Appel à rassemblement : Non au « permis de tuer » pour la police, 20 septembre 17 Préfecture

La LDH appelle à se mobiliser nationalement et localement contre le projet de loi instaurant une présomption de légalité d’usage des armes pour la police.

Voici ci-après le texte de l’appel et le lien vous permettant d’en savoir plus sur le site de la LDH : https://www.ldh-france.org/la-proposition-de-loi-sur-la-presomption-de-legitime-defense-pour-les-forces-de-lordre-ne-doit-pas-passer/
À Nantes, nous nous rassemblerons à l’appel de plus de trente organisations locales, associations, syndicats, partis politiques, dimanche 20 septembre à 17h devant la Préfecture. Nous espérons vous y voir nombreux.

Non au « permis de tuer » pour la police

Non à la présomption de légalité de l’usage des armes

Appel à rassemblement le dimanche 20 septembre 2026, Nantes 17h devant la Préfecture

Plus de 730 000 personnes ont signé la pétition contre la proposition de loi (PPl) instaurant une présomption d’usage légitime de l’arme. Sept cent trente mille citoyennes et citoyens ont dit non. Ce désaveu ne s’effacera pas.

Pourtant, alors que cette pétition avait largement dépassé le cap permettant l’ouverture d’un débat à l’Assemblée nationale, elle a été clôturée sans qu’aucune discussion n’ait lieu. Refuser d’entendre 730 000 citoyennes et citoyens n’est pas une maladresse institutionnelle. C’est un choix politique.

Mais ce refus produit l’effet inverse de celui recherché. Quand les institutions refusent le débat, c’est le pays qui s’en empare. Car cette mobilisation dépasse largement cette seule proposition de loi : elle révèle que deux seuils viennent d’être franchis. Le premier est celui du pouvoir.

Depuis plusieurs années, l’État de droit recule par étapes. Cette PPL ne constitue pas une réforme sécuritaire de plus. Elle marque une rupture. Lorsqu’un usage létal de la force bénéficie d’une présomption favorable avant même que les faits aient été établis, ce n’est plus seulement une règle de procédure qui change : c’est la place du droit face au recours à la force par l’État qui est redéfinie.

Les indices de cette rupture sont nombreux. La « présomption de légitime défense » est devenue une « présomption d’usage légitime de l’arme ». Son champ a été élargi par amendement gouvernemental, en commission, loin du regard du public. Aucun avis du Conseil d’État, avec un débat réduit au minimum.

Ce n’est plus seulement une manière de faire la loi. C’est une manière de transformer progressivement les institutions. Une démocratie ne se définit pas par la volonté de gouverner par la force, mais par la volonté de soumettre la force au droit et de contrôler son usage. Ici, le mouvement est inverse : les garanties diminuent, les contre-pouvoirs sont écartés, le contrôle judiciaire est affaibli. Les pratiques autoritaires ne commencent pas lorsque le droit disparaît. Elles commencent lorsque le droit cesse de limiter le recours à la force de l’État et commence à l’organiser. C’est exactement ce que ce texte propose.

Depuis l’entrée en vigueur de l’article L.435-1 du code de la sécurité intérieure en 2017, au moins trente-cinq occupants de véhicules ont été tués lors de tirs policiers à l’occasion de refus d’obtempérer. La France constitue déjà une exception européenne. Aucun bilan n’a pourtant été dressé, aucune remise en question engagée. Au contraire, cette proposition de loi choisit d’aller plus loin encore. Mais un second seuil vient lui aussi d’être franchi. Celui du seuil de tolérance de la société à l’égard de cette violence.

Cette pétition n’était pas un aboutissement. Elle était un point de départ. Familles de victimes, associations, syndicats, ONG, juristes, magistrats, universitaires, artistes, citoyens : une même conviction les rassemble désormais, aucune démocratie ne peut accepter que l’usage de la force létale échappe progressivement au contrôle du droit. Le mouvement ne s’arrête donc pas avec cette pétition. Il commence.

Une pétition mesure une indignation. Une marche construit un rapport de force. Nos organisations appellent à une grande marche nationale contre le « permis de tuer », le dimanche 20 septembre 2026.

Le pouvoir a franchi un seuil. La société aussi. L’un cherche à inscrire l’exception dans la loi. L’autre refuse qu’elle devienne la norme. Le 20 septembre, le débat qu’ils ont refusé à l’Assemblée aura lieu dans la rue.

