Bienvenue

En 1898, des citoyens, révoltés par l’injustice dont était victime le Capitaine Dreyfus, décidaient de créer la Ligue française pour la défense des droits de l’homme et du citoyen. Ils s’engageaient alors à porter aide et assistance « à toute personne dont la liberté serait menacée ou dont le droit serait violé ». Cet engagement est toujours le nôtre. C’est avec la même exigence d’une lutte contre « toutes les formes d’intolérance et d’arbitraire » que nous voulons construire le mouvement civique de demain.

Soirée Dulcie September – le 13 juin 2018 à 18h45 – Cinéma Le Katorza

Mustapha Boutadjine, Portrait de Dulcie September, Graphisme – Collage, Paris 2004

Il y a 30 ans, le 29 mars 1988, Dulcie SEPTEMBER

était assassinée à Paris.

Militante anti-apartheid,elle était la représentante officielle pour la France, la Suisse et le Luxembourg, de L’A.N.C. (Congrès National Africain), alors principale organisation d’opposition au régime sud-africain de l’apartheid.

Cet assassinat politique reste non élucidé.

La Ligue des droits de l’Homme de Nantes et du pays nantais organise une

Soirée Dulcie SEPTEMBER,

le 13 Juin 2018, 18h45 – Cinéma Le Katorza. Nantes.

  • Court métrage:  Qui se souvient de Dulcie September ?  – Conception de Paskal Cholet-Roux et réalisation de François Gauducheau. En présence du réalisateur .
  • Interventions de :
    • Jacqueline Dérens, La France et le régime de l’apartheid : une relation trouble.
    • Bachir Ben Barka, Assassinats politiques en France et raison d’État(s)
  • Échanges, débats avec la salle.

Les intervenants :

Bachir Ben Barka,

Fils de Mehdi Ben Barka, enseignant retraité de l’université de Franche-Comté, Président de l’Institut Mehdi Ben Barka – mémoire vivante, co-Président de Mémoire, Vérité, Justice sur les assassinats politiques en France, mem au TGI de Paris pour enlèvement, séquestration et assassinat.

Jacqueline Dérens,

Militante anti-apartheid, traductrice et auteure. Elle a écrit L’Année Mandela ; Nous avons combattu l’apartheid , Ed. Non-Lieu, Paris 2006 ; elle a contribué à l’ouvrage collectif The Road to Democracy in South Africa , publié par Unisa en Afrique du Sud ; elle a écrit la biographie de Dulcie September, Dulcie September, une vie pour la liberté, Paris 2013. Traductrice, elle a recueilli les témoignages des veuves des mineurs tués à Marikana, publiés dans Les Voix des Veuves de Marikana , éd. Clara Magazine, Paris. Elle a été secrétaire générale de Rencontre Nationale Contre l’Apartheid de 1986 à 1994 ; fondatrice de Rencontre nationale avec le Peuple d’Afrique du Sud en 1994. Elle contribue à diverses revues.

 

La section de Nantes vous invite à une conférence théâtralisée – L’esclavage d’aujourd’hui dans le cadre des migrations

tract conf théatralisée 060618

GAZA – Urgence ! Rassemblement et remise de lettre à la Préfète pour E Macron

Communiqué de l’Association France Palestine Solidarité – le 14 mai 2018

Après le massacre d’aujourd’hui,
soyons très nombreux au rassemblement déjà annoncé

mercredi 16 mai à 18h,  Rue Barillerie/50 Otages

  • Pose d’une plaque « rue de la Nakba »
  • Marche vers la Préfecture
  • Remise d’une lettre pour E. Macron

Israël tue ! L’inaction internationale aussi !
La France doit imposer des sanctions.

