Rassemblement devant école Sarah Bernhardt Nantes mardi 30/06 à 16h30 – un logement pour tous les enfants !

La LDH, partie prenante du Réseau Éducation Sans Frontières (Resf), relaie cet appel à rassemblement mardi 30 juin16h30 devant l’école Sarah Bernhardt à Nantes : un logement pour tous les enfants !

De: « Parents d’élèves Ledru Rollin »

À: Envoyé: Jeudi 25 Juin 2026 20:27:33
Objet: conf de presse / goûter solidaire à l’école, mardi 30/06 à 16h30 – un logement pour tous les enfants !

Rassemblement mardi 30 juin 2026 à 16h30 devant l’école Sarah Bernhardt (38 Rue de la Ripossière, 44200 Nantes)

Des enfants dorment encore dans la rue. A Nantes. Aujourd’hui.

Depuis plusieurs mois, à Nantes, quatre élèves des écoles publiques Ledru- Rollin et Sarah Bernhardt, leur petite sœur de 19 mois et leurs deux parents sont sans abri. Sans domicile fixe, et parfois sans aucun toit pour la nuit.

Chaque soir est une nouvelle incertitude. Le 115 est saturé et ne peut répondre quotidiennement à leurs besoins d’hébergement. Des hébergeurs solidaires se relaient quand ils le peuvent, mais cela ne suffit pas : cette famille a déjà dû dormir dehors. Personne ne devrait vivre dans une telle précarité, encore moins des enfants scolarisés.

L’État a le devoir de mettre ces familles à l’abri. Le Préfet, représentant de l’État dans le département, en porte la responsabilité. Les personnels de l’Éducation nationale sont désemparés : comment enseigner à un enfant qui n’a pas dormi, qui n’a pas mangé, qui a peur ? Les familles et associations sont démunies.

La France a signé en 1989 la convention des droits de l’enfant par laquelle elle ratifie le droit fondamental des enfants de pouvoir bénéficier des conditions de leur émancipation : le droit à un logement décent, les conditions pour être en bonne santé, et bénéficier d’un accès à l’éducation. L’état est hors la loi en laissant ces enfants dehors ou en situation si précaire qu’il est impossible de leur permettre de grandir sereinement en ayant les conditions pour s’émanciper.

Des milliers de logements et de bâtiments restent vacants, notamment à Nantes où 15 000 logements privés sont vides, pendant que des enfants dorment dehors. L’engagement et les promesses électorales qui envisagent la ville de Nantes comme une ville refuge doivent être respectées. Si des efforts ont été faits par la nouvelle équipe municipale, le compte n’y est pas. La preuve avec la famille Oguigo et trop d’autres sur la métropole nantaise.

Dans la 7e puissance économique mondiale et en 2026, c’est une honte !

Ce que nous demandons :

La mise à l’abri immédiate et pérenne de la famille Ogiugo dans un hébergement stable et de toutes les familles avec enfants scolarisé.es. Chaque nuit passée sans solution est une nuit de trop.

L’examen réel de sa situation administrative

Signataires :

Amicale Laïque des Ripossiens

FSU SNUipp44

Réseau Éducation Sans Frontières (Resf)

FCPE

Communiqué LDH Pays de la Loire : La LDH dénonce les choix budgétaires du Conseil Régional

Une autre politique est possible. 

La majorité au Conseil Régional présidée par Christelle Morançais dit vouloir privilégier les investissements et freiner l’endettement. Pour cela elle fait année après année des choix budgétaires pour le moins étonnants. Pour cette majorité au Conseil Régional, l’humain serait donc une dette et la finance au seul profit des entreprises un investissement. C’est le monde à l’envers : cette politique vide méthodiquement nos villes et nos campagnes de ses services publics.

Ainsi la région fait le choix d’aider l’État à fermer des classes en commençant par supprimer des aides au transport scolaire. C’est le droit à un accès libre et gratuit à l’éducation dans des classes non surchargées qui risque ainsi d’être sacrifié.

La suppression annoncée des aides au transport scolaire par la région des Pays de la Loire s’inscrit dans une volonté d’affaiblir l’autonomie et la démocratie qui sont à l’œuvre dans nos campagnes. En effet, afin de maintenir des classes ouvertes dans les villages, le regroupement pédagogique intercommunal (RPI) se décide à partir d’un dialogue étroit entre les communes concernées et le ministère de l’éducation. Cette coupe budgétaire de la région, en affaiblissant financièrement ces petites communes, est un non-sens pour les familles qui résident en zone rurale et qui réclament plus de démocratie et de services publics de proximité.

