Événements journée internationale de lutte pour les droits des femmes

Bonjour

A l’occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes en solidarité avec les femmes du monde entier – 8 mars – voici l’Appel commun dont la LDH est signataire :

La section de Nantes vous invitent aux événements suivants organisés dans Nantes ;

le 7 mars :

– 14 heures : Rassemblement rue de la Marne à l’appel du collectif « Intersyndicale Féministe CGT-FSU- Solidarité » (départ en manif à 15h30). Rendez-vous au coin des Galeries Lafayette

– 18 heures : maison de Quartier des Haubans (Malakoff)

« Histoire d’un secret de Polichinelle » la LDH invite Jeanne Aymard pour cette conférence Gesticulée -entrée libre- participation au chapeau.

le 8 mars :

-11 heures : rassemblement Place Bretagne à l’appel du collectif FURI (Féministes Unies pour une Riposte Intersectionnelle)

départ en manif à 14 heures. Rendez-vous est donné aux militants LDH devant le magasin Intersport;

à bientôt

La LDH et le GT Droits des Femmes

Mineur.es Non Accompagné.es (MNA) : 3ème condamnation de la France par le Comité des Droits de l’Enfant (CDE)

Le Comité des Droits de l’Enfant est l’organe de l’ONU chargé de contrôler la mise en œuvre de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en novembre 1989 et ratifiée par la France.

Le 19 janvier 2026, et pour la 3ème fois (après janvier 2024 et mai 2025), le CDE a condamné la France pour ses pratiques de prise en charge et de détermination de l’âge des MNA. Il était saisi de la situation de cinq jeunes exilés dont la minorité avait été contestée par trois départements dont la Loire-Atlantique pour l’un d’entre eux.

Arrivé à Nantes en janvier 2018, le jeune avait été remis à la rue, après l’évaluation d’une seule personne au motif « que son apparence physique n’était pas conforme avec l’âge déclaré ». En janvier 2020, ayant obtenu copie de son acte de naissance, il saisissait le juge des enfants, qui faisait expertiser le document ; celui-ci recevait un avis défavorable par les services de police en raison de l’absence de mention de sa filiation paternelle (mais son père ne l’avait jamais reconnu) et de celle de la signature du secrétaire du centre de l’état civil (déclarée non indispensable pour la validité de l’acte par les autorités de son pays). En juin 2020, il était placé finalement à l’aide sociale à l’enfance. En mars 2021, à la suite de la demande du Procureur de la République, une mesure de tutelle était prise par le juge des tutelles ; le département considérant que l’acte de naissance n’était pas valide faisait appel de cette mesure. La Cour d‘appel (malgré l’original de l’acte de naissance et la carte consulaire du jeune) infirmait sa minorité estimant que l’acte de naissance était irrégulier et que l’évaluation permettait de retenir sa majorité en raison de son physique et de son comportement.

Le Comité des droits de l’enfant, à l’issue de l’examen des cinq situations, souligne le caractère persistant et systémique des violations malgré les alertes réitérées des associations œuvrant auprès des mineur.es. Par exemple, sont constatés à nouveau :
    – Des évaluations sommaires basées sur l’apparence physique.
    – Le rejet des documents d’état civil pourtant authentifiés par les pays d’origine.
    – La persistance du recours aux tests osseux dénoncés de longue date.

Ces pratiques ne respectent pas les garanties prévues par la CIDE, comme notamment :
    – Le droit de l’enfant à la préservation de son identité.
    – Le droit d’avoir un représentant légal dès l’ouverture de la procédure.
    – Le droit à la présomption de minorité.

Le Conseil d’État, en jugeant le 01/07/2025 que les constatations du CDE n’avaient pas un caractère contraignant (en les privant de toute effectivité), a exposé la France (pourtant signataire de la CIDE) à cette nouvelle condamnation.

À Nantes ont déjà été dénoncés la longueur non raisonnable des décisions judiciaires, le recours au test osseux, la conduite d’entretiens d’évaluation par une seule personne, le taux anormalement bas du taux de reconnaissance de la minorité.

Les associations ci-dessous appellent les autorités, dont le Conseil Départemental 44, à se conformer sans délai aux garanties prévues par la Convention des Droits de l’enfant et rappelées par le Comité.

Signataires :
ASCOF 44 (Accompagnement à la scolarité des jeunes migrants isolés),

Collectif Enfants, Étrangers Citoyens Solidaires / Réseau Éducation Sans Frontières (CEECS / RESF),

Cimade Nantes,

Du Monde Dans la Classe,

Égide Solidarité,

GASPROM,

Hébergeurs Solidaires,

LDH section de Nantes et du pays nantais,

Médecins du monde Pays de Loire,

MRAP Nantes,

SAF Nantes

Intercollectif ‘Personne à la rue!’ : appel aux candidats aux élections municipales – 25 février 2026

L’intercollectif « Personne à la rue ! » qui regroupe plus de 40 associations et syndicats, et dont notre association est membre actif, interpelle les candidats aux élections municipales de la métropole nantaise sur la question du « sans-abrisme » et du mal-logement.

Les candidat.es sont invité.es à participer à un 

débat public le mercredi 25 février à 18h30 à la Manufacture des tabacs (tram L1, arrêt Manufacture)
L’intercollectif leur demande de se positionner sur un certain nombre de leviers pour lutter contre le mal-logement et le « sans-abrisme ». Un courrier et un document leur sont adressés.

