Nouvelle-Calédonie : les questions pour comprendre la crise



La situation dans l’archipel du Pacifique, tendue depuis des mois, a explosé depuis lundi 13 mai, faisant cinq morts et des dizaines de blessés. L’état d’urgence décrété par le gouvernement est désormais entré en vigueur. Alors que réapparaît le spectre d’une quasi-guerre civile, six questions pour comprendre les raisons complexes de ce nouvel embrasement.

En proie à des tensions depuis plusieurs mois, la Nouvelle-Calédonie est secouée depuis lundi 13 mai par des émeutes. Elles ont éclaté alors que l’Assemblée nationale allait se prononcer sur une révision constitutionnelle prévoyant une réforme du corps électoral vivement contestée par les indépendantistes de l’île.



Kanaky : milices coloniales, répression militaire


Contre Attaque



Ces vidéos montrent des colons tirer à balles réelles vers des habitants désarmés, des personnes touchées par des tirs, des milices blanches équipées de casques et de boucliers, des pick-ups qui patrouillent la nuit dans la ville et éclairent les rues à la recherche de Kanaks. Et l’envoi, pour épauler ces milices, de blindés, de centaines de policiers et de gendarmes par avion, et même d’escadrons de militaires qui viennent d’arriver sur place.


UE : Guide des droits humains pour les élections européennes de 2024


Du 6 au 9 juin 2024, les électeurs des 27 États membres de l’UE se rendront aux urnes pour élire 720 membres du Parlement européen. Il s’agira des premières élections européennes depuis le Brexit, la pandémie de Covid-19 et les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient qui polarisent l’Europe.

Quels sont les enjeux en matière de droits humains, lors de ces élections européennes ?

Nous sommes confrontés à des défis complexes à venir : des guerres en Europe et non loin du continent, un autoritarisme croissant et enraciné, l’érosion de la démocratie et de l’État de droit sur le plan intérieur et à l’étranger, la pauvreté et les inégalités, des attaques contre les droits de humains dans l’UE et dans le monde, et le changement climatique.

Alors que les candidats sollicitent votre vote, nous invitons les électeurs à réfléchir à la manière dont les politiques qu’ils proposent protégeront et feront progresser l’agenda des droits humains en Europe et à l’étranger. Voici quelques-unes de ces questions qui méritent d’être examinées .



Aux urnes citoyens, oui mais…

À quelques semaines de l’élection des députés au Parlement de l’Union européenne, peut-on encore dire quelque chose d’original sur les impasses de la construction néolibérale de cette Union ? Les évènements de ces derniers mois, hélas, répondent à cette question car on croit toucher le fond, non, il y a plus profond que le fond.



Loi sur « l’influence étrangère » en Géorgie : « Le gouvernement veut empêcher le pays d’intégrer l’UE »


Le Parlement géorgien a adopté en début de semaine un projet de loi controversé sur « l’influence étrangère », dont les opposants redoutent qu’il ne fasse basculer le pays un peu plus dans le giron russe. Auprès du « Nouvel Obs », l’ancien ministre géorgien Thorniké Gordadzé, assure que la crise politique va durer.

Recul alarmant des démocraties

C’est une évolution inquiétante : le nombre de démocraties ne cesse de reculer dans le monde et 42 pays étaient en 2023 en train de devenir des autocraties, selon le rapport de l’institut indépendant V-Dem, sur lequel ont travaillé 4 200 chercheurs.

Sur 179 pays étudiés, seuls 18 connaissent une démocratisation, dont le Brésil, et 91 sont des démocraties libérales et électives, selon la classification de V-Dem. Mais entre 2007-2012 et 2023, le nombre de démocraties libérales a reculé de 43 à 32. Elles sont désormais moins nombreuses que les autocraties fermées (Afghanistan, Turkménistan, Iran, Burkina Faso…), passées de 22 en 2012 à 33 en 2022-2023.