Parce que cette absence d’aide risque de se traduire par une augmentation du coût du transport pour les familles que les communes ne pourront pas financer à la même hauteur que la région. Parce que c’est une remise en cause du soutien des RPI par une partie des collectivités cela  risque d’entraîner des fermetures de petites écoles mais aussi des fermetures de classes.

Pour rappel, Mme Morançais et sa majorité ont déjà voté une suppression des aides de 82 millions d’euros en 2025 et, de nouveau, 15,6 millions d’euros d’« économies » en 2026. Ces coupes budgétaires touchent principalement le monde associatif et pénalisent les plus fragiles. 

C’est par exemple :

·       la suppression des transports porte à porte pour les personnes à mobilité réduite,

·       l’augmentation des coûts des transports de la région (ALEOP, TER, car et transport scolaire) sans compensation pour les usagers,

·       la suppression des aides à la formation aux soins infirmiers,

·       des lieux d’accueil pour les femmes victimes de violences qui ferment en zone rurale,

·       des actions culturelles qui sont abandonnées faute de moyens,

·       des restrictions d’accès à l’éducation sexuelle et affective, etc, etc,…

La LDH rappelle qu’une subvention est une reconnaissance d’un service lié à l’intérêt général par la puissance publique.

La LDH dénonce le caractère violent, et dangereux pour la cohésion sociale, de cette politique régionale de gestion budgétaire à partir de choix idéologiques qui éloignent toujours plus les citoyennes et citoyens de la démocratie locale et de leur égal accès aux droits effectifs garantis par des services publics de proximité et de qualité.

Mercredi 1er avril – 14h – Rassemblement et goûter solidaire devant la préfecture à l’appel du Réseau Éducation Sans Frontière (RESF 44)

A l’appel de RESF 44, soutenu par l’Intercollectif « Personne à la rue » dont la LDH est partie prenante

La trêve hivernale des expulsions prend fin le 31 mars, et va mettre encore plus de personnes à la rue dans une situation déjà désastreuse.

RESF, avec les écoles mobilisées, appelle à un « goûter solidaire » mercredi 01/04 devant la préfecture (message ci-dessous); le DAL et les personnes et familles en galère de 115 (à la rue, hébergées « en rotation », menacées d’expulsion sans solutions…) se joignent à elles et eux et appellent à manifester dans le centre-ville pour interpeller, encore et toujours, les institutions responsables!

Le Réseau Éducation Sans Frontières 44 appelle à un rassemblement devant la préfecture le mercredi 1er avril à 14h, au lendemain de la date de fin de la trêve hivernale.

Dans nos écoles, de la maternelle à l’université, à Nantes et à Rezé, de nombreuses familles se retrouvent dans des situations de très grande précarité (familles à la rue, mal logées et/ou qui risquent une expulsion).

Ensemble, mobilisons nous pour exiger : »un toit, une école, des papiers »

Au programme : de la musique et un goûter à partager.

Venez nombreux·ses !

20 novembre Anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant

Pour des politiques publiques garantes des droits de l’enfantIl y a 36 ans, le 20 novembre 1989, l’ONU rédigeait la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) que la France ratifiait en 1990.La CIDE définit des valeurs fondamentales à vocation universelle relatives au développement et à la protection des enfants, au-delà des différences sociales, culturelles, ethniques ou religieuses. Alors que, pour la première fois, la CIDE fait de l’enfant un sujet de droits, force est de constater que les principes énoncés ne sont pas toujours appliqués.  En France, ils doivent, toujours et sans cesse, être réaffirmés et défendus. 


La LDH, membre du Réseau Education Sans Frontières (RESF) relaie cet appel local à rendre effectifs les droits énoncés dans cette Convention.

Convention Internationale des Droits de l’Enfant

1989-2025 : La Convention Internationale des Droits de l’Enfant aura 36 ans le 20 novembre 2025. Cette convention est contraignante pour l’État Français, mais pour autant, l’État est hors la loi (enfants à la rue, enfants non scolarisés, enfants privés de soins…).

Nous, signataires (membres du RESF)  exigeons que les droits des enfants portés par la CIDE et ratifiée par la France soient effectifs.

Un État de droit doit loger ses enfants dignement, leur assurer une bonne santé, les éduquer dignement, les accompagner dans tous leurs besoins pour leur permettre de s’émanciper. Il faut permettre aux enfants d’accéder à ces droits fondamentaux pour nous assurer collectivement de vivre libres égaux et solidaires.

