de l’Aube s’associe au communiqué qui va être publié au nom de toutes les sections du Grand Est et affirme sa solidarité et son soutien aux membres de la section LDH de Nancy.
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« Le Petit Aubois®, 1ère page indépendante d’actualités dans le département de l’Aube (10) » , sévissant sur les réseaux sociaux, censée donc rendre compte en toute indépendance de l’actualité auboise, semble être devenue l’organe de communication du maire de Troyes et du préfet de l’Aube réunis, qui comme on le constate actuellement, multiplient dans une dérive très inquiétante, les arrêtés liberticides et fort contestables au regard du droit.
Ce qui nous donne matière à faire fonctionner à plein régime l’appareil judiciaire, en multipliant nous aussi les dépôts de référés et de recours contre ces mesures illégales ou à la limite de la légalité.
Déroulant un tapis rouge au Rassemblement National, pourtant pas exempt lui-même de tracas judiciaires, ils se prennent souvent les pieds dans ledit tapis, risquant de voir retoquées par le tribunal administratif leurs mesures dignes du régime de Vichy d’il y a 86 ans.
Force est de remarquer qu’une certaine soi-disant « presse » se délecte d’exalter les décisions judiciaires prises à l’encontre des fauteurs de « violences urbaines » et autres feux de poubelles ayant entraîné des gardes à vue, plutôt que d’évoquer les graves blessures provoquées par les violences policières perpétrées sur des gamines et des gamins qui ne demandent rien d’autre que de pouvoir poursuivre leurs études dans des conditions décentes.
Le (tout petit) aubois n’a pas même eu conscience de la nécessité qu’ont ressentie les parents de venir protéger leurs enfants, voire même de manifester à leur place.
Car il n’est pas très glorieux, de la part d’un robocop de 100 kg ultra équipé de s’en prendre à des ados qui pèsent à peine la moitié, en les étranglant, les traînant par les cheveux ou les tripotant sans vergogne si ce sont des filles, en leur crevant un oeil, leur défonçant la mâchoire ou en leur maintenant la tête au fond du ruisseau quand ce sont des garçons, voire vice-versa le cas échéant car l’important, c’est de se « faire plaisir ».
RD
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Colos, villages vacances, Auberges de jeunesse… Ces espaces qui se sont multipliés à partir de l’été 1936 pour défendre le droit aux vacances des classes populaires sont en train de se refermer. Les vacances populaires survivront-elles à la marchandisation du secteur ?
« Il s’agissait de prendre dans les écoles primaires […] un certain nombre d’enfants pauvres, choisis parmi les plus malingres et les plus souffreteux, et les emmener pendant les vacances loin de Paris, en montagne ou en forêt, pour y faire une cure d’air. » Edmond Cottinet, journaliste, 1885
Au début, les colos, ce n’était pas vraiment dans du dur, mais à la dure, dans des hébergements sans confort. Avec le temps, le concept a évolué et gagné en popularité. En 1912, plus de 80 000 enfants français sont partis en colo.
Hélas, elles n’ont plus vraiment la cote, prises entre 2 feux, celui de leurs coûts et la question réactivée récemment des violences sexuelles faites aux enfants dont Darmanin voudrait bien se défausser sur la magistrature. Hors, on sait que, si des cas ont bien été signalés dans le cadre de collectivités, la majorité d’entre elles sont perpétrées dans l’entourage direct des enfants.
On annonce leur fin, constatant que de nombreuses associations de colonies de vacances et d’éducation populaire ferment leurs portes en raison de difficultés financières croissantes, exacerbées par la réduction des financements publics et l’inflation.
On trouve pourtant des offres très alléchantes pour des colonies dans des contrées lointaines (Tokyo, Osaka, Los Angeles, Louisiane, New-York, Norvège…)
Mais on peut se permettre de douter que celles-ci soient accessibles aux enfants de familles aux revenus moyens et à plus forte raison modestes.
Les séjours abordables (cela reste encore à prouver) ne durent que quelques jours ou au maximum une petite semaine et souvent hors saison estivale. Les aides de la CAF sont plafonnées en fonction du quotient familial à 500 ou 700 €, qui ne couvrent pas toujours les frais du séjour.
En 1936 arrive la victoire du Front populaire et ainsi commence l’âge d’or des Auberges de jeunesse. Sous l’impulsion de Léo Lagrange, alors Ministre des sports et des loisirs, tout est mis en œuvre pour que les congés payés deviennent une réalité dans la vie des Français (développement des Auberges et campements, billets de train à prix réduits, subventions etc…).
En 1956, la FUAJ, Fédération Unie des Auberges de Jeunesse est créée, issue du rassemblement de toutes les associations françaises animant et gérant des Auberges de jeunesse.
Les années quatre-vingt seront synonymes de renouvellement et d’adaptation à un environnement économique de plus en plus difficile. Edith Arnoult-Brill, élue Secrétaire Générale de la FUAJ en 1988 a pour mission de moderniser le mouvement, en s’adaptant aux nouvelles réalités sociales. La FUAJ reste impliquée dans la politique de soutien aux jeunes demandeurs d’emploi, elle poursuit sa « diversification » au travers d’évènements internationaux comme les Chantiers-Rencontres internationales, elle crée sa carte famille etc.