Le nombre d’autocraties électives (Algérie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Mozambique, Pakistan, Ouganda, Inde) a, lui, grimpé de 36 en 1973 à 55 en 2023, avec un pic intermédiaire à 65 en 2012. Au total, la planète compte 88 autocraties, dont des poids lourds démographiques et géopolitiques  Chine, Russie, Inde, pays du Golfe … 

https://www.alternatives-economiques.fr/benedicte-manier/recul-alarmant-de-democratie-monde/

Parmi les 42 pays actuellement en cours « d’autocratisation », 14 étaient déjà des autocraties, dont le régime s’est durci (Birmanie, Iran, Guinée, Soudan, Yemen, Afghanistan…). Mais 28 étaient des démocraties où les libertés ont reculé. Treize d’entre elles sont devenues des autocraties électives (Nicaragua, Salvador, Hongrie, Inde, Philippines…) ou fermées (Burkina Faso, Mali).

Contrairement au XXe siècle, la démocratie recule moins sous les coups d’Etat ou les invasions armées, mais davantage par une érosion intérieure des droits fondamentaux. Les contre-pouvoirs, médias et organisations de la société civile sont méthodiquement sapés par des lois répressives, la privation de moyens financiers, des prises de contrôle et des intimidations. Les institutions (justice, universités…) sont mises au pas et la liberté d’expression des opposants restreinte par des dirigeants qui concentrent toujours plus de pouvoir entre leurs mains.

En dix ans, la censure des médias s’est ainsi aggravée dans 45 pays et le harcèlement des journalistes dans 36 pays, constate V-Dem. La répression des ONG s’est accrue dans 35 pays. La transparence des élections s’est détériorée dans 23 pays (au lieu de 11 en 2003). Autant de bons moyens de se maintenir au pouvoir, sans compter l’utilisation, fréquente, de la désinformation…

En Hongrie, « le pluralisme des médias et la liberté d’expression ne cessent de s’éroder », constate par exemple le Parlement européen, qui souligne les « efforts délibérés et systématiques » du nationaliste de droite Viktor Orbán, Premier ministre depuis 2010, pour torpiller l’indépendance de la justice et les libertés académique, d’association et d’expression.

En Turquie, où le centre de gravité politique s’est déplacé vers l’extrême droite nationaliste, l’autoritarisme du président Erdogan a « gravement érodé les institutions démocratiques »relève aussi le Parlement européen.

Mêmes pressions sur les institutions et les opposants en Inde, où certaines ONG, comme Oxfam et Amnesty International, ont aussi dû fermer. Le pays a également perdu 19 places au classement mondial de la liberté de la presse de Reporters sans frontières.

Bangladesh, Sri Lanka, Philippines, Indonésie, PakistanCambodge sont d’autres pays d’Asie touchés par cette « vague d’autocratisation », relève V-Dem. Plusieurs pays d’Amérique Latine (Haïti, Venezuela, Nicaragua…) et d’Afrique (Tunisie, Botswana, Burkina Faso, Guinée…) connaissent une évolution similaire.

Un bien commun fragile

La démocratie est un bien commun que l’on tient souvent pour acquis. A tort, car les embellies démocratiques sont fragiles.

L’essor actuel des régimes autoritaires – que confirment d’autres rapports, comme ceux de l’Institut international pour la démocratie , ou d’Amnesty International – constitue un signal d’alarme.

L’année 2024 va ainsi constituer un test décisif, à l’échelle de plusieurs continents, de la résistance ou de l’affaiblissement accru des valeurs démocratiques. Des valeurs dont le recul a toujours constitué, comme l’Histoire le montre, une aventure périlleuse.

Une démocratie plus délibérative, plus participative, plus ambitieuse

Pourquoi une convention citoyenne sur l’immigration, avec François Héran

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Par Le Nouvel Obs

Publié le 30 avril 2024 à 9h11

Il est grand temps de changer de récit sur l’immigration. Pour ce faire, parions sur l’intelligence collective plutôt que sur le populisme, et surtout « organisons une convention citoyenne » défend François Héran .

Le démographe regrette la pauvreté des discussions politiques : « Les éclatements de pupitres, les huées, les bras d’honneur ça ne donne quand même pas du Parlement une image formidable », déplore-t-ilLe professeur au Collège de France plaide donc pour un débat public rénové.

A ses yeux : « Notre démocratie doit être plus délibérative, plus participative, plus ambitieuse. » Elle ne peut se réduire à enregistrer les mouvements d’opinion. Une convention citoyenne sur la migration serait donc l’occasion d’éclairer les débats, de les dépolariser, de les ouvrir, dans un monde abreuvé de fausses informations. Cette initiative pédagogique aurait aussi le mérite de susciter des échanges respectueux entre des personnes qui accepteraient à l’avance l’idée qu’elles pourraient peut-être évoluer sur le sujet. Tout l’inverse des partis politiques.

