Des semis contre le CRA ! Manifestation ce samedi 10 octobre 2026 à Nantes et la Paquelais

Notre section est membre de COLERE Nantes (Coordination opposée à l’enfermement et à la répression des étranger.e.s).
La LDH participe aux différentes actions en justice menées contre le projet de construction à Nantes d’un Centre de Rétention Administrative (CRA).
Elle conteste son classement en Projet d’Intérêt Général, l’arrêté du permis de construire, la décision d’autorisation environnementale.

Nous relayons cet appel à mobilisation :

SAMEDI 10 OCTOBRE : DES SEMIS CONTRE LE CRA !

Manifestation contre le chantier de CRA à Nantes et contre l’utilisation de terres de la zad pour « compenser » la construction d’un Centre de Rétention Administrative ! Ni ici ni ailleurs !                          

🧩 Déroulé de la journée et infos pratiques 🧩

Manif contre le chantier du CRA à Nantes + action agricoles contre les compensations pour le Cra sur la zad + table-rondes et fête

✏️Pour une mise à jour des infos la veille, le matin du 10 et en cours de journée, il est recommandé de s’abonner à ce canal télégram : https://t.me/zad_nddl_info

🧶 Le texte d’appel à la mobilisation avec toutes les précisions sur ses enjeux et objectifs est lisible ici : https://zadforever.blog/2026/08/13/des-semis-contre-le-cra-%c2%b7-10-octobre-26-%c2%b7-la-paquelais/

** 1ère partie – Nantes Nord

// 10h30 Mobilisation et manifestation autour du champ de Manoeuvre à Nantes, là où se situe le chantier en cours du CRA
(avec la Coalition Colère Nantes, les soulèvements de la terre, NDDL Poursuivre Ensemble, des habitant.es et paysan.nes de la zad…)

Rendez-vous à 10h30 au niveau de l’arrêt de bus Saint-Joseph-de-Porterie sur la ligne C6, entre l’allée de l’embellie et la promenade du couchant. 

Prévoyez d’être à l’heure pour la manif. Il y a de nombreux parkings à Saint-Joseph de porterie et près du champ de manoeuvre. Il est possible d’y accéder facilement du centre-ville par différentes lignes de bus C6, 95, 75 entre autres. 

// Puis départ vers la zad en grand convoi de tracteurs et vélos et concert roulant du grand Armando Balconi (prévoyez un sandwich pour la route et de l’eau !)

// alternativement co-voiturage possibles à 13h30 au niveau du point de covoiturage du Cardo  

Une carte pour se repérer dans cette journée de Mobilisation sur divers endroits. Proposition de points de Stop, au terminus des tram et bus, ou sur les 4 voies, n’hésitez pas à faire un détour pour y prendre des manifestant·es.
https://umap.openstreetmap.fr/fr/map/des-semis-contre-le-cra-10102026_1468448

** Seconde partie – Vigneux-De-Bretagne > Zad de Notre-Dame-Des-Landes

// 14h La Paquelais (Vigneux de Bretagne) manif en direction de la zad puis semis anti-CRA pour maintenir en culture les parcelles visées par les projets de compensation pour la construction du CRA.

(avec le GAB 44, la Confédération Paysanne 44, des paysan·nes autonomes, des habitant·es de la zad, COLERE)

// 17h Discussions sur les luttes depuis les situations d’exil et les solidarités aux frontières ou dans les villes et campagnes avec le Collectif Sans-Papiers de Nantes, le Réseau Éducation Sans Frontière 44, un marin engagé sur différents navires de sauvetage en méditerranée, Help For Dunkerque asso de soutien aux exilé.e.s de la jungle de Grande-Synthe.

Seconde table-ronde sur les suites des résistances aux CRA et plus généralement aux dispositifs de discrimination, d’enfermement et d’expulsion, avec des membres de la coordination colère à Nantes et de la coordo Anti Cra à l’échelle nationale.

