Pour dénoncer les dysfonctionnements administratifs aux conséquences dramatiques pour les personnes exilées, nous appelons avec d’autres associations, dans le cadre de la mobilisation nationale « Bouge ta préf », à un rassemblement devant la préfecture de Nantes ce mercredi 10 juin de 15h à 18h.
En espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux
UN TITRE DE SÉJOUR DANS LE DÉLAI LÉGAL !
À Nantes
rendez-vous le 10 juin 2026, 15 – 18 heures
devant la préfecture, Quai Ceineray
Attendre des mois, un an, parfois plus encore, la réponse à sa demande de titre de séjour ou son simple renouvellement, pour une naturalisation, un regroupement familial, alors que la loi impose à l’administration un délai précis pour prendre sa décision. Se retrouver bloqué·e devant son smartphone, impuissant·e face à un système dématérialisé défectueux, sans interlocuteur joignable. Les retards systémiques s’accumulent, sabotant arbitrairement les conditions de vie de personnes étrangères.
Dans toute la France, les collectifs Bouge ta pref ! se rassemblent ce 10 juin pour dénoncer le scandale de ces blocages administratifs inadmissibles.
Comme chaque année depuis plusieurs années, les associations nantaises GASPROM-ASTI, LDH, MRAP et RESF (CEECS) proposent une formation en partenariat avec le réseau des avocat.es en droit des étrangers de Nantes.
Véritables moments d’échange de pratiques, ces formations sont également des temps de rencontres et de renforcement des réseaux inter-partenaires.
Les thèmes de cette année seront
Le pacte UE sur la migration et l’asile
Les conséquences de la loi Darmanin de 2024
Cette formation se déroulera sous forme de quatre séances plénières laissant une large place aux débats.
Cher-es ami-es, Nous relayons ci-dessous et grâce à ce lien le dernier communiqué du collectif COLERE (Coordination Opposée à L’enfermement et à la Répression des Etranger.es) dont notre association est partie prenante. Soyons nombreuses et nombreux à exprimer à nouveau notre refus de la construction d’un Centre de Rétention Administrative à Nantes, projet raciste, indigne, inutile et coûteux, qui de plus va avoir un important impact environnemental et détruire l’habitat d’espèces protégées.
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Nouvelle consultation publique : le CRA, c’est toujours non !
La préfecture de Loire-Atlantique lance une seconde consultation publique du 23 avril au 23 juillet 2026 sur le projet de Centre de Rétention Administrative (CRA). La première lui était nécessaire pour qualifier le projet d’intérêt général. La seconde pour obtenir l’autorisation environnementale. Une nouvelle fois, COLERE Nantes appelle à exprimer massivement notre opposition au CRA à travers cette simulation démocratique.
C’ÉTAIT NON POUR LA PREMIÈRE…
Du 10 décembre au 5 janvier s’est déjà tenue une première « consultation publique » ouverte par la Préfecture de Nantes à travers la mise à disposition d’un registre dématérialisé. Notre coordination avait appelé à participer, sans illusions, à cette consultation.
Nous avions dénombré 1020 contributions, dont 961 défavorables au CRA et seulement 18 favorables.
Ce résultat sans appel n’a pas empêché l’État, sans aucune surprise, de qualifier le projet d’intérêt général dans son arrêté du 4 février 2026.
…CA SERA NON POUR LA SECONDE !
La préfecture a désormais besoin d’une autorisation environnementale au titre de la loi sur l’eau avec dérogation de porter atteinte aux espèces et habitats protégés.
A nouveau, cette consultation ne répond pas à une exigence démocratique réelle de l’Etat mais à une étape nécessaire pour mener à bien son projet de construction d’un CRA.
A nouveau, nous appelons à exprimer massivement notre opposition à ce projet raciste, indigne, inutile et coûteux.
A nouveau, ne laissons pas la Préfecture utiliser cette consultation comme faire-valoir démocratique.
