Ne pas ratifier le CETA

Communiqué du Collectif 44 Stop Tafta/Ceta – Nantes le 16 juillet 2019

La négociation de l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union Européenne, le CETA, s’était déroulée dans la plus grande discrétion. Adopté provisoirement le 21 septembre 2017, cet accord doit maintenant être définitivement ratifié par tous les états membres de l’Union européenne. Le Président de la République a annoncé qu’il serait examiné en juillet par le Parlement français. La période estivale n’est absolument pas propice pour un débat alors que ce traité, loin d’être un simple accord commercial, comporte de graves dangers sur le plan économique, social, écologique et démocratique.

Agriculture, alimentation et santé

Le principe de précaution étant moindre au Canada et en l’absence de la nécessité de se conformer aux obligations sanitaires européennes, nos territoires ruraux, et ceux qui vivent de la terre, de l’élevage, seront lourdement impactés et affaiblis par cet accord. Citons par exemple l’augmentation des quotas d’importation de viande de bœuf et de porc en provenance du Canada. Les viandes peuvent y être traitées aux hormones (bœuf et porc) et à la ractopamine (porc), ou lavées au chlore (volailles), sans parler des OGM (colza, soja). Mêmes les produits de nos terroirs sont en danger, puisque le traité reconnaît seulement 42 AOC sur les 561 que compte le territoire français.

Démocratie

L’accord instaure un système juridictionnel des investissements (Investment Court System, ICS). Ce mécanisme permet à une entreprise d’attaquer un Etat devant un tribunal arbitral d’exception si elle estime qu’une décision politique a lésé ses intérêts économiques. De fait, le CETA donne des droits privilégiés aux multinationales pour contester nos normes sociales, environnementales et sanitaires, et obtenir des compensations financières. Enfin, rappelons que plus de 80% des entreprises états-uniennes ont une filiale au Canada.

Climat et environnement

Ni le préambule, ni les chapitres du CETA ne font de mention explicite de l’urgence climatique ou de l’Accord de Paris. On n’y trouve donc aucun objectif de réduction d’émission de GES, de réchauffement global à ne pas dépasser ou d’objectifs généraux visant à décarboner l’économie. Le CETA accroîtra inévitablement le volume des transports et les émissions de CO2 associées. Ainsi, les droits de douane sur les matières premières énergétiques – qui étaient bas – vont être supprimés, facilitant l’importation de pétrole, de gaz et de charbon d’outre-Atlantique. Le rapport Schubert, commandé par le président de la République, a clairement souligné que le climat était le grand oublié du CETA.

Seules 13 des 1 598 pages du traité portent sur le développement durable et l’environnement, à savoir les chapitres 22 et 24, respectivement sur le “Commerce et développement durable” et sur le “Commerce et l’environnement”. Ce sont les seuls chapitres, avec celui portant sur le travail, à ne pas être contraignants.

Services publics

Pour les services publics, le CETA introduit pour la première fois en Europe un système de « listes négatives ». En vertu de ce système, l’UE s’engage à libéraliser tous les secteurs de son économie, sauf ceux qu’elle cite explicitement dans une « liste négative », liste qui pour l’instant n’existe pas. On peut également craindre des recours d’entreprises auprès d’un tribunal arbitral en cas de retour, décidé par un Etat, dans le giron public d’un service jusqu’à présent libéralisé.

Pour ces différentes raisons, nous appelons les parlementaires français à ne pas ratifier l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne.

Rassemblement en faveur Louisa Hanoune – Consulat Algérie – Jeudi 20/06/19 18h

La Ligue des droits de l’Homme appelle à se joindre au rassemblement

 jeudi 20 juin à 18h, devant le Consulat d’Algérie

57 rue du Général Buat – Nantes.

Ci-dessous, communiqué national LdH du 17 mai dernier.
Ci-joint, appel au rassemblement ce jeudi à Nantes.

Libérer Louisa Hanoune

Communiqué Ligue des droits de l’Homme, Paris, le 17 mai 2019

L’arrestation et le déferrement devant la juridiction militaire de Louisa Hanoune au motif d’une prétendue « atteinte à l’autorité de l’Etat » révèle que l’instrumentalisation de l’institution judiciaire n’a pas disparu en Algérie.

Arrêter une députée et l’incarcérer en raison de ses opinions politiques ne permette pas d’augurer d’un changement des méthodes du gouvernement pourtant exigé par le peuple algérien. La LDH appelle à mettre un terme sans délai à cette parodie de justice.

appel au rassemblement ce jeudi à Nantes

Deux événements portés par la Plateforme des ONG pour la Palestine

Communiqué de la Plateforme des ONG pour la Palestine – le 18/03/19

Dans le cadre des Semaines d’Education Contre le Racisme et toutes les formes de Discriminations,

– lundi 18 mars  à 20 h  Salle de conférence de la Manufacture des tabacs à NANTES.

S’INFORMER : Dominique Vidal, écrivain, journaliste. Soirée publique : « Vers l’extrême droitisation d’Israël, et critique de l’amalgame antisionisme/antisémitisme».

Une soirée portée par la Plateforme44 pour la Palestine.

Dans le cadre d’une action nationale

Le mercredi 20 mars à partir de 16h 30 à Nantes Carrefour rue de la Barillerie/50 Otages

AGIR : Non à la participation de sociétés françaises et de la Caisse des dépôts à l’extension du tramway colonial à Jérusalem-Est !

Information et signatures Pour organiser : s’inscrire à afpsnantes@wanadoo.fr

Collectif national : AFPS -CFDT- CGT- FIDH -Al-Haq- LDH -Solidaires- Plateforme nationale

En savoir plus : http://www.france-palestine.org/Tramway-de-Jerusalem-des-entreprises-francaises-contribuent-a-la-colonisation

GAZA – Urgence ! Rassemblement et remise de lettre à la Préfète pour E Macron

Communiqué de l’Association France Palestine Solidarité – le 14 mai 2018

Après le massacre d’aujourd’hui,
soyons très nombreux au rassemblement déjà annoncé

mercredi 16 mai à 18h,  Rue Barillerie/50 Otages

  • Pose d’une plaque « rue de la Nakba »
  • Marche vers la Préfecture
  • Remise d’une lettre pour E. Macron

Israël tue ! L’inaction internationale aussi !
La France doit imposer des sanctions.

Fin au blocus et à la guerre contre Gaza !

Communiqué de l’AFPS44 en réponse à l’appel du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens

A moins de 3 000 km de Marseille, à l’autre bout de la Méditerranée, près de 2 millions de personnes vivent isolées du monde, empêchées de sortir pour étudier, se soigner, visiter leur famille, etc.

Soyons nombreux le mercredi 5 juillet à partir de 17h30 au Carrefour Barillerie-50 Otages à Nantes : banderoles, tracts d’information.

« La France et l’Union Européenne doivent œuvrer avec force et sincérité, bien au-delà des déclarations habituelles, pour la levée du blocus de Gaza, en exerçant de véritables pressions sur l’État d’Israël, notamment par la suspension de l’Accord d’association.