// 19h Apéro-festif en soutien à la lutte contre le CRA 

// Soirée Pizza – avec la Pat’mobile de Rennes et son four en soutien à la Boulange Aux Frontières de Calais et Dunkerque

// Concerts
Rêl Soli (solo – soul hip hop – Nantes], Adam l’Ancien, Mossah, Pablo l’Architecte Sonore & Sam (rap engagé – Nantes)
Puis DJ sets avec Naow Naow (musiques de rondes et de ronds points – zad nddl) suivie de Pauline Gompertz (Bass Break electro – Nantes)


    Il y aura possibilité de camper sur la zad, entre l’ambazada et la PistH.
    N’oublier pas votre lampe frontale et de l’argent liquide
    et de l’eau !

    >> Pour se garer c’est possible sur le parking P1, dans un champ en face du Bois-Rignoux proche du départ de la manif ou dans le bourg de la Paquelais.
    C’est aussi possible au niveau de la fin de la manif : le long du chemin de Fosses Noires (P3)(compter 1h à pied pour rejoindre La Paquelais par les chemins) ou sur le champs de Lama Faché (P2).
    🚌 Une navette sera mise en place entre 13 et 14h, pour les chauffeur·euse qui aprés avoir déposé leur passager·es à La Paquelais voudrait garer leur voiture au parking Lama Faché
    🚶🏽‍♂️‍➡️Proposition de départ groupé à pied par les chemins – 13h devant le jardin des Rouge et Noire – avec les Sentiers de Camille)
    CF la carte (cliquer dessus) https://zadforever.blog/2026/08/13/des-semis-contre-le-cra-%c2%b7-10-octobre-26-%c2%b7-la-paquelais/

A samedi, nombreux, nombreuses !

Appel à la marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale Samedi 26 septembre 14h, miroir d’eau

La LDH appelle à se mobiliser nationalement et localement le 26 septembre pour l’action et la justice climatiques, contre l’extrême droite. 

Voici ci-après le texte du communiqué de la LDH.
À Nantes, nous appelons à rejoindre La marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale
Samedi 26 septembre, à 14h au miroir d’eau
Nous espérons vous y voir nombreux.

Communiqué LDH et appel à rassemblement partout en France

L’été 2026, le plus chaud jamais observé, a mis en évidence les conséquences terribles du dérèglement climatique : canicules, incendies, sécheresse et plus largement hausse tendancielle de la température détruisent des vies, broient des existences, engendrent de la souffrance. L’inaction climatique porte gravement atteinte à de nombreux droits humains. Tout comme les politiques délétères pour la biodiversité et favorables aux pollutions chimiques, elle doit cesser, à rebours de la tendance mortifère constatée à l’échelle nationale et européenne.

Après le rassemblement du 15 septembre 2026 à Paris auquel elle s’associe pleinement, la LDH (Ligue des droits de l’Homme/droits humains) appelle à manifester le 26 septembre 2026 dans toute la France, dans le cadre d’une convergence de mobilisations : pour que les pouvoirs publics répondent à l’urgence d’une politique ambitieuse contre les changements climatiques, leurs racines et leurs conséquences ; pour une protection des populations renforcée, qui prenne pleinement en compte les inégalités d’exposition et de vulnérabilité face aux risques pour la santé et la sécurité ; pour un accompagnement des sinistré-e-s.

Mener une politique à la hauteur de l’urgence climatique, c’est mobiliser les moyens suffisants à toutes les échelles de l’action publique et dans tous les territoires, d’Outre-mer comme de l’hexagone. C’est aussi cesser la répression contre les défenseure-e-s de l’environnement, mettre fin aux attaques dont font l’objet les acteurs associatifs, garantir l’effectivité de la démocratie environnementale.