Les années deux mille seront guidées par une réforme de la gouvernance de la FUAJ dont l’objectif opérationnel est bien de permettre l’épanouissement personnel de chacun lors de son séjour en Auberge de jeunesse « gérer l’idéal et l’économie ».
Fragilisée depuis la crise sanitaire, la Fédération unie des Auberges de jeunesse (FUAJ) a été placée en redressement judiciaire en 2025 et a été reprise en 2026 par l’Office national des Auberges de jeunesse (ONAJ). L’essentiel du réseau et des emplois ont été préservés.
Le secteur multiplie les tentatives pour réhabiliter les Auberges de jeunesse.
Pour résister à la vogue très lucrative des hostels, les auberges de jeunesse se modernisent en recentrant leur projet associatif sur l’accueil de tous et l’ouverture à l’autre.
Elle fait partie du secteur de l’économie sociale et solidaire.
Malgré les turbulences connues par le secteur de Auberges de jeunesse, elle continue d’être le lieu d’accueil que recommandent les voyageurs du monde entier, qui découvrent et apprécient ce lieu lors de leur passage dans l’Aube. Ils se refilent le tuyau sur les réseaux sociaux et dans les guides pour globe-trotters.
L’ouverture à tous, la diversification des activités et le besoin de rentabilité connaissent déjà leurs limites.
Tout récemment, nous avons été alertés après coup pour la tenue d’une réunion du RN à l’Auberge de jeunesse de Rosières le 10 juillet dernier. Il y a effectivement de quoi s’interroger sur un tel mélange des genres et sur la pertinence d’une telle réunion politique au sein d’un espace réservé à l’hébergement de loisir dans le cadre de l’économie sociale et solidaire.
Le RN n’a effectivement pas sa place dans ce lieu qui accueille dans un esprit universaliste et sans distinction les personnes de tous âges, de toutes cultures, de toutes origines et de tous horizons ; ceux qui voyagent pour la première fois, ceux pour qui voyager n’a plus de secrets, les voyageurs solitaires, les groupes d’amoureux des voyages, etc.
Le RN développe des théories et des propos racistes, xénophobes, homophobes, haineux à l’égard des étrangers et de toute personne différente et s’inscrit totalement en faux avec les valeurs universalistes et tolérantes des Auberges de jeunesse. Le RN ne voyage pas. Il prône l’immobilisme et reste englué dans ses discours d’un autre temps dans un monde qui connut sa gloire au cours des plus sombres années du XXème siècle.
Renseignements pris, nous avons été informés du fait que la direction reconnaît avoir commis une erreur et qu’elle regrette profondément de n’avoir pas appréhendé l’incompatibilité manifeste entre les valeurs de son établissement et celles de ces hôtes occasionnels. Elle reçoit par ailleurs au même titre syndicats et organisations populaires, ce qui semble ne pas plaire à certains élus municipaux troyens, qui menaceraient de saisir le Conseil départemental…
Nous considérons pour notre part cette affaire comme une provocation, de la part de ce parti politique aux relents néonazis, envers les forces et organisations progressistes qui partagent les valeurs des Auberges de jeunesse.
Nous appelons les responsables de ces établissements à la plus grande vigilance face à ces incursions détestables de l’extrême droite qui cherche à propager la haine partout où elle passe.
Les Auberges de jeunesse doivent demeurer les havres de paix, de bien-être, de tolérance, d’ouverture et du vivre ensemble qu’elles ont toujours été. Et nous sommes déterminés à les défendre.
RD
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Le rapport annuel de la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté alerte jeudi sur la surpopulation carcérale. Dominique Simonnot, contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, pointe des conditions de vie dégradées, une hausse des décès et le manque de surveillants.
Prison et troubles psychiatriques : la difficile quête d’alternatives.
Près d’un tiers des personnes détenues souffriraient de troubles psychiatriques, dans des prisons françaises frappées par une surpopulation record. Faute de structures adaptées et de moyens suffisants, les dispositifs actuels peinent à répondre aux besoins. Des initiatives locales et plusieurs modèles étrangers tentent néanmoins d’ouvrir d’autres voies, encore marginales.
« Nos établissements en période de canicule deviennent des cocottes minutes », prévient le secrétaire général de FO-Direction.
Un épisode de chaleur traverse la France depuis quelques jours rendant les conditions de détention très compliquées dans certains établissements pénitentiaires.
Le préfet de l’Aube Pascal Courtade prend la tête de l’administration pénitentiaire.
Le nouveau directeur général succède à Sébastien Cauwel, nommé préfet du Tarn-et-Garonne. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er juin, sur fond de surpopulation carcérale historiquement élevée.
Dans l’Aube, des prisons hors-sol et la réinsertion dans l’impasse.
Personnes détenues sans projet de sortie dans la région, établissements isolés, services publics sous-dimensionnés : les prisons de l’Aube, qui ne cessent de s’agrandir, illustrent l’impasse d’une politique carcérale centrée sur la gestion à court terme de la surpopulation, au détriment du droit à la réinsertion des personnes détenues.
Le RN est désormais à la tête de 57 communes de plus de 3 500 habitants. Le parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella progresse également en nombre de sièges avec désormais 3 121 conseillers municipaux, contre 827 obtenus lors des municipales de 2020.
L’extrême droite multiplie par trois le nombre de villes sous son contrôle.
