Fête de la musique et de la solidarité – mardi 21 juin – 20h – Talensac

Pour une fête de la musique solidaire, mais néanmoins festive avec musique, bar, repas (concocté par l’autre cantine), stands d’info… l’inter-collectif « Personne à la rue! », le collectif soutien exilés 44 (deux collectifs dont notre association est partie prenante) organisent une « rue de la solidarité » le mardi 21 juin à partir de 20h à Talensac.

Journée nationale défense de l’Hôpital mardi 7 juin

Rassemblement Nantes mardi 7 juin 14h devant l’Hôtel Dieu dans le cadre de la journée nationale pour la défense de l’Hôpital.

Le Collectif nantais pour le droit à la santé et à la protection sociale pour toutes et tous dont la section LDH de Nantes et du pays nantais est partie prenante appelle à ce rassemblement.

Télécharger l’appel national inter-organisations.

Écrits pour la fraternité : premier prix national pour la classe de 4e D Dispositif Monde du collège Hector Berlioz

Chaque année, depuis 1991, la Ligue des droits de l’Homme organise le concours national « Écrits pour la fraternité », dont le thème était cette année « Rien n’est tel que le rêve pour engendrer l’avenir ». Le concours est ouvert aux classes de grande section de maternelle, de primaire, de collège, de lycée, d’établissement spécialisé mais aussi aux centres de loisirs et aux individuels.
En proposant aux enfants et jeunes de s’exprimer librement sur un thème lié aux droits humains, l’association souhaite apporter sa contribution à la formation de celles et ceux qui seront les citoyennes et citoyens de demain.

L’œuvre de la classe de 4ème D Dispositif Monde du Collège Hector Berlioz de Nantes, « Déclaration pour la paix, un rêve d’avenir », avait été sélectionnée par la section de Nantes et a obtenu le premier prix
national de travaux collectifs 4e-3e. Voici le lien de téléchargement de cette œuvre, ainsi que le lien de téléchargement de la vidéo qui l’accompagne.

Ciné-débat « Visa pour la liberté » au Concorde le lundi 23 mai, 20h30

La section nantaise de la Ligue des droits de l’Homme propose, en association avec NOSIG le centre LGBTQI+ de Nantes, un ciné-débat autour du film « Visa pour la liberté » (Titre original : Mr. Gay Syria)

lundi 23 mai à 20h30 au Concorde

Le débat qui suivra, animé par des militants de la LDH et de NOSIG, sera l’occasion d’évoquer les entraves aux libertés de circulation, les atteintes aux droits, les discriminations faites aux personnes homosexuelles, notamment en Syrie, puis en Turquie, sujet de ce film.

Ce film est soutenu nationalement par la LDH :

Shereen Abu Akleh assassinée. Rassemblement samedi 14 mai à Nantes à 15h

L’armée israélienne a tué de sang froid une journaliste palestinienne, Shirin Abu Akleh alors qu’elle couvrait pour Al Jazeera un des nombreux raids de l’armée israélienne dans le camp de Jénine.

Un autre journaliste, Ali Samoudi également du camp de Jénine a reçu une balle dans le dos et est soigné à l’hôpital. Cet assassinat intervient après que 20 jeunes Palestiniens et Palestiniennes ont été tués par Israël à Jénine et dans les environs durant le seul mois d’avril.

Cette armée d’occupation ne tolère aucun témoin de ses crimes.

Samedi 14 mai, nous nous rassemblerons à 15 heures -sur le cours des 50 otages ( carrefour rue de la Barillerie)

– En solidarité avec nos partenaires et amis du camp de Jénine.

– Pour exiger

– que cesse cette violente occupation de la Palestine par Israël

– qu’enfin des sanctions de l’Union européenne et de la France soient appliquées envers l’Etat israélien agresseur qui se moque de toutes les lois internationales.- que le gouvernement français facilite l’enquête engagée par la Cour Pénale Internationale sur les crimes de guerre en Palestine
Soyons nombreux pour affirmer notre solidarité et ces exigences.

Plate-forme des ONG pour la Palestine

Rassemblement pour le droit à l’IVG samedi 7 mai à Nantes

Nous relayons cet appel à un rassemblement pour le droit à l’IVG ce samedi 7 mai 14h Nantes – place Graslin.

Menaces sur le droit à l’avortement aux Etats-Unis :
le collectif Avortement Europe dénonce une énième tentative de restreindre le droit des femmes à disposer de leur corps !

Nous le savons, nos droits ne sont jamais acquis. L’appropriation du corps des femmes par le patriarcat a la peau dure comme le démontrent les révélations du journal Politico. Les effets délétères des politiques réactionnaires du gouvernement républicain de Donald Trump et des mouvements anti-avortement se poursuivent malgré le changement politique démocrate à la présidence des USA.