Signataires (liste ouverte) :

Associations : AFPS 44, Alternatiba 44, Amnesty International Nantes, ATTAC 44, l’Autre cantine, Comité de Nantes du mouvement de la Paix, Jeunes Des Dervallières, Ligue des droits de l’homme LDH, Ligue de l’enseignement FAL 44, MNLE PDL Naturellement, MRAP Nantes, Planning familial 44, Watizat, Collectif prison 44, GIGNV, Romeurope Nantes ; 
Syndicats : FSU44, Solidaires 44, Syndicat des avocats de France SAF, UL CGT Nantes, Union Syndicale de Psychiatrie ; 
Partis politiques : APRES 44, Écologistes 44, LFI 44, Génération.s 44, Jeunes Communistes, Jeunes Insoumis, Jeunes Socialistes , PCF 44, POI 44, Parti Socialiste 44, UCL Nantes

Communiqué de presse : Extrême droite, l’obsession de la xénophobie

Saint-Nazaire, Nantes, Châteaubriant, le 9 septembre 2026

Communiqué de presse commun

Extrême droite, l’obsession de la xénophobie

Le responsable départemental du Rassemblement National (RN) en Loire-Atlantique, vient de déposer un recours devant le Tribunal administratif de Nantes pour faire annuler une délibération du Conseil départemental accordant, en 2025, une subvention de 50 000 € à l’association SOS Méditerranée accusée « de promouvoir l’immigration clandestine ».

Il avait déjà attaqué une délibération semblable de la ville de Saint-Nazaire par le passé.

En s’opposant au financement public de cette association, le RN montre son obsession face à l’action d’ONG humanitaires qui sauvent des vies humaines. Il expose ainsi, une nouvelle fois, sa véritable nature : un parti marqué, depuis ses origines et toujours aujourd’hui, par la xénophobie et le racisme.

Faut-il rappeler que plus de 35 300 morts et disparus en mer Méditerranée ont été officiellement recensés depuis 2014 ?

Faut-il rappeler que 1270 personnes ont disparu en mer Méditerranée depuis le début de l’année 2026 selon l’ Organisation internationale pour les migrations(OIM) ?

Pour le RN et les responsables de l’extrême droite, les personnes qui se noient en tentant désespérément de venir en Europe sont sans doute « un détail de l’histoire ».

Face à la haine et à la calomnie déversées par le RN, nos organisations tiennent à saluer, l’action humanitaire essentielle et le travail courageux accompli par SOS Méditerranée qui, en dix ans d’opérations en mer, a secouru 43 194 personnes…

Face aux menaces de l’extrême droite, le Collectif contre les idées et les actes de l’extrême droite – bassin nazairien, le Collectif unitaire Nantais pour les droits, les libertés, la démocratie contre les idées et les actes des extrêmes droites, le Collectif du 11 mars du Pays de Châteaubriant confirment leurs mobilisation et détermination à combattre le RN, parti issu de mouvements politiques et idéologiques antisémites et racistes.

Collectif contre les idées et les actes de l’extrême droite – bassin nazairien constitué à ce jour des syndicats et associations suivants :

Amnesty International, Association environnementale dongeoise (AEDZRP), Association pour la taxation des transactions financières et l’action citoyenne (ATTAC), Comité du Souvenir-Résistance 44, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), Collectif des Brévinois Attentifs et Solidaires (CBAS), Fédération des amicales laïques 44 (FAL 44), Fédération syndicale unitaire (FSU), Ligue des droits de l’Homme (LDH), Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Oxfam France, Union syndicale Solidaires, Vigilance et initiatives syndicales antifascistes (VISA)

Collectif unitaire Nantais pour les droits, les libertés, la démocratie contre les idées et les actes des extrêmes droites avec à ce jour :

Alternatiba Nantes, Association France Palestine Solidarité, Attac 44, Ciné Femmes, Collectif de soutien aux exilés 44, Comité du Souvenir-Résistance 44, Confédération Française Démocratique du Travail 44, Confédération Générale du Travail 44, Fédération Syndicale Unitaire 44, GIGNV, Greenpeace, Le Cinématographe, Ligue de l’enseignement-Fédération des Amicales Laïques 44, Ligue des droits de l’Homme, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement-pdl naturellement, Pacte du Pouvoir de Vivre Nantais, Syndicat des Avocats de France, Union syndicale Solidaires 44 et des citoyens et citoyennes

