Vers la fin des festivals ?




Le festival d’Uzeste devait se tenir du 17 au 22 août et a été annulé en raison du risque d’incendie. La mairie et les organisateurs travaillent avec d’autres communes pour tenter de déplacer une partie de la programmation.

« Alors que les camarades d’Uzeste Musical préparent depuis des mois une fête de résistance et de solidarité, malgré les nombreuses coupes budgétaires qui ont déjà imposé de nombreuses contraintes, à quelques jours du début de l’hestajada de las arts, la préfecture de Gironde a décidé d’arrêter toute vie sur les 159 communes dites « forestières » (le mot d’ordre du mois d’août : « il faut aller sauver le commerce des plages».

L’arrêté préfectoral a été suivi d’un arrêté municipal, détaillant les mesures qui rendent impossible la tenue de la rencontre. À ce jour, la 49e hestajada de las arts d’Uzeste musical est, de fait, impossible sur la commune d’Uzeste. La seule vie sociale autorisée sur la commune ? Les cérémonies religieuses… Sous la protection de Dieu, vous pouvez venir brûler un cierge dans la collégiale d’Uzeste pour que les foudres de l’enfer arrêtent de s’abattre sur la terre !

L’équipe d’Uzeste Musical travaille jour et nuit à une solution de déplacement vers une commune voisine et voir ce qui peut être sauvé du programme, pour ne pas s’avouer vaincus et parce que la lutte ne fait que commencer. Nous serons là pour les soutenir et improviser avec eux, une nouvelle version de l’hestajada. Si vous aviez prévu de venir, le nouveau programme et lieux de retrouvailles sont à suivre sur uzeste.org

Cette situation met encore à l’épreuve nos capacités d’adaptation, d’imagination et de résistance à ce qui nous tombe dessus subitement, à chaque crise, depuis la pandémie Covid, qui a été le premier grand choc de cette nouvelle ère, faite d’incertitudes et de peurs, où la restriction des libertés est la réponse systématique aux choix politiques antérieurs, dont ceux de ne rien anticiper dans le domaine de la vie humaine ici-bas.

L’état d’urgence est de maintenir ce qui peut l’être. 

Plus que jamais, résister, c’est créer.  

Résister, c’est aussi savoir improviser… »  

Les Mutins de Pangée



Dès la première vague de canicule de juin, Solidays, Chambord Live, Garorock mais aussi des plus petits festivals de musique comme Just for you, dans l’Orne, ou encore Perche en rock ont été annulés pour des raisons climatiques. Le Son continu, qui devait se tenir du 10 au 14 juillet au château d’Ars, à Lourouer-Saint-Laurent (Indre), et le concert de clôture du festival de Chambord de musique classique ont subi le même sort. Un coup dur pour les organisateurs, les artistes, les techniciens, les prestataires, les bénévoles tout comme pour les festivaliers privés de ces rendez-vous.



Le phénomène est mondial. On annonçait la couleur dès janvier de cette année.



L’IA et les plateformes de streaming jouent un rôle considérable dans les modications du paysage musical et ça n’est pas le retour en force nostalgique des CD, lecteurs MP3, vinyles et supports non numériques qui vont enrayer cette véritable mutation technologique de l’industrie musicale. Toutefois, ceci n’explique pas tout.



En février 2026, des annulations étaient déjà annoncées en France alors que rien ne laissait encore présager ces canicules à répétition que connaît la France depuis juin, avec leurs conséquences. On s’attendait alors à un été très chaud, comme tous ceux à venir mais pas à un tel emballement du climat et pourtant, les annonces de reports à l’année suivante ou d’annulation pure et simple pour des raisons essentiellement financières ou de mise à disposition d’emplacements adéquats, faute de soutien des collectivités, se multipliaient.



Si le changement climatique était déjà largement en marche, au cours de la décennie précédente, ça n’est pas pour ces seules raisons que l’hécatombe était déjà engagée.

Plus d’une centaine de festivals ont été supprimés ou annulés en France en 2015, conséquence principalement des baisses de subventions à la culture, cible privilégiée des mesures d’austérité. Mais certains festivals, notamment dans le milieu des musiques électroniques, ont été annulés par décision purement arbitraire de la part d’élus qui voient les cultures alternatives d’un mauvais œil.


