Vaccins contre la Covid-19 : il faut plus de transparence pour restaurer la confiance

StocaMine : des déchets toxiques menacent la plus grande nappe phréatique d’Europe





Malgré plusieurs décennies de mobilisation citoyenne et après une décision maintes fois différée, la nouvelle est finalement tombée lundi 18 janvier 2021. Le gouvernement confirme que 42 000 tonnes d’arsenic, d’amiante, de chrome, de cadmium et d’autres métaux lourds seront maintenues sous terre. Enfouis dans les anciennes mines de potasse du site de Wittelsheim, ces déchets toxiques risquent pourtant de contaminer la nappe phréatique d’Alsace à proximité, première réserve d’eau potable d’Europe. Une décision qui suscite la colère des citoyens, des associations et des élus locaux, dénonçant une bombe à retardement écologique.

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COVID-19  CE QUE LES SOIGNANTS ONT À NOUS DIRE



Des travailleurs de la santé portant des équipements de protection, applaudissent au foyer pour personnes âgées de San Candido, le 17 avril 2020, à Santander, en Espagne. Crédit : Juan Manuel Serrano Arce / Getty Images
Alors que la Covid-19 continue de se répandre dans le monde entier, Amnesty International a demandé à des travailleurs et des travailleuses de la santé de revenir sur leur expérience face à cette crise sans précédent. Voici 7 choses capitales à retenir.

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Fin de vie : lettre ouverte à Emmanuel Macron



Nous interpellons le Président de la République dans une tribune publiée dans le Journal Le Monde daté du mercredi 3 février […]

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Communiqués de la LDH

Comment McDonald’s profite des aides publiques pour augmenter ses bénéfices






Le ReAct, a publié un rapport de 75 pages intitulé McProfits, fruit de plusieurs mois de recherches réalisées avec les avocats Rodolphe Boissau et Anne-Marie Pecoraro. Partagé en exclusivité avec Alternatives Economiques, il étudie en profondeur la manière donc McDonald’s profite de diverses politiques d’aides publiques en matière d’emploi pour augmenter ses bénéfices.

Il est consultable en intégralité sur son site qui le met à notre disposition en copie au format .pdf.

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Oxfam publie aujourd’hui son rapport sur les inégalités



Le rapport

et

Zoom sur la France

50 ANS DE RÉPRESSION DES DROGUES

Justice pour Tran To Nga et toutes les victimes de l’Agent Orange-dioxine

Ne passons pas d’une crise sanitaire à une crise humanitaire

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TOUT LE MONDE MERITE LA PROTECTION CONTRE LA COVID-19


INITIATIVE CITOYENNE EUROPÉENNE 


Aucun profit sur la pandémie !

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Bienvenue chez McKinsey : ce cabinet de conseil qui dirige le monde (et la vaccination en France)



Au ministère de la Santé comme à Bercy, les administrations font régulièrement appel aux cabinets de conseil.  © Sipa Press

Une explication plausible quant aux nouveaux ratés à propos de la vaccination…

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Troyes ENSEMBLE CONTRE LA PROPOSITION DE LOI SÉCURITÉ GLOBALE

Photo Nicole François

130 personnes, dont 13  de la LDH Troyes et Aube ont défilé à Troyes ce matin, malgré le froid de canard qui sévissait. Une belle mobilisation de la section si l’on considère que parmi celles-ci, 7 ligueuses et ligueurs ayant rejoint nos rangs récemment battaient le pavé avec les plus anciennes et plus anciens, sans parvenir toutefois à se dégeler les pieds…

Pourquoi marchions- nous aujourd’hui ?

Un manifestant brandi une pancarte « Non à la loi Sécurité Globale », 21 novembre 2020 à Paris / ©Florent Bardos – Reuters

Depuis le 17 novembre 2020, l’opposition à la proposition de loi Sécurité globale ne cesse de se renforcer. Initiée par une coalition inédite de la société civile, elle a été rejointe et amplifiée par des centaines de milliers de manifestants, dans plus de 150 villes de France, qui ont bravé dans certains cas les violences policières et les arrestations arbitraires pour dénoncer dans la rue cette proposition de loi, et exiger notamment le retrait de ses articles 21, 22, et 24.  

Ce projet porte des graves menaces à la liberté d’informer et d’être informé. Son article 24 vise à dissuader de filmer ou de photographier les interventions policières. L’importance de telles images est pourtant cruciale pour attester des cas de violences policières, comme l’actualité nous l’a rappelé ces dernières semaines : 

Le 31 décembre 2020, les forces de l’ordre expulsent violemment un campement de personnes migrantes à Calais. En plein hiver, leurs tentes sont lacérées, afin d’être rendues inutilisables : ce sont les photos de deux journalistes qui ont permis de faire connaître cette nouvelle violation des droits fondamentaux, alors que ces pratiques sont documentées de façon quasi quotidienne par les associations. 

Le 3 janvier 2021, une marche commémorait la mort de Cédric Chouviat, mort étouffé des suites d’un banal contrôle policier. Ce sont des vidéos amateur de témoins de l’interpellation, recueillies par les avocats de la famille suite à un appel sur les réseaux sociaux, qui ont permis de démontrer la violence et l’illégalité de l’interpellation.  

Le même 3 janvier, une enquête de Mediapart, basée sur l’analyse de dizaines de vidéos amateurs, démontre d’une part des charges et violences policières illégales lors de la manifestation du 12 décembre 2020 contre la loi Sécurité globale et la loi Séparatisme à Paris, d’autre part une communication gouvernementale mensongère sur les interpellations menées ce jour-là, dont la plupart se sont révélées infondées, voire totalement arbitraires.  

