Gaza: le pire comme le meilleur

Tsav 9, le collectif radical israélien qui cible l’aide humanitaire vers Gaza



La police israélienne a annoncé, mardi, l’ouverture d’une enquête après le blocage et le saccage, la veille, de sept camions d’aide humanitaire en provenance de Cisjordanie occupée et à destination de la bande de Gaza. Plusieurs médias israéliens pointent la responsabilité de Tsav 9. Créé en janvier dernier, ce collectif radical soutenu par l’extrême droite revendique de multiples blocages visant l’enclave palestinienne tant que les otages israéliens encore retenus ne seront pas libérés.

Des sacs de céréales, de riz et de farine vidés ou jetés au sol et piétinés. C’est ce qu’il est advenu, lundi 13 mai, des marchandises de camions chargés d’aide humanitaire en direction de Gaza. Des dizaines de militants non identifiés, parmi lesquels de nombreux adolescents et jeunes hommes selon l’AFP, ont dévalisé ces camions en Israël, peu après le point de passage de Tarqumiya avec la Cisjordanie occupée, à proximité du village israélien de Shekef.



All eyes on Gaza : les artistes s’engagent pour les enfants de Gaza



Les artistes se mobilisent en faveur des enfants de Gaza, un territoire dévasté par plus de 200 jours de conflit depuis les attaques du 7 octobre 2023. Les chiffres sont accablants : près de 35 000 personnes auraient perdu la vie, tandis que 80 000 autres auraient été blessées, dont plus de 12 000 enfants. Nos estimations révèlent qu’un enfant est blessé ou tué toutes les dix minutes.

Ainsi, ensemble, sous l’impulsion du groupe Shaka Ponk, des dizaines d’artistes, humoristes, chanteurs, journalistes, animateurs, acteurs, lancent le mouvement « All eyes on Gaza ». Cette généreuse initiative vise à collecter des fonds au profit de l’UNICEF pour les enfants de Gaza. Les fonds sont tous alloués au financement des actions de l’UNICEF et de ses partenaires à Gaza en termes d’eau, d’hygiène, de santé, de nutrition, de santé mentale et de protection pour soulager les souffrances des enfants et de leur famille.

Journée mondiale de l’eau


L’eau pour la paix


Les crises de l’eau menacent la paix dans le monde


La réalité de l’accès à l’eau

Haïti : l’Unicef alerte sur une situation « horrible » dans le pays, en proie à une flambée de violences des gangs


« Beaucoup de personnes souffrent gravement de la faim et de la malnutrition, et nous ne parvenons pas à leur apporter suffisamment d’aide », s’inquiète la directrice exécutive de l’agence.

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Crises humanitaires: les périls de l’hiver


C’est une période que les organisations humanitaires redoutent.

Chaque année, l’hiver aggrave les conditions de vie des populations vulnérables confrontées à des crises humanitaires. Le froid, l’humidité, la pluie, la neige, l’absence de chauffage dans des habitats précaires sont autant de situations qui mettent la vie des familles et des enfants en danger.

En Syrie, en Afghanistan, en Ukraine, les températures descendent l’hiver sous le seuil des – 20 degrés. Les risques sont alors majeurs pour les plus fragiles. Les besoins des populations, déjà tant affectées par ces crises qui s’additionnent, sont démultipliés. Affronter l’hiver est donc pour des millions de personnes, enfants, familles, déplacés, réfugiés, une question de survie.

Sur le terrain, l’UNICEF et ses partenaires mettent tout en œuvre pour soutenir les populations.

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Combats dans l’est de la RDC: «Dans tout le Masisi, la famine s’installe», dit un responsable local


Dans l’Est de la RDC, les combats se sont intensifiés entre les rebelles du M23 et l’armée congolaise, soutenue par les milices Wazalendo. Combats qui impactent le territoire de Masisi, dans la province du Nord-Kivu : près de 700 000 personnes y ont été déplacées par les affrontements. « Le problème persiste de l’accès aux denrées alimentaires sur tous les produits de première nécessité provenant de Goma », alerte un responsable local de la société civile.

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Les filles associées aux forces et groupes armés, une réalité invisible

Ukraine : Nouvelles conclusions sur la dévastation de Marioupol par la Russie


Les pertes massives en vies humaines et en infrastructures devraient faire l’objet d’une enquête en tant que possibles crimes de guerre présumés.

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Un bébé de deux mois, neuvième enfant tué en Ukraine cette année

Plus d’un enfant sur cinq vit dans la pauvreté dans les pays riches, selon l’Unicef


Leur nombre diminue par rapport à 2014, mais la tendance est inverse dans certains pays, dont la France.

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Urgence climatique en Somalie : le cri silencieux des enfants


« Tant de dignité, de chagrin, de désespoir et de résignation ». C’est le portrait que dresse Karine, cheffe du service communication à l’UNICEF France lors de sa visite en Somalie. Ces mots résument à eux seuls le drame que vivent des millions de familles.