Que des citoyens puissent se prononcer est en tout cas essentiel à l’heure où compte tenu des crises climatiques et économiques, la migration va aller s’intensifiant dans les futures décennies.

François Héran est sociologue, anthropologue et démographe, titulaire de la chaire Immigration et Société au Collège de France, et auteur de « Immigration le grand déni » (Seuil, 2023).

Puissances autoritaires et droits humains

Chine, Russie, Iran, Corée du Nord : le nouveau pacte des autocrates ?

Si le respect des droits de l’homme constitue un pilier fondamental des démocraties libérales, il n’est ni une priorité ni une contrainte pour les dirigeants de ces pays autoritaires. En général, leurs dirigeants sont ouvertement opposés à « l’hégémonie occidentale ». De nombreux leaders des pays émergents affichent leur sympathie pour ces pays autoritaires ; à tout le moins, ils commercent sans problème avec eux.

Contrairement aux démocraties libérales, pour ces régimes autoritaires la croissance constitue un objectif en soi : en Chine, par exemple, son taux est souvent fixé par les autorités et c’est à la société de s’adapter, quels que soient les sacrifices que cela impose. La priorité des dirigeants est la suprématie en technologies civiles et militaires et le contrôle des ressources. Dans ce contexte, l’amélioration du niveau de vie des citoyens n’est qu’un bénéfice collatéral, subordonné au premier objectif et sacrifiable en cas de besoin.

Le modèle « démocratique libéral », combinant démocratie politique et économie de marché, n’a pas pu s’imposer à l’échelle mondiale. Dans certains pays, un régime de type hybride, qu’on pourrait définir comme « autocratique libéral », s’est imposé au cours du temps. Ce modèle repose sur un leadership peu ou pas démocratique qui s’appuie néanmoins sur un mix de dirigisme et d’économie de marché pour assurer la croissance économique.

Pour une paix juste et durable

Ce samedi 27 avril à Troyes


150 personnes ont défilé aujourd’hui à Troyes pour une paix juste et durable, en apportant leur soutien aux étudiants, militants et acteurs du débat public qui subissent, en France comme aux Etats-Unis, la répression et l’intimidation politique , en raison de leur positionnement sur le conflit israélo-palestinien.

 


Le 1er Mai à 10h Place Jean-Jaurès à Troyes, le Collectif de l’Aube pour une paix juste et durable sera présent au rassemblement et proposera une vente de tee-shirts au profit des victimes palestiniennes ainsi que la pétition qui est toujours ouverte et que vous pourrez encore signer si ce n’est déjà fait.

CELLE-CI EST ÉGALEMENT TOUJOURS EN LIGNE ICI

Contre une démocratie bâillonnée, défendons les libertés publiques


Contre le musellement de voix engagées sur le conflit israélo-palestinien et face à la gravité des atteintes aux libertés publiques, un large collectif de personnalités, syndicats et d’associations (où l’on retrouve le Syndicat de la Magistrature, la LDH, le Gisti, ou encore le Planning familial) dénonce « une limitation inacceptable du pluralisme démocratique ».

Ces derniers jours ont été marqués par une nette aggravation des atteintes à la liberté syndicale, aux libertés d’expression et de manifestation. L’accumulation convergente de divers moyens de répression et d’intimidation contre des acteurs du débat public, en raison de leur positionnement sur les termes du conflit israélo-palestinien, constitue une limitation inacceptable du pluralisme démocratique.


« Révolution des œillets » au Portugal : il y a 50 ans, la dictature tombait dans la liesse populaire


Le Portugal commémore le cinquantième anniversaire de la « révolution des œillets », un coup d’État militaire qui a mis fin aux guerres coloniales en Afrique et permis l’avènement de la démocratie. Le 25 avril 1974, le régime autoritaire portugais, qui était alors le plus ancien d’Europe occidentale, s’est effondré en quelques heures.

Des œillets rouges introduits dans les fusils de jeunes militaires. Les images de ces soldats souriants juchés sur leur char et fraternisant avec la foule ont fait le tour du monde. Il y a cinquante ans, le 25 avril 1974, la dictature portugaise prenait fin pratiquement sans effusion de sang et dans la liesse populaire.

