Elections municipales 2026 dans l’Aube: Bar-sur-Aube

On reprend les mêmes et on recommence.




Sous-préfecture de 5 214 habitants, la ville a connu, sous les comtes de Champagne, une renommée et une prospérité avec les célèbres foires. Au XIIe siècle, elle vit aussi l’essor de l’économie monastique de l’abbaye de Clairvaux. De cet âge d’or médiéval, Bar-sur-Aube a conservé un riche patrimoine qui a traversé les époques.


Bar-sur-Aube compte actuellement 224 établissements d’entreprise actifs et ayant au moins 1 salarié au 31 décembre de l’année écoulée. Ces établissements emploient un nombre total de 2 133 salariés. 


Sur l’ensemble de l’année 2025, un total de 52 nouveaux établissements d’entreprise a été créé à Bar-sur-Aube. Ce nombre de créations englobe les établissements employeurs ainsi que non-employeurs, et tous les types juridiques d’établissements créés, y compris les entreprises individuelles.

Le secteur d’activités le plus important demeure le commerce avec 379 personnes. Ce secteur emploie 17,77 % des salariés de Bar-sur-Aube.

Suivent les autres industries de machines et équipements, avec 267 personnes soit 12,52 % des salariés de Bar-sur-Aube, la santé (234 soit 10,97%), l’enseignement avec (192 soit 9,00 %), l’Administration publique (179 personnes soit 8,39 %), les transports (82 soit 3,84 %, ), les secteurs juridique, comptable et de conseils (77 personnes soit 3,61 %), la banque et de l’assurance (65 soit 3,05 %).

En résumé, 68,6% des emplois sont consacré à l’industrie, l’agriculture, la construction et la fabrication et 31,4% aux Services.



Aux élections municipales de 2020 , la participation y a été de 47.73 % (le taux départemental étant de 45,5% malgré la crise sanitaire covid) pour 3176 inscrits, les votes blancs représentant 0.99 % des suffrages exprimés.

La liste Divers droite de Philippe Borde a obtenu 59.61 % (871 votes) soit 22 élu·e·s.

La liste Divers centre d’Emmanuel Provin 22.86 % (334 votes) soit 3 élu·e·s.

La liste Divers gauche de Raynald Ingelaere 17.52 % (256 votes) soit 2 élu·e·s.


En 2026, 3 listes se présentent aux suffrages des électeurs.



Liste « Bar-sur-Aube, j’y crois, réussir notre ville de demain » 

Philippe Borde sous l’étiquette LR brigue un 3ème mandat en privilégiant la question de la sécurité.



Liste “Aimer Bar-sur-Aube, c’est agir – Emmanuel Provin 2026″

Emmanuel Provin, conseiller municipal sortant se représente sans étiquette tout en étant soutenu par Renaissance et privilégie à valeurs égales la sécurité et les services publics.


Pierre-Frédéric Maître, maire adjoint sortant se présente sans étiquette et privilégie les services publics et la citoyenneté. . Il a fait l’objet de plaintes pour des faits présumés de vols, puis pour injures non publiques, s’est vu retirer ses fonctions d’adjoint à la mairie de Bar-sur-Aube en 2023.

Le 13 février, il lance un appel aux dons pour financer sa campagne qui fait réagir.  Si la démarche est légale, elle soulève des questions sur les règles complexes du financement électoral.


Après une année de chaises vides et une vague de démissions, la liste « Bar-sur-Aube en transition » ne repartira pas en 2026. Douze ans après l’ère Gaudot, la liste de gauche et écologiste s’efface et mise sur les réseaux sociaux pour interpeller les candidats autour de thématiques comme la mobilité ou les transports.


Nous trouvons ici la pure illustration du changement dans la continuité…


RD

Elections municipales 2026 dans l’Aube : Romilly-sur-Seine



Après Troyes, chef-lieu du département puis 2 communes de la périphérie, nous sommes aujourd’hui à Romilly-sur-Seine, 2ème ville du département par sa population.


L’histogramme de la démographie révèle un pic de la population à la fin des années 1970, un déclin lié à la fermeture d’industries (délocalisation de la bonneterie et réduction d’activité de la SNCF) dans les années 2010 puis une remontée timide jusqu’à ce jour.