Merci de venir nombreuses et nombreux.

Chronique LDH de février sur JetFM : la Palestine

La chronique LDH sur la Palestine reçoit un invité, qui milite pour l’AFPS. Nos deux associations se retrouvent avec une dizaine d’autres au sein de la Plateforme 44 des ONG pour la Palestine pour des mobilisations communes. Et vous découvrirez aussi dans cette chronique les actions spécifiques menées par l’AFPS, dont la semaine du Film Palestinien en Loire-Atlantique qui a lieu tous les ans en janvier-février. Bonne écoute à toutes et à tous !

Invitation Conférence gesticulée « Histoire d’un secret de Polichinelle » – samedi 7 mars, 18h – Maison des Haubans – 1bis Bd de Berlin

La section LDH Nantes et pays nantais vous invite à :

Liens vers événement : 

https://www.facebook.com/share/1b9SQFXoQj

https://site.ldh-france.org/nantes/event/conference-gesticulee-sur-lacces-a-lavortement/

Le 7 mars 2026 à la Maison de Quartier des Haubans à 18h dans le cadre des SECD (Semaines d’Éducation Contre le racisme & toutes les formes de Discriminations) la LDH Nantes invite Jeanne Aymard pour « Histoire d’un secret de Polichinelle« .

C’est une conférence gesticulée qui lève avec joie le tabou de l’avortement : « Tout ce que vous pensiez ne pas vouloir savoir mais que vous serez ravi-es d’avoir appris ! »

Une conférence gesticulée est une prise de parole publique qui porte nécessairement une dimension politique. C’est un acte d’éducation populaire. C’est le fruit d’un tressage entre des savoirs chauds (expérience personnelle) et des savoirs froids (références théoriques).

Mi-janvier 1975, la loi Veil dépénalise l’avortement. Le 8 mars 2024, la France devient le premier pays au monde à reconnaître dans sa Constitution la liberté de recourir à l’avortement. Entre ces deux dates : quelles évolutions ?

Recourir à l’avortement : comment les femmes d’hier et d’aujourd’hui sont-elles impactées par cette prise de décision ? Au nom de quels enjeux politiques les femmes sont-elles maintenues dans la culpabilité, la honte, la solitude et le silence ?

Mobilisation 11 février – 11h – Nort-sur-Erdre – Contre la loi Duplomb 2 et pour préserver l’eau potable

La LDH, section de Nantes et du pays nantais, appelle à la

Mobilisation pour la mise en place de pratiques agricoles respectueuses du vivant,

contre la ré-autorisation de pesticides interdits et pour l’interdiction de l’usage des pesticides dans les aires de captage d’eau potable

Mercredi 11 février à Nort-sur-Erdre à 11h devant l’usine de traitement d’eau Plessis Pas Brunet (parking Cap Nort à 1km)

Le 11 février, est le jour où l’Assemblée nationale doit débattre de la pétition citoyenne (plus de 2 millons de signataires) contre la première loi “Duplomb” déjà adoptée en majeure partie.

Le sénateur Duplomb a déposé une nouvelle proposition de loi, dite Loi Duplomb 2, visant à réautoriser deux pesticides qui avaient été interdits et retirés de la première loi par le Conseil d’Etat.

Cette mobilisation à Nort-sur-Erdre participe de la mobilisation nationale des 7 et 8 février et près de l’Assemblée nationale le 11 février.

En outre, le 12 février, sera examinée par l’Assemblée, une proposition de loi visant l’interdiction des pesticides dans les aires de captage d’eau potable, texte déposé par le député local de Loire-Atlantique.

Pour plus d’information :

Mobilisation nationale intitulée Rassemblons-nous pour protéger notre santé, l’environnement et les paysans ! qui prolonge la mobilisation contre la loi Duplomb initiale : https://linktr.ee/mobilisation_agri_alim

Invitation journée de réflexion « Du bidonville aux lieux de vie dans la ville » – mercredi 11 février – 9h/17h – Maison des Haubans – par Collectif Romeurope

Vous êtes invités à une journée de réflexion « Du bidonville aux lieux de vie dans la ville« 

organisée par le Collectif Romeurope Nantes

le mercredi 11 février de 9h à 17h à la Maison des Haubans, 1bis boulevard de Berlin.
Vous trouverez ici le flyer avec le programme de la journée ainsi que ci-dessous.

Chronique JetFM de janvier : quel contrôle de la police en démocratie ?

Quel contrôle de la police en démocratie?

Lors des manifestations à Sainte Soline en mars 2023, contre l’installation de mégabassines, la LDH a dénoncé la répression violente des forces de l’ordre envers les manifestants ainsi que l’entrave aux secours dans certains cas de blessés graves. Gerald Darmanin, alors Ministre de l’intérieur, avait publiquement mis en cause la qualité du statut d’Observateur de la LDH. Les images des caméras piétons des gendarmes publiées par Médiapart, ont mis en évidence des tirs irréguliers et des propos insultants et haineux vis à vis des manifestants qui ont été largement minimisés par l’enquête de l’IGGN (Inspection générale de la gendarmerie nationale). Dans le même temps, plusieurs affaires et un film (Dossier 137) mettaient en cause le rôle de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale).  C’est dans ce contexte que nous nous interrogerons sur le contrôle démocratique des forces de police en France. Quel rôle peut jouer la LDH en tant qu’Observatrice et défenseuse des Libertés, ses actions, ses réflexions?