Dans le monde

Guerre en Ukraine : sous le déluge des bombes russes, le village frontalier de Velyka Pysarivka devenu champ de ruines


Ce village situé à 5 km de la Russie a connu une pluie de bombardements fin mars. En l’espace de dix jours, le centre de Velyka Pysarivka a été réduit à néant.



La liberté de la presse à l’épreuve au Mali



Alors qu’avant-hier, les autorités annonçaient la suspension des activités des partis politiques et des associations à caractère politique, c’est au tour de la presse d’être visée. Hier, la Haute autorité de la communication, la HAC, a annoncé sa décision « d’interdire aux journalistes de couvrir les partis politiques ». Une décision qui provoque la colère de Bamada.net, le site d’information malien parle « d’une directive arbitraire et dépourvue de fondement juridique ».



Projet de loi Rwanda : la compagnie nationale RwandAir refuse de participer aux expulsions depuis le Royaume-Uni


La compagnie nationale RwandAir ne transportera pas les demandeurs d’asile expulsés du Royaume-Uni, d’après une source au ministère de l’Intérieur britannique. Un nouveau pied-de-nez au projet de loi phare du gouvernement, qu’il tente de concrétiser depuis deux ans.



« On dit que la France a peur de nous, mais on n’est pas comme vous croyez » : témoignages d’enfants de djihadistes, détenus en Syrie

 


Lors d’un reportage diffusé sur France 2 jeudi 11 avril dans l’émission Envoyé Spécial, pour la première fois, deux journalistes ont pu pénétrer dans un centre de déradicalisation d’enfants de djihadistes, au Kurdistan syrien. Parmi la centaine de jeunes détenus, Adem Clain et Hamza sont toulousains.



Dix ans d’extrême droite à Hénin-Beaumont : le regard sévère de Marine Tondelier, conseillère municipale d’opposition


Le 23 mars 2014, Steeve Briois, candidat du Front national, est élu maire d’Hénin-Beaumont, ancien bastion de la gauche affaiblie par les affaires. Dix ans plus tard, il revendique sa bonne gestion. Sa principale opposante, Marine Tondelier, dénonce son « opportunisme politique » et son harcèlement.

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Elections européennes : l’essayiste Malika Sorel-Sutter rejoint le Rassemblement national


Cinéma, théâtre, musique…Comment l’extrême droite mène l’offensive sur le monde de la culture

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Présidentielle au Sénégal : le candidat de l’opposition Bassirou Diomaye Faye donné largement en tête de l’élection, le camp d’Amadou Ba se dit « certain » d’un second tour


Le dépouillement toujours en cours donne un avantage à ce proche de l’opposant Ousmane Sonko, devant le candidat du pouvoir, tous deux très loin devant les quinze autres concurrents.

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AU SÉNÉGAL, « UNE DÉTÉRIORATION INQUIÉTANTE » DES DROITS HUMAINS

CINQ RUSSES EN PRISON POUR AVOIR CRITIQUÉ LA GUERRE


Pancarte avec écrit « Désolé pour l’Ukraine », publication d’un post sur les réseaux sociaux dénonçant la guerre, création d’une radio contestataire… pour ces actions, c’est direction la prison en Russie. Portraits d’artistes, journalistes, commerçants, militants russes qui sont emprisonnés pour avoir dit non à la guerre.

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Scrutin présidentiel en Russie : l’impossible espoir des exilés russes en France


Présidentielle en Russie : des bureaux de vote visés par plusieurs attaques et dégradations, au moins 13 personnes arrêtées


« Midi contre Poutine » : petit geste et symbole fort de l’opposition russe à Poutine

Portugal, Pays-Bas, Italie… Visualisez la progression des partis d’extrême droite en Europe lors des législatives depuis 2010


Alors que le Portugal vient d’élire son nouveau parlement, le parti d’extrême droite « Chega » a remporté 18% des voix, un record. Ce score fait écho à la progression de l’extrême droite partout en Europe, à seulement trois mois des élections européennes.