Traditionnellement ancrée à gauche, du fait de son histoire ouvrière, la ville connaîtra un virage progressif dès les années 1990.

Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
1949septembre 1984Maurice CamusetPCFConseiller général du canton de Romilly-sur-Seine-1 (1964-1970)
octobre 1984mars 1989Georges DidierPCFConseiller général du canton de Romilly-sur-Seine-2 (1973-1998)
mars 1989mars 2008Michel CarteletPSEnseignant, député (1981-1993)
mars 2008en coursÉric Vuillemin
Réélu pour le mandat 2020-2026 
UMPLRNotaire


C’est en mars 2008 que la droite conquiert finalement ce bastion communiste, ce qui représente une petite révolution dans cette ville tenue par le PCF pendant 40 ans et par la gauche depuis la nuit des temps.


Aux dernières élections municipales de 2020, la participation est de 37,94 % (3111 sur 8199 inscrits). Le maire sortant DVD Eric Vuillemin est réélu avec 57,41% des suffrages exprimés. La liste DVG de Fethi Cheikh obtient 28,24%, la liste RN de Jean-Patrick Vernet 14,33%.

En 2026, 5 listes sont en lice:

  • Union de la gauche conduite par Fethi Cheikh (PCF)
  • Sans étiquette de Adam de Mota (DVD)
  • Divers gauche de Mickaël Millet (Génération.s)
  • RN d’Angélique Ranc (RN)
  • DVD d’Eric Vuillemin (DVD)

La gauche et la droite partant divisées, le RN cultive l’espoir de parachever la dégringolade de la ville. Il y a donc urgence à ce que les électeurs clairvoyants, démocrates, progressistes, épris de liberté et de respect des droits humains se rendent aux urnes le 15 mars.

RD

La LDH se mobilise pour les élections municipales de 2026




Nous suivrons à la mesure de nos moyens cette campagne qui s’engage laborieusement dans notre département, en veillant lors de celle-ci avec la plus grande attention à la défense des droits et libertés fondamentales, de la démocratie et au respect de l’Etat de droit.

Nous commencerons aujourd’hui par la ville de Troyes, chef-lieu du département.

Aux dernières élections municipales de 2020, le taux d’abstention y a battu un record absolu en atteignant 69.36 %. La crise sanitaire du Covid n’en était pas seule responsable. Le fait que François BAROIN [*] soit réélu tous les 6 ans depuis 30 ans n’y est pas étranger, les Troyens ne voyant plus l’intérêt de se déplacer jusqu’à l’isoloir pour au final obtenir toujours le même résultat.

5 listes y étaient représentées.

  • Celle de François BAROIN, la liste LR- ENSEMBLE POUR TROYES, a obtenu 5 903 voix qui lui ont permis d’occuper dès le premier tout 42 sièges sur 49, avec 66,78 % des suffrages exprimés au conseil municipal et 30 sièges sur 35 au conseil communautaire de Troyes Champagne Métropole.
  • En 2ème position, la liste DVG- TROYES EN COMMUN POUR UNE VILLE ECOLOGIQUE CITOYENNE SOLIDAIRE, avec pour tête de liste Anna ZAJAC, obtient 1 243 voix, soit 14,06 % et obtiendra 3 sièges municipaux et 2 sièges communautaires.
  • Puis vient celle de Jordan GUITTON, RN- RASSEMBLEMENT NATIONAL POUR TROYES, qui obtiendra également 3 sièges municipaux et 2 sièges communautaires avec 11,26 % de voix (995).
  • La liste REM- Troyes En Marche conduite par Loëtitia CAROUGEAT obtient 484 voix, soit 5,48 %, 1 siège municipal et 1 siège communautaire.
  • La liste EXG- Lutte ouvrière – Faire entendre le camp des travailleurs de Lionel PAILLARD recueille 214 voix, soit 2,42 % et n’occupera donc aucun siège.