Le mépris de la préfecture pour les résultats de ses propres consultations sont autant de fissure dans le vernis de sa politique que d’appuis pour notre mobilisation.
Le registre fermera automatiquement le jeudi 23 juillet 2026 à 17h00.
Nos argumentaires sont disponibles sur notre site colere-nantes.fr !
LA MOBILISATION PREND DE L’AMPLEUR
Samedi 4 avril, la mobilisation à franchi un nouveau cap avec un record de participation à la 3ème édition de notre festival anti-CRA. Des centaines de personnes d’horizons divers ont assisté aux conférences, témoignages, expositions, à la manif et aux concerts dans une ambiance aussi festive que déterminée. Samedi 19 avril la façade de Leon GROSSE, maitre d’œuvre du projet de CRA était repeinte.
Parallèlement, neuf organisations membres de COLERE ont formé un recours contentieux à l’encontre de l’arrêté préfectoral qualifiant le projet d’intérêt général (PIG). D’autres recours juridiques seront lancés dans les mois à venir en lien avec les riverains du projet et leur association, l’ARALB.
Plus déterminé.es et nombreux.euses que jamais : CRA, ni ici, ni ailleurs !
Notre association est partie prenante de la coordination COLERE (Coordination Opposée à L’enfermement et à la Répression des Etranger.es) qui milite contre la construction d’un Centre de Rétention Administrative à Nantes. Le festival anti-CRA (dont c’est déjà la 3ème édition!) est un temps fort de cette lutte.
Il aura lieu le samedi 4 avril de 14h à 2h, à la manufacture des tabacs l’après-midi et aux ateliers de Bitche pour la soirée.
Au programme : tables rondes, discussions, ateliers, concerts…
Ce sera l’occasion de s’informer, d’échanger, de se rassembler et de se donner de la force pour lutter contre ce projet.
Cher-es ami-es, Nous relayons ci-dessous les dernières informations du collectif COLERE (Coordination Opposée à L’enfermement et à la Répression des Etranger.es) dont nous sommes partie prenante.
FESTIVAL ANTI-CRA : samedi4 avril, c’est la 3ème édition du festival anti-CRA nantais !
Ouverture des portes à 14h à la Manufacture des tabacs. Avec Anzoumane Sissoko (CSP 75) Karine Parrot (juriste/gisti), Pauline Migevant (journaliste/Politis), Clara Lecadet (anthropologue/CNRS) et le CSP 44. Sur place également, une expo-photo de l’intérieur des CRA, les dessins d’Ana Pich, une librairie par les Bien-Aimé.e.s, des stands et des crêpes !
A 18h30 départ en déambulation vers les ateliers de Bitche avec la batucada Yemayaba ! On y retrouvera la cantine des Soulèvements de la terre qui nous régalera avant de laisser place à la fête avec les concerts de Uzi Freyja et Caos.808. Ainhoa, clôturera enfin cette grande journée avec un DJ Set enflammé. De quoi s’armer contre le CRA et faire le plein d’énergie ! (entrée libre).
NOUVEAU LRA, LA HONTE : vous trouverez sur notre site ainsi qu’en PDF ici, le dernier communiqué de notre coordination dénonçant l’ouverture d’un Local de rétention administrative dans la cours du commissariat de Waldeck-Rousseau.
PETITION : notre pétition contre la construction du CRA est toujours en ligne, une manière parmi d’autres de faire connaitre notre combat. Partagez là autour de vous !
Nous appelons, à l’occasion de la Journée internationale des migrant.es, à une
MANİFESTATİON
Né-es ici ou venu-es d’ailleurs :
pour une France de liberté, d’égalité et de solidarité
Jeudi 18 décembre – 17h30
Miroir d’eau – Nantes
et à soutenir la journée d’actions du Collectif Sans Papier 44 qui a repris l’appel de La Marche des Solidarités « Une journée sans nous » avec : 10h : rassemblement Miroir d’eau ; 12h : repas, bar & BBQ ; 14h : football Bouffay ; 17h30 : Manifestation Miroir d’eau ; 19h : Soirée festive CLAJ, auberge des bains-douches, 20 rue Dupleix.