Action climatique et État de droit sont étroitement liés. L’extrême droite lutte brutalement contre l’une et l’autre. Les tentatives grossières de dissimulation de sa responsabilité, à la veille d’échéances électorales, ne doivent pas prospérer : l’extrême droite incarne le déni des changements climatiques ; elle s’attaque de longue date avec violence à celles et ceux qui les documentent et les combattent ; elle vote en faveur du désastre et des inégalités croissantes dont il est synonyme.

Communiqué de presse LDH Nantes et pays nantais : Quand l’État mobilise police et justice pour une boule puante

Communiqué de presse

Nantes, le 23 juin 2026

Quand l’État mobilise police et justice pour une boule puante : une disproportion qui interroge sur les priorités gouvernementales

Le 25 juin 2025, « J. » participait à une action d’Extinction Rébellion visant à « perturber les soldes et alerter sur les impacts sociaux et écologiques désastreux de la fast-fashion ». « Cette action consistait en un versement de quelques gouttes d’un produit visant à diffuser une forte odeur incommodante »[1] dans deux magasins du centre ville de Nantes. Une lettre d’excuses et des bonbons étaient déposés en caisse à l’attention des employé·es et des affiches étaient posées expliquant le but de l’action au public. L’action se déroulait à visage découvert. L’un des magasins a été amené à fermer temporairement ses portes.

Sept mois plus tard, le 25 janvier, à 6 heures du matin, quatre policiers, armés et équipés de gilets pare-balles, frappaient à la porte du domicile de J., fouillaient sa chambre, en vidant les tiroirs pour trouver les vêtements qu’elle portait lors de cette action (la perquisition avait été ordonnée afin de « prévenir tout risque de disparition des preuves »[2]), et son bureau pour prendre son ordinateur. Selon ses dires, J. ne se souvenait même pas de cette action et pensait surtout à ses jeunes enfants brutalement réveillés et qui voyaient leur mère emmenée par les policiers.

Le 4 juin 2026, elle passait en procès au tribunal de Nantes,  accusée d’avoir volontairement dégradé des vêtements et du mobilier dans trois magasins, avoir volontairement déversé un liquide insalubre dans des lieux non autorisés et avoir refusé le prélèvement d’ADN et la prise d’empreintes.

Lors de l’audience, elle reconnaissait avoir déposé des gouttes d’un liquide composé d’huile essentielle d’ail et d’acide butyrique (composant des fameuses boules puantes) dans le premier magasin uniquement.

Son avocat a pu démontrer qu’il n’existait aucune preuve de la dégradation des biens, ni du caractère « insalubre » et encore moins corrosif de la substance utilisée. Il a plaidé la liberté d’expression dont les actions de désobéissance civile relèvent. Il a également plaidé l’« état de nécessité » face à l’urgence à agir qui permet de ne pas considérer pénalement responsable la personne qui a accompli un acte nécessaire à la protection d’une personne ou d’un bien (ici l’humanité toute entière).

Le tribunal a relaxé J. des faits de dégradation et de dépôt de liquide insalubre, et a débouté en conséquence les magasins de leurs demandes de dommages et intérêts qui s’élevaient à plus de 20 000 euros. Mais il a tout de même condamné J. à deux fois 250 euros d’amende avec sursis pour refus d’ADN et d’empreintes, ce qui laisse planer sur elle une menace permanente alors même que sa relaxe démontre que ces exigences de prélèvements étaient dénuées de fondement.

Comment ne pas mettre en regard l’importante mobilisation des moyens de la police (enquête, perquisition, garde à vue…) et de la justice (procureur, juges, greffiers, avocats…) pour le procès lui-même avec l’absence ou la faiblesse des dommages qui sont reprochés à cette militante ?

La disproportion est énorme entre cette mobilisation et l’action de protestation symbolique et non violente contre les effets délétères de la fast-fashion. Elle interroge sur les priorités d’action données à la police et la justice.

