Femmes et filles réfugiées : l’intersectionnalité dans le Pacte mondial sur les réfugiés


Myshara (au centre) suit un cours dans un centre d’apprentissage du camp de Kutupalong avant que ces centres ne soient fermés par suite des mesures de confinement.   © HCR/Will Swanson


HCR – Un grand évènement en ligne aura lieu le 28 juin afin de trouver des solutions pour assurer la participation des femmes et des filles déplacées de force et apatrides grâce à une approche multipartite locale contre la violence sexiste et en faveur de l’égalité des genres.


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Paris : quelque 300 migrants sans hébergement installent un campement devant l’Hôtel de ville


Quelque 300 personnes ont dormi jeudi 24 juin dans des tentes sur le parvis de l’Hôtel de ville de Paris. Crédit : Utopia 56.


Jeudi soir, des dizaines de tentes ont été installées sur le parvis de l’Hôtel de ville de Paris. Quelque 300 personnes se sont installées dans ce campement improvisé. Au côté de l’association Utopia 56, elles entendent alerter les autorités sur la nécessité d’ouvrir plus de places d’hébergement. Parmi les migrants du campement se trouvent des familles avec de jeunes enfants mais aussi des mineurs en attente de leur recours de minorité.


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UE : Frontex omet de protéger les migrants aux frontières




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Tabassage, humiliations, brûlures : à Calais, une inquiétante hausse des violences policières sur les migrants


Des policiers lors d’une opérations d’évacuation d’un campement près de l’hôpital de Calais, le 2 septembre 2020. Crédit : Mehdi Chebil pour InfoMigrants. .


Utopia 56 a recueilli au cours de la semaine du 14 au 20 juin, plusieurs témoignages de migrants ayant été victimes de graves violences de la part des forces de l’ordre. L’association s’inquiète d’une forte hausse des violences policières depuis les affrontements du début du mois entre la communauté érythréenne et les forces de l’ordre.


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Covid-19 : les mineurs isolés en recours exclus de la campagne de vaccination


Les mineurs non-accompagnés font face à de nombreux obstacles pour accéder à la vaccination. Crédit : Reuters


Alors que les jeunes âgés de 12 à 17 ans peuvent désormais se faire vacciner contre le Covid-19 en France, les jeunes migrants en attente de la reconnaissance de leur minorité sont, pour le moment, exclus de la campagne de vaccination. L’absence de représentant légal, nécessaire pour vacciner les mineurs, complique leur accès au vaccin.


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Fichage biométrique : quand les associations redoutent la fin de la protection des mineurs isolés étrangers

Eurodac enregistre les empreintes digitales. Crédit : Picture alliance


Pour faire reconnaître leur minorité et leur isolement, les jeunes migrants arrivant en France doivent passer par une nouvelle procédure, de plus en plus utilisée : le fichier AEM (Appui à l’évaluation de la minorité). Ce système implique de passer par la case préfecture dès l’arrivée dans le département. Les craintes des associations ? Que l’évaluation sociale basée sur un faisceau d’indices disparaisse, et que le préfet ne place un jeune en centre de rétention avant tout recours. Explications.


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Journée mondiale des réfugiés 2021 : Ensemble on se soigne, on apprend…



L’accès à la prévention, aux soins et à la vaccination reste difficile pour les personnes en situation de vulnérabilité. Face à ces enjeux et à l’occasion de la journée mondiale des réfugiés du 20 juin 2021, Santé publique France propose plusieurs supports d’information multilingues co-construits avec des associations et des professionnels.


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Dimanche 20 juin : Journée Mondiale des Réfugiés


ALAIN PITTON / NURPHOTO / NURPHOTO VIA AFP


POURQUOI UNE JOURNÉE MONDIALE DES RÉFUGIÉS LE 20 JUIN ?


Décrétée en décembre 2000 par une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies, cette journée est l’occasion de rendre hommage aux personnes qui ont dû tout fuir et de saluer leur espoir et leur courage de reconstruire leur vie en sécurité.


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L’Europe doit faire appel aux migrants pour combler son déficit de travailleurs, d’après une étude


Frank Agbontaen, 30 ans, originaire du Nigéria, met ses gants avant de nettoyer une place à Rome, en Italie, le 3 juin 2021. Crédit : Reuters


D’ici 2050, l’Europe comptera 95 millions de travailleurs en moins qu’en 2015. Pour combler ce vide, et endiguer un ralentissement économique certain, le Center for Global Development appelle le continent à accueillir davantage de migrants.