L’échec du Rassemblement national dans des villes comme Marseille, Toulon, Nîmes ou Lens ne doit pas masquer une nette progression de l’extrême droite. Le RN et ses alliés ont ajouté, ce dimanche, 38 mairies aux 24 déjà conquises au premier tour.
Dans le département de l’Aube, le RN occupait, outre les 2 postes de députés sur 3, 6 postes de conseillers municipaux: 3 à Troyes, 2 à Romilly-sur-Seine, 1 à Sainte-Savineà l’issue des élections de 2020.
Au 1er tour du 15 mars 2026, Saint-André-les-Vergers est passé de 0 à 4, Sainte-Savine de 1 à 3.
Au second tour, Romilly-sur-Seine, passe de 2 à 3, Troyes de 3 à 5 ( * voir plus bas le témoignage d’une observatrice chevronnée).
Le RN occupe donc à présent 15 sièges, sur les 5139 des conseils municipaux aubois. Ce qui représente certes une proportion infime (0,29 %) mais la progression de 6 à 15 ne laisse pas de nous inquiéter.
Le pourcentage d’élus municipaux d’extrême droite en France n’est que de 0,006 %. Le département de l’Aube fait 48,33 fois plus que la France entière.
La progression des élus municipaux des extrêmes droites en France est d’environ 60 %. L’Aube fait plus que d’en doubler le nombre…
Nos voisins de la Marne font encore mieux que nous en élisant 27 conseillers municipaux d’extrême droite, dont 7 à Reims et à Châlons-en-Champagne, 6 à Epernay.
Ceux de la Haute-Marne en ont élu 57, la Seine-et-Marne 62, les Ardennes 9, l’Yonne 11, la Côte-d’Or 5.
Il est difficile de ne pas en déduire qu’une bonne partie de la viticulture champenoise tient à ses traditions.On sait d’ailleurs comment elle traite sa main d’œuvre issue de l’immigration.
* Notre amie Agnès a suivi attentivement et assidument la campagne des municipales à Troyes. Nous la remercions pour ses comptes-rendus rigoureux et rafraichissants. Voici le dernier en date:
Et je reboucle sur une petite observation, de vocabulaire justement, mais celui qu’on croise (avec stupeur) sur les RS [réseaux sociaux – NDLR]. Je te passe les très démodés (mais toujours utilisés) « gauchiasse », « merdias », et autres « lèche-babouches »… apparemment la créativité ne court pas les chemins creux.
D’autres vieilleries sont de sortie. J’ai ainsi vu passer « morue »… adressé à Sarah FRAINCART, candidate malheureuse de LFI à Troyes. Alors j’ai cherché la définition exacte, tant ce mot me semblait dater, au point de ne plus avoir de signification contemporaine : la dernière fois que je l’avais entendu, c’était en… 1970. Je te livre le résultat de mes consultations lexicales :
Morue – (Vulgaire-injurieux) – Dans un registre de langue familier, en France, le terme « morue » désigne parfois avec dédain, une femme facile et vulgaire. Prostituée, femme de mauvaise vie ; débauchée, gourgandine ; insulte c/ femme, femme en général ; femme sale, dégoutante ; femme laide ; terme des femmes des halles pour répondre aux râleuses qui offrent prix dérisoire de leurs marchandises ; injuste, déloyal
C’est pas vraiment III° Reich. Mais c’est sa face puante. A relire certaine prose de l’entre-deux guerres, on y retrouve les mêmes vulgarités de bas étage.
Alors, cette jeune femme, qui a déjà essuyé tout ce qui se fait de pire en matière de racisme, se voit aussi traînée dans le caniveau, en tant que femme. On a la totale = racisme ET sexisme. J’ai pas vu « antisémite », mais comme elle est LFI et franco-marocaine, c’est compris dans le paquet cadeau des « arguments ».
Décidément, ça pue la fosse septique. Et c’est sur son fil perso Facebook! Pas modéré. Si d’aventure une autre femme tente de signaler la mauvaise odeur, elle se reçoit à peu près les mêmes compliments. Les RS, décidément, sont les égouts de nos villes. On s’en va, comme dirait ma grand’mère, « du côté de tant pire ». Je sais bien que ceux qui causent sont une infime minorité, mais c’est en ligne, donc lisible par tout le monde. Est-ce que c’est contagieux? J’espère que non… mais si l’espoir est un bon déjeuner, il fait un médiocre dîner…
A plus! Restons éveillés!
Agnès
Existe-t-il un rapport de cause à effet ? Il semblerait que l’usage du vocabulaire propre, si l’on peut dire, aux extrêmes droites, finisse par porter ses fruits…
Sur 5139 sièges municipaux et 256 sièges communautaires qui devaient être pourvus, 4890 l’ont été dès le 1er tour dans les conseils municipaux et 172 dans les conseils communautaires.
Les sièges attribués se répartissent comme suit : 4679 municipaux et 134 communautaires pour les listes Sans Etiquette, 113 municipaux et 23 communautaires pour les Divers droite, 58 municipaux et 8 communautaires pour les Divers centre, 32 municipaux et 6 communautaires pour les Divers gauche, 7 municipaux et 1 communautaire pour le Rassemblement national, 1 municipal pour les Ecologistes. L’Union de la gauche, la France insoumise et l’extrême-gauche n’ont obtenu aucun siège.