Elle s’inscrit dans une tendance observée depuis plusieurs années à instrumentaliser la justice en poursuivant les défenseurs de l’environnement coûte que coûte, même lorsque le pourvoi du parquet n’a aucune chance d’aboutir, surchargeant ainsi inutilement les tribunaux. Ce sont ces procédures-bâillons qui visent à décourager les militantes et les militants et épuiser les associations. On peut rappeler ainsi que, sur Nantes, un militant de « Dernière Rénovation » a été poursuivi pour des jets de peinture à l’eau sur les marches de la préfecture. Relaxé en première instance, il a été poursuivi par le parquet en appel, puis en cassation, alors même que le dossier était vide.

À l’heure où les enjeux des limites planétaires sont de plus en plus aigus, est-il admissible que la répression des mouvements écologistes, à l’instar des mouvements sociaux, soit une priorité de l’État alors que de graves atteintes aux personnes, comme les violences sexuelles, restent traitées de façon secondaire ?

Il est temps de faire toute la clarté sur l’affectation des moyens aux différentes missions de police et de justice et de débattre démocratiquement des priorités de l’État en la matière.

« La justice doit pouvoir enfin travailler dans des conditions qui lui donnent une efficacité pleine et entière, au service des femmes, des hommes et des enfants et, dans le respect de l’État de droit, garantir les libertés publiques, la sécurité de toutes et tous. »[3]


[1][1] Communiqué de presse d’Extinction Rébellion du 15 mai 2026

[2][2] Ordonnance de perquisition datée du 5 février 2026

[3][3] Communiqué de la LDH du 8 juin 2026 « Lyhanna : oui à la justice, halte à la démagogie » : https://www.ldh-france.org/lyhanna-oui-a-la-justice-halte-a-la-demagogie/

Marche des résistances. Climat ! Justice ! Libertés! 28 septembre Nantes 11h Miroir d’eau

La section de Nantes et du pays nantais de la LDH appelle à participer à la « Marche des résistances : climat, justice, libertés » organisée à
Nantes. Rassemblement dimanche 28 septembre à 11h au Miroir d’eau.

Ci-dessous, l’Appel national dont est partie prenante la LDH :

18.09.2025

Climat, justice, libertés mobilisons-nous le 28 septembre 2025 !

Marches des résistances partout en France, le dimanche 28 septembre 2025. Appel dont la LDH est signataire

Face à la puissance de nos luttes, ici comme ailleurs, les forces réactionnaires se déchaînent par peur de perdre privilèges, pouvoirs et profits. Austérité et démantèlement des services publics, reculs environnementaux et désinformation, attaques contre nos droits et les solidarités, oppression des minorités… Cette offensive est le symptôme d’un système en crise. Un système fondé sur l’accaparement, l’exclusion, la destruction et la militarisation. Un système qui nie la science, les limites planétaires, les violences économiques et sociales qu’il engendre et la profonde crise démocratique qu’il traverse. Un système qui ne profite qu’à une infime partie de la population.
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À travers le monde, nombreuses sont celles et ceux qui se lèvent avec courage pour défendre leurs terres, leurs droits, leur dignité et les générations futures. Les citoyen-ne-s s’organisent, pour refuser la loi Duplomb ou dénoncer le génocide à Gaza, se mettent en grève pour gagner des droits. Ces luttes ne peuvent pas être ignorées, des victoires sont arrachées. Les imaginaires et les récits évoluent. Un autre monde est possible.

‍En septembre, à l’initiative de peuples autochtones de toute l’Amérique latine et dans le cadre du mouvement Draw The Line, une mobilisation mondiale s’élèvera à quelques semaines de la COP30, qui se tiendra à Belém au Brésil. Les marches des résistances ne seront pas que des marches. Ce sera un acte collectif de résistance et de création, joyeux et déterminé. Un carnaval, mémoire vivante des luttes populaires et décoloniales, porté par l’espoir autant que par l’indignation. Chaque chant, chaque banderole, chaque marionnette sera un cri pour dénoncer les responsables du chaos : les multinationales fossiles et agro-industrielles, les marchands d’armes, les ultra-riches et les forces politiques ultraconservatrices qui les protègent.