Le 8 janvier, le journaliste Taha Bouhafs a comparu pour outrage aux forces de l’ordre. Les vidéos de son interpellation, alors qu’il couvrait un piquet de grève, démontrent le contraire. Vidéos qu’il a pu récupérer après que son téléphone ait été illégalement placé sous scellés pendant des mois.

À l’inverse, depuis le 6 octobre 2019, la famille d’Ibrahima Bah réclame les vidéos des trois caméras de surveillance qui ont filmé la mort de leur fils et frère, lors d’une intervention de police à Villiers-le-Bel. Mais la justice leur en refuse l’accès. 

Lire aussi : Pourquoi la loi Sécurité Globale est-elle dangereuse pour nos libertés ? 

L’article 24 de la loi Sécurité globale ne vise pas à protéger les policiers, mais bien les violences policières. Et la surenchère sécuritaire du gouvernement ne s’arrête pas là.

D’autres dispositions de la loi visent à permettre à l’Etat et à sa police d’accroître le contrôle sur la population (articles 21 et 22), à travers des outils de surveillance indiscriminés (drones et caméras-piétons), utilisables en manifestation ou lors de contrôles d’identité. La loi dite « Séparatisme » intègre et élargit les dispositions de l’article 24 de la loi Sécurité globale. Et tandis que les propositions élargissant les mesures de surveillance de toute la population ont été votées à bas bruit par l’Assemblée nationale, le Conseil d’État vient quant à lui de légitimer les décrets d’extension du fichage de chacun sur la base de nos « opinions » supposées. 

Confronté à une mobilisation sans précédent pour la défense des libertés, le gouvernement a opposé une fin de non-recevoir. Les enjeux sont pourtant majeurs. Ils touchent au respect même de l’État de droit, qui suppose le contrôle effectif des pratiques des personnes dépositaires de l’autorité publique par les citoyens, le parlement, la justice et la presse. Les mesures de surveillance de la population doivent quant à elles demeurer l’exception. 

En France, la Défenseure des droits, la Commission Nationale Consultative des droits de l’homme, et à l’international, 5 rapporteurs spéciaux des nations unies, et la commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe ont tous vivement critiqué la proposition de loi Sécurité globale. Notre coordination a demandé à être reçue par le président de la République, censé veiller au respect des libertés constitutionnelles. Notre requête est à ce jour restée lettre morte. 

Face à la stratégie de l’évitement et de déni, et jusqu’à ce que nos revendications soient entendues, nous nous mobiliserons de nouveau partout en France. Nous marcherons le 16 janvier, et tant qu’il le faudra : pour le droit à l’information, contre les violences policières, pour la liberté de manifester, pour le respect de notre vie privée.  

Pour nos libertés. 

Organisations signataires

Acrimed – Alternatiba / ANV-COP21 – Amnesty International France – Association du cinéma pour sa diffusion (Acid) – Association des cinéastes documentaristes (ADDOC) – Association Heure Bleue – Association Paris d’Exil – Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (Attac) – Basta ! – Black Robe Brigade – CFDT Journalistes – Club de la Presse Occitanie – Conseil national de la nouvelle résistance (CNNR) – Collectif de journalistes Kelaouiñ – Confédération générale du travail CGT – Droit au logement (DAL) – Guilde des auteurs réalisateurs de reportages et de documentaires (Garrd) – Informer n’est pas un délit – Justice Pour Ibo -Les Amis de la Terre France – Ligue des Droits de l’homme -Mutilés pour l’exemple – Politis – La Quadrature du Net – Reporterre – Reporters en colère (REC) – Scénaristes de Cinéma Associés (SCA) – SIPMCS – CNT – Syndicat national des journalistes – CGT – Syndicat général des journalistes-FO – Société des réalisateurs de Films (SRF) – Union des clubs de la presse de France et francophones (UCP2F) – Union syndicale Solidaires – SDJ France 3 National – SDJ Mediapart – SDJ NRJ Group – SDJ Radio France – SDJ RFI – SDJ Télérama – Société des personnels de l’Humanité – La rédaction d’Alternatives EconomiquesAGIR

Source Amnesty International

Inclure les réfugiés dans les programmes de vaccination : la clé pour mettre fin à la pandémie

Des flacons vides du vaccin Pfizer/BioNTech contre la Covid-19 photographiés à Bad Windsheim, Allemagne. 27 décembre 2020.
© REUTERS/Hannibal Hanschke

Mike Woodman, de la section du HCR pour la santé publique, explique comment l’organisation travaille pour s’assurer que des millions de personnes déracinées à travers le monde sont protégées contre le virus.

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La police fiche des handis

Israël doit fournir les vaccins nécessaires aux systèmes de santé palestiniens

Marchons partout pour les libertés et contre l’arbitraire ce samedi 16 janvier

Un migrant bangladais devient le premier « déplacé environnemental » de France

Surnommé « Sheel » ce Bangladais est le premier en France à avoir obtenu un titre de séjour pour étranger malade sur des critères environnementaux. Crédit : capture France 3 Midi-Pyrénées

La Cour d’appel du tribunal administratif de Bordeaux a octroyé le mois dernier le statut d’étranger malade à un Bangladais souffrant d’une maladie respiratoire en prenant en compte la pollution atmosphérique de son pays d’origine. Une première dans l’Hexagone.

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EN CHINE, EMPRISONNÉE ET TORTURÉE POUR AVOIR RÉVÉLÉ LA VÉRITÉ SUR LA COVID-19

Zhang Zhan

Le gouvernement chinois tente de cacher les informations relatives à l’épidémie de Covid-19, faisant taire allègrement les personnes qui dénoncent la gestion du virus. Zhang Zhan, journaliste citoyenne, en a été la malheureuse victime.

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