D’ici et d’ailleurs


« Mon seul espoir est de pouvoir rejoindre mon frère en France » : à Kaboul, Najiba rêve de fuir l’Afghanistan


« Je veux écrire sur tout ce que je vois » : Ali, journaliste afghan réfugié en France


Ethiopie : l’OMS dénonce la situation au Tigré, « la pire catastrophe dans le monde »


Liban : deux journalistes de nouveau menacés par des réseaux du Hezbollah



L’esclavage contemporain, un fléau tenace pour les minorités dans le monde entier

Des hommes rohingyas travaillent au milieu d’un canal d’eaux usées dans le camp de réfugiés de Kutupalong à Ukhia (Bangladesh), en mars dernier. (Munir uz zaman/AFP)


Esclavage traditionnel ou sexuel, travail forcé, mariage d’enfants… Des Ouïghours aux Rohingyas, du Mali à la Serbie, nombre de minorités subissent des formes d’exploitation, souligne Tomoya Obokata, rapporteur de l’ONU sur l’esclavage contemporain.

Lire ICI

En Floride, un tribunal juge une adolescente «pas assez mature» pour avorter


Des manifestantes pour le droit à l’avortement défilaient à Miami, en Floride, le 24 juin dernier. (Marco Bello/Reuters)


La demande d’une jeune femme de 16 ans d’accéder à l’IVG a été refusée par la justice de cet Etat américain, où la pratique reste pourtant légale. Une décision scandaleuse et incohérente qui a suscité l’indignation dans la sphère politique américaine.

Lire ICI

Maroc : une blogueuse condamnée à deux ans de prison pour offense à l’islam


Un Coran calligraphié sur parchemin du 9ème siècle, dans la bibliothèque Quaraouiyine de Fez. La tradition raconte que cette bibliothèque a été fondée par la fille d’un riche marchand tunisien établi à Fez, Fatima Al Fihrya, au 9ème siècle. La Quaraouiyine est considérée comme une des plus anciennes universités au monde encore en exercice par l’UNESCO.
© AP Photo/Samia Errazouki


Une blogueuse marocaine a été condamnée le 15 août à deux ans de prison ferme pour « atteinte à la religion musulmane ». Elle aurait commenté sur un ton satirique, en langue arabe sur sa page Facebook, des versets du Coran et des hadiths du prophète Mahomet. Son frère, Bouazza Karim, dénonce un « verdict très sévère. »

Lire ICI

Les brèves de Jean

L’actualité sous la loupe de Jean Camus


Le droit de vote des étrangers aux élections municipales

Le député Sacha  Houlié (Renaissance, ex LREM), président de la commission des lois, a déposé un projet de loi pour le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales à tous les étrangers résidant en France.

Cette demande de longue date portée par la gauche, parmi les propositions de F. Mitterrand, reprise par F. Hollande, n’a jamais pu aboutir.

Depuis 1992, seuls les étrangers des pays membres de l’Union européenne peuvent prendre part aux élections municipales françaises.

« Ca ne choque plus personne de voir des Espagnols ou des Bulgares voter aux élections municipales en France. Mais ça choque beaucoup plus de gens que les Anglais n’aient plus le droit de voter en France après le Brexit ».

Le député s’est attiré une bronca:

Le ministre de l’Intérieur est fermement opposé à cette mesure

La droite, E. Ciotti (LR) s’opposera à ce texte grave et dangereux  

Le RN dénonce une « dépossession finale des Français de leur pays« , « vieux marronnier de la gauche depuis 1984, n’aura aucune réalité dans le vote de la loi, heureusement d’ailleurs ».


Sites naturels, parcs, des limitations d’accès / libertés d’ accès, droit de circulation

La sécheresse, la surfréquentation dégradent les sols de façon importante.

Des maires, s’appuyant sur la loi Climat et résilience adoptée en 2021 « imposent » des quotas contre le surtourisme. Une nouveauté juridique : la protection de l’environnement avant la liberté de circulation.

« Il faudra une proportionnalité entre la protection de l’environnement et celle des libertés qui reste le principe »; « les pouvoirs publics ont tout intérêt à essayer d’abord autre chose pour réguler la fréquentation. » Simon Jolivet, spécialiste du droit de l’environnement, à l’origine de cet amendement.

