Myanmar : Enquêter d’urgence sur la mort en détention d’un responsable de la NLD


Ces soldats myanmarais bloquaient l’accès à une rue près du domicile de Khin Maung Latt à Yangon le soir de son arrestation, le 6 mars 2021. © 2021 Privé


La junte devrait aussi immédiatement fournir des informations sur la « disparition forcée » du père d’un autre représentant de de la NLD.

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De qui se moque-t-on ?

Explosion nucléaire dans l’atoll de Mururoa, en Polynésie, en 1971. AFP


Polynésie: trop peu de données pour établir un lien entre cancers et essais nucléaires, selon l’Inserm

Selon l’Inserm, les données sont insuffisantes pour établir un lien entre essais nucléaires et pathologies développées par les populations en Polynésie française. Seules la surveillance des maladies chroniques et une meilleure estimation des doses de rayonnements ionisants reçues pourront confirmer ou exclure ce lien.


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Et pourtant, la France reconnaissait officiellement le 23 mai 2019 les conséquences sanitaires de ses essais nucléaires en Polynésie, le Parlement confirmant le « rôle tenu par le territoire dans sa capacité de dissuasion nucléaire »…

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France-Algérie, poursuivre sur la voie de la vérité


La reconnaissance de l’assassinat de l’avocat nationaliste Ali Boumendjel par des militaires français en 1957 est un nouveau pas important sur le chemin de la délicate réconciliation des mémoires française et algérienne.

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Grèce : Koufontinas : « Je continue ! »

Condamné à la perpétuité, Dimitris Koufontinas, membre du groupe révolutionnaire du 17-Novembre , est en grève de la faim depuis le 8 janvier

Le prisonnier a appris par son fils que la demande de suspension de sa peine venait d’être rejetée. Il s’y attendait depuis le début. Il a décidé d’aller jusqu’au bout de sa grève de la faim et de la soif « pour la justice ». Mais de nouveaux obstacles viennent de surgir…

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La pandémie de Covid-19 a déclenché une année de crises en matière de droits humains


Des proches se touchent la main à travers un rideau en plastique  afin d’éviter de contracter le Covid-19 au centre médical San Raffaele à Rome (Italie), le 22 décembre 2020. © 2020 Cecilia Fabiano/LaPresse via AP


Les gouvernements devraient mettre fin aux approches répressives et abusives adoptées dans plusieurs pays.


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Enfin ! Dissolution de Génération identitaire

Le ministre de l’intérieur l’avait annoncé, c’est désormais effectif. Le conseil des ministres a prononcé la dissolution du groupe d’extrême droite Génération identitaire (GI), mercredi 3 mars, a annoncé Gérald Darmanin dans un tweet.

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Gel des visas pour les bénéficiaires du regroupement familial et de la réunification familiale : que faire ?

La justice française saisie pour les attaques chimiques contre la population syrienne en 2013



Manifestation à New-York en août 2013 contre le régime de Bachar al-Assad, suite aux attaques à l’arme chimique en Syrie © AFP / CEM OZDEL / ANADOLU AGENCY

INFO FRANCE INTER – L’ONG franco-syrienne SCM (centre syrien des médias et de la liberté d’expression) a déposé plainte pour crime de guerre et crime contre l’humanité pour les attaques des 5 et 21 août 2013 en Syrie. Ces attaques aux gaz neurotoxiques ont fait plus de 1.400 morts et des milliers de blessés.

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Meurtre de Jamal Khashoggi : RSF annonce une plainte en Allemagne contre le prince héritier saoudien



Le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane
Andy Rain/EPA

L’ONG a déposé plainte contre le Mohamed ben Salmane pour « crime contre l’humanité ». Elle dénonce sa « responsabilité » dans le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.

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Il faut adopter le projet de loi sur les biens mal acquis



Le Palais Bourbon, siège parisien de l’Assemblée nationale. © 2014 Dennis Jarvis

L’Assemblée nationale doit voter sur ce projet de loi aujourd’hui.

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En Martinique, menace d’une prescription sur le scandale du chlordécone

Troyes, Reims, Paris… un réseau d’escroquerie et d’immigration irrégulière a été démantelé



En complément à notre publication du 14/02/2021

Depuis plus d’un an, une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Troyes pour de multiples faits délictueux : quatre personnes ont récemment été interpellées.


L’Est-Eclair

Dix-huit personnes ont été mises en examen par un magistrat instructeur troyen.

Immigration irrégulière, faux et usage de faux, escroquerie, blanchiment et associations de malfaiteurs : dix-huit personnes ont été mises en examen par un magistrat instructeur troyen.

Les faits remontent à plus d’un an, lorsque les services des douanes de l’aéroport de Roissy découvrent de faux documents sénégalais dissimulés dans une valise.

