A ne pas manquer

Mercredi 16 septembre

LA FRANCE ETERNELLE, une enquête archéologique par l’UPOP Aube



https://upopaube.over-blog.com/2026/09/la-france-eternelle-une-enquete-acheologique.html



Dimanche 20 septembre


Rassemblement populaire avec le collectif aubois de lutte contre les extrêmes droites contre le « Permis de tuer ».





“Joyeuses Luttes !” – Repas partagé et journée festive aux Adelphes

  • dimanche 20 septembre 2026
  • 11:30  20:00
  • Aux Adelphes72 Avenue du Général GallieniSainte-Savine, Grand Est, 10300France (carte)
  • Google Agenda  ICS

🎉 Une journée pour se retrouver, partager… et célébrer nos luttes !

📅 Dimanche 20 septembre, les Adelphes vous donnent rendez-vous pour une journée placée sous le signe de la joie, de la convivialité et du collectif !

🍽️ 11h30 — Accueil
Venez rencontrer les bénévoles, (re)découvrir notre local et faire connaissance !

🥗 12h — Repas partagé
Ramenez ce qui vous fait plaisir et mettons tout en commun ! Parce qu’un bon moment, ça se partage aussi autour d’une table 💛

🎤 13h — Micro ouvert
Un texte à lire ? Une chanson ? Une envie de crier, rire ou partager ? Le micro est à vous !

💃 14h15 — Atelier danse
Venez danser avec Lola, vous amuser et lâcher prise ensemble !

🎨 15h — Atelier cyanotype
Découvrez cette technique d’impression avec Inès et repartez avec votre création !

🎶 16h — Chorale féministe
On écoute, on chante, on fait raisonner nos voix avec la chorale des Adelphes !

🎤 17h — Micro ouvert
Deuxième chance de prendre le micro et de faire entendre votre voix !

🎬 18h — Séance cinéma
On termine la journée avec la projection de Freaks de Tod Browning.

✨ Et tout au long de l’après-midi : expo participative de pancartes de lutte, coin fanzines & surprises ! N’hésite pas à ramener tes pancartes préférées pour les exposer

📍 Parvis de l’Art Déco à Sainte-Savine
🕦 11h30-20h
🎟️ Entrée libre


Jeudi 24 septembre 







Samedi 26 septembre : marche pour le climat, le vivant, pour la Paix, et la justice sociale à Troyes





Jeudi 8 octobre :




Samedi 10 octobre : mobilisation nationale pour la Palestine, contre le génocide à Gaza.


Dimanche 18 octobre : village associatif de la Chapelle Saint-Luc.

Permis de tuer



« À peine une semaine après le vote de la présomption de légitime défense par l’Assemblée nationale, des policiers municipaux de la ville RN du Pontet ont pris en chasse un homme arabe et l’ont tué à bout portant dans le dos alors qu’il était bloqué par deux véhicules au péage du Pontet », déplore Arié Alimi, l’un des avocats de la famille de la victime, pour qui « les députés qui ont voté cette loi ont contribué à sa mort » et « seront tout aussi responsables des morts à venir ».





Présomption de légitime défense pour les policiers et les gendarmes : une protection illusoire, voire dangereuse ?

Alors que l’Assemblée a adopté en première lecture la proposition de loi sur la présomption de légitime défense des policiers et des gendarmes, nous avons demandé à Julien Sapori, commissaire divisionnaire honoraire, ce qu’il pensait de cette mesure. À ses yeux, une telle réforme, si elle était définitivement adoptée, comporterait plus de dangers qu’autre chose, y compris pour les forces de l’ordre. Explications.








Le tir du policier n’était « ni nécessaire ni proportionné » : le parquet requiert un procès contre le policier qui a tué un automobiliste en 2022



L’agent de police, dont le tir jugé « ni nécessaire ni proportionné » avait tué Jean-Paul Benjamin, en mars 2022 à Aulnay-sous-Bois, pourrait être renvoyé devant la cour criminelle départementale, annonce le parquet de Bobigny.

Le parquet de Bobigny a requis un procès pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner à l’encontre d’un policier qui a tué par balle un automobiliste en mars 2022 à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, a appris franceinfo auprès du procureur de la République adjoint de Bobigny.

Le « tir effectué volontairement » par le fonctionnaire n’était « ni nécessaire ni proportionné », écrit le ministère public dans le réquisitoire, révélé par Mediapart. Le parquet a demandé qu’il soit jugé par la cour criminelle départementale. 



Affaire Luis Bico : la Cour de cassation valide le « permis de tuer » de la police


Pour la première fois, la justice valide un tir policier mortel, alors qu’il n’y avait pas légitime défense. Luis Bico ne présentait pas de danger immédiat. Mais le policier qui l’a tué, alors que des passants étaient dans sa ligne de mire, échappe à toute poursuite. La CEDH va être saisie.

Deux pages d’une froideur terrible, pour conclure sept années de combat. Et enterrer un nouveau scandale policier et judiciaire. Mercredi 15 mai, la Cour de cassation a rendu son arrêt dans l’affaire Luis Bico, tué par la police près de Montargis en août 2017. Comme elle le fait habituellement, quand aucun doute juridique n’est possible, la plus haute juridiction s’est bornée à une phrase type, sans aucune argumentation : « la Cour de cassation constate qu’il n’existe, en l’espèce, aucun moyen de nature à permettre l’admission du pourvoi ».

Un « circulez, y’a rien à voir », en langage judiciaire. Or, cette décision est hautement décisive. Elle valide, de la façon la plus officielle qui soit, le permis de tuer instauré par la loi de 2017 dans l’article L435-1 du Code de sécurité intérieure.