« Il reste en France l’idée très forte qu’un lieu naturel est ouvert et libre d’accès à tout le monde ». Soline Archambault, directrice du réseau « Les Grands Sites de France ».

Afghanistan, un an après

Un homme transporte un sac de céréales reçu dans une permanence du Programme alimentaire mondial (PAM) à Kandahar (Afghanistan), le 21 avril 2022. (JAVED TANVEER / AFP)


Dans un rapport publié lundi, l’ONG International Rescue Committee (IRC) estime que la crise actuelle pourrait tuer « beaucoup plus d’Afghans que les vingt dernières années de guerre ».

Lire ICI


Afghanistan : « On ne lapide plus » les femmes « dans les stades de football », mais la « même attitude anti-féministe persiste » chez les talibans, selon un expert


Afghanistan : « C’était très dur de tout recommencer à zéro », raconte une militante pour les droits des femmes exilée en France

D’ailleurs et d’ici


L’Espagne adopte une nouvelle loi permettant à des milliers de migrants d’intégrer le marché du travail


Afghanistan : des talibans tirent en l’air à Kaboul pour disperser une manifestation de femmes


Kubra Khademi : artiste de la résistance afghane


« Opposition totale », « le cercle de la raison s’élargit » : réactions contrastées après l’appel de sénateurs de gauche à la légalisation du cannabis



Attaque contre Salman Rushdie : faire front contre l’obscurantisme


L’agression au couteau dont l’écrivain britannique, auteur des « Versets sataniques » en 1988, a été victime, vendredi 12 août, nous oblige à la défense intraitable de la liberté de penser et d’écrire.

Lire ICI

D’ici et d’ailleurs


Port d’arme : que sait-on de la formation de «30 000 réservistes» attendus pour renforcer la police nationale?


« La situation est intenable » : 31 sénateurs demandent la légalisation du cannabis



Afghanistan : un an après la chute de Kaboul, « 70% de la population du pays ne mange pas à sa faim »


Un an après la chute de Kaboul, l’Afghanistan a perdu plus de la moitié de ses journalistes


Cameroun : Meurtres et disparitions imputables à l’armée dans la région du Nord-Ouest

Aux États-Unis, Facebook a transmis à la police les messages d’une adolescente poursuivie pour avortement

Après la décision de la Cour Suprême, le patron de Facebook (Meta) avait assuré que des efforts seraient faits pour protéger ces données sensibles © AFP – JOAN CROS / NURPHOTO


Ces messages ont révélé des échanges avec sa mère, où celle-ci lui donne des pilules abortives et lui explique comment les prendre, passés les délais légaux. Facebook s’est défendu dans un communiqué, arguant que le mandat judiciaire portait sur une enquête pour « fausse-couche » et non « avortement ».

Lire ICI

À La Réunion, les cinq migrants sri-lankais autorisés à demander l’asile

Les six personnes arrivées dimanche 31 juillet 2022 dans le port de Pointe-des-Galets, à La Réunion, étaient originaires du Sri Lanka. Ce pays en crise est situé à plus de 4 000 km de là. Crédit : capture d’écran d’un reportage de La 1ère.


Le tribunal administratif de La Réunion vient d’annuler, mercredi, le refus de l’Ofpra de laisser entrer cinq Sri-Lankais sur le territoire français. Sur les six exilés débarqués à bord d’un navire de pêche le 31 juillet, un seul avait été autorisé à déposer une demande d’asile. Les autres étaient, jusqu’ici, retenus dans la zone d’attente de l’aéroport principal de l’île.

