L’ avocate Ebru Timtik: « sa mort est un meurtre »


Les funérailles d’Ebru Timtik (28/08/2020)• Crédits : Bulent kilic – AFP

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Rassemblement de soutien aux militantes et militants égyptiens victimes de la répression en Egypte

Algérie: nouvelle peine de prison ferme contre un journaliste

Des manifestants portent le journaliste Khaled Drareni sur leurs épaules à Alger, le 6 mars 2020

Des manifestants portent le journaliste Khaled Drareni sur leurs épaules à Alger, le 6 mars 20202/2© AFP, RYAD KRAMDI


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Pour la libération du journaliste Khaled Drareni

BIÉLORUSSIE : LES CENTRES DE DÉTENTION TRANSFORMÉS EN SALLE DE TORTURE POUR LES MANIFESTANTS

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Répression contre les journalistes en Biélorussie : « La pression sur la presse est vraiment montée d’un cran dès le début de la campagne », selon RSF


Des policiers interpellent des manifestants protestant contre la réélection du président Alexandre Loukachenko, à Minsk (Biélorussie), le 11 août 2020. (SERGEI GAPON / AFP)

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A propos de la reconnaissance faciale

Etats-Unis – Une nouvelle étude recommande l’interdiction de la reconnaissance faciale dans les écoles.

10 août 2020

15h31



Contact : press@fightforthefuture.org, (508) 474-5248


Une nouvelle étude de l’Université du Michigan sur l’utilisation de la reconnaissance faciale dans les écoles recommande aux législateurs et aux administrateurs scolaires d’interdire l’utilisation de cette technologie dans les établissements d’enseignement. Les chercheurs à l’origine de cette étude écrivent que la reconnaissance faciale dans les écoles « aura probablement cinq types d’implications : exacerbation du racisme, normalisation de la surveillance et érosion de la vie privée, définition plus étroite de l’étudiant « acceptable », marchandisation des données et institutionnalisation de l’inexactitude. Comme la RF est automatisée, elle étendra ces effets à plus d’élèves que ne le pourrait tout système manuel ».


« Utiliser la reconnaissance faciale dans les écoles équivaut à une expérimentation contraire à l’éthique sur les enfants », a déclaré Evan Greer, directeur adjoint du groupe de droits Fight for the Future qui s’organise pour interdire la reconnaissance faciale depuis plus d’un an, « Nous voyons déjà des fournisseurs de surveillance tenter d’exploiter la pandémie COVID-19 pour pousser à l’utilisation de cette technologie inefficace, invasive et manifestement raciste. Il est temps de mettre un terme à cette pratique. Les législateurs devraient agir rapidement pour interdire la reconnaissance faciale dans les écoles, ainsi que son utilisation par les forces de l’ordre et les entreprises ».


Pour lire l’étude complète de l’Université du Michigan, cliquez ici : http://stpp.fordschool.umich.edu/sites/stpp.fordschool.umich.edu/files/file-assets/cameras_in_the_classroom_full_report.pdf


Contactez les auteurs de l’étude : shobita@umich.edu


Source:
https://tumblr.fightforthefuture.org/post/626092022494887936/major-new-study-calls-for-a-ban-on-facial

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Nous attaquons la reconnaissance faciale dans le TAJ ( Traitement des Antécédents Judiciaires )

Posted on 7 août 2020


Nous venons de déposer un recours devant le Conseil d’Etat contre les dispositions du code de procédure pénale qui autorisent la police à utiliser la reconnaissance faciale pour identifier les personnes fichées dans le TAJ (pour « Traitement des Antécédents Judiciaires »). Ce fichier comporte 19 millions de fiches et plus de 8 millions de photos. Il permet déjà à la police, et depuis plusieurs années, d’utiliser de façon massive la reconnaissance faciale en France sur la voie publique, sans aucune justification ni aucun cadre juridique. Il est temps d’y mettre fin.

Nous en parlions déjà l’année dernière : alors que le gouvernement essaie de faire croire qu’il souhaite un débat public avant de déployer la reconnaissance faciale en France, celle-ci est déjà en réalité bien en place. Expérimentée sur la voie publique à Nice l’année dernière, elle est aussi présente dans plusieurs aéroports et gares avec les portiques « Parafe » et sera au cœur de la prochaine application d’identité numérique «
Alicem ».

C’est surtout avec le fichier du « Traitement des antécédents judiciaires » que ce déploiement est le plus évident (nous en parlions ici). Ce fichier contient, en plus d’un très grand nombre d’informations, les photographies des visages de toute personne « mise en cause » lors d’une enquête de police. C’est-à-dire non seulement les personnes condamnées, mais aussi celles innocentées par la suite lors de l’enquête et dont les photos sont très souvent conservées malgré elles dans ce fichier. Le TAJ contient aujourd’hui, selon un rapport parlementaire et la CNIL, 19 millions de fiches et 8 millions de photographies de visage.