NON aux inégalités qui frappent les enfants de plein fouet.

NON aux injustices et aux discriminations qui font des enfants des victimes.

OUI aux droits inconditionnels pour chacune et chacun de tous les enfants.

OUI la France doit rendre effectifs les droits énoncés dans la CIDE.

 Un contexte particulièrement alarmant en Loire Atlantique ; 

Il y a d’abord eu des expulsions du territoire national de parents avec leurs enfants scolarisés, en avril 2025, en catimini, pendant les vacances scolaires. Et on note, par ailleurs, une explosion du nombre de familles mises à la rue.

Beaucoup de ces familles ont des enfants scolarisés dans nos établissements scolaires. Cette situation est intolérable et plusieurs collectifs prennent de l’ampleur pour affirmer leur solidarité citoyenne.

Ces collectifs s’appuient sur l’intersyndicale des personnels de l’Education Nationale (CGT Educaction 44, FSU,  SUD Education  mais aussi sur le réseau associatif (RESF, CEECS, FCPE, LDH, 100 pour 1, MRAP, Libre Pensée, GASPROM, CUS…) et proposent d’organiser ce 20 novembre 2025 des Goûters de la Solidarité  devant ou dans les établissements solidaires. Ces goûters ont pour objectif de rendre visible le désir de voir la solidarité s’exprimer et s’affirmer plus largement autour de l’école et dans la société au sens large. Ils peuvent être organisés par des personnels, des parents d’élèves ou des lycéen·nes.

Si vous voulez vous joindre aux goûters sur l’agglomération nantaise, contactez RESF pour  être informé des horaires. (contact.resf44@gmail.com)

Vous pouvez également de signer la pétition nationale du Réseau Education Sans Frontières : https://reseau-resf.fr/APPEL-NATIONAL-UNITAIRE-JEUNES-SCOLARISES-EN-DANGER

Parrainage républicain – Samedi 6 avril à Rezé à 14h

Suite à l’expulsion brutale de collégien.ne.s géorgien.ne.s et de leurs familles pendant les vacances de printemps, une mobilisation des associations et des syndicats de l’agglomération nantaise s’est mise en place autour des familles expulsées ou menacées d’expulsion. Une pétition a été lancée*. A l’occasion de la rentrée scolaire, la mobilisation continue avec l’organisation d’une cérémonie de parrainage républicain. Vous trouverez ci-dessous l’invitation à cet événement.

Nous, collectif de parents d’élèves, enseignant·es, citoyen·nes

de Loire-Atlantique et de Rezé

sommes résolu·es à manifester notre soutien

aux familles étrangères expulsées et menacées d’expulsion.

Une cérémonie de parrainage républicain aura lieu le

Samedi 6 septembre

à 14h00 – Hôtel de ville de Rezé

Place Jean-Baptiste Marcet

Suivie d’un goûter solidaire, participatif et musical

Jardin Hubertine Auclert, à deux pas de l’Hôtel de Ville

Avec No-sé

duo acoustique guitare et voix

https://www.facebook.com/groupeNoSe

Espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux

*Pétition « Non aux décisions inhumaines : soutien aux collégien.nes géorgien.nes expulsé.es : https://chng.it/Pd7bjvwzwm

Rassemblement de soutien aux collégien-nes géorgien-nes expulsé-es mardi 27 mai 18h Préfecture Nantes

Enfants expulsés, enfants en danger

Citoyennes et citoyens indigné-es

Mais plus que jamais déterminé-es

Comme vous le savez peut-être, au cours des vacances scolaires de printemps, deux familles géorgiennes ont été expulsées de l’agglomération nantaise, direction la Géorgie, dans des conditions d’une brutalité inadmissible.

Un rassemblement de soutien est organisé demain mardi 27 mai à 18h devant la Préfecture de Nantes (avec demande d’audience au préfet par une délégation).

En espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux.

Le lien vers la pétition :

https://chng.it/Pd7bjvwzwm

Communiqué commun : Expulsion de deux collégien-nes de Rezé pendant les vacances : non aux décisions inhumaines

Communiqué

16 avril 2025

Expulsion de deux collégien-nes de Rezé pendant les vacances : non aux décisions inhumaines

Mardi 8 avril à l’aube, Aleksandre et Anastasia, deux élèves du collège Salvador Allende à Rezé et leur mère ont été arrêté-es, et expulsé-es le jour même vers la Géorgie, pays que la famille avait fui pour des raisons politiques. Le père, absent au moment de l’expulsion, a pour le moment été épargné par cette violente mesure mais se voit donc séparé de sa famille.