Signataires locaux de l’appel « Né-es ici ou venu-es d’ailleurs » : Amnesty International, Attac, Confédération Générale du Travail (CGT), Collectif Soutien Exilés, Confédération Syndicale des familles (CSF), Fédération Syndicale Unitaire (FSU), La Cimade, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), Mouvement de la Paix, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement (MNLE-pdl naturellement), Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (RAAR), Réseau Éducation Sans Frontière (RESF), Syndicat de la Médecine Générale (SMG), Syndicat des Avocats de France (SAF), Union syndicale Solidaires ;
Né-es ici ou venu-es d’ailleurs : pour une France de liberté, d’égalité et de solidarité
Restrictions drastiques des conditions d’accueil pour les demandeurs d’asile, refus de régularisation, refus de premier titre de séjour, refus de renouvellement de titre de séjour, remise en cause des APL pour les étudiant-es étranger-es, obligations de quitter le territoire français (OQTF) systématiques et généralisées, placements en rétention, cette politique migratoire, véritable fabrique de sans-papiers, attentatoire aux droits et à la dignité des personnes étrangères doit cesser.
La loi immigration du 26 janvier 2024 et la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025, ont des conséquences humaines catastrophiques pour les personnes étrangères qui souhaitent travailler, étudier, se marier, avoir une vie familiale en France. Tout est organisé pour leur rendre la vie impossible, en les soumettant quotidiennement à une violence sociale, administrative et institutionnelle incompatible avec la promesse démocratique de nos sociétés.
Les régularisations permettant d’obtenir un titre de séjour par le travail ou en raison de la vie privée et familiale, ont été réduites à un niveau tel qu’elles sont en pratique inaccessibles. Des dizaines de milliers de personnes étrangères, confrontées au blocage des préfectures et à la lenteur du renouvellement de leurs titres, se retrouvent dans des situations dramatiques, rupture de contrats de travail, de droits sociaux, perte de logement, sous prétexte de dématérialisation, mais en réalité en raison d’une politique discriminatoire et xénophobe.
Le nombre d’Obligations de quitter le territoire français (OQTF) a encore augmenté, générant angoisses, stigmatisation, pertes de droits, basculement dans la précarité. La France détient le record du nombre d’OQTF prononcées en Europe, soit 120 000 à 130 000 OQTF en 2024, soit un quart des OQTF délivrées par les 27 états membres de l’Union Européenne. Or, la plupart de ces OQTF sont inexécutables. Celles mises en œuvre brisent des vies, des liens familiaux, renvoient des exilé·es vers des enfers qu’elles et ils ont fuis. Il s’agit, de fait, d’un outil de pression et de répression visant à mettre les personnes exilé·es dans une situation de profonde vulnérabilité administrative, sociale et économique, et de leur signifier qu’elles seraient indésirables en France.
Cette politique fait le jeu de l’extrême droite, alimente le racisme et la surexploitation des travailleuses et des travailleurs migrant-es, avec ou sans papiers, faisant du traitement inégalitaire et stigmatisant des personnes étrangères la norme. Tout ceci permet aux médias détenus notamment par le groupe Bolloré de déverser chaque jour leur haine et leurs affirmations mensongères suscitant la peur et la division, pour se placer en protecteurs contre des dangers fictifs.
Ce n’est pas la France que nous souhaitons !
Nous souhaitons une France de liberté et d’égalité ! Les droits à l’éducation, aux protections sociales, à la santé, au travail, au logement, aux loisirs, à la culture… doivent être les mêmes pour toutes et tous afin de permettre à chacune et chacun de construire librement son quotidien et son avenir.
Nous souhaitons une France accueillante, inclusive et solidaire ! Les personnes étrangères ne sont ni une menace ni une variable d’ajustement économique et électoraliste mais une richesse pour notre société. La diversité qu’ils et elles incarnent et leur contribution à la vie collective sont des atouts précieux.