Le code de procédure pénale, dans son article R40-26, permet explicitement à la police et à la gendarmerie d’utiliser la reconnaissance faciale sur ces millions de photographies. Comme la CNIL l’expliquait dès 2011, ce système permet « de comparer à la base des photographies signalétiques du traitement, les images du visage de personnes impliquées dans la commission d’infractions captées via des dispositifs de vidéoprotection », c’est-à-dire comparer par exemple le visage d’une personne filmée dans la rue par une caméra aux photographies stockées dans le fichier pour l’identifier. Cette technique est d’ores et déjà utilisée pour des affaires courantes et, récemment avec le confinement, de forts soupçons de détournements de ce fichier pèsent sur certaines amendes adressées à des personnes « connues des services de police ».

La création du fichier TES, résultant de la fusion des fichiers des cartes d’identités et du TES passeport, accentue fortement ce risque. En effet, ce fichier, dont l’accès par la police a été grandement étendu suite à la loi Renseignement, regroupera les photographies présentes sur les passeports et cartes d’identité de l’ensemble de la population français. Ces développements pourraient permettre à la police d’aller beaucoup plus loin dans son utilisation de la reconnaissance faciale et de procéder ainsi à une réelle surveillance biométrique de masse. Une analyse détaillée est disponible ici.


La nécessité d’une action contentieuse



La surveillance biométrique est exceptionnellement invasive et déshumanisante. Elle permet un contrôle invisible, permanent et généralisé de l’espace public. Elle fait de nous une société de suspect·es. Elle attribue à notre corps une fonction de traceur constant, le réduisant à un objet technique d’identification. Elle abolit l’anonymat.

C’est pourquoi nous attaquons aujourd’hui ces dispositions du code de procédure pénale sur le TAJ : pour ne laisser aucune place, ni répit, à cette surveillance biométrique. Tout comme nous avons attaqué (et gagné) contre les portiques de reconnaissance faciale dans les lycées de la région Sud. De même contre l’application Alicem. Ou contre la vidéosurveillance automatisée de Marseille. Ou comme lorsque nous avons demandé avec une centaine d’associations l’interdiction de la reconnaissance faciale.

Nous fondons principalement notre recours juridique sur la notion de « nécessité absolue » qui est au cœur de la directive européenne dite « police – justice » (la version « policière » du RGPD). En effet, l’article 10 de cette directive indique que tout traitement de données biométriques (dont le visage fait évidemment partie) et qui est réalisé afin d’identifier une personne n’est possible qu’en cas de « nécessité absolue » et « sous réserve de garanties appropriées pour les droits et libertés de la personne concernée ».

Or, ce n’est évidemment pas le cas pour le TAJ : aucune « nécessité absolue » n’est susceptible de venir justifier un tel dispositif, et rien n’a d’ailleurs été jamais avancé dans ce sens par le gouvernement. Au contraire, quand la ministre de la Justice répond à notre courrier de demande d’abrogation de ces dispositions, elle le qualifie seulement d’ « aide technique » (bien loin donc de toute « nécessité absolue »). Par ailleurs, il n’existe évidemment aucune « garantie appropriée » à ce type de dispositif. Les dispositions qui permettent la reconnaissance faciale à partir des photos du TAJ apparaissent donc en contradiction flagrante avec le droit européen et la loi française qui a transposé directement ces différents principes.

La reconnaissance faciale dans le TAJ est une des pierres angulaires de la surveillance biométrique en France, et c’est pourquoi nous l’attaquons aujourd’hui. Et nous continuerons de dénoncer et d’attaquer les autres déploiement de cette surveillance : non seulement la reconnaissance faciale, mais aussi l’ensemble des autres techniques de surveillance qui continuent de se répandre à travers la Technopolice.


Source : https://www.laquadrature.net/2020/08/07/nous-attaquons-la-reconnaissance-faciale-dans-le-taj/

Communiqué de l’AAVEC Aube (Association d’Acteurs Valorisant les Engagements Citoyens)

Bonjour à toutes et à tous,


Vous trouverez notre dernière sélection en cliquant sur les liens suivants :

Coronavirus : Alerte sur un « début de rebond épidémique » en France.

5G : La bataille de la 5G aura-t-elle lieu ? / Les avocats d’un cabinet de Toulouse et 50000 pétionnaires veulent stopper la 5G.

Compteur Linky : Une résidence de Cahors résiste depuis 3 ans au compteur Linky.

Vous avez décidé de vous opposer à la pose d’un compteur Linky ? Vous trouverez la marche à suivre dans notre Boîte à outils.

Vie des quartiers : A Troyes : Le quartier Jules-Guesde « redessiné ».

Pesticides :  Le gouvernement défend la réautorisation des néonicotinoïdes pour « garder une filière sucrière en France ».

CETA : Le CETA ou la trahison démocratique permanente.

A bientôt



A.A.V.E.C.

Association d’Acteurs Valorisant les Engagements Citoyens

123 avenue Gallieni – 10300 SAINTE-SAVINE

www.aavec-aube.org

La LDH soutient le film “Un pays qui se tient sage” de David Dufresne

Le Conseil constitutionnel censure une loi dangereuse

Lettre ouverte signée par 360 organisations, dont la LDH

Chine : RSF et un collectif d’ONG demandent la grâce pour le journaliste Huang Qi, qui risque de mourir en prison

Stop aux expulsions de campements, squats et bidonvilles

La dernière trumperie..

