Thierry (gauche), un styliste-modéliste parisien, encadre une équipe de réfugiés. Crédit : Anne-Diandra Louarn / InfoMigrants
Dans un rapport rendu public mercredi, l’association JRS dresse un constat alarmant de l’intégration professionnelle des demandeurs d’asile en France. Dans l’Union européenne, le pays « partage la dernière place avec la Hongrie pour l’accès effectif au marché du travail des demandeurs d’asile », alerte l’association.
Cinq ans après le vote de la loi prostitution, élus et associations pointent le manque de moyens mis par l’État dans le dispositif. Et dénoncent une application partielle dans de nombreux départements.
Pour la pauvreté comme le reste, le gouvernement est très fort pour la com’. Mais son inaction est tellement sidérante que les associations de lutte contre la pauvreté, pourtant habituées à parler dans le vide, ont décidé de cesser de participer à la sinistre farce actuelle. Du jamais vu !
Nous recevons cette semaine Fabrice Leggeri, le directeur exécutif de l’agence Frontex, qui surveille les frontières extérieures de l’Union européenne. L’agence est née en 2005, mais c’est à partir de la crise des réfugiés de 2015 qu’elle devient une pièce maîtresse du dispositif européen de surveillance des frontières externes. Alors qu’elle commence à disposer de moyens conséquents, ses actions sont aujourd’hui sur la sellette. Des enquêtes de presse, des ONG ou des instances européennes pointent des manquements, sur lesquels elle doit s’expliquer depuis plusieurs mois.
Des migrants dans le camp de Saint-Denis, dans le nord de Paris, en novembre 2020. Le campement a, depuis, été démantelé mais de nombreux exilés vivent toujours à la rue à Paris et en périphérie de la ville. Crédit : Mehdi Chebil
Des députés du groupe Libertés et Territoires (LT) ont demandé la création d’une commission d’enquête sur l’accueil des migrants en France. Ils déplorent une « crise » de l’accueil et de la « dignité humaine ».
Une distribution de nourriture de La Vie Active, à Calais (archives). Crédit : Mehdi Chebil pour InfoMigrants
La préfecture du Pas-de-Calais a prolongé mardi l’arrêté visant à interdire les distributions de repas aux migrants du centre-ville de Calais, ainsi que dans le quartier du Beau-Marais. Seule une association mandatée par l’État est autorisée à opérer dans la ville.
Elise Van Beneden, la fondatrice d’Anticor, à son domicile d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le 4 mars. EDOUARD JACQUINET POUR M LE MAGAZINE DU MONDE
L’association anticorruption pourra continuer à intenter des actions en justice. Le renouvellement n’allait pas de soi, en raison de plusieurs polémiques.
A Paris, une manifestation à l’appel de dizaines d’associations, organisations non gouvernementales (ONG) ou syndicats s’est élancée à 14 heures de la place de l’Opéra en direction de la place de la République. CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP
L’Assemblée nationale examine à partir de lundi le projet du gouvernement issu de la convention citoyenne pour le climat, fustigé pour son « manque d’ambition ». Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté pour que le texte soit réécrit.
La quatrième édition de la Nuit de la solidarité s’est déroulée jeudi 25 mars 2021, dans tout Paris. L’occasion de dresser le bilan d’un an de pandémie pour les plus démunis.
IL EST ENFIN ARRIVÉ, sorti tout chaud des presses de HOP en Vendée,le livre de bonne humeur de Jean Lefèvre.
Pourquoi ce livre ?
Pour honorer cent ans d’un journal, la DÉPÊCHE DE L AUBE, né en décembre 1920 et toujours debout, la crête rouge et le cœur ardent.
Jean Lefèvre y écrit des billets depuis plus de 40 ans où il égratigne ou caresse de nombreuses têtes d’affiches du monde politique ou artistique.
Un livre de billets d’humeur « pour vous déplisser de plaisir la matière grise » dit Barnard Vasseur dans sa préface.
Il s’agit en effet pour l’auteur de libérer certains lecteurs de leur idolâtrie pour certains hommes politiques qui ont failli et failliront encore.
Des textes lestes, pétillants, incisifs, rudement bien tournés, parfois de mauvaise foi, l’auteur le reconnaît, mais c’est pour mieux déboulonner les statues.
Il y a aussi des textes d’amour, ceux qui mettent en scène les artistes d’ici et de plus loin: le TPC, la Strada, les Humbert, la Madeleine, le Gérard-Philipe, les Octaves, l’OSA, l’accordéon de Packo ou d’Azzola, la guitare d’Alain, les Nuits, et bien d’autres , photographes, chroniqueurs, etc.
Le livre s’est permis à la fin de récolter parmi les 1000 billets non publiés, des pensées éparses que Jean Lefèvre appelle MALICERIES. Tout un art, toute une philosophie.
Le livre sera disponible à la Dépêche de l’Aube, 22 ter Avenue Anatole France à Troyes à partir de lundi 22 mars.
N’Y VOYEZ PAS MALICE, La Dépêche de l’Aube 2021, 260 pages, 16 €. (Port + 8 €)
La Dépêche est ouverte entre 9 h 30 et 17 h 30.
Signatures de l’auteur: Mercredi 24 à 16 h
Vendredi 26 à 16 h
Romilly s Seine le samedi 27 mars à 15 h. 66 rue de la Boule d’Or.