Lire ICI

Voir également ICI

Dans le monde


Au Bélarus, après deux ans de répression, les journalistes en danger s’adaptent pour survivre


Birmanie : des enquêteurs de l’ONU affirment avoir des preuves toujours plus nombreuses de crimes contre l’humanité


Le blogueur vietnamien Do Cong Duong est mort en prison


Mali : Des réformes concernant les droits humains sont cruciales pour un régime civil


En Cisjordanie occupée, trois Palestiniens tués dans une opération israélienne

Dans l’actualité


« Pour pouvoir lire, il faut être prêt mentalement » : des exilés racontent leur rapport à la lecture


Canicule : les habitants des logements sociaux mal isolés souffrent de la chaleur


Canicule : en prison, les détenus cuisent


« Je n’ai jamais vu un tribunal aussi pourri » : à Valence, le cri d’alarme d’une justice en sursis


À Bure, les opposants se préparent à l’arrivée des bulldozers

« On vivait cachés comme des rats » : 40 ans après la dépénalisation de l’homosexualité, un ancien condamné raconte


Bernard Bousset chez lui, à Paris. Âgé de 81 ans, il a dirigé jusqu’en juin 2022 l’Open Café, un bar mythique fréquenté par la communauté homosexuelle dans le Marais. (AGATHE MAHUET / RADIO FRANCE)


Il y a 40 ans, le 4 août 1982, la France achevait de dépénaliser l’homosexualité, en abrogeant le « délit d’homosexualité » institué par Vichy. La fin d’un calvaire pour plusieurs générations d’homosexuels.

Lire ICI


« Passé Manif pour tous » : une cinquantaine de députés demande le départ de ministres « homophobes » dans une pétition

« On est tous là pour travailler » : des jeunes sans-papiers manifestent à Nancy pour obtenir un titre de séjour

Une centaine de personnes ont manifesté aux côtés du collectif des jeunes sans-papiers de Nancy le 4 août 2022. • © Eric Bertrand / France Télévisions


Un collectif de jeunes sans-papiers de Nancy a manifesté jeudi 4 août pour demander la régularisation de leur situation. A cause du non renouvellement de leur titre de séjour, ils ne peuvent plus travailler. Pourtant ils ont suivi des études en France et ont souvent commencé une activité professionnelle. Cinq jeunes hommes témoignent.

Lire ICI

Le « gâchis » des obligations de quitter le territoire prises contre des jeunes apprentis


Patrons, professeurs et associations dénoncent une recrudescence des mesures d’expulsion « ubuesques » contre des jeunes pourtant formés sur des métiers en tension.
Par Julia Pascual Le Monde
Publié le 30 juillet 2022 à 14h00, mis à jour hier à 06h42 • Lecture 3 min.
Article réservé aux abonnés

Ils sont des futurs pâtissier, boulanger ou boucher, menuisier ou logisticien. Ils sont maliens, guinéens ou ivoiriens. Et sont menacés d’expulsion. Ces jeunes majeurs, élèves de la filière professionnelle et soutenus par leurs professeurs, leurs patrons ou des associations, estiment pourtant être pleinement engagés dans des démarches d’insertion. Au moment où de nombreux secteurs économiques font état de difficultés de recrutement, tels que l’hôtellerie-restauration et le bâtiment, ces situations interpellent.

