« Le problème de la police est politique »


Dans la prolongation de notre sujet sur l’IGPN, Blast vous propose en intégralité un entretien avec Frédéric Charpier. Journaliste, écrivain il est l’auteur de « IGPN, une institution au dessus de tout soupçon ? ». Son ouvrage révèle notamment que dans l’affaire Zineb Redouane, la police des police a préconisé le renvoi de deux CRS devant le conseil de discipline. Conclusion qui n’a été suivie d’aucun effet. Pour le journaliste qui connaît bien le fonctionnement interne de la police, la question de l’usage de la force, la façon dont il est encadré, sanctionné ou non sanctionné est une question éminemment politique. Manifestations, gilets jaunes, quartiers populaires, c’est à chaque fois le choix de la confrontation et de l’escalade qui a été fait par le pouvoir.

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« Comme d’habitude, cette opération n’a rien d’une mise à l’abri » : à Grande-Synthe, 400 personnes évacuées d’un camp de fortune


Le camp de migrants à Grande-Synthe, près du canal de Bourbourg, le jeudi 25 novembre. Crédit : Dana Alboz / InfoMigrants


Ce mardi 30 novembre, un énième camp de migrants a été évacué par les forces de l’ordre à Grande-Synthe, dans le nord de la France. Dans la ville, ces évacuations ont lieu « une fois par semaine, minimum », assurent les associations. Un « harcèlement » policier qui pousse toujours plus d’exilés à prendre la mer, au péril de leur vie.

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La Défenseure des droits s’interroge sur la vision « confrontationnelle » du maintien de l’ordre en France


Des forces de maintien de l’ordre lors d’une manifestation de « gilets jaunes » à Paris le 12 septembre 2020.  (GABRIELLE CEZARD / HANS LUCAS / AFP)


Dans une étude, elle souligne combien la question du maintien de l’ordre est devenue épineuse depuis 2016 et les manifestations contre la loi travail, et surtout depuis le mouvement des « gilets jaunes ».

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Migrants : intervention de la police contre l’installation de tentes devant l’hôtel de ville de Paris


La police est intervenue sur la place de la Libération, devant l’hôtel de ville de Paris (illustration). / © LUDOVIC MARIN / AFP


Alors que l’association d’aide aux migrants Utopia 56 a organisé une manifestation sur l’Esplanade de la Libération, afin de réclamer « un hébergement digne » pour plusieurs dizaines de personnes SDF, la préfecture de police de Paris est intervenue.

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Le déni par le ministre français de l’Intérieur des abus policiers contre les migrants va à l’encontre des faits


Gérald Darmanin s’adresse aux policiers au sujet de leur travail dans le domaine de l’immigration irrégulière, le 9 octobre 2021 près de Calais, en France. © 2021 Louis Witter/Le Pictorium/Cover Images/AP Images


Le gouvernement devrait renoncer à son approche inhumaine de la migration dans le nord de la France.

Deux jours après la publication, le 7 octobre, d’un rapport de Human Rights Watch documentant le traitement dégradant infligés aux migrants par les autorités françaises dans et autour de Calais, Gérald Darmanin a publiquement réfuté les conclusions du rapport déclarant qu’il s’agissait « manifestement de mensonges ». « Pas un policier et pas un gendarme sur la côte littorale n’a été poursuivi par la justice », a-t-il affirmé, avant de louer « l’humanité » de la police envers les migrants.

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Torture contre les Ouïghours : «On les battait jusqu’à ce qu’ils soient meurtris et gonflés»


«Jiang», un ancien policier chinois, a raconté à CNN les actes de torture commis sur les Ouïghours dans le Xinjiang. (Capture CNN)


Un ancien inspecteur de police chinois a livré à CNN des détails précis sur les rafles et les méthodes d’interrogatoire utilisées durant ses missions au Xinjiang, documentant encore plus la répression de masse.

