La rédaction d’Europe1 a peur des rapprochements avec CNews


THOMAS SAMSON / AFP


Les journalistes de la station de radio, propriété du groupe Lagardère dont Vincent Bolloré est l’actionnaire majoritaire, s’inquiètent des rapprochements avec CNews.


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Graves menaces contre les journalistes et la liberté d’informer en Bretagne

Protection et sécurité des journalistes


Depuis 2015, la plateforme du Conseil de l’Europe pour renforcer la protection du journalisme et la sécurité des journalistes enregistre une hausse quotidienne inquiétante des alertes.

 

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La loi « sécurité globale » définitivement adoptée par l’Assemblée nationale

Le président de la République, Emmanuel Macron, assiste à une présentation de drône à la frontière espagnole, au Perthus, le 5 novembre 2020. GUILLAUME HORCAJUELO / AP


Les députés ont validé, jeudi, une version du texte en partie remaniée par le Sénat. L’opposition de gauche a annoncé saisir le Conseil constitutionnel.


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La pandémie de Covid-19 a déclenché une année de crises en matière de droits humains


Des proches se touchent la main à travers un rideau en plastique  afin d’éviter de contracter le Covid-19 au centre médical San Raffaele à Rome (Italie), le 22 décembre 2020. © 2020 Cecilia Fabiano/LaPresse via AP


Les gouvernements devraient mettre fin aux approches répressives et abusives adoptées dans plusieurs pays.


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Mobilisation générale du 13 au 20 mars pour nos libertés !

Ne jouons pas avec la République

Ce soir sur France 5

Troyes ENSEMBLE CONTRE LA PROPOSITION DE LOI SÉCURITÉ GLOBALE

Photo Nicole François

130 personnes, dont 13  de la LDH Troyes et Aube ont défilé à Troyes ce matin, malgré le froid de canard qui sévissait. Une belle mobilisation de la section si l’on considère que parmi celles-ci, 7 ligueuses et ligueurs ayant rejoint nos rangs récemment battaient le pavé avec les plus anciennes et plus anciens, sans parvenir toutefois à se dégeler les pieds…

Les brèves de Jean

L’actu à travers la loupe de Jean Camus



La honte et le déshonneur

ET DEMAIN……. LA DEMOCRATIE,

Après des années de laisser-faire, Facebook annonce le blocage des comptes Instagram et Facebook du président sortant, D. Trump.

Les réseaux ont pris part à l’élection de D. Trump. Pendant 4 ans ils ont diffusé ses messages de haine, ses messages racistes, ses menaces, ses mensonges,  il a fallu un appel à l’insurrection pour que M. Zuckerberg se décide à bloquer les comptes de D.T.

Malgré l’avalanche de messages illégaux, obscènes ou dangereux, les réseaux sociaux ont toujours adopté la même position : en tant que président en exercice, ses publications  doivent être maintenues, elles ont valeur historique (sic).  On mesure maintenant l’ ampleur des dégâts et l’immense responsabilité de ces réseaux ; la page Facebook de D.T  affiche 30 millions d’abonnés, et 90 millions sur Twitter.

Ces  réseaux sociaux, de qui détiennent-ils la légitimité, le pouvoir de dire le bien, le mal, d’agir en lieu et place de l’État de droit ?

En  démocratie, des entités privées peuvent -elles impunément se substituer à la puissance publique ?

La démocratie aux USA a mis un genou à terre, les démocraties dans le monde sont ébranlées, fragilisées.

Comment  restaurer les valeurs, les droits de l’homme, de la justice, quand le pays offre le spectacle d’un État failli.  Les dirigeants des pays autoritaires vont pouvoir se repaître de ces images, cela va les conforter dans la gouvernance répressive de leur pays.

Mais c’est aussi un avertissement pour toutes les démocraties, en particulier celles des pays européens. La réaction de M. Le Pen en dit long à ce sujet, l ’exemple des dirigeants de pays qui flirtent avec le populisme et le dévoiement de l’État de droit.

Peut-on s’accommoder dans l’UE de la dérive de certains pays ? L’avertissement vaut aussi pour des partis politiques européens traditionnels qui continuent d’accepter dans leur groupe celui du premier ministre hongrois V. Orban, suspendu mais pas exclu.

Marche des libertés


Samedi 16 janvier
10 h 30
Préfecture de l’Aube

Le samedi 16 janvier une marche des Libertés est organisée : syndicats, mouvements politiques, associations, citoyens sont invités à y participer.