Rassemblement pour les 10 ans du Cercle de Silence à Nantes – 24/04/18 à 18h30 Place Royale

Communiqué du Collectif Cercle de SIlence Nantes – le 18/04/18

Nous nous permettons de vous rappeler le rassemblement organisé

le MARDI 24 AVRIL 2018 de 18H30 à 19H30
Place Royale à Nantes
par le Cercle de Silence à l’occasion de ses 10 ans d’existence

pour protester contre l’enfermement systématique des sans-papiers dans les centres de rétention administrative en France

Le 73ème rassemblement silencieux « Vigilance NPNS 44 » samedi 21 avril 2018 de 15h à 16h

Communiqué du Collectif Ni Pauvres Ni Soumis, le 18/04/18

Le 73ème rassemblement silencieux « Vigilance NPNS 44 » aura lieu le samedi 21 avril 2018 de 15h à 16h à l’angle du cours des 50 otages et de la rue de la Barillerie comme chaque 3ème samedi du mois.

Merci à ceux qui peuvent y venir et y participer.

Cette vigilance a toujours un fort impact pour montrer que nous ne lâchons pas, pour faire entendre une nouvelle fois nos revendications sur l’accès à l’emploi pour tous et sur le revenu d’existence pour toutes les personnes qui ne peuvent pas ou plus travailler du fait du handicap ou de la maladie

Pour un Accueil Humain et Digne pour Tous – L’humanité de demain se construit avec l’accueil d’aujourd’hui !

Communiqué du Collectif pour la création de maisons d’accueil pour toutes et tous – Nantes le 8 avril 2018

Semaine de sensibilisation et de rencontres

sur les questions de l’accueil et de l’hébergement
des populations en situation d’exil ou de migration non choisie

Programme :

Mardi 17 avril à 18H30 : Toutes et tous aux NEFS !
Lancement de la soirée par une intervention artistique
« Migration quelles solutions ? » Débat/Rencontre
animé par Pascal Massiot (Jet’fm) et organisé par NAPCE, Artisans du Monde,
Cultivons l’Ethique et le collectif Soutien aux Migrants Nantes.
Avec des témoignages de personnes migrantes sur les questions de l’emprise
économique des pays du Nord, destructeurs d’économie locale dans les pays du Sud ?
Commerce équitable et coopératives, des solutions possibles ?

Jeudi 19 avril à 19h : Toutes et Tous à Bouffay !
Concerto DUB & DIDG : RAAVNI – musique des étoiles

Vendredi 20 avril à 19H : Toutes et Tous à Bouffay !
Concerto Jazz-Tango : Gerardo Jerez Le Cam

Samedi 21 avril 20H30 : Toutes et Tous au CINEMATOGRAPHE !
Film « Nous venons en amis » de Hubert Sauper
+ débat sur le pillage de l’Afrique en toute amitié
12 bis rue des Carmélites 44000 Nantes

Collectif pour la création de maisons d’accueil pour toutes et tous : AC, ANADE, ASAMLA, ATD Quart Monde, CIMADE, CSF, DAL, EMMAUS, GASPROM, GREF, LDH, LOGIS SAINT JEAN, MRAP, RESF, collectif Urgence Jeunes 44 et collectif soutien migrants Nantes

Contact : case44000@yahoo.fr

(suite…)

Respecter le droit de manifester

Communiqué de l’Observatoire nantais des libertés, Nantes le 3 avril 2017

L’Observatoire nantais des libertés est présent aux différentes manifestations afin de regarder l’exercice du droit de manifester.

Une manifestation avait lieu ce samedi 31 mars à Nantes, dernier jour de la trêve hivernale, à l’appel parallèle de différentes organisations associatives et syndicales, de personnes et de deux collectifs : une Assemblée du 31 mars et un Collectif logement. La manifestation partie de Commerce a parcouru Miroir d’eau, rues Henri IV et Sully, Préfecture, cours des Cinquante Otages et Olivier De Clisson.
Comme c’est le cas pour différentes manifestations depuis plusieurs mois, celle-ci a été très fortement encadrée par deux rangs de policiers casqués avec boucliers, certains matraque en main ; une nouvelle fois, l’hélicoptère de la gendarmerie était présent.

Les organisateurs avaient annoncé que le parcours se terminait devant l’ancienne maison de retraite occupée rue Maurice Sibille – Ouest-France et Presse-Océan 29 mars.