Nous souhaitons que les personnes étrangères vivant en France, qui y ont des attaches familiales ou privées, y travaillent, étudient, puissent avoir accès à un titre de séjour stable et protecteur, puissent avoir accès à un titre de séjour stable et protecteur, pour contribuer, en toute légalité et en toute égalité, à la vie culturelle, sociale et économique de notre pays.
Les organisations du collectif né-es ici ou venu-es d’ailleurs appellent à une large mobilisation de la société civile, dans toute sa diversité, pour dénoncer cette nouvelle vague d’attaques extrêmement graves envers les personnes étrangères en France et pour défendre un autre projet de société, humaniste, solidaire et égalitaire.
Premiers signataires nationaux : Attac, CGT, La Cimade, Femmes Egalité, FSU, LDH (Ligue des droits de l’Homme), Oxfam France, Mrap, Union syndicale Solidaires, SOS Racisme, Unef.
Autres signataires : Accueil Réfugiés Bruz (35), Accueil Solidaire Grenoble, Action catholique ouvrière (ACO), Aides, Amnesty International France, Les Amoureux au ban public, Arcolan Pau Béarn, L’Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (L’Acort), Association Douba, Association des Marocains en France (AMF), Association d’accueil des demandeurs d’asile Mulhouse (AADA – Mulhouse), Association nationale des villes et territoires accueillants (Anvita), Association Solidarité mamans (papas) solos, Association Unjourlapaix à Embrun, ATD Quart Monde, ATPAC Maison Solidaire, CCSBE La Place Santé, Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale (Cetedim), Centre de recherche et d’information pour le développement (Crid), CFDT Moselle, Collectif Accès au droit, Collectif accueil migrants Barbezieux, Collectif Chabatz d’entrar Limoges, Collectif Migrants 83, Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), Collectif saint-lois d’aide aux migrants (CSLAM), Comede (Comité pour la santé des exilé.e.s), Comité Nîmois des Soulèvements de la Terre, Comité de suivi du symposium sur les Sénégalais de l’extérieur (CSSSE), CRDE – Solidarité Migrants Pau Béarn (Collectif pour le respect des droits des étrangers), La Croisée des chemins, Cuisine sans frontières, Diaconat protestant de Grenoble, Dom’Asile, Une Ecole, un Toit, des Papiers – Pays dacquois (ETP-Pays dacquois ), Elena-France, Emmaüs France, Fédération Etorkinekin Diakité, Femmes de la Terre, Femmes Solidaires 93, France Amérique Latine (FAL), Groupe accueil et solidarité (Gas),Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigré·es), J’en suis j’y reste – centre LGBTQIAF de Lille (JSRS), Ligue de l’Enseignement de l’Isère, Ligue des femmes iraniennes pour la démocratie (LFID), Madera, Maison de l’hospitalité Martigues, Médecins du Monde, Min’de Rien, Mouvement français pour le Planning familial,Mouvement de la Paix, #NousToutes,Observatoire des camps de réfugiés, Organisation de Solidarité Trans (OST) Pau Béarn, People’s Health Movement France (PHM France), Polaris 14, Port d’attache Granville, La Pourtère, Les P’tits Papiers, RCI- Solidarité exilés, Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (Raar), Réseau éducation sans frontières (RESF), Réseau Féministe « Ruptures », Réseau Louis Guilloux, Solidarité migrants Annecy, Rosmerta, SOS Refoulement Dijon, Sous le même ciel, Soutien Asile Nord 21, Soutien Migrants Redon, Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat de la magistrature (SM), Syndicat de la Médecine Générale (SMG), Toutes et tous migrants, Toutes Pour Une, Union générale des Egyptiens de France, UniR Universités & Réfugié.e.s, Utopia 56, Watizat (Paris).
En espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux, n’hésitez pas à partager l’info depuis nos réseaux sociaux.