Un communiqué commun sera lu à plusieurs voix. Rendez-vous masqués devant la préfecture de Troyes à 10 h 30.

Encore une fois, l’arbitraire vient de frapper au Maroc

Les décombres du Figaro

par Rémy Dufaut





On aurait pu traiter par le mépris les vomissures de Judith Waintraub, grand reporter au Figaro Magazine, trop souvent présente sur certains plateaux TV, lorsqu’elle s’en prend à la Ligue des Droits de l’Homme, invoquant entre autres, le 24 décembre dernier, la plainte déposée à l’époque contre une prof d’université ayant qualifié sur le ton de l’humour l’islam et le judaïsme de «religions sexuellement transmissibles – on naît musulman par son père et juif par sa mère. »

«S’en prendre aux religions n’est pas punissable, et c’est heureux, mais là, vu la brutalité du propos, on passe à un autre stade», avait alors expliqué le président d’honneur de la LDH, Michel Tubiana. 

S’en suivirent, hélas, des menaces de mort contre l’enseignante sur les réseaux sociaux. La Ligue de Droits de l’Homme a toujours été en première ligne pour dénoncer ces harcèlements et pratiques intolérables.

Le vendredi 11 septembre 2020, Judith Waintraub, du Figaro Magazine, qui passe hélas son temps à tweeter, dégaine à 15h 46, relayant un tweet de BFMTV. On y voit une étudiante de 21 ans, Imane, présentant ses « bons plans » pour cuisiner sans four et à petit prix. Seulement voilà, Imane porte un voile. D’où ce seul commentaire de Judith Waintraub : « 11 septembre. »

Elle aussi fut immédiatement menacée de mort sur les mêmes réseaux sociaux. La LDH condamne tout aussi fermement ce qui devient hélas une coutume détestable.

Notons que l’une des premières réactions fut celle  du magazine Valeurs Actuelles dont la réputation sur le plan de la tolérance et de la laïcité n’est plus à faire…

Judith Waintraub, grand reporter au Figaro Magazine, ne mérite nullement ces agressions et ces menaces, qui sont inacceptables au pays des Droits de l’Homme. Elle gagnerait toutefois à se documenter un peu avant d’aller répandre son fiel. Nous lui recommandons vivement d’aller visiter https://www.ldh-france.org/, Elle y apprendra que depuis l’affaire Dreyfus, la LDH se bat pour défendre les droits et la dignité des Judith Waintraub avec autant d’énergie que les droits et la dignité des Imane…

Cela pourra peut-être contribuer à lui éviter de nouvelles condamnations pour propos diffamatoires, ce dont elle semble, hélas, coutumière…

Retrait total de la loi sur la sécurité globale ! Pour conserver nos droits sociaux et nos libertés démocratiques !



Si le gouvernement s’acharne à faire passer la Loi Sécurité Globale, c’est :

  • Pour pouvoir réprimer les mouvements sociaux,
  • Pour faire taire toutes les dissidences et toutes les contestations.
  • Pour imposer brutalement sa politique de casse des droits sociaux du monde du travail et de la jeunesse.

La lutte pour les libertés démocratiques du plus grand nombre et la bataille pour nos droits sociaux sont les deux faces d’une même pièce.

Parce que nous défendons la démocratie et parce que nous entendons préserver notre droit à nous exprimer et à manifester, pour exiger l’abrogation des contreréformes (retraites, chômage, …) que le gouvernement entend faire passer en catimini à la faveur des lois d’urgence, nous appelons les citoyennes et citoyens à s’assembler.

 Nous comptons sur votre présence devant la préfecture de l’Aube

pour exiger le retrait de la Loi Sécurité Globale.

 

SAMEDI 12 DECEMBRE A 10 HEURES 30

Communiqué de la coordination StopLoiSécuritéGlobale

Retrait de la loi Sécurité globale : Marche des libertés et des justices le 5 décembre

Face à l’impasse, la majorité parlementaire suspend le controversé « article 24 »

Les patrons de la majorité suspendent l’article prévoyant l’interdiction de la diffusion d’images non floutées des forces de l’ordre, afin de le réécrire entièrement.

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Halte au «floutage de gueule» : plusieurs mobilisations contre la loi «sécurité globale»

Manifestation à Paris contre la loi Sécurité, le 21 novembre 2020. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées samedi en France contre le texte pénalisant la diffusion malveillante d’images des forces de l’ordre.

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Proposition de loi Sécurité globale : la liberté d’informer attaquée lors du rassemblement pour le droit à l’information

Loi sécurité globale : la France rappelée à l’ordre par l’ONU