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Des dizaines de millions d’enfants déracinés par les désastres climatiques



Entre 2016 et 2021, inondations, tempêtes, sécheresse et incendies, des catastrophes liées au changement climatique, ont entraîné 43,1 millions de déplacements d’enfants à l’intérieur de 44 pays, selon un rapport de l’Unicef publié jeudi. L’organisation appelle les chefs d’État à se pencher sur cette question lors de la COP28.

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Le nombre de mineurs non accompagnés traversant la Méditerranée centrale pour se rendre en Italie a augmenté de 60 %



Le nombre de décès et de disparitions sur la route de la Méditerranée centrale a triplé cet été par rapport à l’an dernier.

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Guerre en Ukraine : le conflit et l’inflation plongent des millions d’enfants supplémentaires dans la pauvreté selon l’Unicef

Les enfants ukrainiens et russes sont les plus touchés par la pauvreté, selon l’étude de l’UNICEF


L’UNICEF a dévoilé dans une étude l’état de la hausse de la pauvreté dans les régions d’Europe de l’Est et d’Asie Centrale, marquées par la guerre en Ukraine et l’inflation galopante. 

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Enfants sans domicile en France: des conséquences inquiétantes sur la santé mentale

Devant l’école primaire Sylvain Dauriac à Toulouse, dans le sud-ouest de la France, le 8 décembre 2021. AFP – VALENTINE CHAPUIS


Vivre à la rue ou dans des chambres d’hôtel insalubres et exiguës entraîne d’inquiétantes conséquences sur la santé mentale des enfants et des adultes qu’ils vont devenir. Un rapport de l’Unicef et du Samu social alerte les autorités.

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« 42.000 enfants sans domicile fixe, c’est inadmissible dans un pays développé »


Journée mondiale de la santé mentale. L’Unicef France alerte sur la santé mentale des enfants sans domicile fixe : Adeline Hazan présidente de l’Unicef France était l’invitée de France Inter à 6h20.

Elle réagit d’abord à la suppression annoncée de 14.000 places d’hébergement d’urgence en deux ans : « Je le dénonce, c’est dans le projet de loi de finances. Alors qu’il y a déjà un manque criant de places ! C’est ce cri d’alarme que nous voulons porter aujourd’hui avec le Samu social : il y a environ 42.000 enfants qui sont aujourd’hui sans domicile fixe, à la fois à la rue, en hôtel, et en foyer d’hébergement. C’est un chiffre inadmissible dans  un pays développé. »

« Ce chiffre a plutôt tendance à augmenter », précise Adeline Hazan. « Ce qu’il faut savoir c’est que ce n’est pas un chiffre officiel, nous avons dû le constater nous-mêmes avec les autres organisations humanitaires. Nous avons même dû élaborer  un baromètre pour savoir exactement le nombre d’enfants qui vivaient à la rue. Au cours d’une nuit du mois d’août, nous avons compté 1.600 enfants qui dormaient dans la rue. C’est un angle mort des politiques publiques, parce qu’il n’y a pas de statistiques ni d’action pour contrer ce phénomène. »

« Vivre dans la rue, dans un hôtel ou un foyer, c’est vivre en danger »

Le rapport publié par l’Unicef France revient justement sur la santé mentale de ces enfants sans domicile fixe, un lien « primordial », selon sa présidente. « C’est au moment de l’enfance que le cerveau se construit. Or vivre dans la rue, dans un hôtel ou dans un foyer d’hébergement, ça veut dire vivre en danger, vivre dans la proximité familiale avec des risques de tension et de violences. Ça veut dire ne pas aller à l’école, pour ceux qui vivent dans la rue, car souvent les mairies n’acceptent pas les enfants de famille sans adresse. Et même s’ils arrivent à se faire inscrire, ils ne pourront pas apprendre dans des conditions satisfaisante. »

« Tout ça engendre de l’angoisse, de l’insécurité, des relations familiales perturbées », s’inquiète Adeline Hazan. « Et tous ces troubles qui s’inscrivent dans l’enfance vont perdurer à l’âge adulte. »



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Dans de nombreux pays, les femmes sont victimes de discriminations lors de l’enregistrement des naissances, avertissent le HCR et l’UNICEF


Samira, une Maman syrienne, lors d’une visite au centre communautaire du HCR à Alep, afin d’obtenir une aide juridique pour l’enregistrement de la naissance de son bébé.   © HCR/Qusai Alazroni


GENÈVE/NEW YORK– L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) publient aujourd’hui un rapport conjoint mettant en évidence la discrimination qui, dans de nombreux pays, compromet la capacité des femmes à enregistrer la naissance de leurs enfants, une situation qui expose ces derniers au risque d’apatridie.


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