Lire aussi : Ils démissionnent ou se reconvertissent pour vivre mieux : où sont passés les salariés ?
Moussa (il n’a pas souhaité donner son nom de famille) est titulaire d’un CAP de peintre et d’un CAP de couvreur, obtenus au lycée Jean-Monnet de Montrouge (Hauts-de-Seine). Ce Malien de 21 ans, en France depuis cinq ans et logé par une tante française, a demandé un titre de séjour, mais s’est vu délivrer une obligation de quitter le territoire français (OQTF) en janvier par la préfecture du département. « Je ne comprends pas, confie-t-il au Monde. J’ai fourni tous mes bulletins, avec à chaque fois les encouragements ou les félicitations. Un patron voulait m’embaucher mais [à cause de l’OQTF], il n’a pas pu. » Moussa a formé un recours et, dans l’attente, il s’est inscrit en CAP plâtrier pour la rentrée de septembre. Toujours dans les Hauts-de-Seine, un autre Malien, également prénommé Moussa et titulaire d’un bac professionnel en électricité, est lui aussi sous le coup d’une obligation de quitter le territoire depuis mars. Pris en charge par l’aide sociale à l’enfance entre 2017 et 2021, Moussa, aujourd’hui âgé de 21 ans, est accompagné par un patron chez lequel il a déjà réalisé plusieurs contrats à durée déterminée. « Je ne comprends pas pourquoi j’ai une OQTF, j’en souffre énormément », dit-il. « Situations ubuesques » Dans ce département francilien, ces situations se multiplient, selon Armelle Gardien, du Réseau éducation sans frontières (RESF). « Cette problématique absorbe la quasi-totalité de nos efforts, témoigne-t-elle. Depuis 2021, on accompagne quatre-vingts jeunes qui ont des OQTF. Mais la problématique est générale. » Ainsi, dans la Marne, Marie-Pierre Barrière, professeure de français et membre de RESF, dénombre près de trente jeunes menacés d’expulsion et accompagnés par l’association. Elle évoque le cas de Maurice Tolno, un Guinéen de 20 ans titulaire d’un CAP de cuisinier et expulsé le 3 juillet vers Conakry. « Il travaillait dans un restaurant à Amiens, le patron le trouvait excellent et voulait l’embaucher en CDI», souligne la militante, qui précise qu’une OQTF avait été prise à son encontre par la préfecture de l’Aisne, « sous prétexte d’incohérences dans son récit de vie lors de son évaluation de minorité auprès de l’aide sociale à l’enfance ».
Lire aussi Malgré une formation diplômante, la difficile obtention d’un titre de séjour à 18 ans pour les mineurs non accompagnés
Armelle Gardien voit dans ces situations « un gâchis ». « Ces jeunes sont dans des parcours de formation que des élèves français considèrent comme des pis-aller. Il est intéressant de voir que beaucoup de pétitions de soutien à leur égard émanent de patrons. » « Depuis cet été, j’ai l’impression qu’il y a une recrudescence de situations ubuesques, de cas de patrons dans des métiers en tension qui sont contents d’avoir enfin un jeune fiable, ponctuel, investi, mais qui doit arrêter de travailler », rapporte à son tour Margot Wolf, membre bénévole de Patron.ne.s solidaires. Cette association a été fondée notamment par le boulanger Stéphane Ravacley, candidat de la Nouvelle Union écologique et sociale (Nupes) du Doubs, pour lutter contre l’expulsion des jeunes apprentis. Absence d’attaches en France Sollicitée sur le sujet, la direction générale des étrangers en France n’a pas donné suite. Au moment où le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, annonce un projet de loi à la rentrée pour améliorer les éloignements et le taux d’exécution des OQTF, il est intéressant de se pencher sur les motifs qui président à celles qui visent ces jeunes. Les préfectures leur reprochent notamment l’absence d’attaches en France ou l’existence de liens familiaux dans le pays d’origine, des documents d’état civil considérés comme faux, des résultats insuffisants ou encore des absences scolaires. Armelle Gardien considère ces arguments plus ou moins fallacieux selon les situations. De fait, une partie de ces OQTF sont abrogées.

Lire aussi : Immigration : quatre ans après la loi Collomb, Gérald Darmanin va défendre un nouveau texte à l’automne
Cela a par exemple été le cas à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) pour deux élèves du lycée Marcel- Cachin, qui forme aux métiers industriels du BTP. Martial, un Camerounais de 19 ans, et Gédéon, un Ivoirien du même âge, ont obtenu le réexamen de leur situation après des recours gracieux. Déjà titulaires d’un bac pro, ils pourront suivre à la rentrée un BTS en génie climatique. Moussa, un autre élève de l’établissement, lui aussi visé par une OQTF, est en attente du réexamen de sa situation. « La préfecture lui reproche un manque d’attaches familiales en France alors que son père est ici, un manque de justificatifs de présence en 2019 alors qu’il était déjà scolarisé et l’absence d’une insertion professionnelle alors qu’il doit poursuivre son bac pro électrotechnique en alternance l’an prochain chez Bouygues Energies », souligne Claire Moissonnier, professeure de français et d’histoire au lycée Marcel-Cachin, qui accompagne ces jeunes.