L’entourage social de la famille est sous le choc de cette expulsion expéditive, mise en oeuvre pendant la période des vacances scolaires, ce qui freine bien sûr les possibilités de mobilisation. Cela n’a par ailleurs pas permis aux élèves du collège de dire au revoir à leurs camarades, et cela ne tient pas compte de leur vie familiale ni de la situation humanitaire liée aux risques qu’il et elles encourent dans un contexte de fortes tensions politiques en Géorgie.

Cette expulsion brutale a été menée au mépris de leur intégration, décrite par un proche : « Ils montraient une grande volonté de s’intégrer. Les parents suivaient les cours de français au centre socioculturel. La mère faisait des ménages dans des hôtels. La fille de 13 ans et le garçon de 11 ans faisaient de la danse et du foot*. » Les enseignants de l’école Pauline-Roland, où il et elle ont suivi leur apprentissage de primaire, attestent de la qualité de leur scolarité. La maire de Rezé a fait part de son indignation. Le principal de leur établissement, dans un message adressé aux parents d’élèves, dénonce un « acte [qui] va à l’encontre des valeurs prônées au sein du collège public Salvador Allende* ».

Plusieurs expulsions de familles géorgiennes ont eu lieu dans l’Ouest de la France (Quimper, Lorient, Pontivy, Landivisiau) le même jour, suscitant également de vives réactions.

Nous dénonçons ces décisions et interventions inhumaines qui remettent en cause les droits à l’éducation, à la vie de famille, à la dignité, ainsi que le principe de Fraternité républicaine. Nous demandons à ce que cessent ces expulsions conformes aux instructions du Ministère de l’intérieur aux services préfectoraux, répondant à une politique du chiffre et à une désignation des étranger-es comme boucs-émissaires. Nous militons pour une politique d’accueil, respectueuse des droits humains et reconnaissant l’immigration comme une source d’enrichissement au sein de la société et en aucun cas comme un fardeau.

Appel à rassemblement mardi 22 avril à 18 heures devant le collège

*Ouest France, 9 avril 2025

Signataires : Confédération Générale du Travail Education 44, FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’élèves) du collège Allende, Fédération Syndicale Unitaire 44, Gasprom, La Cimade, LDH (Ligue des droits de l’Homme), MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), !Collectif Enfants étrangers, Citoyens solidaires – RESF, Union syndicale Solidaires 44.

Droit à l’éducation : Manifestation ce samedi 6 avril – 10h30 – Miroir d’eau – Nantes

Une nouvelle manifestation est appelée ce samedi 6 avril 10h30 Miroir d’eau – Nantes organisée par des organisations de parents d’élèves, d’enseignant.es et de lycéen.nes pour l’égalité d’accès aux savoirs scolaires.

La LDH section de Nantes et du pays nantais invite à rejoindre cette manifestation pour l’égalité effective d’accès au droit à l’éducation.

Pour la Défense du Service Public d’Education – Manifestation – Samedi 23 mars – 10h30 – Miroir d’eau – Nantes

La section LDH de Nantes et du pays nantais transfère ce communiqué et invite à rejoindre cette manifestation à l’appel de toutes les organisations syndicales du département.

La LDH appelle à faire vivre l’égalité effective d’accès au droit à l’éducation.

Écrits pour la fraternité : premier prix national pour la classe de 4e D Dispositif Monde du collège Hector Berlioz

Chaque année, depuis 1991, la Ligue des droits de l’Homme organise le concours national « Écrits pour la fraternité », dont le thème était cette année « Rien n’est tel que le rêve pour engendrer l’avenir ». Le concours est ouvert aux classes de grande section de maternelle, de primaire, de collège, de lycée, d’établissement spécialisé mais aussi aux centres de loisirs et aux individuels.
En proposant aux enfants et jeunes de s’exprimer librement sur un thème lié aux droits humains, l’association souhaite apporter sa contribution à la formation de celles et ceux qui seront les citoyennes et citoyens de demain.

L’œuvre de la classe de 4ème D Dispositif Monde du Collège Hector Berlioz de Nantes, « Déclaration pour la paix, un rêve d’avenir », avait été sélectionnée par la section de Nantes et a obtenu le premier prix
national de travaux collectifs 4e-3e. Voici le lien de téléchargement de cette œuvre, ainsi que le lien de téléchargement de la vidéo qui l’accompagne.