Le gouvernement renouvelle l’agrément d’Anticor après six mois de suspense


Elise Van Beneden, la fondatrice d’Anticor, à son domicile d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le 4 mars. EDOUARD JACQUINET POUR M LE MAGAZINE DU MONDE


L’association anticorruption pourra continuer à intenter des actions en justice. Le renouvellement n’allait pas de soi, en raison de plusieurs polémiques.


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Cédric Herrou, enfin la relaxe définitive !

QU’EST-CE QU’UNE PERSONNE TRANSGENRE


Emilie Dumont, marche des Fiertés de Paris, juillet 2016 © AIF


Une personne transgenre, ou trans, est une personne dont l’expression de genre et/ou l’identité de genre s’écarte des attentes traditionnelles reposant sur le sexe assigné à la naissance.


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Communiqués

Comment libérer la parole des femmes handicapées victimes de violences


Selon l’ONU, 4 femmes handicapées sur 5 seraient victimes de violence. Pourtant elles sont peu nombreuses à oser en parler © Getty / jacobia dahm



L’association « Femmes pour le dire, femmes pour agir » lance ce lundi sur les réseaux sociaux un hashtag nommé #HandicapInceste, afin de sensibiliser et de favoriser la libération de la parole pour les femmes handicapées victimes de violences ou d’inceste. Une parole encore trop contenue, selon les écoutants.



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Sortons du piège qui veut opposer les jeunes “irresponsables” et les anciens “victimes”


Les mesures anti-Covid agissent, depuis plus d’un an, comme le puissant révélateur d’un conflit générationnel. Une tribune de Renaud Hétier et Nathanaël Wallenhorst, éducateurs.


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Forte mobilisation pour une «vraie loi climat», à la veille de l’examen au Parlement


A Paris, une manifestation à l’appel de dizaines d’associations, organisations non gouvernementales (ONG) ou syndicats s’est élancée à 14 heures de la place de l’Opéra en direction de la place de la République. CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP



L’Assemblée nationale examine à partir de lundi le projet du gouvernement issu de la convention citoyenne pour le climat, fustigé pour son « manque d’ambition ». Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté pour que le texte soit réécrit.


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250 personnes dans la rue à Troyes pour «une vraie loi climat»


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Syrie : nous sommes « tous témoins » de la « pire catastrophe » causée par l’homme depuis 1945



Alaa El Aswany, Philippe Claudel, Laurent Gaudé, Souad Labbize, Elias Sambar… Dans « Tous Témoins », une vingtaine d’auteurs unissent leur voix aux dessins puissants de l’artiste réfugié Najah Albukai, plusieurs fois emprisonné, pour exprimer leur indignation face aux horreurs perpétrées depuis une décennie en Syrie. En exclusivité, « l’Obs » vous offre une série de ses œuvres et le texte de Farouk Mardam-Bey.


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« Contre le poison des contrôles au faciès, le gouvernement doit recourir au bon antidote »


Des policiers effectuent un contrôle pendant le confinement dû au Covid-19 à Nice, France, le 8 avril 2020.  © 2020 Eric Gaillard/Reuters


Les contrôles d’identité au faciès sont un poison. Ceux qui sont empoisonnés sont d’abord les personnes qui en sont la cible, avant tout des jeunes hommes et même des enfants perçus comme Noirs ou Arabes qui sont contrôlés régulièrement par la police non à cause de ce qu’ils font ou sont soupçonnés de faire, mais uniquement en raison de leur apparence.


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Pour une vraie loi climat

Un toit c’est un droit !

Une personne âgée sans abri à Paris, 29 mars 2020. JOËL SAGET / AFP


On dénombre près de 300000 personnes sans abri (en novembre 2020). Dans les départements reconfinés, les rassemblements prévus ce samedi 27 mars ne pourront pas se tenir dans les conditions initialement prévues.


Aussi vous invitons-nous, pour mieux comprendre le phénomène, à lire la note de PIERRE CONCIALDI (économiste à l’IRES) : LOYERS CHERS, SPÉCULATION, VACANCE DES LOGEMENTS, EXPULSIONS EN HAUSSE, AIDES EN BAISSE (publiée par le DAL)

Toutes et tous solidaires de la Plume noire

Proposition de règlement de l’Union européenne sur la prévention de la diffusion de contenus terroristes en ligne (TERREG)

Nouveau coup de canif d’Erdogan contre la démocratie et les droits des femmes !

Après la tuerie de Boulder, Joe Biden déclare la guerre aux armes d’assaut


Le président américain, Joe Biden, réagit à la tuerie de Boulder, lors d’un discours à la Maison-Blanche, à Washington, le 23 mars 2021. Crédits : REUTERS/Jonathan Ernst.