Lire aussi « La situation des jeunes majeurs étrangers représente un terrible gâchis humain et social »
Mme Moissonnier estime qu’il y a dans l’établissement « plus d’une vingtaine de dossiers d’élèves qui ont des demandes de titre de séjour en cours ». « Ils sont sérieux et intéressés. Ils tirent les classes vers le haut », assure-t-elle. Elle s’apprête à devoir se battre pour chacun d’entre eux.
Julia Pascual

D’ici et d’ailleurs


« On est devenu des presse-boutons » : pourquoi les agents de l’assurance-maladie craquent


Financement de l’audiovisuel public en France : la majorité parlementaire doit mettre fin à une logique de bricolage


« Tu es banni, tapé, livré à la police », paroles d’homosexuels au Sénégal


Au Maroc, derrière la Fête du Trône, la répression tous azimuts des journalistes


Somalie : la naissance d’un nouveau média


Éducation des jeunes filles, accès à la santé ou encore violences sexuelles, Bilan Media, un nouveau canal d’information pour sensibiliser à des sujets encore peu médiatisés.

Intelligence artificielle : l’UE investit dans des technologies « à haut risque » pour contrôler les flux migratoires

L’intelligence artificielle est de plus en plus utilisée pour contrôler les droits humains (image d’illustration). Crédit : Getty Images


Au nom du contrôle de ses frontières, l’Union européenne investit dans l’intelligence artificielle. Dernier exemple en date : Itflows, un logiciel d’anticipation des mouvements migratoires. Le site d’investigation Disclose révèle des alertes internes concernant de potentielles dérives dans son application. Des expertes du sujet, interrogées par Infomigrants, s’inquiètent de la place grandissante donnée à ces technologies à « haut risque » pour les droits humains.

Lire ICI



Paris : un tribunal refuse d’ouvrir les centres pour déplacés ukrainiens aux autres migrants


70 mineurs isolés dorment sous un pont d’Ivry-sur-Seine



LA DOUBLE PEINE NE S’ASSUME PAS, ELLE SE SUPPRIME.

Les brèves de Jean

L’actualité sous la loupe de Jean Camus


Migrants refoulés : une enquête accable Frontex.

Un rapport rédigé par l’Office européen de lutte antifraude (OLAF), dévoile comment l’agence européenne a couvert les violations des droits humains.

Frontex a délibérément négligé les agissements de gardes-côtes grecs, une pratique interdite. L’enquête détaille le dérapage de 3 dirigeants de l’agence qui considéraient que la Commission était trop centrée sur la question des droits humains

A Paris, honneurs et tractation, E. Macron de retour précipité d’Afrique reçoit le prince héritier d’Arabie Saoudite Mohamed Ben Salman (MBS).

MBS qui a la haute main sur les services de sécurité du royaume, est lié à l’affaire Khashoggi, journaliste exilé qui chroniquait sur la dérive autocratique de Mohamed Ben, fait l‘objet de 2 plaintes déposées par 2 ONG étrangères, au tribunal de Paris au titre de la compétence universelle.  

Immigration, toujours

Une nouvelle loi présentée au Sénat à l’automne. Le texte veut « favoriser les éloignements et simplifier le contentieux ». Une façon de s’assurer un vote plus serein au parlement

Une inflation législative non démentie depuis 1945, une loi sur l’immigration tous les deux ans en moyenne.

« On a le sentiment qu’on se permet à nouveau une stigmatisation forte de l’immigré » la présidente du Gisti.

Un responsable du centre migrations et citoyennetés de l’Institut français des relations internationales rappelle « on parle de quelques milliers de personnes dans un pays de 67 millions d’habitants ». « On sent un glissement du discours frontiste sur la droite, ça se dilue dans les textes, dans les pratiques de l’administration, dans l’esprit des gens qui considèreront au bout d’un moment, que tous les étrangers sont des délinquants » ajoute un autre.

L’Autre est acceptable, accepté s’il est riche, s’il a du pétrole.

ICI et AILLEURS


Sida : la lutte contre le virus manque de financement


Le photovoltaïque taille à la hache les forêts du Sud et gagne l’est


TotalEnergies « ne paie pas d’impôt en France », alors qu’il enregistre des « profits exceptionnels », dénonce l’économiste Maxime Combes


Restriction du droit à l’IVG aux Etats-Unis : médicaments sur la sellette


Aux cinéastes iraniens arrêtés: «Notre soutien sera sans relâche jusqu’à votre libération»


Maroc : Un « manuel » pour déguiser la répression des opposants


COMMENT LES TALIBANS S’ATTAQUENT AUX DROITS DES FEMMES EN AFGHANISTAN