Restent donc 249 sièges à pourvoir dans les conseils municipaux aubois et 84 dans les conseils communautaires.
L’extrême-droite, qui fait l’objet de toute notre attention, a donc déjà conquis 7 sièges municipaux dans l’Aube (4 à Saint-André-les-Vergers, 3 à Sainte-Savine) alors qu’elle en détenait jusqu’alors 6 (3 à Troyes, 2 à Romilly-sur-Seine et 1 à Sainte-Savine). C’est également sans compter sur les candidats des listes Sans étiquette appartenant à l’extrême-droite mais n’étant pas déclarés en tant que tels.
A Romilly-sur-Seine, la liste RN est arrivée en 3ème position avec 21 % des voix.
A Troyes, où François Baroin doit se représenter au second tour pour la première fois de sa carrière de maire, la liste RN est en deuxième position avec 16,52%.
C’est dire que les 54,89 % d’abstentionnistes de Troyes et les 47,9% de Romilly savent ce qu’il leur reste à faire dimanche prochain.
Voter, c’est agir ! Chaque voix compte
La progression des extrêmes droites dans le monde s’illustre par des politiques autoritaires qui portent atteinte aux démocraties. En France, à l’issue du premier tour des élections municipales, plusieurs communes voient des candidats d’extrême-droite se maintenir, voire arriver en tête.
A l’approche du second tour des élections municipales, la LDH alerte avec cette campagne sur les menaces qui pèsent sur les droits fondamentaux et rappelle que le vote reste l’un des premiers moyens de les défendre.
L’extrême-droite risque d’imposer des mesures restreignant les libertés et les droits.
La LDH appelle toutes les citoyennes et citoyens à se mobiliser dans le cadre des élections municipales pour faire barrage à l’extrême-droite.
En France, de par ses votes, ses positions dans le débat politique ou ses prises de décisions locales dans les communes qu’elle dirige, l’extrême-droite nous montre son vrai visage : la promesse d’une régression sociale durable, de graves atteintes aux droits et libertés, à l’environnement et un délitement de notre Etat de droit.
Voter est un droit, un pouvoir et un devoir citoyen.
Une voix peut faire la différence, particulièrement dans le cadre des élections municipales. Dans de nombreuses communes, les écarts se jouent parfois à quelques bulletins de vote. Or, l’abstention croissante bénéficie à des candidates et candidats qui risquent de porter des atteintes directes et profondes à nos droits et libertés, comme c’est le cas de l’extrême droite. La commune étant l’échelon politique local le plus proche des citoyennes et citoyens, voter aux municipales c’est participer à définir la politique de la ville qui impacte directement votre quotidien.
L’histoire montre que l’abandon du combat par l’abstention aux élections ou en détournant le regard, ne protège personne. Il alimente la loi du plus fort.
Retrouvez les différentes prises de position de la LDH:
Partager la publication "Municipales 2026 dans l’Aube : un 1er tour qui impose l’analyse et la mobilisation au second tour à Troyes et Romilly-sur-Seine"
Dimanche 15 mars, les électrices et électeurs des 431 communes auboises seront appelés aux urnes pour le premier tour des élections de leurs conseils municipaux parmi les candidates et candidats de 538 listes.
Dans ces 431 communes, 343 d’entre elles n’auront pas à choisir puisqu’une seule liste se présentera à leurs suffrages. Parmi ces 343 listes uniques, 341 se présentent sans étiquette (SE), les 2 autres sous l’étiquette Divers droite (DVD): il s’agit de Rosières-près-Troyes et de La Rivière-de-Corps. Reste bien évidemment le choix du vote blanc ou nul.
Dans 77 d’entre elles, le choix sera à faire entre 2 listes dont 150 SE, 2 Divers centre (DVC) à Saint-Julien-les-Villas et 2 DVD à Nogent-sur-Seine.
Dans 9 d’entre elles, 3 listes seront en lice: 12 SE, 3 DVC à Pont-Sainte-Marie, 1 à Sainte-Savine et à Bar-sur-Aube; 2 DVD à Nogent-sur-Seine, 1 à La Chapelle Saint-Luc, 1 à Saint-André-les-Vergers; 1 Divers gauche (DVG) à Saint-André-les-Vergers et à La Chapelle Saint-Luc; 1 Les Ecologistes (Europe-Ecologie-Les Verts) à Sainte-Savine; 1 Lutte Ouvrière (LO) à La Chapelle Saint-Luc, 1 Rassemblement National (RN) à Saint-André-les-Vergers et à Sainte-Savine.
Dans l’une d’entre elles, à Romilly-sur-Seine, 6 listes se présentent: 1 DVC, 1 DVD, 2 DVG, 1 La France Insoumise (LFI), 1 RN.
A Troyes, chef-lieu du département, il faudra choisir parmi 8 listes: 2 DVC, 1 DVD, 1DVG, 1 LFI, 1 Les Républicains (la seule liste LR du département, celle de François Baroin), 1 LO et 1RN.
En résumé, les électeurs aubois auront à choisir entre 503 listes SE, 10 DVC, 10 DVD, 5 DVG, 4 RN, 2 LFI, 2 LO, 1 Les Ecologistes, 1 LR…
La gauche est nettement sous représentée (5 DVG, 2 LFI, 2 LO, 1 Les Ecologistes) et divisée à Romilly-sur-Seine, ancien fief communiste (2 DVG, 1 LFI).