«Quand tu veux faire avouer quelqu’un, tu utilises une matraque électrique. On attachait deux fils électriques sur la pointe et on entourait leurs parties génitales alors qu’ils étaient immobilisés. Le résultat était meilleur.» Alors que, samedi, près de 2 000 personnes manifestaient à Paris pour «la reconnaissance du génocide des Ouïghours» et qu’Amnesty International organise jeudi un sit-in devant l’ambassade de Chine pour dénoncer «les graves violations de droits humains au Xinjiang», CNN publie le témoignage d’un ancien policier chinois, témoin et acteur d’actes de torture, un des aspects les plus sombres des opérations menées par Pékin au nom de «la lutte antiterroriste» dans cette région.

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Policiers brûlés à Viry-Châtillon : information judiciaire ouverte après des accusations d’enquête falsifiée


Des policiers avaient été attaqués dans le quartier de la Grande Borne, dans l’Essonne, le 8 octobre 2016. THOMAS SAMSON / AFP


Un juge d’instruction de Créteil devra examiner s’il y a eu « faux en écriture publique » et « escroquerie au jugement » dans l’affaire de l’attaque qui s’était tenue le 8 octobre 2016 dans le quartier de la Grande Borne (Essonne).


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« UN BICOT, ÇA NE NAGE PAS » : L’IGPN ACCUSÉE D’AVOIR FALSIFIÉ SON ENQUÊTE


Création d’un poste de préfet délégué à l’immigration en Ile-de-France


Le campement de migrants brièvement installé place de la République, à Paris, lundi 23 novembre. Crédit : Utopia 56

Le Conseil des ministres a validé mercredi 21 avril la création d’un poste de préfet délégué à l’immigration dans tous les départements franciliens, en collaboration avec le préfet de police de Paris. Une création de poste qui inquiète les associations : le cahier des charges de ce nouveau préfet reste vague.


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Création d’une nouvelle unité de CRS pour intervenir rapidement en cas de troubles graves

La première unité de cette « Force d’appui rapide » sera opérationnelle d’ici l’été 2021. © Radio France – Guillemette Franquet

Une « Force d’appui rapide » composée de CRS va être créée d’ici l’été 2021. Elle aura pour but de faire face aux troubles les plus graves et sera mobilisable dans toute la France, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.

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Toutefois cette mesure ne semble pas faire l’unanimité dans les rangs même de la police…

«Super CRS» : les syndicats de police pas enchantés par les nouvelles Forces d’appui rapide

Un fonctionnaire de CRS sécurise le périmètre d’un incendie de véhicule à Paris en marge d’une manifestation des Gilets jaunes le 12 septembre 2020 (image d’illustration).

Le ministère de l’Intérieur a-t-il voulu aller plus vite que la musique en court-circuitant les partenaires sociaux lorsque l’idée d’une super CRS a déboulé dans les médias sans aucune concertation préalable ? Les syndicats désapprouvent la démarche.

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Grande-Synthe : Des migrants interdits d’entrer dans un supermarché par la police

Seules les personnes migrantes ont été contrôlées et empêchées d’entrer dans le supermarché assurent les associations qui dénoncent des « contrôles au faciès ». • © DR – HRO

Trois associations d’aide aux migrants assurent avoir été témoins de « discriminations au faciès », exercées par des policiers à l’encontre de personnes migrantes à Grande-Synthe. Les faits se sont déroulés devant le supermarché Auchan, le vendredi 8 janvier en fin de journée. 

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Lorraine : Les confidences d’un flic écœuré

Yves Milla, secrétaire zonal de l’UNSA-Police se sent sali par le ministre de l’Intérieur qui, dit-il, jette l’opprobre sur la profession à coups d’amalgames et de petites phrases insultantes. Il dit son ras-le-bol.

Yves Milla, secrétaire zonal de l’UNSA-Police (Photo DR)


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POLICE PARTOUT, IMAGES NULLE PART

JOURNALISTE, STREET MÉDIC, OBSERVATRICE : ILS ONT ÉTÉ ARRÊTÉS PENDANT DES MANIFESTATIONS EN FRANCE

En France, la loi pénale est régulièrement appliquée pour arrêter et parfois poursuivre des manifestants pacifiques. Mais cette application arbitraire de la loi est allée au-delà : des journalistes, des secouristes bénévoles et des observateurs des droits humains ont aussi été victimes de cette répression.

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