Le président américain a réclamé mardi 23 mars l’interdiction des fusils d’assaut, au lendemain d’une nouvelle fusillade meurtrière, dans le Colorado, qui a relancé le débat sur la prolifération des armes à feu aux États-Unis. La presse américaine se montre toutefois peu optimiste quant à la possibilité qu’une loi soit adoptée au Congrès.

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Débat en ligne

Jeunesse et extrême droite. Cinquante nuances de brun ?

Jeudi 25 mars à 18 h 00, par le Musée national de l’histoire de l’immigration


Intervenants : 

  • Jean-Yves Camus, politologue spécialiste de l’extrême droite, auteur avec Nicolas Lebourg de Les droites extrêmes en Europe (Seuil, 2015).
  • Paul Conge, journaliste, auteur de Les Grands remplacés. Enquête sur une fracture française (Arkhé éd., 2020).
  • Fiona Lazaar, Députée du Val-d’Oise, engagée dans les travaux de la mission d’information parlementaire sur l’émergence et l’évolution des différentes formes de racisme.

 Une rencontre animée par Nora Hamadi, journaliste, Arte.


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FEMMES AUBOISES


Par Nicole François

Il y a un an, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, la section LDH Troyes et Aube présentait une exposition « Portraits de femmes auboises ».

Retour sur ces portraits : aujourd’hui 



FEMMES RESISTANTES de l’Aube

Dans l’Aube, on a pu identifier près de 200 femmes (on en compte 250 dans l’Yonne) mais ce chiffre est probablement sous-estimé. Elles sont originaires de tous les milieux et ont tous les âges. Gilberte Guesdon raccoutreuse à Troyes, 17 ans en 1943, est déjà agente de liaison FTP entre Troyes et le maquis d’Arcis-sur-Aube. Les résistantes de 20 à 30 ans occupent une part majeure des effectifs et les moins de 30 ans en forment la moitié. Peut-être la composante jeune et ouvrière de la population auboise explique-t-elle cette tendance. En atteste Paulette Chaton, née Aubert, ouvrière en bonneterie, agente de liaison de l’organisation Schmidt, arrêtée le 13 avril 1944 à Troyes pour distribution de tracts.

Qui sont ces femmes résistantes ?

Ce sont déjà des épouses, des mères et des filles qui, à la manière de sentinelles du foyer, résistent malgré leurs multiples tâches domestiques. A La-Lisière-des-Bois, un hameau de Saint-Mards-en-Othe, l’agricultrice Marguerite Couillard, née Philbert, mère de six enfants, aide son époux Gabriel à résister au sein du BOA. À Nogent-sur-Seine, Marie Buridant, née Barbier, membre des Commandos M, aide son époux Camille avec sa belle fille Simone née Barbier. Les couples de résistants constituent aussi une charnière efficace. Il existe de nombreux cas de duos résistants forts complémentaires comme le couple d’agriculteurs de Torvilliers, Lucette Baudiot, née Fèvre, et Édouard, agissant pour le groupe Montcalm ou le jeune couple Gisèle Camuset et Maurice, mariés en 1940. Certaines idylles sont même nées dans la Résistance. Jeanne Roth, née Schwartz, bonnetière et infirmière de la Croix rouge, a sauvé le juif autrichien Norbert Roth. Paulette Blasques, née Fourrier, buraliste à Pont-sur-Seine, a hébergé avec sa mère le prisonnier de guerre Corentin Cariou, qui deviendra son mari, après avoir été son contact au sein de Libération-Nord. Enfin Josette Ripoll, la jeune agente de liaison FTP du maquis de Saint Mards-en-Othe, deviendra l’épouse de Roland Nigond après la guerre. D’autres femmes ont su vivre la Résistance des hommes à l’instar de Josette Ripoll ou Rolande Die rejoignant le maquis et participant aux combats de Saint-Mards-en-Othe le 20 juin 44 puis à ceux de la Libération. Certaines ont même été homologuées au sein des unités combattantes comme Yvonne Fontaine, lieutenant FFC du réseau Abélard Buckmaster, qui accompagna Pierre Mulsant à Londres où elle effectue un stage militaire intensif.

Pourquoi ces femmes se sont-elles engagées ?

Les motivations ordinairement avancées pour expliquer l’engagement résistant masculin se retrouvent évidemment pour les femmes, qu’il s’agisse de la haine de l’occupant, de l’antinazisme, du patriotisme ou du poids du milieu. A ces motivations se combine également l’effet d’entraînement du milieu environnant. Plusieurs militantes de gauche, ayant participé aux luttes d’avant-guerre (Front Populaire, guerre d’Espagne..) figurent parmi ces résistantes. Madeleine Dubois, militante syndicaliste au sein du syndicat national des instituteurs (SNI) puis agente de liaison et de renseignement FTP sur toute la Bourgogne et en région parisienne. Andrée Jeanny née Boigegrain, ouvrière textile (secrétaire de la CGT en 1937) et membre de l’UJFF (Union de jeunes filles de France) a diffusé avec Cécile Romagon des tracts signés « Les Comités féminins », dans le but de rallier les ménagères de l’Aube à la Résistance. Les femmes ont su joindre au patriotisme d’autres motivations, des valeurs de cœur jugées traditionnellement féminines comme le don de soi et la générosité. La quinquagénaire Anne Carsignol, née Gourmand, proche du BOA et de l’Armée secrète, a hébergé de nombreuses équipes de sabotage sur sa propriété du château de Polisy, transformée à l’été 1944 en hôpital clandestin pour les maquisards.