Climat !
‍Pour le préserver, mettons un terme à la dépendance organisée aux énergies fossiles, destructrices et obsolètes. Misons sur un avenir énergétique sobre, juste et efficace, qui renonce aux logiques d’exploitation et aux fausses solutions dangereuses qui nous détournent de l’urgence. Face aux vagues de chaleur, aux tempêtes, aux sécheresses et aux inondations qui bouleversent notre quotidien, exigeons que les travailleur·ses et les populations soient mieux protégées et accompagnées pour y faire face.
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Justice !
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Pour les vies brisées par l’injustice, les voix étouffées par le racisme, le patriarcat, l’autoritarisme, les peuples sacrifiés sur l’autel du profit et de la guerre. Pour la fin de la colonisation et la libération de la Palestine. Pour les populations précaires et du Sud global, les plus vulnérables et affectées par le changement climatique, qui en sont aussi les moins responsables. Pour nos familles enfermées dans des logements indignes, pour les paysan·nes qui subissent un système délétère qui ne leur permet pas de vivre décemment, pour les travailleurs·ses qui feront la transition de demain.
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‍Libertés !
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Pour vivre en démocratie et préserver nos droits élémentaires. Pour les droits des femmes et des minorités attaqués par les conservateurs et les extrêmes droites partout sur la planète. Libres de s’organiser et de manifester, sans craindre les violences, notamment policières, et l’oppression. Libres de respirer un air sain, de se nourrir sans s’empoisonner et à des prix accessibles. Libres de circuler sans craindre les contrôles d’identité discriminatoires. Libres de croire et de pratiquer sans risquer persécution et exclusion des espaces publics, éducatifs et culturels.

Nous, organisations de la société civile, travailleur-euse-s, paysan-ne-s et citoyen-ne-s engagé-e-s, marcherons le 28 septembre partout en France, dans tous les territoires, pour le respect des droits humains et du vivant, pour une écologie populaire, pour la justice sociale.

Cette mobilisation sera un point de départ. En octobre lors de l’examen du budget au Parlement, nous irons chercher l’argent là où il se concentre et exigerons que les pollueurs paient pour le chaos qu’ils ont causé et que les ultra-riches soient davantage taxés pour répondre aux urgences écologiques et sociales. En novembre, nous nous mobiliserons pour obtenir des décisions fortes à la COP30 de Belém. En décembre, nous rappellerons aux gouvernements l’urgence d’honorer les engagements pris dans le cadre de l’accord de Paris à l’occasion de ses dix ans. Lors des élections municipales, nous porterons fièrement les valeurs d’une écologie populaire, ancrée dans les territoires et socialement juste. Enfin localement, nous poursuivrons les luttes contre les grands projets inutiles et polluants, et pour un accès à l’eau équitable.

Partout, les résistances s’organisent et une conviction nous unit : la transition écologique, sociale et démocratique est non seulement nécessaire – elle est possible. Et elle adviendra.

Consultez le site de la moblisation Site Climat, justice, libertés.