Un préjudice établi à plus d’un million d’euros

Dès les premiers pas de l’enquête diligentée par les agents de la brigade mobile de recherche (BMR) de Metz, il apparaît que les faux documents étaient destinés au milieu béninois à Troyes mais aussi à Reims et Paris. Dans la foulée, une information judiciaire est ouverte par le parquet de Troyes et confiée à un juge d’instruction. En octobre 2020, sept individus sont interpellés pour leur implication présumée dans une escroquerie aux annonces d’emplois par le biais de Facebook. Plusieurs centaines de victimes auraient été recensées pour un préjudice établi à plus d’un million d’euros.

Appartements sous-loués à des Africains en situation irrégulière

Lors des perquisitions, les enquêteurs auraient saisi des cartes PCS, des téléphones, des chèques volés, des cartes SIM ainsi que de nouveaux titres d’identité falsifiés. Un mois plus tard, sept autres personnes sont arrêtées pour avoir participé à un trafic d’aide aux séjours irréguliers toujours dans les milieux béninois et sénégalais. Certains d’entre eux auraient sous-loué des appartements à des Africains en situation irrégulière.

Enfin en tout début de semaine, quatre arrestations signent la fin de l’enquête. Les individus sont soupçonnés d’escroquerie au crédit mais aussi d’aide aux séjours irréguliers.

Mis en examen et placés en détention provisoire

Tous ont été mis en examen et la plupart placés en détention provisoire conformément aux réquisitions du ministère public. Les moins impliqués dans ce vaste trafic ont fait l’objet de contrôles judiciaires strict.

Si les faits étaient avérés et à l’issue des investigations, tous pourraient comparaître devant le tribunal correctionnel.

A lire aussi

L’appel de deux parlementaires à rapatrier les enfants français prisonniers en Syrie : « Ils sont innocents ! »



Une femme et ses enfants au camp d’al-Hol géré par les Kurdes © AFP / Delil SOULEIMAN

C’est un « électrochoc » que veulent créer le sénateur communiste Pierre Laurent et le député LR-UDI Pierre Morel-À-L’Huissier. Ils appellent les parlementaires à réclamer le rapatriement des 200 enfants français prisonniers au Kurdistan syrien, avec leurs mères djihadistes. « Ces enfants sont innocents », clament-ils.

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Contrôles d’identité : la proposition choc de la Défenseure des droits





Claire Hédon, la Défenseure des droits, veut tester des zones sans contrôle d’identité. La proposition excède les syndicats de policiers.  

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Dissolution de Génération identitaire : qui est derrière ce groupe d’extrême droite anti-migrants ?



Des membres de Génération Identitaire lors d’une manifestation contre les migrants, le 28 mai 2016, à Paris. © Matthieu Alexandre, AFP

Le ministre français de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé avoir lancé une procédure de dissolution contre Génération identitaire, réclamée de longue date par plusieurs associations et partis politiques du pays. Depuis plusieurs années, ce groupe d’extrême droite anti-migrants s’est fait connaître par ces actions très médiatiques, même s’il ne compte que peu de militants.

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Titres de séjour : le trafic lucratif des rendez-vous





Ces difficultés d’accès aux préfectures pour les demandes de régularisation ont dopé un business parallèle.  A l’aide de robots informatiques, des rendez-vous sont captés par des particuliers dès leur mise en ligne, puis facturés.

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Catalogne: briser le silence

Jeunes majeurs étrangers, sortir de l’impasse



L’actualité a mis au grand jour la situation de jeunes étrangers présents depuis des années en France, arrivés soit mineurs isolés, soit avec leur famille, en cours d’études, d’apprentissage, accédant à l’emploi souvent dans des secteurs en pénurie de main-d’œuvre et soudain victimes de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) dès lors qu’ils arrivent à leur majorité.

Nous nous réjouissons évidemment que plusieurs de ces jeunes aient trouvé une solution heureuse avec l’obtention d’un titre de séjour grâce à la solidarité que leur situation a suscitée.

Au-delà de ces cas emblématiques, les jeunes en détresse sont nombreux. Depuis des années, associations, enseignants, éducateurs, chefs d’entreprise, maîtres d’apprentissage, élus sonnent l’alarme et ne sont pas entendus. Nous sommes quotidiennement témoins d’un terrible gâchis humain et social : voir des jeunes être menacés d’expulsion, réduits à vivre dans la peur, l’errance et la clandestinité, alors que la France est devenue leur pays, celui de leurs liens, de leurs amitiés, de leurs amours, et qu’ils sont prêts à rendre à la société ce qu’elle a investi dans leur formation.