Le parti communiste (PCF) ne présente que 90 candidats en France, le RN 616.
Le RN fait plus petit que nous aurions pu le craindre dans le département de l’Aube mais mieux que LFI, Les Ecologistes, LO et LR. Fort de ses 2 députés sur 3 dans le département, il voudrait s’implanter à Saint-André-les-Vergers, Sainte-Savine, Romilly-sur-Seine et Troyes.
Il est encore temps de leur barrer la route !
Rappelons que les grands électeurs élisent les sénateurs.
« Ils sont près de 162 000, votent à bulletin secret et ne peuvent pas s’abstenir. Députés, élus locaux et surtout représentants des conseils municipaux composent le collège des « grands électeurs », chargés d’élire les sénateurs. Ce mode de scrutin, propre à la Ve République, façonne durablement les équilibres politiques nationaux en donnant un rôle central aux élus locaux et en inscrivant les rapports de force territoriaux au cœur du Parlement. »
Aix-Villemaur-Pâlis est une commune du sud de la Champagne, dans le département de l’Aube et la région du Grand Est. Il s’agit d’un petit bourg de 3 240 habitants située à l’ouest de la ville de Troyes à 49 km au nord d’Auxerre. La commune est au cœur d’une agglomération de 3 600 habitants.
Cette commune a connu des changements importants depuis 2012, année de l’élection présidentielle qui voit ce groupement de communes voter au 1er tour à 26,79% pour François hollande (PS), 24,79% pour Marine le Pen (FN), 24,59% pour Nicolas Sarkozy (UMP), 9,37% pour Jean-Luc Mélenchon (FdG), 8,82% pour François Bayrou (Modem), avec une participation de 83,82%.
Au 2ème tour, Nicolas Sarkozy y obtient 50.04% de voix, François Hollande 49,96%, avec une participation de 82,07%.
Le 1er janvier 2016 est créée la commune nouvelle d’Aix-Villemaur-Pâlis. Aix-en-Othe devient commune déléguée (chef-lieu) de la commune nouvelle d’Aix-Villemaur-Pâlis, Pâlis devenant également commune déléguée ainsi que Villemaur-sur-Vanne, en lieu et place des communes d’Aix-en-Othe (10003), de Pâlis (10277) et de Villemaur-sur-Vanne (10415).
Le 9 janvier 2016, Yves Fournier (PS), maire d’Aix-en-Othe depuis 1995, est élu maire de la commune nouvelle d’Aix-Villemaur-Pâlis.
Aux élections municipales de 2020, sur 2593 inscrits on compte 49,63% de suffrages exprimés (1 287 voix); abstentions : 48,09% (1 247 voix) ; votants : 51,91% (1 346) ; votes blancs : 0,62% (16) ; nuls : 1,66% (43)
La liste Ensemble pour Aix-Villemaur-Pâlis avec en tête de liste Roland Broquet (DVD), obtient 60,76% (782 voix) soit 24 sièges au conseil municipal.
La liste La maison commune d’Aix-Villemaur-Pâlis de Gérard Trutat (DVG) : 39,23% (505 voix) soit 5 sièges au conseil municipal.
Le 27 mai 2020, Roland Broquet (DVD) est élu maire de de la commune nouvelle Aix-Villemaur-Pâlis.
Mairie de Pâlis
En fait, rien n’est joué puisque la fin de cette année d’élections se révèle très mouvementée.
Le 27 novembre 2023, 10 membres de l’équipe majoritaire du maire Roland Broquet, qui ont choisi de créer un groupe indépendant, démissionnent du conseil municipal.
Le 30 novembre qui suit, 5 membres du groupe d’opposition mené par Gérard Trutat annoncent à leur tour leur démission du conseil municipal. Les électeurs de la commune nouvelle doivent retourner aux urnes.
De nouvelles élections municipales devront se dérouler dans les trois prochains mois pour réélire une nouvelle équipe pour deux ans, en attendant l’organisation de la consultation concernant l’avenir de la commune nouvelle.
Le 13 octobre 2024, lors d’une consultation de la population, une majorité d’habitants votent en faveur d’une modification des limites territoriales d’Aix-Villemaur-Pâlis.
Le lundi 18 novembre, les élus délibèrent et prennent acte de ce résultat. La municipalité attend désormais les directives de la préfecture.
Le lundi 31 mars 2025, Séverine Delsert-Broquet, maire de la commune nouvelle, lit en conseil municipal la proposition de réponse destinée à la préfecture qui demandait des précisions sur la délibération prise au mois de novembre 2024 sur la défusion, à savoir le rétablissement des contours historiques des communes.
Le 16 juin 2025, le secrétaire général de la préfecture doit se déplacer pour faire le point, avant la tenue du conseil municipal, quant à la procédure de défusion dans laquelle s’est engagée la seule commune nouvelle de l’Aube. La dissolution de la commune nouvelle d’Aix-Villemaur-Pâlis est engagée.
L’aventure n’en est pas encore arrivée à son terme : le collectif « Reprenons notre avenir en main » qui demande la sortie de Pâlis de la commune nouvelle, tenait son AG le 23 janvier dernier.
« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. »Martin Luther King / Discours – 31 Mars 1968
Les « premiers de cordée » ont trop souvent oublié certains d’entre nous et ont tendance à s’enfermer sur un entre-soi qui exclut notamment les territoires ruraux. Pourtant le dynamisme est loin d’en être absent, tout comme les valeurs d’ouverture, de solidarité et de partage. En outre, en ces temps troublés, ne pas oublier la place fondamentale de la fraternité dans notre devise républicaine est une nécessité.
Toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans ces valeurs sont invités à se rencontrer le vendredi 4 juillet 2025 à 18h30 à Epagne (1, rue Gabriel Bonvalot)
autour d’un apéritif afin de faire connaître les initiatives qui existent déjà, d’en développer d’autres, d’exprimer les besoins ou tout simplement de se rencontrer et d’échanger.
Cette rencontre, bien qu’organisée par un groupe de Socialistes de la première circonscription électorale de l’Aube, se veut transpartisane et surtout ouverte à toutes celles et tous ceux pour qui la fraternité entre habitants de nos territoires a encore un sens et qui veulent participer à la construction d’un avenir solidaire et tolérant.
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M. François BAROIN : Maire de Troyes M. Marc BRET : Adjoint au Maire chargé des Solidarités, de l’Innovation Sociale et de l’Emploi M. Jacques WITKOWSKI : Préfet de la région Grand-Est M. Pascal COURTADE : Préfet du département de l’Aube L’ensemble des députés de l’Aube
A Troyes comme ailleurs, pas d’enfants à la rue !
Nous sommes des citoyens, personnels éducatifs, parents d’élèves, travailleurs sociaux, mobilisés pour soutenir les mamans et leurs enfants mineurs, qui dorment à la rue.
Suite à la fermeture le 31 mars dernier des chambres réservées au Plan Grand Froid, plus d’une dizaine d’enfants, parfois très jeunes, ne sont pas orientés par le Service Intégré d’Accueil et d’Orientation et dorment à la rue, dans des parcs ou dans des halls d’immeubles avec tous les risques que cela comporte (agressions, violence, problèmes de santé, aléas climatiques, absentéisme scolaire, harcèlement, troubles psychologiques…) et sont de plus en plus exposés à des chaleurs caniculaires et des orages violents.
Cette situation nous est insupportable ! Nous ne pouvons accepter les silences ou les « on ne peut rien faire » des pouvoirs publiques qui se renvoient la balle ! Nous ne pouvons accepter la résignation ! Des solutions existent et doivent être mises places de toute urgence !
Nous demandons la réouverture des chambre fermées le 31 mars ainsi que la mise à disposition d’un bâtiment réservé aux familles avec enfants en partenariat avec des associations locales telles que Un Digne Toit.
L’association de défense des animaux L214 et un collectif de riverains s’opposent à l’installation d’un poulailler géant à Plessis-Barbuise dans l’Aube, alors que la préfecture vient de donner son feu vert au projet.
Listériose : attention, ces cordons-bleus Le Gaulois ne doivent pas être consommés
Vendus courant mars dans toute la France, ces cordons-bleus pourraient présenter des traces de listériose, une grave maladie qui peut entraîner des complications neurologiques.
Selon une enquête du média Les Jours, une quinzaine de députés du Rassemblement national dont l’Aubois Jordan Guitton ont fait partie d’un groupe Facebook contenant des publications racistes et des appels aux meurtres.
Après une action anti-avortement, neuf militants d’extrême droite jugés en Vendée
Neuf membres de l’Action française, âgés de 18 à 23 ans, ont comparu ce jeudi 19 décembre 2024, pour avoir dégradé la statue de Simone Veil, à l’occasion d’une action anti-avortement en marge du vote de l’IVG dans la constitution.
Dans la 2ème circonscription auboise, nous aurons encore la possibilité d’éviter un nouveau député RN en refusant nos suffrages au candidat totalement inconnu, dont on ne voit pas même le visage sur les professions de foi où ne sont présents que Marine Le Pen et Jordan Bardella, pas plus que sur les bulletins de vote. On pourra les reporter sur la députée sortante républicaine Valérie Bazin-Malgras qui a au moins le mérite de s’être officiellement opposée au ralliement ciottiste vers le RN.
Dans la 3ème circonscription, nous aurons même le pouvoir de réduire le nombre de députés RN à un seul dans le département (celui de la 1ère circonscription ayant été élu au 1er tour) en votant massivement pour le candidat du (vrai) Nouveau Front Populaire, Olivier Girardin.
NB : La LDH, conservant son indépendance vis-à-vis des partis politiques, s’interdit de donner des consignes de vote mais combat sans réserve depuis toujours les extrêmes-droites. Les citoyens demeurent libres en conscience de leurs suffrages.
Le débat du 4 juillet sur Canal 32
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Copie du message de Marie-Line OLIANAS, Déléguée Départementale UNAFAM AUBE au Directeur de l’Etablissement Public de Santé Mentale de l’Aube:
Monsieur Le Directeur,
Je me permets de vous contacter en tant que déléguée de l’UNAFAM pour l’Aube mais aussi en tant que porteuse de l’indignation de l’ensemble des professionnels de santé mentale et des associations de personnes et familles concernées par les maladies psychiques.