Signataires : 350.org, ADELFA, ALEP, ALES, ANV-COP21, ANV-COP21-Gironde, ATTAC Lille, Action Climat Hauts de France, Action Justice Climat, Action Justice Climat Lyon, Action Justice Climat Montpellier, Action Justice Climat Paris, ActionAid, AequitaZ, Agir pour l’environnement, Al’terre circuit, Alliance Écologique et Sociale, Alliance écologique et sociale 06, Alofa Tuvalu, Alternatiba, Alternatiba 06, Alternatiba Amiens, Alternatiba Grenoble, Alternatiba Montpellier, Alternatiba Rouen, Alternatiba Soultz, Amis de la Terre, Amis de la Terre Dunkerquois, Amis de la Terre Nord, Amis de la Terre Normandie, Amis de la Terre Paris, Ami·es de la Terre Rhône, Amnesty International France, Arc Fleuve Vivant, Asbl Vidonne, Association Manawee, Association la Tour, Attac, Attac 56, Attac Artois, Attac Roubaix-Tourcoing, Attac Savoie, Banlieues Climat, Bioconsom’acteurs, Bizi !, CCFD Terre Solidaire, CGT, CLIMAT05, CRID, CSIA-Nitassinan, Carbonaction, Cataliz, Centre Ecologique Local (CEL) Villeneuve d’ascq, Centre Education Nature du Houtland (CENH), Chrétiens Unis pour la Terre, Citoyens clim’actifs des 100 communes, Citoyens pour le Climat, CliMates, Clim’actif Lens-Lievin, Clim’actif de la Gohelle, Climaction, Clownerie & Compagnie, Collectif Antifasciste du Bassin Minier, Collectif Climat Alternatiba Pays d’Aix, Collectif Climat de l’Arrageois, Collectif Masse Critique, Collectif There’s a way, Collectif citoyen pour le développement de l’écomobilité sur les vallées Brévenne et Turdine, Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), Collectif pour une Transition Citoyenne, CommUneRecherche, Confédération paysanne, Coordination EAU Île-de-France, Droit Au Vélo Maubeuge Sambre-Avesnois, EPIC Lille, Eau secours 62, Effet de Serre Toi même, Environnement et Développement Alternatif (EDA), Extinction Rebellion (XR), Extinction Rebellion Dijon, FAIRe un monde équitable, FUB, Fondation Laëtitia Ndayishimiye, Foodwatch France, France Nature Environnement, Fridays for Future France, Fédération Artisans du Monde, Fédération Syndicale Unitaire (FSU), Geres, Ghett’Up, Greenfaith France, Greenpeace, Gre, L’après59, L’observatoire National des Alimentations Végétales, LABELMISSION, Le Bruit Qui Court, Le mouvement, Les impactrices, LDH (Ligue des droits de l’Homme), Lutte et Contemplation, Lutte et Contemplation Lyon, MIRAMAP, MNLE Réseau Homme&Nature 59/62, Macon Debout, Man Vitré, Manifestation. Alternatif. France, Mouvement Kanak en France (MKF national), Mouvement Kanak en France – à Lyon (MKF Lyon), Mouvement Laudato Si’, Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN), New Hope for poor, No Plastic In My Sea, Notre Affaire à Tous, Nouvelle DONNE HDF, On est prêt, Organisation des nations autochtones de Guyane française, Oxfam France, Oxfam Nice, Peuples Solidaires Jura, PikPik Environnement, Rester sur terre, Ric indignons nous, Rise For Climate Belgium, Réaction en chaîne humaine, Réseau Action Climat France, Réseau Féministe « Ruptures », Réseau Sortir du nucléaire, Réseau Transition Hauts de France, Scientifiques en Rébellion, Studio Big Bang, Surfrider France, Te Motu, TousPourEDD, UIL Solidaires Dunkerque, Union syndicale Solidaires, Unis pour le climat et la biodiversité, Université Populaire et Citoyenne, Victoires populaires, Vide ton sac, WECF France, Zero Waste France, Éclaireuses et Éclaireurs Unionistes de France (EEUdF), Écoles du Ternois et de l’Artois

Chronique LDH de juin sur JetFM : l’écologie

Le vivant est menacé, les rapports scientifiques abondent pour le prouver.

Pour autant et malgré la multiplication des signaux d’alarmes, les forces politiques et économiques en place rechignent à faire dévier la dangereuse trajectoire de leurs objectifs comptables. Le tout nouveau groupe de travail « Écologie et droits » de la LDH Nantes et pays nantais souhaite aborder des enjeux locaux et nationaux de la défense du vivant, étroitement associés aux droits de chacune et chacun à vivre dans un environnement sain, égalitaire et inspirant.