Cette année-là, à Troyes, l’association Aube Musiques Actuelles célébrait son 20ème anniversaire par 2 ultimes concerts avant de rendre les armes, faute de moyens humains et surtout financiers. Les amateurs de jazz et de musiques improvisées en sont encore terriblement désappointés.

En 2020, ce fut la pandémie qui justifia l’annulation de tous les festivals estivaux.


En juin 2025, Sigma Mag, magazine dédié à l’évènementiel dans les secteurs des jeux et des technologies, écrivait :

Le secteur événementiel en crise ? Plus de 40 festivals déjà annulés cette année.

La scène musicale internationale est sous pression :
44 festivals de musique ont déjà été annulés cette année. Les raisons sont principalement liées aux difficultés financières face la hausse des coûts de production, l’inflation des cachets d’artistes et un marché de plus en plus saturé.

C’est en effet le terrible constat que présente Music Festival Wizard dans son dernier rapport, mis à jour quotidiennement.

Dans son communiqué, MFW partage également les déclarations d’annulation officielles des organisateur.ices, dans lesquels on retrouve toujours un point commun : des ventes de billets imprévisibles, une concurrence plus rude et pour beaucoup, l’incapacité à surmonter les défis auxquels sont confrontés les festivals indépendants.

Parmi ces 44 festival annulés, on retrouve I Love Techno en France, Balaton Sound en Hongrie, Full Force en Allemagne, Sundown festival et MADE festival en Angleterre, Sudoeste au Portugal ou encore ION Festival en Albanie.

Aujourd’hui, on incrimine la canicule, et on en arrive à se demander si celle-ci ne serait pas en fait une véritable aubaine pour les subventionneurs traditionnels, ou leurs successeurs, pour attribuer ces fonds à d’autres priorités plus matérielles ou plus populistes (caméras de surveillance, police municipale, spectacles plus consensuels…) en vue d’attirer des voix à leur parti dans la perspective de la prochaine élection présidentielle.



Il y a effectivement de quoi s’inquiéter.

Face au risque d’annulation de festivals en raison de la canicule, « notre syndicat a alerté le ministère de la Culture », déclare le directeur des Eurockéennes de Belfort.

Invité de France Inter, Jean-Paul Roland dit redouter « l’automatisation des annulations » « par principe de précaution » et les conséquences sur les politiques d’assurance.


A plus forte raison quand les annulations interviennent dans les jours qui précèdent l’événement.


Et en particulier quand elles ne sont pas vraiment justifiées ou quand les organisateurs proposaient un protocole de sécurité renforcé en consentant à un raccourcissement de l’événement, comme à Uzeste, précisément, où le festival aura finalement lieu dans deux communes proches…

On met en cause le climat du point de vue météorologique, mais il faut également regarder du côté du climat politique.

Des bars aux petites salles de concert, les acteurs des musiques actuelles alertent sur les difficultés croissantes pour maintenir une scène culturelle vivante au centre-ville de Toulouse. Entre contraintes acoustiques, normes de sécurité, plaintes de riverains et pression administrative, plusieurs lieux emblématiques ont dû réduire leurs activités ou renoncer à certains événements.


Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest de l’hexagone, les rave parties, à quoi l’on prête toutes les mauvaises intentions du monde, ne recueillent pas l’unanimité dans les campagnes, c’est le moins que l’on puisse dire.


Free parties, protoxyde d’azote, permis de conduire: le Conseil constitutionnel valide l’essentiel de la loi Ripost.


Depuis les dernières élections municipales, les décisions polémiques des nouvelles mairies Rassemblement national se multiplient. En deux mois, les nouveaux maires RN ont ciblé les drapeaux européens, les syndicats et la culture, notamment dans le sud de la France.