En effet, à la suite de Bordeaux, Nantes, Rennes, les services de préfecture de L’ Aube ont donc fait connaître à l’Etablissement Public de Santé Mentale de l’Aube via votre parole, leur décision de reporter les sorties non accompagnées, à l’exception des sorties accompagnées pour raison médicale, de reporter les levées de mesures SDRE, de reporter des programmes de soins sans appel, entre autres les autorisations de sortie pour les personnes placées en soins à la demande d’un représentant de l’État (SDRE), ceci au seul motif que les festivités, lors du passage de la flamme olympique dans les villes précitées, seraient mises en danger par les personnes en soins.
Nous dénonçons avec force et colère cette décision indigne, fondée sur des représentations archaïques et infondées des maladies psychiques. Ces mesures s’inscrivent en totale contradiction avec les discours et orientations affichés par les ARS notamment, en matière de lutte contre la stigmatisation des malades psychiques. Elles sont également totalement à contrecourant de l’évolution actuelle de la psychiatrie, qui tend vers une psychiatrie hors les murs, inclusive, dans la vie et la cité. Les personnes souffrant de troubles psychiques visés par la présente mesure, seront-elles aussi « interdites de Jeux Olympiques et Para Olympiques » ?
Monsieur le Directeur, vous comprendrez bien que de telles mesures ruinent totalement la crédibilité des propos tenus par l’ARS en termes de lutte contre la stigmatisation des malades psychiques. Comment comprendre ces directives alors qu’en même temps, les ARS soutiennent les Semaines d’Information sur la Santé Mentale, les GEM, etc. … N’est-il pas nécessaire en certaines circonstances, d’affirmer des valeurs fortes et s’opposer à des mesures discriminatoires qui promeuvent l’exclusion des personnes fragiles ?
Je me permets, pour information, de vous joindre le courrier du Président de l’EPSAN, de vous transférer par un mail suivant, l’article de France Assos Santé.
Persuadée de l’attention que vous porterez à ce courrier et confiante dans la parole que vous porterez pour que de telles mesures ne se reproduisent pas sur les sites concernés par les Jeux Olympiques et Para olympiques, et pour toute autre manifestation future (de grande ampleur), je vous prie, de croire, Monsieur le Directeur, en l’expression de mes salutations respectueuses.
Marie-Line OLIANAS
Déléguée Départementale UNAFAM AUBE
Copie du courrier du Dr Philippe AMARILLI, Président de la commission d’établissement (CME) de l’EPSAN et de la conférence Grand Est des présidents de CME de CHS
Projection précédée de quelques chansons de Pascal Genneret et suivie d’un débat.
Le réalisateur Daniel Kupferstein s’est intéressé à la gestion de Béziers par Robert Ménard. Le fruit de son travail est présenté avec le documentaire « Béziers, l’envers du décor ».
Ce film est une vision de l’extrême droite au pouvoir. Bien que l’Agglomération de Béziers n’ait pas tous les pouvoirs étatiques, on ressent quelque chose d’assez semblable des mairies d’extrême droite, comme à Beaucaire. C’est une vision de ce qui pourrait se dégager comme les dénonciations publiques, le mépris, le rejet, la non-transparence. » Daniel Kupferstein livre un documentaire saisissant sur la gestion de la ville de Béziers par l’édile d’extrême droite Robert Ménard, dès son élection en 2014. Intitulé Béziers, l’envers du décor, le film sera projeté au Diagonal à Montpellier, le 7 décembre à 19h30.
Tout y passe. Chaque politique mise en place par Ménard est montrée sous son vrai jour. De sa gestion de la ville avec l’embellissement de l’hypercentre au détriment des quartiers périphériques au côté identitaire et catholique qu’il impulse tout en discriminant les musulmans, l’envers du décor fait froid dans le dos. « Les gens ne mesurent pas ce qui se joue. Il n’a pas hésité à remplacer le nom de la rue du 19 mars 1962, date de la fin de la guerre d’Algérie, par le nom d’un putschiste contre de Gaulle, au nom de l’Algérie française. C’est sa conception idéologique. » Est également révélé le contrôle global de Robert Ménard sur Béziers en n’hésitant pas à dénoncer publiquement ses opposants. « On prend des photos des gens qui se réunissent quand ils ne sont pas d’accord avec lui. Il y a quelque chose de l’ordre du flicage total », observe le réalisateur.
Le JDB, véritable outil de propagande
Tout au long du film, le réalisateur montre comment le Journal du Biterrois (JDB), gazette municipale de Robert Ménard, est utilisé comme un véritable outil de propagande dont l’édile se sert pour faire passer son idéologie. « Le JDB est aussi révélateur de l’extrême droite, on s’aperçoit que les photos des enfants sont des blonds or les jeunes Biterrois sont plutôt bruns. Ce sont des photos d’agence, qui donnent une idée du monde dans lequel Robert Ménard aimerait être, qui rejoint le grand remplacement, la défense de la chrétienté. » Un support dont la diffusion a été multipliée. « Quand il arrive, le JDB est tiré à 45 000 exemplaires. Aujourd’hui, en étant président de l’agglo, il est distribué à 75 000 exemplaires. Il inonde la ville et l’agglo gratuitement, payé par les contribuables. »
Un éclairage édifiant sur la gestion dangereuse d’une ville par l’extrême droite, aujourd’hui trop dédiabolisée.