Quelle place ces femmes ont-elles occupée dans la Résistance et qu’y ont-elles gagné ?

La fragilité supposée du beau sexe a souvent permis de déjouer les soupçons de l’Occupant. Eugénie Blanchon, née Hoffer, lingère à Troyes, a facilement fait passer des messages à Paul Langevin, assigné à résidence. Mais les femmes furent aussi victimes de cette approche sexuée et ont presque toujours été reléguées à des fonctions subalternes, y compris dans les couples résistants. Ainsi Suzanne Wauters, née Guenot, secrétaire de son mari Georges Wauters (haut responsable des réseaux Hector puis de Ceux de la libération) prit de grands risques pour lui et fut arrêtée et déportée à Ravensbrück. La Résistance à ce titre est restée le reflet de la société de l’époque. La femme est systématiquement l’auxiliaire, l’infirmière, le bras droit, l’intendante ou l’agente de liaison des résistants. Mais le courage des femmes leur a fait gagner le respect des hommes et le droit de vote, trop longtemps retardé par d’autres hommes, les sénateurs d’avant-guerre. Beaucoup de résistantes ont su se taire sous la torture. La résistante FTP, Marguerite Flavien, née Buffard,arrêtée en décembre 1943 à Lyon, est torturée par le milicien Paul Touvier et se suicide en se jetant par la fenêtre. Paulette Blasques de Libération Nord, arrêtée à Pont-sur-Seine le 21 février 1944 par la Feldgendarmerie de Romilly, est torturée à la prison de Troyes puis à Fresnes et est enfin déportée au camp de Dachau en Allemagne d’où elle sera libérée en avril 1945. Mais beaucoup de résistantes auboises ont malheureusement perdu la vie pour prix de leur engagement.

Jean LEFEVRE et Frédéric GAND, historien.

Journée Internationale pour l’élimination de la discrimination raciale

« N’Y VOYEZ PAS MALICE »

IL EST ENFIN ARRIVÉ, sorti tout chaud des presses de HOP en Vendée, le livre de bonne humeur de Jean Lefèvre. 

Pourquoi ce livre ?

Pour honorer cent ans d’un journal, la DÉPÊCHE DE L AUBE, né en décembre 1920 et toujours debout, la crête rouge et le cœur ardent. 

Jean Lefèvre y écrit des billets depuis plus de 40 ans où il égratigne ou caresse de nombreuses têtes d’affiches du monde politique ou artistique. 

Un livre de billets d’humeur « pour vous déplisser de plaisir la matière grise » dit Barnard Vasseur dans sa préface. 

Il s’agit en effet pour l’auteur de libérer certains  lecteurs de leur idolâtrie pour  certains hommes politiques qui ont failli et failliront encore.

Des textes lestes, pétillants,  incisifs, rudement bien tournés, parfois de mauvaise foi, l’auteur le reconnaît, mais c’est pour mieux déboulonner les statues.

Il y a aussi des textes d’amour, ceux qui mettent en scène les artistes d’ici et de plus loin: le TPC, la Strada, les Humbert, la Madeleine, le  Gérard-Philipe, les Octaves, l’OSA, l’accordéon de Packo ou d’Azzola, la guitare d’Alain, les Nuits, et bien d’autres , photographes, chroniqueurs, etc.

Le livre s’est permis à la fin de récolter parmi les  1000 billets non publiés, des pensées éparses que Jean Lefèvre appelle MALICERIES. Tout un art, toute une philosophie. 

Le livre sera disponible à la Dépêche de l’Aube, 22 ter Avenue Anatole France à Troyes  à partir de lundi 22 mars. 

N’Y VOYEZ PAS MALICE, La Dépêche de l’Aube 2021, 260 pages, 16 €. (Port + 8 €) 

La Dépêche est ouverte entre 9 h 30 et 17 h 30. 

Signatures de l’auteur: Mercredi 24 à 16 h

Vendredi 26 à 16 h

Romilly s Seine le samedi 27 mars à 15 h. 66 rue de la Boule d’Or.


Corinne BAUDEMENT

La Turquie se retire d’un traité international luttant contre la violence faites aux femmes




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