Collectif du 11 mars du Pays de Châteaubriant

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Contact : collectif-ciaed@proton.me 

Distribution tracts et livret samedi 27 juin 14h Couëron. Manifestation contre la venue du Rassemblement national ce samedi 27 juin – 14 h

Sera distribué aux couëronnais et couëronnaises le tract ci-dessous qui avait été fait par le Collectif untaire Nantais contre les idées et les actes des extrêmes droites et donné des exemplaires du Livret S’outiller face aux idées des extrêmes droites.

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À Couëron, une manifestation annoncée contre la venue du Rassemblement national ce samedi 27 juin, à 14 h

Une mobilisation citoyenne est organisée ce samedi 27 juin à Couëron, à 14 h, devant la mairie, avant de rejoindre, à 15 h, la salle de la Fraternité. Objectif : protester contre la tenue d’une réunion de circonscription du Rassemblement national.

Une mobilisation citoyenne est organisée ce samedi 27 juin à Couëron, à 14 h devant la mairie, avant de rejoindre, à 15 h, la salle de la Fraternité pour protester contre la tenue d’une réunion de circonscription du Rassemblement national. Photo d’illustration. | HANS LUCAS VIA AFP

Ouest-France

Stéphanie Lambert Publié le 23/06/2026 à 20h34

Une manifestation cont re la venue du Rassemblement national (RN) à Couëron est annoncée ce samedi 27 juin. La manifestation débutera à 14 h, devant l’hôtel de ville, avant de rejoindre, à 15 h, la salle de la Fraternité, où doit se tenir une réunion de circonscription organisée dans la commune. Une première.

À l’appel de la liste d’opposition Couëron solidaires & engagée ! (ex-majorité), soutenue notamment par le PS, LFI, les communistes et les écologistes, les participants souhaitent dénoncer la tenue de cette réunion politique. Les organisateurs affirment vouloir une mobilisation non violente et digne contre ce qu’ils qualifient de banalisation de l’extrême droite. D’autres collectifs citoyens et antifascistes sont attendus.

Lire aussi : Coup de théâtre à Couëron : le conseil municipal, électrique, débouche sur le rejet du compte financier 2025

« Reconnu par le ministère de l’Intérieur »

La question a animé le conseil municipal lundi 22 juin. L’opposition de gauche, par la voix de Ludovic Joyeux (PS), a demandé au maire Axel Casenave (divers droite) d’interdire la réunion, estimant que le RN n’est représenté ni au conseil municipal ni dans la commune. Une demande rejetée par l’exécutif municipal.

Pour le maire, rien ne justifie cette interdiction au prétexte que le RN, dont il ne partage pas les valeurs, est un parti légalement reconnu par le ministère de l’Intérieur. La majorité assure par aill eurs avoir appliqué les mêmes règles que pour les autres formations politiques, la salle ayant été mise à disposition dans les conditions habituelles.

Cette mobilisation intervient dans un contexte tendu dans l’agglomération nantaise. Ces derniers mois, plusieurs rassemblements liés au RN ont suscité des contestations, notamment à Nantes et à Orvault. À Saint-Herblain, une réunion du Parti avait finalement été annulée sur fond de risques de troubles à l’ordre public.

Ce samedi 27 juin, à 14 h devant la mairie puis à 15 h, devant la Salle de la Fraternité.

https://www.ouest-france.fr/politique/rassemblement-national/a-coueron-une-manifestation-annoncee-contre-la-venue-du-rassemblement-national-ce-samedi-27-juin-a-14-h-2cf91ba0-6f25-11f1-a6cc-3a2a661228b1?utm_source=newsletter_of_quotidienne&mgo_eu=2208517&mgo_l=Zk4_dOfQSpC1t8AouDjr8A.5.1&utm_content=20260624&utm_campaign=prc_nl_actu_en-direct-de-votre-commune&utm_medium=email&utm_term=840042&vid=2208517&mediego_euid=2208517

La Flèche (Port Luneau) Samedi 09 mai à 14h30 Fêtons la journée de l’Europe pour défendre l’État de droit

Nous relayons ce message.
Un déplacement collectif en voiture pour La Flèche depuis Nantes aura lieu ce samedi 9 mai – départ 13h, retour 17h30-18h. Les personnes intéressées sont invitées à envoyer un message à nantes@ldh-france.org en indiquant leur n° de téléphone.