Épineuse question que celle-ci : où commence et s’arrête la liberté d’expression ? Toutes les idées se valent-elles ? Doit-on interdire toute parole d’extrême-droite ? Ou les combattre par le débat ? Alors que le fascisme n’a jamais été aussi près du pouvoir, et étend toujours plus son emprise médiatique, tentative d’analyse.
Etre juif et de gauche dans la France qui implose.
Simon Assoun, porte-parole du collectif juif décolonial Tsedek, et Arié Alimi, auteur de Juif, français, de gauche… dans le désordre (La Découverte) ont tenu parole. Après un premier débat Au Poste, le 6 mai dernier, qui a vu se confronter leurs points de vue, les voilà de retour — comme promis. Et cette fois, en public.
Contrecarrer les imaginaires d’extrême droite : l’Appel des librairies indépendantes
« Dans nos diversités, nous œuvrons tous les jours pour faire de nos librairies des lieux de rencontre, de culture, de mise en avant de voix invisibilisées et de la variété du travail éditorial francophone. » Un ensemble de libraires indépendant·es et de commerçant·es de proximité appelle à soutenir le Nouveau Front Populaire : « quelle que soit l’issue du vote du 7 juillet, la bataille des imaginaires continuera, elle sera probablement plus âpre encore, et nous comptons bien y prendre toute notre part. »
Législatives : LCI diffuse un graphique trompeur et défavorable au Nouveau Front populaire
Réunion électorale ce mercredi 19 juin à Aix-en-Othe
18h30 en la salle des mariages de la mairie d’Aix-en-Othe avec les candidats du Nouveau Front Populaire pour la 2ème circonscription de l’Aube, Samira Sebbari et son suppléant David Morin.
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Tête en l’air de Rémi Durin (France, Belgique, 2023, 10′) : Alphonse, un petit écureuil, a toujours la tête dans les nuages. Il adore les contempler et parfois même les prendre en photo. Ni ses parents, ni ses amis, ne comprennent vraiment cette passion. Pourtant, contempler des nuages, ce n’est pas de tout repos. Alphonse doit même parfois faire preuve d’un certain courage digne des plus grands explorateurs…
La Colline aux cailloux de Marjolaine Perreten (Suisse, France, Belgique, 2022, 29′) :
Une petite famille de musaraignes composée d’une grand-mère, d’une maman et de ses trois enfants, vit au bord d’un ruisseau. Mais un jour, de fortes pluies s’abattent, apportant des crues qui emportent le village. Par chance, la famille échappe au pire, mais leur maison est totalement détruite. Forcée à l’exil, la petite famille se met alors en route afin de trouver un nouvel endroit pour passer l’hiver.
20h30 : Invasion Los Angeles
Un film de John Carpenter en VOST
Avec Roddy Piper, Keith David, Meg Foster
Science-fiction, épouvante – 1h33min
Un ouvrier au chômage découvre un groupe discret qui fabrique des lunettes noires. Intrigué, il en essaie une paire et découvre un monde effrayant : de nombreux humains sont en réalité des extraterrestres aux visages hideux et écorchés ; les panneaux publicitaires ordonnent la soumission dans des termes dignes de Big Brother. Avec un autre ouvrier, il affronte les envahisseurs. Mais quel jeu joue Holly, la séduisante responsable des programmes du canal 54 ?
Renseignements : contact@laiguillage.org ou 03 51 63 71 52
Ouverture du café associatif
L’Aiguillage 3 place de la gare 10110 Polisot
L’Aiguillage à Polisot Place de la Gare – Polisot
7 juin
Que vous soyez étudiant, professionnel, association, particulier ou simplement curieux, nous vous invitons tous à notre journée découverte de notre tiers-lieu.
Venez visiter notre espace et découvrir ce qu’il s’y passe à l’intérieur.
C’est l’occasion idéale pour poser toutes vos questions autour d’un café et en apprendre davantage sur nous.
Nous serons ravis de vous accueillir pour cette journée de partage et de convivialité.
N’hésitez pas à inviter vos amis et votre famille !
Le Rucher Créatif 10000 Troyes
8 juin
Gymnase Lycée Saint-Joseph 10000 Troyes
8 juin
8 juin
La ville convie tous les habitants à la Maison de l’Animation et de la Culture pour une journée festive, familiale et conviviale, le samedi 08 juin !
Depuis trois ans, la Fête du quartier revient avec une formule originale pour un événement incontournable destiné aux Maripontains et Aubois. Cette édition 2024 promet d’être riche en animations et forte en émotions.
Au programme de cette journée : des animations accessibles gratuitement pour tous, spectacles variés, activités sportives, et jeux pour petits et grands.
De nombreux artistes se produiront sur scène pour inviter le public à danser, chanter, rire, et participer à des animations sportives.
Les associations locales s’investissent pour offrir une journée spectaculaire, ponctuée de spectacles de danse et de démonstrations sportives. De quoi faire (re)découvrir au public toute la vitalité du tissu associatif maripontain.
Venez passer une journée de plaisir et de partage. Ce programme éclectique fera le bonheur des nouvelles générations comme des anciennes, à l’image de cette fête du quartier qui se veut avant tout rassembleuse.
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