Corinne BAUDEMENT
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Le CGR CinéCity de Troyes, l’Eden de Romilly-sur-Seine, le Lumière de Nogent-sur-Seine, les nombreux lieux où Cinéligue Champagne-Ardenne pose son projecteur, le très attendu cinéma d’art et d’essai UTOPIA de Pont-Sainte-Marie espèrent tous une réouverture prochaine, tout comme le collectif « Une maison pour le cinéma » de Bar-sur-Aube, qui nous donne des nouvelles des efforts déployés par la SCOP dans le but d’assurer un avenir au 7ème art sur notre territoire.
Une très bonne nouvelle et une petite vidéo qu’on a fabriquée
Nous avons gagné une subvention LEADER (en provenance de l’Union Européenne et gérée par un Groupe d’Action Locale sur le territoire barséquanais) dans le but de financer l’équipement pour un cinéma itinérant! C’est une super nouvelle! La SCOP va pouvoir acheter un vrai projecteur de cinéma itinérant, un serveur pour les films, un système de son performant et une série d’écrans modulables jusqu’à 11m de largeur. Vous imaginez déjà des projections en plein air super chouettes? Qu’en pensez-vous?
Pour présenter notre projet de façon…énergisante et colorée, nous avons fabriqué une petite vidéo pour la commission qui nous a évalué.e.s, dont on vous met le lien ici en avant première!! On vous épargne le dossier écrit de 5999 pages …eheh 😉
L’idée avec ce matériel, c’est de démarrer dès juin 2021 (si possible avec les règles COVID) une série de projections en plein air en collaboration avec PASSEURS D’IMAGES. Si vous avez des idées elles sont, comme toujours, les bienvenues!!
Un saut dans le futur : idées pour une belle rénovation du Vagabond
Nous avons beaucoup travaillé autour de l’idée de rénover le bâtiment actuel du Vagabond pour le rendre, d’abord conforme aux normes, puis aussi plus accueillant, plus sûr, plus convivial et plus ouvert. Nous travaillons dur pour trouver les ressources nécessaires pour rendre cela possible… Là aussi, avez-vous des idées?
Nous espérons pouvoir au plus vite présenter un projet concret et précis à la Mairie de Bar-sur-Aube.
Vous trouverez en pièce jointe, ça aussi en super avant-première, es idées sur comment nous souhaiterions transformer les espaces et réinventer le Vagabond tout en gardant ce que l’on aime de ce lieu auquel nous sommes tou.te.s attaché.e.s! Il y a, dans une des plaquettes en pièce jointe, un plan dessiné et coloré de nos idées. Qu’en pensez-vous? Deux salles de ciné, une salle « créative » pour y accueillir les associations locales, des spectacles, des ciné-concerts, les petit.e.s, un espace détente avec petite buvette et coin relax/lecture/partage…. nous sommes curieu.x.ses de savoir ce que cela vous fait ressentir…viendriez-vous boire un verre au Vagabond (une fois la pandémie derrière nous) ?
Nos plaquettes de présentation en pièce jointe
Dans les documents joints vous trouverez plein d’idées, de réflexions et de projets pour le futur; des points sur lesquels nous travaillons à la fois d’un point de vue théorique/éthique, mais aussi pratique.
N’hésitez pas une seule seconde à exprimer vos avis, nous en avons besoin.
Merci cher.e.s ami.e.s,
A bientôt,
Costanza, Raphaëlle, Romain et Sara
L’équipe de CasaCiné
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Si on ne peut pas vraiment évoquer un raz-de-marée au rassemblement de ce matin, la section LDH Troyes et Aube était bien représentée, en nombre et en tenue d’apparat…
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60 idées fausses sur les migrations décryptées et déconstruites, pour sortir des discours qui laissent croire qu’une politique d’accueil est impossible.
Le 21 mars 1960, à Sharpeville (Afrique du Sud), la police ouvre le feu et tue 69 personnes lors d’une manifestation pacifique contre les lois relatives aux laissez-passer imposées par l’apartheid.
En proclamant la Journée internationale en 1966, l’Assemblée générale de l’ONU engage la communauté internationale à redoubler d’efforts pour éliminer toutes les formes de discrimination raciale (résolution 2142 (XXI)).
En 1979, l’Assemblée générale adopte un Programme d’activités à entreprendre au cours de la seconde moitié de la Décennie de la lutte contre le racisme et la discrimination raciale (A/RES/34/24). À cette occasion, l’Assemblée générale décide qu’une semaine de solidarité avec les peuples en lutte contre le racisme et la discrimination raciale, commençant le 21 mars, sera organisée chaque année par l’ensemble des États.
En 2001, la Conférence mondiale contre le racisme produit le programme le plus autorisé et le plus complet de lutte contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée : Déclaration et Programme d’action de Durban.
En septembre 2021, l’Assemblée générale des Nations Unies réunira les dirigeants du monde pour une réunion d’une journée à New York afin de marquer le vingtième anniversaire de l’adoption de la Déclaration et du Programme d’action de Durban sous le thème « Réparations, justice raciale et égalité pour Les personnes d’ascendance africaine ».
Rassemblement
Samedi 20 mars à 10h00
Place Jean Jaurès à Troyes
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