Pourtant, dès aujourd’hui, il y a des possibilités d’amélioration réelle et immédiate pour au moins réduire l’arbitraire des préfectures :

  • il faut faire cesser la suspicion généralisée qui pèse sur de nombreux jeunes dont les actes d’état-civil sont régulièrement contestés, alors que leur identité a été confirmée par un juge ou par les services consulaires de leurs pays ;
  • il faut cesser d’exiger des documents impossibles à présenter pour obtenir un titre de séjour (comme des passeports guinéens, par exemple), à plus forte raison lorsque la réglementation prévoit que leur présentation n’est pas obligatoire ;
  • il faut en finir avec le blocage absurde des demandes de rendez-vous en préfecture, qui, sous prétexte de dématérialisation, revient à fermer des voies de régularisation. Ainsi, des jeunes, que la loi oblige à demander un titre de séjour avant 19 ans, sont mis dans l’impossibilité de le faire ;
  • il faut que ces jeunes puissent avoir accès à des formations ou contrats d’apprentissage, en fonction de leurs niveaux de compétences, qu’ils puissent poursuivre les parcours engagés, et plus largement poursuivre la vie qu’ils ont entamée en obtenant aisément un titre de séjour protecteur et stable ;
  • il faut régulariser de façon large et durable les personnes étrangères présentes depuis plusieurs années sur notre territoire notamment en appliquant la circulaire du 28 novembre 2018 plutôt que de mettre fin à celle-ci sans le dire et de restreindre l’accès aux droits et ainsi multiplier les situations dramatiques.

Ce sont là des mesures de bon sens, qui seraient la preuve que le message de ces jeunes, de leurs éducateurs et enseignants, de leurs employeurs, de leurs formateurs, a été entendu. Mais elles ne nous dispensent pas de réfléchir ensemble à la mise en œuvre de politiques d’accueil et de respect des droits fondées sur l’ouverture des frontières et des cœurs et non plus sur la peur et la fermeture.

Paris, le 8 février 2021

Signataires :
  • Association de solidarité avec les mineurs isolés étrangers (Asmie)
  • Association pour la défense des mineurs isolés étrangers (Admie)
  • Avocats pour la défense des droits des étrangers (ADDE)
  • Céméa
  • Centre de Recherche et d’Information pour le Développement (Crid)
  • Chrétiens dans l’enseignement public (CDEP)
  • La Cimade
  • Confédération générale du travail (CGT)
  • Comede (Comité pour la santé des exilés)
  • Emmaüs France
  • Etats généraux des migrations (EGM)
  • Fédération des associations générales étudiantes (Fage)
  • Fédération des associations de soutien aux travailleurs immigrés (Fasti)
  • Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE)
  • Fédération éducation recherche culture de la CGT (FERC CGT)
  • Fédération générale des pupilles de l’enseignement public (PEP)
  • Fédération indépendante et démocratique des lycéens (FIDL)
  • Fédération syndicale unitaire (FSU)
  • Groupe accueil et solidarité (Gas)
  • Groupe d’Information et de Soutien des Immigrés (Gisti)
  • Ligue des droits de l’Homme (LDH)
  • Ligue de l’enseignement
  • Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP)
  • Patrons solidaires
  • Planning familial
  • Réseau éducation sans frontières (RESF)
  • SNPES-PJJ/FSU
  • Solidarité Laïque
  • SOS Racisme
  • Syndicat des avocats de France (Saf)
  • Syndicat de la magistrature (SM)
  • Tous migrants
  • Union syndicale Solidaires
  • Unsa
  • Unsa Education
  • Utopia 56

FRANCE : COMMENT LES AUTORITÉS ONT PROCÉDÉ À DES DÉTENTIONS ARBITRAIRES LORS D’UNE MARCHE DES LIBERTÉS



Les forces de l’ordre arrêtent un manifestant lors de la marche des libertés à Paris, le 12 décembre 2020 – © Denis Prezat / Avenir Pictures – ABACA via Reuters


La répression lors des manifestations en France se poursuit : de nombreux manifestants pacifiques ont été victimes de détentions arbitraires le 12 décembre à Paris. Ce jour-là, plusieurs milliers de personnes ont manifesté contre la proposition de loi «Sécurité Globale» et contre le projet de loi «confortant les principes républicains». Enquête.

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Israël/Palestine : Les juges de la CPI ouvrent la voie à une enquête officielle

Les trois juges de la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale, chargée de se prononcer sur la question de la compétence de la CPI en Palestine, photographiés lors d’une audience sur le Mali, le 8 juillet 2019. Rangée supérieure, de gauche à droite : Marc Perrin de Brichambaut (France), Péter Kovács (Hongrie) et Reine Alapini-Gansou (Bénin). © 2019 Eva Plevier/AFP via Getty Images

La décision de la Cour pénale internationale offre un nouvel espoir pour les victimes de crimes graves

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