Pour une vraie politique publique de protection des enfants : rassemblement samedi 4 juillet 15h au miroir d’eau à Nantes

La section invite au rassemblement à l’appel des syndicats et associations féministes le samedi 4 juillet au Miroir d’eau à 15h pour alerter sur l’urgence à porter une politique pénale de protection de l’enfance et spécifiquement sur les questions de violences sexuelles, une politique pénale mais aussi éducative à la hauteur des enjeux sociétaux.

Le communiqué national de la LDH : https://www.ldh-france.org/pour-une-vraie-politique-publique-de-protection-des-enfants-et-de-toutes-les-victimes-dinfractions-sexuelles/

Rassemblement devant école Sarah Bernhardt Nantes mardi 30/06 à 16h30 – un logement pour tous les enfants !

La LDH, partie prenante du Réseau Éducation Sans Frontières (Resf), relaie cet appel à rassemblement mardi 30 juin16h30 devant l’école Sarah Bernhardt à Nantes : un logement pour tous les enfants !

De: « Parents d’élèves Ledru Rollin »

À: Envoyé: Jeudi 25 Juin 2026 20:27:33
Objet: conf de presse / goûter solidaire à l’école, mardi 30/06 à 16h30 – un logement pour tous les enfants !

Rassemblement mardi 30 juin 2026 à 16h30 devant l’école Sarah Bernhardt (38 Rue de la Ripossière, 44200 Nantes)

Des enfants dorment encore dans la rue. A Nantes. Aujourd’hui.

Depuis plusieurs mois, à Nantes, quatre élèves des écoles publiques Ledru- Rollin et Sarah Bernhardt, leur petite sœur de 19 mois et leurs deux parents sont sans abri. Sans domicile fixe, et parfois sans aucun toit pour la nuit.

Chaque soir est une nouvelle incertitude. Le 115 est saturé et ne peut répondre quotidiennement à leurs besoins d’hébergement. Des hébergeurs solidaires se relaient quand ils le peuvent, mais cela ne suffit pas : cette famille a déjà dû dormir dehors. Personne ne devrait vivre dans une telle précarité, encore moins des enfants scolarisés.

L’État a le devoir de mettre ces familles à l’abri. Le Préfet, représentant de l’État dans le département, en porte la responsabilité. Les personnels de l’Éducation nationale sont désemparés : comment enseigner à un enfant qui n’a pas dormi, qui n’a pas mangé, qui a peur ? Les familles et associations sont démunies.

La France a signé en 1989 la convention des droits de l’enfant par laquelle elle ratifie le droit fondamental des enfants de pouvoir bénéficier des conditions de leur émancipation : le droit à un logement décent, les conditions pour être en bonne santé, et bénéficier d’un accès à l’éducation. L’état est hors la loi en laissant ces enfants dehors ou en situation si précaire qu’il est impossible de leur permettre de grandir sereinement en ayant les conditions pour s’émanciper.

Des milliers de logements et de bâtiments restent vacants, notamment à Nantes où 15 000 logements privés sont vides, pendant que des enfants dorment dehors. L’engagement et les promesses électorales qui envisagent la ville de Nantes comme une ville refuge doivent être respectées. Si des efforts ont été faits par la nouvelle équipe municipale, le compte n’y est pas. La preuve avec la famille Oguigo et trop d’autres sur la métropole nantaise.

Dans la 7e puissance économique mondiale et en 2026, c’est une honte !

Ce que nous demandons :

La mise à l’abri immédiate et pérenne de la famille Ogiugo dans un hébergement stable et de toutes les familles avec enfants scolarisé.es. Chaque nuit passée sans solution est une nuit de trop.

L’examen réel de sa situation administrative

Signataires :

Amicale Laïque des Ripossiens

FSU SNUipp44

Réseau Éducation Sans Frontières (Resf)

FCPE

Chronique LDH de juin sur JetFM : Les droits des Roms

Jeanne et Vincent de la section nantaise de la LDH, Yannicke de l’association Fraternité Couëronnaise, et tous trois du collectif Romeurope, viennent nous parler de la communauté Rom qui habite sur le territoire de Nantes Métropole. Les chiffres sont impressionnants : Nantes est la 2e agglomération de France en nombre de bidonvilles. Il y en a plus de 60 répartis sur le territoire, accueillant près de 3000 personnes, pour la plupart venues travailler dans le maraîchage. 

Mais au-delà des chiffres, il y a des hommes, des femmes et des enfants dont les droits sont mis à mal. 