Pour le 15 mars 2026, au premier tour, 9 listes seraient à ce jour en lice:

  • la liste LO de Pauline REICHLING [1]
  • le collectif de gauche, citoyen et écologique Troyes Avec Briot (PCF-PS-LÉ-G·s-ND-PA) de Charline BRIOT [2]
  • la liste LFI de Sarah FRAINCART [3]
  • Il est temps de Loëtitia BEURY [4] (DVC)
  • Troyes est à nous de Pierre PHILIPPE [5] (DVD)
  • Troyes au cœur de Olivier Richard [6] (DVD)
  • Sauvons Troyes de Pierre BROCHET (RN)
  • À la Reconquête de Troyes de Jean-Christophe Letierce (REC)
  • à laquelle il faudra ajouter, bien qu’elle ne daigne apparemment pas trouver un intérêt quelconque à faire campagne, celle du maire sortant François BAROIN (LR).

Nous avons eu connaissance des programmes de certain(e)s candidat(e)s, à retrouver dans les notes ci-dessous:

[*] François Baroin succède à Robert Galley comme maire de Troyes en 1995, à 30 ans. La même année, il est élu président de l’Association des maires de l’Aube. Il est nommé président de Barclays France en janvier 2022. Il déclare alors qu’il met entre parenthèses son activité d’avocat et ne garde qu’un seul des quatre mandats d’administrateur indépendant qu’il exerçait auparavant tout en restant maire de Troyes et président de l’agglomération.

[1] Pauline Reichling présentera son programme en compagnie de Julien Cynober, tête de liste à La Chapelle Saint-Luc, le dimanche 8 mars à la Salle multi-activités des Vassaules, 13 rue Grégoire-Pierre Herluison, à Troyes.

[2] Charline Briot entend faire émerger un projet en rupture avec les priorités municipales actuelles : « François Baroin a investi près de dix millions pour la sécurité et seulement quatre pour le social, dans une ville où 25 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. Aujourd’hui, sa politique ne colle pas avec la réalité sociale de la ville. »

[3] Sarah Fraincart et son colistier avaient invité ce lundi la députée du Val-de-Marne, Clémence Guetté, à une réunion électorale. Notre envoyée spéciale était présente et nous a écrit :

« La salle du « Troyes fois plus » était pleine = je crois que le nombre de 200 participants a été atteint.

Pas de perturbateurs. 

Public hétérogène, et bien représentatif, à mon sentiment, de la société française, sauf qu’à Troyes, ville de vieux, on aurait dû voir davantage de cheveux blancs. Y en avait quand même un bon peu. Bref, c’était pas une horde d’écervelés immatures, ni de rouges incendiaires, ni d’antisémites islamisés non plus. Ambiance plutôt bon enfant, beaucoup de convivialité, il est vrai que « tout le monde se connaît » dans notre village tricasse !

Prise de parole des deux têtes de liste. Il s’est agi du local (évidemment), tour d’horizon = le scolaire, la santé, les transports, etc. et accent mis sur le logement. Des idées et propositions concrètes, certaines déjà émises « à gauche », d’autres + novatrices, mais rien qui mette en cause la République ! 

Puis, allocution bien ficelée de Clémence GUETTE, standing ovation méritée ! S’agissant des « barons » et de leurs réseaux, l’exposé était plutôt bien vu… Coucou, Baroin et sa bande de potes ! Idem, accent sur les discriminations spatiales, entre centres et périphéries de nos villes. Aucune allusion à Mélenchon, ni non plus aux trois I qui font la Une ailleurs. Evidemment = c’est hors sujet pour ce scrutin, il n’y a que les droitards pour penser « sauvons Troyes et ses traditions ». Fin du ban = la Marseillaise, et l’Internationale, en sœurs siamoises, ça a matché !

Et pour clore, tout le monde était fier et content, et c’est vrai que la soirée était réussie. Toujours les mêmes dévoués bénévoles, dont nos habituels camarades de lutte sur d’autres sujets. Bon point = l’organisation, dont contrôles à l’entrée, et service d’ordre citoyen. Ce succès booste les militants, et j’ai trouvé cet optimiste culot plutôt sympathique ! 