NON A L’INSTALLATION D’UN LRA A NANTES
Ce lundi 15 septembre 2025, nous apprenons dans un article de Presse Océan qu’un Local de Rétention Administrative (LRA) est en cours d’installation dans la cour du commissariat Waldeck-Rousseau de Nantes. Comme les CENTRE DE RÉTENTION, les LRA sont des lieux racistes, indignes, inutiles et coûteux.
Comme les Centres de Rétention Administrative, les LRA sont des lieux dans lesquels on enferme des personnes uniquement parce qu’elles sont sans papier, et ce sans jugement préalable, en vue de leur expulsion du territoire français.
Les LRA sont généralement bien plus petits que les CRA, il ne s’agit parfois que d’une seule pièce dans un commissariat. Ils se trouvent généralement dans les villes de petite ou moyenne taille et servent de lieu de rétention transitoire, avant placement en CRA. Les LRA sont des lieux d’enfermement opaques et particulièrement rétrogrades en matière d’accès aux droits.
A l’inverse des CRA, aucun chiffre du nombre de personnes passant dans ces locaux d’enfermement n’est publié par le gouvernement.
L’ouverture ou la fermeture des LRA est décidée sur simple arrêté préfectoral, et leur nombre, près d’une trentaine en métropole, est en augmentation ces dernières années, illustrant l’intensification de la politique d’enfermement des personnes étrangères menées par les gouvernements.
Le commissariat de Nantes a déjà abrité dans le passé un lieu de rétention. Ouvert dans les années 80, ce LRA, aussi petit (8 places) que vétuste, avait définitivement fermé ses portes le 19 janvier 2009 suite à un incendie.
Le gouvernement oublie toute rigueur budgétaire quand il s’agit de mener cette politique inhumaine, s’apprêtant à dépenser inutilement plus de 36 millions d’euros pour le seul projet de CRA de Nantes !
Ces politiques racistes ne font que renforcer les amalgames entre personnes étrangères et délinquance ou criminalité, pour mieux diviser les travailleurs et travailleuses et dresser les peuples les uns contre les autres. Une autre politique est possible, celle d’un accueil digne et respectueux des droits fondamentaux des personnes étrangères.
Opposée au principe même de l’enfermement administratif, notre coordination COLERE Nantes, dénonce l’installation d’un LRA au commissariat Waldeck-Rousseau, comme elle rejette le projet de construction d’un CRA à Nantes.
RASSEMBLEMENT MERCREDI 17 SEPTEMBRE, 18h30, DEVANT LE COMMISSARIAT WALDECK-ROUSSEAU
Tous les ans, le 20 juin, la Journée mondiale des réfugiésest l’occasion de saluer la force et le courage de celles et ceux qui ont été forcés de fuir leur pays d’origine pour échapper aux conflits ou à la persécution. Aujourd’hui plus que jamais, les demandeurs d’asile et les réfugiés ont besoin de notre solidarité.
A cette occasion, la LDH soutient la manifestation initiée à Nantes par Amnesty International ce jeudi 19 juin :
– de 17h à 20h, place du Bouffay, village associatif où la section tiendra un stand
En espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux.
Comme vous le savez peut-être, au cours des vacances scolaires de printemps, deux familles géorgiennes ont été expulsées de l’agglomération nantaise, direction la Géorgie, dans des conditions d’une brutalité inadmissible.
Un rassemblement de soutien est organisé demain mardi 27 mai à 18h devant la Préfecture de Nantes (avec demande d’audience au préfet par une délégation).
En espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux.
Comme vous le savez peut-être, au cours des vacances scolaires de printemps, deux familles géorgiennes ont été expulsées de l’agglomération nantaise, direction la Géorgie, dans des conditions d’une brutalité inadmissible.
Dans la foulée, une mobilisation des associations et des syndicats s’est mise en place et une pétition a été rédigée. Vous en trouverez le lien ci-après.