Durant cette demi-heure, nous tenterons de comprendre qui sont les Roms de Nantes, quelles sont leurs problématiques et que font la LDH et le collectif auquel elle appartient, Romeurope, pour défendre les droits de ces familles (logement, scolarité, accès aux services de base…).

Bonne écoute !

Mercredi 1er avril – 14h – Rassemblement et goûter solidaire devant la préfecture à l’appel du Réseau Éducation Sans Frontière (RESF 44)

A l’appel de RESF 44, soutenu par l’Intercollectif « Personne à la rue » dont la LDH est partie prenante

La trêve hivernale des expulsions prend fin le 31 mars, et va mettre encore plus de personnes à la rue dans une situation déjà désastreuse.

RESF, avec les écoles mobilisées, appelle à un « goûter solidaire » mercredi 01/04 devant la préfecture (message ci-dessous); le DAL et les personnes et familles en galère de 115 (à la rue, hébergées « en rotation », menacées d’expulsion sans solutions…) se joignent à elles et eux et appellent à manifester dans le centre-ville pour interpeller, encore et toujours, les institutions responsables!

Le Réseau Éducation Sans Frontières 44 appelle à un rassemblement devant la préfecture le mercredi 1er avril à 14h, au lendemain de la date de fin de la trêve hivernale.

Dans nos écoles, de la maternelle à l’université, à Nantes et à Rezé, de nombreuses familles se retrouvent dans des situations de très grande précarité (familles à la rue, mal logées et/ou qui risquent une expulsion).

Ensemble, mobilisons nous pour exiger : »un toit, une école, des papiers »

Au programme : de la musique et un goûter à partager.

Venez nombreux·ses !

Mineur.es Non Accompagné.es (MNA) : 3ème condamnation de la France par le Comité des Droits de l’Enfant (CDE)

Le Comité des Droits de l’Enfant est l’organe de l’ONU chargé de contrôler la mise en œuvre de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en novembre 1989 et ratifiée par la France.

Le 19 janvier 2026, et pour la 3ème fois (après janvier 2024 et mai 2025), le CDE a condamné la France pour ses pratiques de prise en charge et de détermination de l’âge des MNA. Il était saisi de la situation de cinq jeunes exilés dont la minorité avait été contestée par trois départements dont la Loire-Atlantique pour l’un d’entre eux.

Arrivé à Nantes en janvier 2018, le jeune avait été remis à la rue, après l’évaluation d’une seule personne au motif « que son apparence physique n’était pas conforme avec l’âge déclaré ». En janvier 2020, ayant obtenu copie de son acte de naissance, il saisissait le juge des enfants, qui faisait expertiser le document ; celui-ci recevait un avis défavorable par les services de police en raison de l’absence de mention de sa filiation paternelle (mais son père ne l’avait jamais reconnu) et de celle de la signature du secrétaire du centre de l’état civil (déclarée non indispensable pour la validité de l’acte par les autorités de son pays). En juin 2020, il était placé finalement à l’aide sociale à l’enfance. En mars 2021, à la suite de la demande du Procureur de la République, une mesure de tutelle était prise par le juge des tutelles ; le département considérant que l’acte de naissance n’était pas valide faisait appel de cette mesure. La Cour d‘appel (malgré l’original de l’acte de naissance et la carte consulaire du jeune) infirmait sa minorité estimant que l’acte de naissance était irrégulier et que l’évaluation permettait de retenir sa majorité en raison de son physique et de son comportement.

Le Comité des droits de l’enfant, à l’issue de l’examen des cinq situations, souligne le caractère persistant et systémique des violations malgré les alertes réitérées des associations œuvrant auprès des mineur.es. Par exemple, sont constatés à nouveau :
    – Des évaluations sommaires basées sur l’apparence physique.
    – Le rejet des documents d’état civil pourtant authentifiés par les pays d’origine.
    – La persistance du recours aux tests osseux dénoncés de longue date.

Ces pratiques ne respectent pas les garanties prévues par la CIDE, comme notamment :
    – Le droit de l’enfant à la préservation de son identité.
    – Le droit d’avoir un représentant légal dès l’ouverture de la procédure.
    – Le droit à la présomption de minorité.

Le Conseil d’État, en jugeant le 01/07/2025 que les constatations du CDE n’avaient pas un caractère contraignant (en les privant de toute effectivité), a exposé la France (pourtant signataire de la CIDE) à cette nouvelle condamnation.

À Nantes ont déjà été dénoncés la longueur non raisonnable des décisions judiciaires, le recours au test osseux, la conduite d’entretiens d’évaluation par une seule personne, le taux anormalement bas du taux de reconnaissance de la minorité.