AH

[4] Son programme : l’écoute, la transparence et l’efficacité concrète dans la gestion municipale (santé : accès aux soins et prévention dans les quartiers ; mobilité : déplacements mieux organisés, mobilités douces encouragées ; quartiers : proximité, culture, vie associative et services publics ; sécurité & propreté : présence sur le terrain et espaces publics entretenus).


[5] Voir le site de l’association https://troyesestanous.fr/


[6] L’ex-conseiller départemental revendique une liste sans étiquette et proche des Troyens. L’autre tête de liste Caroline Olivier, elle, est cadre juridique, Troyenne depuis une quinzaine d’années. La grande priorité de « Troyes au cœur » : le quotidien. Sécurité, propreté et engagement sont au premier plan des propositions. 


Législatives



Les résultats complets du 1er tour



« Si on est là, c’est parce qu’il y a un espoir… » : les sympathisants du Nouveau Front populaire veulent croire à un sursaut au second tour des législatives


Dès l’annonce des résultats du premier tour des élections législatives anticipées, la place de la République, en plein coeur de Paris, a été investie par des milliers de personnes, dimanche soir, à l’appel du Nouveau Front populaire, notamment.

Passé le choc de l’annonce du RN en tête, les sympathisants de gauche se projettent sur le second tour. Ils veulent renverser la vapeur et terminer en tête dimanche. « Il y a quand même un espoir… Si on est là, c’est parce qu’il y a un espoir », estime l’un. « Moi j’y crois, j’y croirais toujours », glisse un autre.



L’avenir des droits de l’enfant se décide à l’Assemblée nationale


“Les droits de l’enfant ne sont pas négociables. Il revient à chacun d’entre nous d’œuvrer à ce que les décisions publiques priorisent l’intérêt de l’enfant, le protègent et lui garantissent un avenir meilleur. ”

Les 12 recommandations de l’UNICEF France contre la dissolution des droits de l’enfant.



Il faut sonner la mobilisation générale contre le Rassemblement national


Dimanche soir, les cadres du Nouveau Front populaire ont immédiatement appelé leurs candidat·es à se désister en cas de troisième place, au profit de celui ou celle qui pourrait battre le RN.

Une position digne et sans ambiguïté qui tranche avec celle du camp présidentiel. En cas de triangulaire, Gabriel Attal a, certes, demandé aux candidat·es arrivé·es troisième de laisser le champ libre à «un autre candidat qui défend […] les valeurs de la République». Mais après deux années passées à renvoyer dos-à-dos la Nupes devenue le Nouveau Front populaire, et le Rassemblement national, que comprendront les candidat·es et les électeur·rices d’Ensemble ?



« L’heure du choix »

par Agathe Cagé



Le 7 juillet, nous allons écrire une page de l’histoire de France, rappelle la politiste. S’abstenir, ce sera faire primer un désaccord politique sur la défense des valeurs de la République et de l’Etat de droit.

Le premier tour des élections législatives anticipées vient de livrer son verdict et dans les urnes, le 7 juillet prochain, des centaines de milliers d’électeurs sont appelés à choisir dans leurs circonscriptions entre un candidat du Rassemblement national et un candidat du Nouveau Front populaire.

Depuis la crise financière de 2008, l’immense majorité des Françaises et des Français voient leur horizon se fermer petit à petit, leur quotidien être enserré par les contraintes et les difficultés, le poids de leurs dépenses pré-engagées s’alourdir, leur pouvoir d’achat diminuer. Le déterminisme social et géographique ronge le pays. Les exemples se sont multipliés de responsables politiques n’étant pas au rendez-vous de leurs promesses, et restant sourds aux vécus des citoyens. Voilà le contexte dans lequel se fera ce choix.



Manifestations contre l’extrême-droite, l’exemple historique allemand


Cet hiver, 3 millions d’Allemands étaient descendus dans les rues pour défendre les valeurs constitutionnelles. Un sursaut démocratique qui a permis à la «majorité silencieuse» de briser l’omniprésence du parti d’extrême droite dans le débat politique.