Salles de cinéma sans chauffage, retrait d’œuvres artistiques qui dérangent, suppression ou baisses de subventions aux associations culturelles, aux radios locales, aux MJC, suppression d’accréditations, annulations pures de festivals, d’événements et de spectacles ou réduction de leur durée, fermetures de lieux d’échanges et de rencontres culturelles, interventions dans les programmations d’actions culturelles et l’affichage relatifs à celles-ci, mise en place de « romans locaux » réécrivant l’histoire, promotions d’événements religieux, augmentation des tarifs des programmations culturelles, arrêt de projets éducatifs et culturels, évictions d’associations lors d’événements culturels, accueil de concerts d’artistes multi condamnés ou mis en examen, dotations de bibliothèques et médiathèques diminuées, déprogrammations de spectacles, opposition de « culture populaire » et « culture de gauche élitiste », convocations de gérants de cinéma diffusant des films « trop politiques », arrêt des travaux de reconstruction de salles de spectacles en rénovation pour mises aux normes ou incendiées…



Il faut dire que la culture n’est pas la priorité du RN.



C’est plutôt son problème.



RD

Haro sur la culture : le terrorisme d’extrême droite



Le 7 décembre 2021, un groupe de catholiques intégristes empêchait la tenue d’un concert jugé « sataniste » de l’artiste suédoise Anna von Hausswolff, organisé par le centre culturel Le Lieu unique à Nantes puis à Paris 2 jours plus tard en l’église Saint-Eustache. Le concert a finalement pu avoir lieu à Paris dans un lieu tenu secret.



A Nantes, un militant de Civitas, groupe catholique proche de l’extrême droite, détruisait un compteur électrique pendant un spectacle destiné aux enfants sur la question du genre et était interpellé le 6 avril 2023.


En 2023 toujours, le concert de l’artiste Bilal Hassan, prévu le 5 avril dans une ancienne église désacralisée de Metz, était annulé par les organisateurs à la suite des pressions de catholiques identitaires.


En Loire-Atlantique, deux paroisses, à Saint-Nazaire et à Nantes, renonçaient à accueillir deux concerts prévus en mai et en juin 2024 suite aux intimidations du groupe catholique traditionaliste, Riposte Catholique.

Plusieurs ensembles musicaux – la Schola Cantorum de Nantes, les Chœurs de Saint-Brévin, le Symphonique des bords de Loire et l’orchestre symphonique de Saint-Nazaire – devaient interpréter L’Homme armé : une messe pour la paix de Karl Jenkins, une œuvre composée en 1998 et dédiée aux victimes de la guerre au Kosovo.


Un concert de Keiji Haino prévu le 14 mars à la cathédrale de Metz était délocalisé au centre Pompidou sous la pression de paroissiens qui considéraient la performance comme «la plus sordide des profanations».


A propos de ces annulations de spectacles, la filière culturelle parle de « terrorisme d’extrême droite ».


En raison de la programmation du groupe Sniper, la Région Grand Est avait décidé, à la demande notamment de Laurent Jacobelli et des élus du Rassemblement national, de suspendre provisoirement la subvention accordée au festival Le Jardin du Michel qui aura lieu du 22 au 24 mai 2026 à Toul (Meurthe-et-Moselle). En cause, des paroles du groupe de rap, datant parfois de plus de 20 ans, décrites comme potentiellement « racistes, antisémites et incitant à la haine raciale. » Après vérifications auprès du ministère de l’Intérieur au sujet de ces paroles du groupe qui a bien été poursuivi une seule fois, en 2003, mais n’a jamais fait l’objet de condamnation, la Région a finalement décidé le jeudi 9 avril d’accorder cette subvention d’un montant de 94 000 euros au festival. 



Forte de son relatif succès aux élections municipales, l’extrême droite utilise désormais les mandats de ses élus communaux pour poursuivre son travail de sape.

Nicolas Meizonnet, tout nouveau maire RN de Vauvert, dans le Gard, et député de la 2e circonscription du département, après avoir annulé une expo photo au début du mois, vient de liquider, avec l’assentiment de son conseil municipal, la prochaine édition du festival Jazz à Vauvert, prévue les 26 et 27 juin



Dans le Vaucluse, la culture meurt à petit feu dans les petites villes gérées par l’extrême droite. A Bédarrides, Camaret-sur-Aigues et Morières-les-Avignons, les maires Rassemblement national ou élus avec son soutien délaissent la culture. Mais derrière ce désintérêt pointe une politique brutale contre acteurs et associations.