L’équipe d’animation de la LDH   

envoyé : 7 mai 2026 à 15:54

La LDH comité régional des Pays de la Loire appel à rejoindre la manifestation à :

La Flèche (Port Luneau)

Samedi 09 mai à 14h30

Fêtons la journée de l’Europe pour défendre l’État de droit

Ensemble, dénonçons les mensonges du RN et défendons l’État de droit, défendons l’Europe et les grands principes énoncés dans la Convention Européenne de Droits de l’Homme :

-Pour notre bien commun.

-Pour notre environnement.

-Pour l’amélioration de notre démocratie.

Le RN sort les vieilles recettes du FN en terre fléchoise. Le 8 mai, il compte effacer de nos mémoires les luttes pour les droits et libertés. Au fronton de la mairie, il laisse seul le drapeau français face aux vents des extrêmes-droites.

Il masque ses intentions.

Avec son masque : le RN présente l’enlèvement des drapeaux européens à la mairie de la Flèche comme un acte de défense des agriculteurs et éleveurs français contre les « technocrates de Bruxelles ».

Sans son masque : en coulisses, le parti ne fait rien pour influencer ses alliés d’extrême droite européens, comme Giorgia Meloni, qui a justement permis l’adoption du Mercosur en janvier 2026, au mépris des intérêts agricoles français.

Sans son masque encore : au Parlement français et européen, le RN et ses alliés européens, votent régulièrement contre les normes protectrices (taxes sur les engrais importés, aides à la transition écologique) ou ne s’opposent pas aux traités commerciaux (Chili, Nouvelle-Zélande). Pourtant, ces normes (comme les AOP) défendent l’agriculture familiale et les industries locales. Ces normes offrent une garantie supplémentaire pour protéger le revenu des agriculteurs. Ces normes écologiques auraient aidé les ménages, dans un contexte de choc des prix du gaz et du pétrole (aide à l’achat de voitures électriques, meilleure isolation des bâtiments, etc…).


Sans son masque toujours : le RN et ses alliés (Meloni, Orbán, Trump) combattent les régulations européennes, au profit des milliardaires de l’agro-industrie et des multinationales. Par exemple, Meloni a fait abandonner le nutriscore sous la pression de Ferrero, et le RN s’oppose à une taxe sur les petits colis chinois, fragilisant ainsi les entreprises françaises.


 En enlevant le drapeau de l’Europe, le maire RN de la Flèche oublie de mentionner les avantages de l’UE : emprunts à taux bas, protection contre les pressions américaines et russes (ses propres alliés), maîtrise des prix…

D’ailleurs, le RN ne parle plus de quitter l’UE comme par le passé. Condamné en première instance pour détournement de fonds publics à son seul bénéfice, ce parti prend exemple sur Orban qui a détourné les fonds européens pour affaiblir les contre-pouvoirs (presse, justice, cour constitutionnelle), et profiter de cet argent en toute impunité. Voilà le programme : faire les poches du plus grand nombre au profit de quelques-uns, et, pour le mettre en place, il faut avancer masqué.

Avec son masque de patriote le maire RN de la Flèche enlève les drapeaux européens de la Mairie (qui ne lui appartiennent pas). C’est le seul acte concret et visible dont est capable le RN qui vote, dès qu’il en a l’occasion, contre les intérêts de la France, et pour les intérêts de multinationales.

Pour ne pas laisser au RN et ses thuriféraires nous masquer le réel, nous diviser et nous isoler, pour ne pas le laisser s’implanter sur notre région, soyons nombreuses et nombreux au Port Luneau à la Flèche, fêtons ensemble la journée de l’Europe pour défendre l’État de droit, ce samedi 09 mai 2026 à 14h30.

Chaîne humaine citoyenne à Abbaretz – Dimanche 30 novembre à 11h – Contre projet école intégriste

Après la marche du samedi 15 novembre, nous transférons l’appel à une chaîne humaine citoyenne ce dimanche 30 novembre à 11h à Abbaretz contre un projet d’école hors contrat intégriste « sédévécantiste », appel relayé par les Collectifs unitaires de Nantes et de Châteaubriant pour les droits et les libertés contre les idées des extrêmes droites dont la LDH est partie prenante.