Lien d’écoute : https://www.jetfm.fr/depot/Saison_24-25/LaChroniqueLDH/Chronique_LDH_Juin_2025_Ecologie.mp3    

Pièce de théâtre militante « Simples p(r)pêcheurs » au théâtre du Point Rouge à Divatte sur Loire – la Chapelle Basse Mer (44), mardi 22 avril. Venez nombreux !

Le collectif Gigaphone présente la pièce « Simples p(r)pêcheurs » au théâtre du Point Rouge à Divatte sur Loire – la Chapelle Basse Mer, mardi 22 avril à 20h30, ouverture des portes à 20h. Tarif 10€ – cf ci-dessous.

Confrontées à la bétonisation envahissante de leur village de Sainte Sandrine, deux pêcheuses décident de se réfugier sur une île tranquille et isolée. Mais elles y sont bientôt rattrapées par la pollution inexorable des océans et un projet de Flaques Artificielles salées à Sainte Sandrine (*) pour y installer une pisciculture de thons garantis sans mercure… Mais que peuvent faire deux simples p(r)êcheuses pour sauver leur village et l’océan ? Comment agir ? Réussiront-elles ? Échapperont-elles à la répression des autorités ? Toutes ces questions et bien d’autres sont abordées dans cette pièce qui mêle l’espoir à l’écolucidité et l’humour à la révolte.
(*) NB toute similitude avec des projets de Bassines Artificielles dans le secteur de Sainte Soline serait etc etc…

La représentation sera suivie d’un échange avec des militants de la LDH – section de Nantes et pays nantais.

Rejoignez-nous nombreux à cette soirée !

Amitiés ligueuses

*****

Simples P(r)êcheurs

C’est l’histoire de deux pêcheuses qui ont envie de changer le monde, ou plus modestement, de sauver leur village d’un TERRIBLE fléau écologique : les Flaques Artificielles.
Le collectif Gigaphone est un collectif d’artistes ligériennes associant le théâtre, le théâtre d’objet et la radio. Leurs spectacles L’An01, Simples P(r)êcheurs, Un faible degré d’originalité sont teintés d’absurde et parsemés de blagues et de réflexions sur l’avenir des humains et de la planète. 

Lien de réservation :

https://www.helloasso.com/associations/collectif-gigaphone/evenements/simples-p-r-echeurs

Départ à Nantes du Tour Alternatiba 1er et 2 juin

La section LDH de Nantes et pays nantais sera présente au départ du Tour Alternatiba, samedi 1er et dimanche 2 juin aux Dervallières – Nantes. Parc des Dervallières – accès par la rue Auguste Renoir.

Après deux éditions réussies, en 2015 et 2018, le Tour Alternatiba repasse par Nantes. Et cette fois-ci, la ville accueille l’étape de départ de l’édition 2024, qui traversera la France de part en part pour arriver à Marseille en octobre prochain.

La section tiendra une table les après-midi au village associatif et sera présente à une table ronde dimanche à 15h sur le thème « Il n’y a pas de violences policières » avec notamment Arié Alimi auteur de « L’État hors-la-loi » Éd La Découverte.

Toutes les infos : https://nantes.alternatiba.eu/actions-et-actus/tour-alternatiba-aux-dervallieres/

Communiqué sur Rapport des observatoires : « Empêcher l’accès à la bassine quel qu’en soit le coût »

Nous partageons le communiqué et le rapport des Observatoires des libertés publiques et des pratiques policières sur la mobilisation contre le projet de méga-bassine à Sainte-Soline (24-26 mars 2023)