Le journal Politico (1) a révélé le 2 mai 2022 que des menaces pèsent sur la jurisprudence dite « Roe vs Wade ». D’après cette jurisprudence, le droit à l’avortement est garanti par la Constitution au titre du respect de la vie privée. Le journal affirme cela en s’appuyant sur l’avant-projet d’une décision majoritaire de la Cour Suprême américaine le 10 février dernier (2) rédigée par le juge conservateur Samuel Alito. Le texte prétend que l’arrêt Roe vs Wade serait « infondé » et doit faire l’objet de négociations jusqu’au 30 juin de cette année (3).

Comment une telle régression a-t-elle été rendue possible ?

Donald Trump, adversaire déclaré du droit à l’avortement, avait à l’époque de son mandat œuvré contre celui-ci en nommant à la Cour Suprême trois magistrats conservateurs. Ils confortaient ainsi sa majorité antichoix comptant 6 juges sur les 9 que dénombre la Cour Suprême. C’est cette même cour voulue par Trump qui n’a pas empêché la promulgation d’une loi texane limitant le droit à l’avortement aux 6 premières semaines de grossesse et c’est en délibérant au sujet d’une loi de l’état du Mississipi, qui remet en question le délai légal pour recourir à un avortement qu’une majorité des juges de la Cour Suprême s’est dite prête à annuler purement et simplement l’arrêt Roe vs Wade.
Le document publié par Politico concerne ces délibérations. (3)

Si cette décision entre en vigueur, le droit à l’avortement aux USA ne sera plus garanti par la Constitution, la décision de maintenir l’accès à l’avortement pour les femmes sera donc laissée à l’appréciation de chaque Etat. Ce serait près de 26 États qui pourraient décider d’interdire l’avortement, ce qui affecterait 36 millions de femmes selon Planned Parenthood action Fund.
Par ailleurs, interdire l’avortement ne signifie pas qu’il en y aura moins. Les femmes qui ont besoin d’avorter trouveront un moyen de le faire et beaucoup seront obligées de se tourner vers des méthodes dangereuses qui pourraient causer des dommages graves, voire entraîner la mort.
Les femmes précaires et marginalisées qui ont déjà des difficultés d’accès aux soins, seraient d’autant plus impactées. Cela constituerait une immense régression en termes de droits des femmes dans le pays et un symbole effroyable pour le monde entier ! (2)

Nous, collectif avortement Europe, dénonçons une menace inadmissible au droit à disposer de notre corps !

Les membres du Collectif Avortement Europe dont notamment :

ANCIC, ANSFO, Collectif CIVG Tenon, Democracy, FSU, Fédération SUD Santé Sociaux , Collectif National pour le Droit des Femmes, CADAC, Osez Le Féminisme, Parti Communiste, le Planning Familial, Union syndicale Solidaires Marche Mondiale des Femmes France

Références :

1.     https://www.politico.com/news/2022/05/02/supreme-court-abortion-draft-opinion-00029473

2.     https://www.publicsenat.fr/article/societe/droit-a-l-avortement-menace-les-etats-unis-sont-ramenes-au-moyen-age-alerte-nicole

3.     https://www.lepoint.fr/justice/le-droit-a-l-avortement-bientot-annule-par-la-cour-supreme-des-etats-unis-03-05-2022-2474040_2386.php

La Maison des Familles bientôt fermée ! Appel à mobilisation

Appel à mobilisation ! Un toit, c’est un droit !

Jeudi 5 mai à 9h00 au Tribunal Judiciaire de Nantes.

La Maison des Familles bientôt fermée !

Qui accueillera les familles et les femmes seules qui dorment dans les rues de Nantes ?

Jeudi 5 mai, les habitants de la Maison des Familles de la Fraternité sont convoqués au tribunal judiciaire. Mobilisons nous à leurs côtés et rendons la réalité des sans abris visibles ! Les occasions sont rares pour se regrouper et dénoncer ensemble la politique gouvernementale de non-accueil des exilé.e.s et la non-politique d’hébergement d’urgence ; mais ceci en est une !

En juillet 2020, la réquisition citoyenne de ce lieu vide, inhabité depuis plusieurs mois, a répondu à un besoin urgent d’accueil de nombreuses familles et femmes seules dormant dans les rues de Nantes. Les associations et collectifs de terrain étaient alors débordés par l’urgence.

Depuis, cette maison surnommée « La Maison des Familles de la Fraternité » a toujours eu pour but d’accueillir familles et femmes seules laissées à la rue sans aucune solution d’hébergement apportée par les services de l’État.

Aujourd’hui, ce sont près de 400 personnes, adultes et enfants, qui y ont trouvé un toit temporaire en attente d’une réponse d’hébergement. Elles y ont aussi trouvé la présence de bénévoles pour leur apporter une aide humaine, alimentaire, sociale, administrative ou même juridique.