Dans les villes qu’il dirige, le RN sabote la culture discrètement mais sûrement. Les municipalités d’extrême droite ont mené ces dernières années un travail de sape dissimulé contre les acteurs culturels. Une situation d’autant plus inquiétante que les communes sont aujourd’hui leur principal financeur.



« La culture est le champ où l’“union des droites” fonctionne le mieux, contre une création subventionnée et jugée gauchiste ». Le Rassemblement national entend sabrer l’argent de la création et le reverser au patrimoine, observe dans sa chronique Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde ».



Le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) cède à l’extrême droite en suspendant le 8 avril son fonds d’aide à la création sur les plateformes en ligne. Un collectif de créateurs de contenus, d’auteurs, de techniciens et de producteurs alerte sur la possible disparition de l’économie culturelle d’internet.


Il y a mille manières d’affaiblir le secteur, et sans doute une seule façon de le sauver : répéter inlassablement qu’une culture libre et ouverte est un service public, un cadeau pour les générations futures, et la seule garantie de la pérennité de la fameuse exception culturelle française.


Face à des politiques culturelles qui conduiraient à un démantèlement, il se trouve 3 pistes pour réagir : financière, mais aussi associative et territoriale.



Finalement, pour ne pas tomber dans les pièges tendus par l’extrême droite, c’est sans doute à la culture elle-même et à ses acteurs qu’il appartient de se réinventer pour résister.



RD

Festivals, concerts, artistes : comment des milliardaires s’accaparent l’industrie musicale



Après la presse et l’édition, une poignée de grandes fortunes mettent la main sur la musique et les festivals. Le syndicat des musiques actuelles (SMA) publie une cartographie pour alerter sur la concentration en cours en France.

A ne pas manquer cette fin de semaine



Du 15 novembre au 7 décembre

Depuis plus de 20 ans, le Festival des Solidarités est un rendez-vous international pour promouvoir et célébrer une solidarité ouverte au monde et aux autres. Chaque année en novembre, des associations, collectivités, établissements scolarisés, structures socio- culturelles, acteurs d’économie sociale, groupes de citoyen.ne.s, etc…organisent plus de 4 400 animations conviviales et engagées pour donner aux citoyen.ne.s de tout âge l’envie d’agir pour un monde juste, solidaire et durable. 

Le collectif Aubois du Festisol se regroupe pour la quatrième édition et vous donne rendez-vous dans différents lieux de l’agglomération Troyenne pour l’édition 2024 qui se déroulera du 15 novembre au 07 décembre.

Cliquez-ici pour voir la programmation !



Samedi 16 novembre


Du 16 novembre au 8 décembre


Migrant’scène en Grand Est

Plus d’infos



Dimanche 17 novembre


Hommage à Louise et Jules Ferrouil,  

11h00 à l’angle de l’avenue Wilson et de la rue Ferrouil à Sain- André-les-Vergers au pied de la stèle commémorative ADIRP 10

Une fin d’année chargée mais passionnante


Du 15 novembre au 7 décembre


Depuis plus de 20 ans, le Festival des Solidarités est un rendez-vous international pour promouvoir et célébrer une solidarité ouverte au monde et aux autres. Chaque année en novembre, des associations, collectivités, établissements scolarisés, structures socio- culturelles, acteurs d’économie sociale, groupes de citoyen.ne.s, etc…organisent plus de 4 400 animations conviviales et engagées pour donner aux citoyen.ne.s de tout âge l’envie d’agir pour un monde juste, solidaire et durable. 

Le collectif Aubois du Festisol se regroupe pour la quatrième édition et vous donne rendez-vous dans différents lieux de l’agglomération Troyenne pour l’édition 2024 qui se déroulera du 15 novembre au 07 décembre.

Cliquez-ici pour voir la programmation !