Donald Trump vient d’envoyer l’un des messages les plus inquiétants de toute sa présidence : il a suggéré sur Twitter que les élections de 2020 soient reportées en raison de ses affirmations manifestement fausses selon lesquelles le vote par correspondance conduirait à des résultats inexacts.

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Soyons clairs : Trump n’a PAS le pouvoir de déplacer le jour des élections de son propre chef – mais la menace d’aujourd’hui pourrait être un ballon d’essai pour voir s’il peut obtenir le soutien de sa base pour affirmer que les résultats de l’élection sont invalides, et si cela réussit, cela pourrait conduire à l’une des plus grandes et des plus dangereuses crises constitutionnelles de l’histoire de notre nation.

Trump a envoyé son tweet 16 minutes seulement après la publication par le ministère du travail d’un rapport économique montrant que le PIB a chuté de 32,9 % en 2020, le nombre de nouvelles demandes de chômage atteignant son plus haut niveau depuis 1982.

Ces chiffres, causés par Trump et la gestion désastreuse de la pandémie de coronavirus par le GOP, sont catastrophiques pour Trump – et les nouveaux sondages montrent qu’il entraîne dans sa chute des républicains vulnérables, en particulier au Sénat.

Il sait que ces chiffres et son incapacité totale à faire face à la pandémie, le nombre croissant de morts, la dévastation économique et la nécessité d’apporter un réel soulagement font qu’il est plus probable qu’il perde en novembre. Il semble désespéré pour se sauver.

Mais si les fanfaronnades visant à retarder les élections peuvent être absurdes, les tentatives actives de M. Trump d’attaquer le service postal et le refus de Mitch McConnell d’adopter une loi pour protéger le vote par correspondance pendant la pandémie pourraient avoir des conséquences très réelles cet automne.

Trump a installé un laquais, Louis DeJoy, en tant que nouveau ministre des Postes, et il s’efforce de détruire la poste de l’intérieur. Une note de service ayant fait l’objet d’une fuite montre qu’à un moment où le service postal est déjà à court de ressources à cause du coronavirus, DeJoy annule les heures supplémentaires de manière à ralentir la distribution du courrier. De plus, et c’est terrifiant, l’USPS a publié des lignes directrices qui stipulent que les électeurs doivent demander des bulletins de vote par correspondance au moins deux semaines avant le jour du scrutin, sinon ils ne seront pas retournés à temps pour être comptés. DeJoy affirme que ces efforts visent à améliorer le bureau de poste, mais ils pourraient entraîner l’invalidation de millions de votes – et nous ne laisserons pas cela se produire
 


1. « Donald Trump suggère de reporter l’élection présidentielle américaine de 2020 », BBC, 30 juillet 2020
https://act.moveon.org/go/141440?t=8&akid=270074%2E46712773%2E2eV0xP

2. « L’économie à l’envers : Les demandes initiales de chômage augmentent pour la deuxième semaine, le PIB chute de 33 %, un record », NBC News, 30 juillet 2020
https://act.moveon.org/go/141441?t=10&akid=270074%2E46712773%2E2eV0xP

3. « Trumped postmaster general plans to slow mail delivery », Fortune, 24 juillet 2020
https://act.moveon.org/go/141438?t=12&akid=270074%2E46712773%2E2eV0xP

4. « The US Postal Service is urging voters to request their November mail-in ballots at least 15 days before the election », Business Insider, 28 juillet 2020
https://act.moveon.org/go/141442?t=14&akid=270074%2E46712773%2E2eV0xP

5. « Sondage : les électeurs du Maine et d’autres États du champ de bataille désapprouvent le déploiement d’agents fédéraux par Trump », Maine Beacon, 28 juillet 2020
https://act.moveon.org/go/141443?t=16&akid=270074%2E46712773%2E2eV0xP

SOURCE : MOVEON.ORG POLITICAL ACTION, http://pol.moveon.org/.
Non autorisé par un candidat ou un comité de candidats.

L214, avec le soutien de la Ligue des droits de l’Homme, attaque la cellule Demeter en justice

Racisme, homophobie et discrimination au dépôt du TGI de Paris : la LDH porte plainte

Amende forfaitaire pour usage de drogues : une illusoire fermeté pour de réels effets pervers

Gisèle Halimi : un inlassable combat pour les droits et l’égalité

Gisèle Halimi, avocate et infatigable militante féministe, est morte

par France Inter publié le 28 juillet 2020 à 13h38

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Gisèle Halimi est décédée ce mardi à Paris, à 93 ans. L’ancienne avocate était une grande figure du féminisme. Elle s’était battue pour le droit à l’avortement et contre le viol.
L'avocate et ancienne députée Gisèle Halimi, le 11 octobre 1972 à Bobigny, lors du procès de Marie-Claire Chevalier, poursuivie pour avoir avorté
L’avocate et ancienne députée Gisèle Halimi, le 11 octobre 1972 à Bobigny, lors du procès de Marie-Claire Chevalier, poursuivie pour avoir avorté © Michel Clément

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