Lorsque pour y aller la manifestation a emprunté la rue Kervégan, la police a empêché par la force de l’emprunter en donnant des coups et arrachant au passage des banderoles et un pied de biche géant en carton transportés par des manifestants. La police a lancé des grenades lacrymogènes et la manifestation été refoulée à la croisée des trams. Des manifestants ont alors voulu passer par le Cours Franklin Roosevelt toujours pour aller rue Maurice Sibille. De nouveau, la police a lancé des grenades lacrymogènes. Des personnes allées à la rencontre de la police ont appris que celle-ci avait décidé que la manifestation n’avait pas le droit de se rendre rue Maurice Sibille et devait se disloquer place du Bouffay.

Il apparaît alors que la police n’a pas pris contact avec les organisateurs avant ou au moment de la manifestation pour dire que le lieu annoncé de fin de manifestation n’était pas autorisé. Il n’est pas acceptable que police et Préfecture décident par la force du lieu de dispersion d’une manifestation plutôt que par la concertation.

Plus tard, en fin d’après-midi, alors que des personnes s’étaient regroupées tranquillement devant l’ancienne maison de retraite, la police s’est postée aux deux côtés de la rue et est de nouveau intervenue en lançant au moins une grenade de désencerclement.

L’Observatoire nantais des libertés considère que dans ces deux situations, la police n’a pas accompli sa mission de manière proportionnée et adaptée. La Préfecture a une double mission de maintien de l’ordre public : protéger les personnes – y compris les manifestants – et les biens et faire respecter les libertés dont le droit de manifester. L’Observatoire nantais des libertés demande que la police accomplisse cette mission de service public de manière proportionnée et adaptée.

Ces situations font écho à d’autres, comme celle de policiers contre des lycéens rassemblés devant le lycée Jean Perrin à Rezé pour en bloquer l’entrée le 22 mars au matin : des lycéens ont été frappés à coup de matraque sans qu’aucun heurt préalable n’ait pu être constaté.

Par ailleurs, il a été rapporté à l’issue de la manifestation de samedi et la presse en a parlé ce jour qu’un jeune migrant a été pris dans une voiture et malmené par plusieurs personnes non identifiées. II a porté plainte et la lumière doit être faite sur cette affaire.

L’Observatoire nantais des libertés avec les associations : Association Républicaine des Anciens Combattants, Attac, Droit au logement, France Palestine Solidarité, Ligue de l’Enseignement-Fédération des Amicales Laïques, Ligue des droits de l’Homme, Maison des Citoyens du Monde, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement, Syndicat de la Médecine Générale, Syndicat des Avocats de France, Tissé Métisse. ONL@rezocitoyen.net

 

 

Oui à la rencontre de l’Autre

Communiqué de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP)

Jeudi dernier, à Carquefou, une compagnie théâtrale a proposé en soirée une pièce de théâtre sur les Roms intitulée « A ciel ouvert » et en journée des lectures théâtralisées autour du spectacle. Des écoliers et collégiens de la commune y ont assisté.

A la suite, le Front National a parlé de « l’embrigadement » des écoliers et collégiens en disant : « On cherche à imposer à ces écoliers un discours bien-pensant, favorable au maintien des migrants sur le territoire, avec la complicité passive des établissements scolaires concernés » – Ouest-France Métropole 23 mars 2018 -.

Si, pour le Front National, faire connaître et aller à la rencontre de l’Autre, c’est « embrigader en imposant un discours bien-pensant, favorable au maintien des migrants », cela veut dire que le Front National prône ici l’ignorance de l’Autre tout en véhiculant un message négatif pour au final être dans un discours du rejet de l’Autre.

Ce discours qui est celui de l’extrême droite est stérile et dangereux. Stérile car toute l’Histoire montre que les sociétés qui se sont repliées sur elles-mêmes ont peu à peu perdu ce qui faisait leur prospérité. Dangereux car il est destiné à opposer les résidents de notre pays au mépris d’une société où chacun participe pleinement à la vie de la cité. Le discours de rejet mène à la haine. La haine conduit à la violence.

Depuis trop longtemps précaires et toujours à terre !