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A69. L’ONU demande « des mesures et des sanctions », la Cour européenne saisie de l’affaire


Le projet controversé de l’A69 entre Castres et Toulouse prend depuis quelques jours une dimension internationale. Après la déclaration alarmante du rapporteur spécial de l’ONU, Michel Forst, sur les méthodes utilisées par les forces de l’ordre pour déloger les manifestants écologistes à Saïx, les opposants ont décidé de saisir la Cour européenne des droits de l’homme.

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Privés d’eau, harcelés : la difficile résistance des «écureuils» contre l’A69

Russie: des milliers de personnes rendent hommage à Alexeï Navalny lors d’obsèques, des dizaines arrêtées


Plusieurs milliers de partisans d’Alexeï Navalny se sont rassemblés vendredi 1er mars pour rendre un dernier hommage à l’opposant russe devant une église de Moscou avant ses obsèques, malgré le risque d’arrestation. Venus en nombre avec des fleurs, les soutiens de l’opposant présents ont scandé « non à la guerre ! », « nous ne t’oublierons pas ! » ou encore « nous ne pardonnerons pas ». Selon une ONG, au moins 45 personnes en été arrêtées partout dans le pays.

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Alexeï Navalny enterré dans un cimetière à Moscou, la foule scande « Non à la guerre ! »


Action d’interpellation pour demander la libération d’Oleg Orlov

Oleg Orlov, coprésident du Centre de défense des droits humains Memorial, une organisation membre de la FIDH, a été condamné à deux ans et six mois d’emprisonnement dans une colonie pénitentiaire pour avoir « discrédité de manière répétée » l’armée russe. Nous vous invitons à solliciter par courrier les autorités russes.

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Les séparatistes de Transnistrie demandent la protection de la Russie


Pourquoi la Russie n’est pas devenue une démocratie ?

Conflits armés, élections entachées d’irrégularités: la démocratie en déclin partout, selon Freedom House


La démocratie a subi des revers importants et généralisés dans le monde entier en 2023, la violence et la manipulation ayant entaché une série d’élections, selon le rapport annuel de l’organisation américaine de promotion de la démocratie Freedom House.

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Le gouvernement n’exclut pas de « sanctuariser » certaines périodes sans grève, par exemple pendant les vacances scolaires


« On peut s’interroger sur le recours au droit de grève quand on a une mission de service public », a déclaré sur Sud Radio Marie Lebec, ministre déléguée des Relations avec le Parlement.

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Le Venezuela expulse les personnels de l’ONU chargés des droits de l’homme


Jeudi 15 février, le ministre des Affaires étrangères vénézuélien a annoncé la fin des activités du bureau des Nations unies pour les droits de l’homme au Venezuela, avec un délai de 72 heures donné aux fonctionnaires de l’institution pour quitter le pays. Le Haut-commissariat pour les Droits de l’homme avait installé un bureau dans le pays caribéen en 2019, et a depuis émis plusieurs rapports très critiques sur la situation dans le pays.

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Suggestion de lecture



Date de parution 05/01/2024
5.90 € TTC
84 pages
EAN 9782021544732



EXTRAIT

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Régularisation des travailleurs sans-papiers, expulsions des délinquants étrangers… Ce qu’il reste dans la loi Immigration


Si le Conseil constitutionnel a largement censuré le projet de loi sur l’immigration jeudi, une partie des mesures voulues par le gouvernement restent dans le texte, comme la régularisation des travailleurs sans-papiers ou l’expulsion des délinquants étrangers. Alors que contient la loi, qui sera promulguée « dans les heures qui viennent » ? InfoMigrants revient sur ses principales dispositions.

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Loi Immigration : « Victoire », « scandale » ou appel au retrait, pluie de réactions après la censure du Conseil constitutionnel


Loi immigration : réaction de l’UNICEF France suite à la décision du Conseil constitutionnel


Loi immigration, les observations adressées par la Défenseure des droits au Conseil constitutionnel


Quand le Conseil constitutionnel regarde ailleurs


« On vient en France pour étudier et repartir chez nous », précisent des étudiants étrangers, soulagés de la censure de certaines mesures


La loi immigration censurée mais bientôt promulguée au grand dam de la droite française


la droite vent debout contre le Conseil constitutionnel


Loi immigration : la critique du « gouvernement des juges » cache souvent celle de l’Etat de droit


Immigration : le jeu dangereux d’Emmanuel Macron