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La Cimade: prochain RV



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Un mineur non accompagné «coûte»-t-il vraiment 50 000 euros par an ?


Inauguration à Bobigny d’une cellule spécifiquement dédiée aux jeunes étrangers de moins de 18 ans le 20 novembre 2018. (Cyril Zannettacci/Vu pour Libération)


Les pouvoirs publics dépenseraient pour chaque mineur isolé étranger, 50 000 euros par an. Cela fait dix ans que cette somme est brandie par les départements, estimant que l’Etat n’en fait pas assez pour les aider à accueillir ce public. Le Rassemblement national s’en est aussi saisi dans la campagne pour les départementales. Le chiffre apparaît supérieur à la réalité.


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Emmanuel Macron demande à expulser davantage d’étrangers en situation irrégulière


JACK GUEZ / AFP


Où l’on se rend compte que la campagne électorale est bien engagée sur le seul thème de la sécurité globale…


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France : des avocats dénoncent la « stigmatisation » des mineurs isolés étrangers


Une distribution de repas pour les mineurs migrants aux Midis du Mie, à Paris. Crédit : InfoMigrants


Un tract du Rassemblement national (RN) et une interview d’un sénateur Les Républicains sur le prétendu « coût trop élevé » des mineurs isolés étrangers ont provoqué l’ire de plusieurs avocats. Plusieurs d’entre eux sont montés au créneau et ont dénoncé des « amalgames indignes » et des propos « inexacts » voire « délirants ».


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Droit d’asile des LGBT+ : une inquiétante évolution des décisions de la CNDA


Le Conseil d’État a validé, fin mars 2021, le rejet par la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) du recours d’une ressortissante lesbienne de République Démocratique du Congo. Depuis, des associations et des avocats alertent sur une régression « à bas bruit » du droit d’asile des personnes LGBT+.


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La Cimade, Journée de décryptage


Vendredi 11 juin de 9h30 à 16h15, venez participer à la Journée de décryptage, organisée en ligne par La Cimade.
Durant cette journée, de nombreux débats et tables rondes auront lieu autour des discours et réalités aux frontières. Nous vous invitons à cette réflexion collective en présence des porte-paroles de ces luttes.

Réservez vos places (inscription gratuite) pour participer à la journée : ICI

Visible, invisible : discours et réalités aux frontières



Vendredi 11 juin de 9h30 à 16h15, venez participer à la Journée de décryptage, organisée en ligne par La Cimade.


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Filippo Grandi, chef du HCR, au sujet de la nouvelle loi du Danemark sur le transfert des demandeurs d’asile vers des pays tiers

Le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi.   © HCR/Susan Hopper


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L’invisibilisation des migrants porte atteinte à leurs droits fondamentaux, selon la Défenseure des droits

Un campement le long du canal Saint-Denis au nord de Paris, en 2019. Image d’illustration. Crédit : Solidarité migrants Wilson


Dans un communiqué publié jeudi, la Défenseure des droits et le président du Comité consultatif national d’éthique alertent sur l’invisibilisation des personnes exilées en Ile-de-France. Malgré les récentes mises à l’abri, les atteintes aux droits fondamentaux persistent, selon eux.


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Paris. Près de 550 migrants hébergés dans un centre d’accueil après l’occupation d’un jardin


Lucas Barioulet, AFP


Les 546 migrants qui occupaient depuis dimanche soir le jardin Villemin de Paris ont été l’objet d’une mise à l’abri ce jeudi 3 juin. Ils ont été accueillis dans un centre de la porte de la Villette.


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Une vie d’errance en Europe, témoignages de migrants du jardin Villemin

Environ 300 migrants dorment depuis dimanche au jardin Villemin, dans Paris. Crédit : InfoMigrants


Les 300 migrants qui occupent, depuis dimanche, le jardin Villemin, dans le 10e arrondissement de Paris, espèrent pouvoir bénéficier rapidement d’une mise à l’abri par les autorités. Tous se disent épuisés par des années passées à la rue, ballotés entre différents pays de l’Union européenne, sans arriver à obtenir une protection et ainsi pouvoir se reconstruire. Témoignages.


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