Samedi 16 novembre





Dimanche 17 novembre


Hommage à Louise et Jules Ferrouil,  

11h00 à l’angle de l’avenue Wilson et de la rue Ferrouil à Sain- André-les-Vergers au pied de la stèle commémorative ADIRP 10




Jeudi 21 novembre


Conférence sur les droits des étrangers


Avec l’AATM et l’association familiale


14h00 Centre Social Victor-Hugo à La Chapelle-Saint-Luc




Vendredi 22 novembre


« Le corps des étrangers et des coloniaux »


Le Réseau régional Mémoire et Histoire de l’Immigration en Grand Est vous propose une visioconférence de 10h00 à 11h30:

Avec Zina SAÏDI, doctorante au CERHiC (Université de Reims)

Qui est cet « étranger » qui vient rejoindre les vallées froides et ravagées du Nord-Est de la France au fil du XXe siècle ? Un « autre », jugé différent et surtout inférieur, mais aussi un « autre » utile, un soutien essentiel au front, puis à la reconstruction et à l’industrialisation, et surtout un « autre », essentialisé, un corps dépouillé de droits et dépossédé de ses envies. C’est autour de ces paradoxes de l’altérité que l’historienne Zina Saïdi nous invite à penser la réalité vécue par les immigrés (étrangers et coloniaux) dans notre région, confrontés aux pratiques et heurts engendrés par les représentations dont ils font l’objet.

Thèse en préparation : Algériens dans la tourmente : les ouvriers algériens installés dans le quart Nord-Est (1919-1962)

Vous pouvez vous inscrire par courriel à l’adresse initiales2@wanadoo.fr dès maintenant.

Pour vous inscrire, il suffit de nous communiquer votre prénom, votre NOM, structure, fonction, ville et département ainsi que votre courriel. Nous vous adresserons le lien vous permettant de participer à cette visioconférence environ une semaine avant la date.




Vendredi 22 novembre







Vendredi 22 novembre








Mardi 26 novembre





Vendredi 29 novembre



Grèce, 2019 à 2023. Mitsotakis remplace Tsipras au pouvoir en Grèce et promet d’en finir avec Exarcheia, un quartier rebelle et solidaire d’Athènes. Mais la résistance s’organise et des renforts arrivent d’autres villes d’Europe. Le cri de ralliement devient No Pasaran ! Au fil des années, d’autres luttes s’étendent du nord au sud de la Grèce pour défendre la terre, la mer et la vie : en Crète, en Thessalie, en Épire…
Même sur l’île de Paros dans les Cyclades, la population manifeste sur les plages devenues payantes et réussit à ce qu’elles redeviennent un bien commun, pour le bonheur de tous. Quand tout semble s’effondrer, à Athènes comme ailleurs, une même réponse se fait entendre : « Nous n’avons pas peur des ruines, nous portons un monde nouveau dans nos cœurs. »


Ciné-débat en présence du réalisateur Yannis Youlountas. Projection à 20h20

Par le collectif Louise-Michel. 

 

Accueil à partir de 18h: Info kiosque, jeux de société, nourriture et boissons à prix libre

 

Au Cinéma UTOPIA, 11 rue du Moulinet 10150 PONT-SAINTE-MARIE

 




Mardi 3 décembre


État de la Santé Mentale des Enfants et des Adolescents  


Conférence- débat avec Christophe SCHMITT, pédo- psychiatre

de 18H 30 à 20H 30, en visioconférence

Pour participer en Réunion Zoom : lien et code d’accès en écrivant à   contact.ldh10@gmail.com




Samedi 7 décembre


Rassemblement et marche pour la Paix 10h30 place Jean-Jaurès à Troyes



Lundi 9 décembre


Journée de la laïcité


Arnaud MAGLOIRE, Maire de Sainte-Savine, Vice-Président de Troyes Champagne Métropole, et l’ensemble du Conseil Municipal ont le plaisir de vous convier lors de la journée de la Laïcité, en présence des élèves de CM2 des établissements saviniens.

10h00 Rassemblement au square Samuel-Paty, rue de l’Ouest, Sainte-Savine




Mardi 17 décembre


L’école publique dans tous ses états


Conférence de l’UPOP par Stéphane Bonnery

18h30 à l’auditorium de Saint-Julien-Les-Villas