Cette maison a prouvé la nécessité de son existence à Nantes. Quelles seront les conséquences d’un expulsion pour les habitants ? Qui accueillera les prochaines familles et femmes seules laissées à la rue sans réponse des services de l’État ?

À l’heure où l’État durcit toujours plus sa répression anti-occupation ET manque toujours à son devoir de mise à l’abri, ne laissons pas cette réalité invisible aux yeux de tous comme elle l’est encore trop, rassemblons nous pour porter la voix des habitants d’aujourd’hui, des habitants de demain et celles de ceux qui n’ont toujours pas de toit !

Les habitants et bénévoles de la Maison des familles seront au tribunal pour l’heure de la convocation à 9h, l’appel à mobilisation commence à partir de 9h. Les journalistes seront présents à 10h30.

Lien vers l’événement : 

https://facebook.com/events/s/contre-lexpulsion-de-la-maison/2780658552242091/

Soirée débat sur la souffrance au travail mercredi 11 mai à Nantes

Le Syndicat de la Magistrature (SM), le Syndicat des Avocats de France (SAF) et le Syndicat de la Médecine Générale (SMG), en partenariat avec le collectif « droit à la santé » dont nous sommes partie prenante organisent une soirée débat sur la souffrance au travail, le 11 mai à 18h30, à La Conciergerie, 24 Mail des Chantiers, île de Nantes.
Vous pouvez y participer en vous inscrivant via le lien suivant :
https://framaforms.org/soiree-debat-deconstuire-la-souffrance-au-travail-11-mai-2022-18h30-1649272619

Collectif Ukraine nantais présent 1er Mai aux initiatives syndicales

Nous transférons ce message du Collectif Ukraine nantais dont la LDH est partie prenante.
Le Collectif Ukraine nantais sera présent ce 1er Mai aux initiatives syndicales.

Depuis plus de deux mois, sur ordre de Poutine, l’armée russe a envahi et bombarde l’Ukraine. Des centaines d’enfants, des milliers de civils et de combattants ont déjà été tués ou blessés, des millions de personnes ont pris le chemin de l’exil, des quartiers d’habitation et des villes entières, comme Marioupol, sont totalement détruits.

Malgré des forces militaires disproportionnées, l’Ukraine résiste. Malgré les bombes et l’encerclement, malgré les massacres et les viols, Kiev, la capitale, a tenu. A l’évidence, le président russe a sous-estimé cette résistance populaire de tout un peuple attaché à sa liberté et à son indépendance.

Nous sommes aux côtés des Ukrainiennes et des Ukrainiens qui résistent et se battent pour leur liberté, aux côtés de celles et ceux qui sont contraints de s’exiler pour fuir les bombes, aux côtés aussi des Russes et Belarusses qui, malgré la désinformation et la répression, se mobilisent pour la paix et que nous ne confondrons jamais avec leurs dirigeants.

En ce 1er Mai, journée de lutte et de solidarité internationale, nous appelons au cessez-le-feu immédiat et au retrait des troupes russes d’Ukraine. Les menaces d’utilisation des armes nucléaires et de généralisation de la guerre sont terriblement inquiétantes. Seule une solution négociée sous l’égide des Nations-Unies peut et doit garantir une paix durable et le droit de l’Ukraine au respect de ses frontières.

L’urgence est de renforcer la solidarité avec la résistance et le peuple ukrainien. C’est ce que met concrètement en oeuvre l’intersyndicale de tous les syndicats de France en organisant, en lien avec les syndicats ukrainiens, un premier convoi syndical va rejoindre l’Ukraine dans les prochains jours. D’autres suivront.

« Dans ce contexte alarmant, écrivent les huit syndicats, nos organisations affirment leur solidarité :

  • avec la population d’Ukraine qui résiste à l’agression, avec les travailleurs et travailleuses et les organisations syndicales ukrainiennes. 
  • avec les réfugié·e·s qui par centaines de milliers fuient le conflit. Les frontières européennes doivent être ouvertes et l’assistance garantie pour l’ensemble des réfugié·e·s, quelle que soit leur nationalité ou leur couleur de peau.
  • avec celles et ceux qui en Russie et au Bélarus s’opposent à la guerre, bravant la répression politique.

Nos organisations rappellent leur opposition à toute escalade militaire dont les conséquences, imprévisibles, peuvent conduire à un engrenage et à une confrontation des impérialismes au détriment des peuples ».

Maudite soit la guerre. Pour la Paix. Pour l’Ukraine. Vive la solidarité internationale.

Et comme le disent nos ami.e.s ukrainien.ne.s, Slava Oukraïni