Ils ont trouvé le courage de descendre dans la rue. Pour certains, pour la première fois de leur vie. Pas seulement dans l’anonymat des grands défilés à Berlin, Hambourg ou Munich. Ils étaient surtout nombreux dans les petites villes de l’Est où tout le monde se connaît et où l’extrême-droite menaçait et monopolisait les débats politiques.



Ce qu’il faut éviter (exemples)

 

« C’est une position irresponsable » : triangulaire maintenue dans la seule circonscription où la gauche arrive en tête en Picardie


Le Nouveau Front populaire est arrivé en tête des scrutins lors du premier tour des élections législatives anticipées dans la 2e circonscription de la Somme, talonné par le Rassemblement national et Renaissance. Le candidat de la majorité présidentielle ne se retirera pas pour le second tour, maintenant ainsi la triangulaire.



Marine Tondelier des Ecologistes dénonce le « comportement de lâche » de Bruno Le Maire



Et pour terminer en beauté…


Electeurs du RN déboussolés : «Ils voulaient absolument un bulletin de vote avec le nom de Bardella inscrit dessus»


Sur X (ex-Twitter), les témoignages sont tantôt moqueurs, tantôt dépités. Mais sur le fond, une dizaine d’assesseurs et d’électeurs au premier tour des législatives ce dimanche 30 juin racontent tous la même anecdote. Dans leur bureau de vote, des électeurs du RN ont parfois crié au scandale au milieu des urnes… car ils ne trouvaient pas de bulletin portant le nom de Jordan Bardella.

Le Nouveau Front populaire des territoires appelle à faire bloc contre l’extrême droite



Un collectif de maires de sensibilité diverses, emmené par Grégory Doucet (Lyon) et Cédric Van Styvendael (Villeurbanne), défend l’alliance des gauches dont le programme ambitieux s’inspire de politiques publiques testées au niveau local, porteuses de justice sociale et de transformation écologique.

Alors que l’extrême droite est aux portes du pouvoir et que la République est menacée, les forces de gauche et écologistes, soutenus par des syndicats, des associations et par des millions de citoyens, ont créé le Nouveau Front Populaire, porteur d’un immense espoir pour notre pays.



Le 7 juillet, le grand bond en arrière ne doit pas avoir lieu


L’arrivée au pouvoir du RN marquerait un grand bond en arrière pour l’égalité à tous niveaux. Il est possible de l’éviter, à condition de se rassembler. Le point de vue de Louis Maurin et Éric Peigné, directeur et président de l’Observatoire des inégalités.


Parlement européen : 18 % de mauvais candidats



Fâcheux constat à 10 jours des élections du 9 juin : selon l’enquête de Blast et de la plateforme d’investigation Follow the Money, parmi ceux qui se trouvent en position éligible, dans 10 pays membres de l’Union que nous avons radiographiés, 18% des candidats en lice ont été par le passé éclaboussés dans un scandale – qu’il soit politique, financier ou moral. Sans surprise, droite et surtout extrême-droite cumulent les profils problématiques. Avec 9 candidats épinglés, le Rassemblement national se distingue particulièrement. Ce ratio consternant promet au prochain Parlement européen une coloration bien peu éthique.



Européennes 2024 : au plus haut dans les sondages, l’extrême droite peut-elle devenir un poids lourd dans les institutions européennes ?



Les enquêtes d’opinion laissent entrevoir des scores inédits des partis de droite et d’extrême droite lors des élections du 6 au 9 juin. Un résultat qui pourrait changer les priorités de l’UE.

Des eurodéputés en plus, mais pour quoi faire ? Les partis d’extrême droite pourraient connaître une forte poussée lors des élections européennes du 6 au 9 juin, si l’on en croit les dernières enquêtes d’opinion. Le Rassemblement national (RN) pourrait ainsi passer de 18 à 30 sièges, les Fratelli d’Italia de la Première ministre italienne Georgia Meloni de 10 à 22. Quant au PVV néerlandais de Geert Wilders, il pourrait gagner huit sièges, contre aucun aujourd’hui, selon les projections d’Europe Elects, en date du 31 mai. De quoi déplacer un peu plus le centre de gravité du Parlement vers la droite.



Quelques vidéos