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*Dimanche 30 novembre 2025 – 11h, place de la mairie* 

Suite au projet d’ouverture sur la commune d’Abbaretz d’une école sédévacantiste intégriste, et face aux enjeux importants que soulève un tel projet, un collectif de citoyens et citoyennes organise une chaîne humaine le dimanche 30 novembre à 11h. 

Cette mobilisation s’inscrit dans la continuité du 15 novembre. 

Le 15 novembre dernier, la marche citoyenne organisée par le collectif contre l’école a rassemblé près de 1000 personnes, montrant l’attachement fort des citoyens et citoyennes aux valeurs républicaines et au vivre-ensemble. 

Fort de ce succès, le collectif appelle désormais à poursuivre et amplifier la mobilisation.  

*L’objectif est de défendre les valeurs républicaines, le vivre-ensemble, de lutter contre l’ouverture de l’école sédévacantiste et plus globalement de lutter contre l’entrisme idéologique dans les écoles.* 

Un appel large : citoyennes et citoyens, élus, monde éducatif, syndicats, journalistes, etc 

Nous appelons : 

l’ensemble des citoyennes et citoyennes, 

les élus locaux et nationaux, 

les personnels et acteurs du monde de l’Éducation, 

les organisations syndicales, 

les associations, 

à se joindre à cette chaîne humaine af in de témoigner de l’importance d’un cadre éducatif transparent, respectueux des droits de l’enfant et conforme aux principes fondamentaux de la République. 

Nous invitons également l’ensemble des médias et journalistes à couvrir l’événement.  

Déroulé:  

11h00 : rassemblement place de la mairie et formation de la chaîne humaine  

11h45 : prise de parole publique sur la place de la mairie d’Abbaretz 

Cette mobilisation se veut pacifique, citoyenne et ouverte à toutes et tous. Elle a pour objectif de rappeler l’importance du vivre-ensemble, de la cohésion républicaine, et du rôle essentiel des institutions et de la vigilance collective dans la protection des enfants. 

Le collectif d’habitantes et habitants contre l’école sédévacantiste à Abbaretz 

Mobilisations de la section LDH Nantes et pays nantais ce week-end : rejoignez-nous !

– Ce samedi 15 novembre à Nantes, la LDH, membre de l’intercollectif Personne à la rue, appelle à rejoindre, entre 15h et 17h, le lieu de Vigie Place du Change de 15h à 17h pour alerter le public sur la situation, échanger, interpeller

– Ce même samedi, Inauguration de la 28e édition de Festisol de 15h30 à 22h à la manufacture des Tabacs (10bis Bd de Stalingrad, 44000 Nantes). Le thème pluriannuel du Festisol : « Environnement et droits des peuples »

– En outre, a LDH, partie prenante du Collectif unitaire nantais pour les droits et les libertés contre les idées des extrêmes droites, relaie l’appel de celui-ci à être présent.es :

       – à Abbaretz, samedi 15 novembre 11h, à la marche contre un projet d’implantation d’une école hors contrat intégriste « sédévacantiste »

       – à Donges, dimanche 16 novembre 14h30, à un rendez-vous face au souhait du RN de prendre la mairie lors des municipales.

Dans les deux cas, départs collectifs possibles depuis Nantes, envoyer un mail à nantes@ldh-france.org

Texte commun. Nous dénonçons la « Nuit dite du Bien Commun »

Nous partageons ce texte commun : Nous dénonçons la « Nuit dite du Bien Commun« .

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Nous, associations et syndicats, sommes engagés pour répondre aux urgences sociales, environnementales et démocratiques, pour la justice sociale et l’égalité des droits. Nous agissons pour un avenir solidaire. Nous refusons le glissement ultra-libéral et ultra-autoritaire de notre société. Nous voulons une autre politique, axée sur les besoins de la population. C’est pourquoi,

Nous dénonçons la « Nuit dite du Bien Commun »

annoncée le 5 juin à Nantes.