Communiqué du collectif Ni Pauves Ni Soumis
Le mouvement Ni Pauvre Ni Soumis 44 appelle à une grande manifestation pour ses 10 ans :

 » Depuis trop longtemps précaires et toujours à terre ! « 

JEUDI 29 MARS 2018
Rassemblement de 16h30 à 18h30
au Miroir d’eau à Nantes

Manifestation de Ni Pauvre Ni Soumis 44 à l’occasion des 10 ans du mouvement: le 29 mars 2008 nous étions 35 000 à « marcher » sur l’Elysée, nous avons multiplié les actions militantes en Loire-Atlantique, nous faisons la vigilance silencieuse le 3ème samedi de chaque mois (nous en sommes à la 73ème), nous continuons à rester plus que jamais mobilisés sur les ressources des personnes en situation de handicap ou de maladie invalidante.
Il est scandaleux que leur taux de chômage soit le double de celui du reste de la population et que 50 % d’entre elles soient sous le seuil de pauvreté.
Mobilisez autour de vous et soyons nombreux

Le droit de manifester doit être effectivement respecté

Communiqué de l’Observatoire nantais des libertés – Nantes, le 26 janvier 2018

L’Observatoire nantais des libertés est présent aux différentes manifestations afin de regarder l’exercice du droit de manifester.

Une manifestation pour que « Plus personne ne soit à la rue » appelée par un Collectif composé d’une soixantaine d’associations locales avait lieu ce samedi 21 janvier à Nantes de la Place Royale à la Préfecture via rue d’Orléans, Cours des 50 Otages, rue de l’Hôtel de Ville, Place Foch, rue Sully et Quai Ceineray.

Comme l’a relevé la presse, elle s’est déroulée « sous haute surveillance » policière. Les manifestants ont, dès le départ, été littéralement encadrés de près par deux rangs de policiers casqués avec boucliers marchant le long des rues, formant un rempart devant les bâtiments. A différents endroits, des policiers avaient leurs matraques à la main ou des lanceurs de balle de défense (flash-balls). A l’angle de le rue Tournefort et du Quai Ceineray, une vingtaine de policiers de la Brigade Anti Criminalité casqués sont apparus. Des policiers très nombreux, des dizaines de cars de police, deux camions « canon-à-eau » étaient présents dans les rues à proximité de la manifestation.

Le déploiement policier est apparu injustifié et tout particulièrement disproportionné. Beaucoup de manifestants ont ressenti cette situation comme de l’intimidation ; il s’agit là d’une forme de pression qui n’est pas acceptable. L’encadrement de la manifestation a rendu difficile la distribution par des militants associatifs de tracts d’informations aux passants ; il s’agit là d’une forme d’atteinte à la liberté d’expression. Cet encadrement a pu donner une image dangereuse des manifestants et de la manifestation et conduire alors à ce que des personnes ne la rejoignent pas.

Ces situations portent atteinte au droit de manifester. En effet, les personnes qui veulent manifester doivent pouvoir le faire librement. L’action des forces de l’ordre ne doit pas avoir pour effet de dissuader les citoyen-nes qui veulent s’exprimer pacifiquement dans la rue, de participer aux manifestations.

L’Observatoire nantais des libertés rappelle que la Préfecture et la police ont une double mission de maintien de l’ordre public : protéger les personnes – y compris les manifestants – et les biens et faire respecter les libertés dont le droit de manifester. Il appartient à la police d’accomplir cette mission de service public de manière proportionnée et adaptée. Ce n’a pas été le cas ce samedi à Nantes.

L’Observatoire nantais des libertés demande que cessent ces méthodes de maintien de l’ordre. Nous demandons que le droit de manifester soit effectivement respecté.

L’Observatoire nantais des libertés avec les associations Amnesty International, Association Républicaine des Anciens Combattants, Attac, Droit au logement, France Palestine Solidarité, Ligue de l’Enseignement-Fédération des Amicales Laïques, Ligue des droits de l’Homme, Maison des Citoyens du Monde, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement, Syndicat de la Médecine Générale, Syndicat des Avocats de France, Tissé Métisse. observatoirelibertesnantes@rezocitoyen.net

|1| |2| |3| |22|