Empêcher l’accès à la bassine quel qu’en soit le coût humain

Communiqué et rapport des observatoires des libertés publiques et des pratiques policières sur la mobilisation contre le projet de méga-bassine à Sainte-Soline (24-26 mars 2023)
Cliquez-ici pour télécharger le rapport
Cliquez-ici pour télécharger la synthèse
Le samedi 25 mars 2023, en dépit d’intimidations de la part des autorités publiques, 18 observateur·ice·s indépendant·e·s étaient présent·e·s à la manifestation contre le projet de méga-bassine à Sainte-Soline.Après un travail de plusieurs mois fondé sur des observations de terrain, recoupées à l’aide de témoignages et d’éléments matériels, les observateur·ice·s versent au débat public un rapport minutieux relatif à la stratégie de maintien de l’ordre déployée ainsi que le récit précis du déroulement de la manifestation.Dès le 24 mars 2023, le ministre de l’Intérieur avait averti que l’on verrait « […] des images extrêmement dures, parce qu’il y a une très grande mobilisation de l’extrême gauche et de ceux qui veulent s’en prendre aux gendarmes et peut-être tuer des gendarmes et tuer les institutions ». Les autorités publiques ont alors mis en scène un maintien de l’ordre spectaculaire d’une très grande violence. Derrière une muraille de camions, 3000 gendarmes armés étaient rassemblés autour du chantier de la méga-bassine. Ces derniers ont attendu que les manifestant·e·s arrivent à proximité du chantier transformé en fortin et ont alors déchaîné une violence immodérée, donnant lieu à des images brutales. Face à un ennemi de l’intérieur “éco-terroriste”, construit depuis plusieurs mois par les autorités publiques, l’Etat devait réussir sa démonstration de force. En moins de deux heures, plus de 5000 grenades ont été tirées, occasionnant au moins 200 blessé·e·s.Interrogées sur cet usage indiscriminé et disproportionné de la force, les autorités publiques ont persisté dans la confrontation et se sont livrées, de manière alarmante, à une réécriture des événements. Deux rapports commandés par le ministère de l’Intérieur ont été rédigés et publiés à la hâte dès le 27 mars 2023, visant à accréditer cette version officielle. Contrairement à ce qui a été affirmé, nos observations de terrains démontrent que ce sont bien les gendarmes, montés sur les quads, qui ont effectué une sortie en se rendant en premier au contact des manifestant·e·s à 12h35 ; que les gendarmes ont bien attaqué les cortèges sans sommation ; que des blessé·e·s et les élu·e·s qui les protégeaient ont bien été pris·e·s pour cibles par des tirs de grenades et que la trêve a bien commencé à 14h08, laissant place au calme durant une heure.Emportées par leur récit guerrier, les autorités publiques ont choisi de ne pas secourir des blessé·e·s en détresse vitale. Ne pouvant ignorer qu’un déploiement de forces aussi démesuré et l’utilisation de matériels de guerre occasionneraient immanquablement des blessé·e·s, les autorités ont entravé les secours au mépris de la vie humaine.Pour Patrick Baudouin, président de la LDH : « Depuis Sainte-Soline et malgré de nombreuses alertes, notamment des rapporteurs spéciaux des Nations unies, le gouvernement persiste dans une logique liberticide et autoritaire de criminalisation et de répression des mobilisations sociales. »
Paris, le 10 juillet 2023

Stop à l’escalade répressive – Rassemblement ce jeudi 30 mars – 19h – devant la préfecture de Nantes

La section de Nantes et du pays nantais de la LDH invite à se joindre ce jeudi 30 mars à 19h au rassemblement organisé suite aux évènements survenus à Ste-Soline samedi dernier.

Ci-dessous :

– le lien vers le communiqué de l’inter-observatoires dont la LDH est membre à la suite des observations à Sainte-Soline : Sainte-Soline : empêcher l’accès à la mégabassine, quel qu’en soit le coût humain ;

– un lien vers la pétition nationale de la LDH : Stop à l’escalade répressive – https://www.change.org/p/retraites-stop-%C3%A0-l-escalade-r%C3%A9pressive