Pierre-Édouard Stérin, milliardaire fondateur des coffrets-cadeaux Smartbox, avec lesquels il a bâti une immense fortune (estimée à 1,4 milliard d’euros), a fondé en 2017 le Fonds du Bien Commun et veut faire croire qu’il est un mécène distribuant son argent aux associations. En réalité, utilisant une situation où nombre d’associations ont aujourd’hui des difficultés financières, ce Fonds du Bien Commun est une entreprise idéologique de récupération qui cherche à s’appuyer sur le champ associatif pour se donner une image et étendre son influence.

Le Fonds du bien commun est en fait une façade du véritable projet de P-É. Stérin qui s’appelle PERICLES (pour Patriotes, Enracinés, Résistants, Identitaires, Chrétiens, Libéraux, Européens, Souverainistes). Ce projet remet en cause les droits des femmes, le droit à l’avortement, l’égalité entre les femmes et les hommes, les droits des personnes LGBTQIA+, l’accueil des personnes migrantes, la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, la laïcité…

Ce plan vise à faire gagner les idées de l’extrême droite et des droites extrêmes dans les têtes et dans les urnes. P-É. Stérin y investit 150 millions d’euros.

P-É. Stérin est pour l’extrême droite ou au moins la frange la plus conservatrice de la droite en France ce qu’est Elon Musk pour Donald Trump aux U.S.A. En effet, il est ultra-libéral et excédé par les impôts ; il est exilé fiscal en Belgique et n’a pas répondu à sa convocation devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale portant sur « l’organisation des élections en France ».

Ainsi le Fonds du Bien Commun est fondé et financé par une personne milliardaire qui promeut la charité mais refuse l’impôt.

Les associations qui bien souvent pallient les obligations de l’État en matière d’accès aux droits : logement, santé, culture… ont besoin de lever des fonds car elles souffrent de plus en plus du désengagement de l’État et de surcroît de la région. Or, la personne initiatrice du Fonds du Bien Commun s’oppose à l’impôt tout en organisant des « Nuits du Bien Commun » présentées comme des galas de charité.

Au contraire, pour nos associations et syndicats, la justice fiscale passant par la juste répartition de l’impôt et des cotisations sociales « de chacun selon ses moyens », est le chemin pour répondre aux besoins de la population, financer la Sécurité sociale et remettre en place par exemple des services publics dignes de ce nom.

Pour nos associations et syndicats, le Bien Commun, c’est une situation où la Société fait le nécessaire pour garantir à toutes et à tous les conditions nécessaires à une vie digne : la formation et l’emploi, la nourriture, le logement, la santé, l’éducation, la culture… La charité ne peut pas remplacer le respect des droits, de l’égalité en droits et de la justice sociale. C’est pourquoi,

Nous disons que ces Nuits du Bien Commun ne sont pas les bienvenues à Nantes comme ailleurs

et invitons les personnes et les associations, malgré la réduction des budgets qui leur sont alloués, à ne pas y participer.

Signataires : Alternatiba, Attac, Comité du Souvenir/Résistance 44, Confédération Générale du Travail (CGT), France Palestine Solidarité (AFPS), Fédération des Amicales Laïques-Ligue de l’Enseignement (FAL), Fédération Syndicale Unitaire (FSU), GIGNV, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), Syndicat des Avocats de France (SAF), Union syndicale Solidaires

JetFM : Chronique Mai : Combattre les idées d’extrême droite

Chronique LDH sur JetFM en mai :

Nous ne comptons plus les raisons de nous inquiéter de la propagation d’idéologies qui accompagnent et aggravent l’injustice dans nos sociétés. Elles bouleversent l’État de droit et elles méprisent le respect des individus. 

Cette chronique explicite les dérives de la pensée d’extrême droite et nous engage à un terrain de convergence pour les prochaines élections.

Lien d’écoute :  https://urlr.me/F5UqV7

Projection Film – Documentaire « Béziers l’envers du décor » – mardi 14 janvier – 20h30 – Le Cinématographe – Nantes

Nous relayons cette information sur la projection du Film – Documentaire Béziers, l’envers du décor soutenu par la LDH ce mardi 14 janvier à 20h30 au cinéma Le Cinématographe à Nantes, rue des Carmélites.

Projection film Béziers, l’envers du décor mardi 14 janvier – 20h30 Cinématographe NantesRésumé : Ce film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitants et de militants, nous découvrons «l’envers du décor» de cette ville du sud de la France. Comment ce journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulmans, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitants. Une vision de l’extrême droite au pouvoir…
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