Les associations ci-dessous appellent les autorités, dont le Conseil Départemental 44, à se conformer sans délai aux garanties prévues par la Convention des Droits de l’enfant et rappelées par le Comité.

Signataires :
ASCOF 44 (Accompagnement à la scolarité des jeunes migrants isolés),

Collectif Enfants, Étrangers Citoyens Solidaires / Réseau Éducation Sans Frontières (CEECS / RESF),

Cimade Nantes,

Du Monde Dans la Classe,

Égide Solidarité,

GASPROM,

Hébergeurs Solidaires,

LDH section de Nantes et du pays nantais,

Médecins du monde Pays de Loire,

MRAP Nantes,

SAF Nantes

20 novembre Anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant

Pour des politiques publiques garantes des droits de l’enfantIl y a 36 ans, le 20 novembre 1989, l’ONU rédigeait la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) que la France ratifiait en 1990.La CIDE définit des valeurs fondamentales à vocation universelle relatives au développement et à la protection des enfants, au-delà des différences sociales, culturelles, ethniques ou religieuses. Alors que, pour la première fois, la CIDE fait de l’enfant un sujet de droits, force est de constater que les principes énoncés ne sont pas toujours appliqués.  En France, ils doivent, toujours et sans cesse, être réaffirmés et défendus. 


La LDH, membre du Réseau Education Sans Frontières (RESF) relaie cet appel local à rendre effectifs les droits énoncés dans cette Convention.

Convention Internationale des Droits de l’Enfant

1989-2025 : La Convention Internationale des Droits de l’Enfant aura 36 ans le 20 novembre 2025. Cette convention est contraignante pour l’État Français, mais pour autant, l’État est hors la loi (enfants à la rue, enfants non scolarisés, enfants privés de soins…).

Nous, signataires (membres du RESF)  exigeons que les droits des enfants portés par la CIDE et ratifiée par la France soient effectifs.

Un État de droit doit loger ses enfants dignement, leur assurer une bonne santé, les éduquer dignement, les accompagner dans tous leurs besoins pour leur permettre de s’émanciper. Il faut permettre aux enfants d’accéder à ces droits fondamentaux pour nous assurer collectivement de vivre libres égaux et solidaires.

NON aux inégalités qui frappent les enfants de plein fouet.

NON aux injustices et aux discriminations qui font des enfants des victimes.

OUI aux droits inconditionnels pour chacune et chacun de tous les enfants.

OUI la France doit rendre effectifs les droits énoncés dans la CIDE.

 Un contexte particulièrement alarmant en Loire Atlantique ; 

Il y a d’abord eu des expulsions du territoire national de parents avec leurs enfants scolarisés, en avril 2025, en catimini, pendant les vacances scolaires. Et on note, par ailleurs, une explosion du nombre de familles mises à la rue.

Beaucoup de ces familles ont des enfants scolarisés dans nos établissements scolaires. Cette situation est intolérable et plusieurs collectifs prennent de l’ampleur pour affirmer leur solidarité citoyenne.

Ces collectifs s’appuient sur l’intersyndicale des personnels de l’Education Nationale (CGT Educaction 44, FSU,  SUD Education  mais aussi sur le réseau associatif (RESF, CEECS, FCPE, LDH, 100 pour 1, MRAP, Libre Pensée, GASPROM, CUS…) et proposent d’organiser ce 20 novembre 2025 des Goûters de la Solidarité  devant ou dans les établissements solidaires. Ces goûters ont pour objectif de rendre visible le désir de voir la solidarité s’exprimer et s’affirmer plus largement autour de l’école et dans la société au sens large. Ils peuvent être organisés par des personnels, des parents d’élèves ou des lycéen·nes.

Si vous voulez vous joindre aux goûters sur l’agglomération nantaise, contactez RESF pour  être informé des horaires. (contact.resf44@gmail.com)

Vous pouvez également de signer la pétition nationale du Réseau Education Sans Frontières : https://reseau-resf.fr/APPEL-NATIONAL-UNITAIRE-JEUNES-SCOLARISES-EN-DANGER

Parrainage républicain – Samedi 6 avril à Rezé à 14h

Suite à l’expulsion brutale de collégien.ne.s géorgien.ne.s et de leurs familles pendant les vacances de printemps, une mobilisation des associations et des syndicats de l’agglomération nantaise s’est mise en place autour des familles expulsées ou menacées d’expulsion. Une pétition a été lancée*. A l’occasion de la rentrée scolaire, la mobilisation continue avec l’organisation d’une cérémonie de parrainage républicain. Vous trouverez ci-dessous l’invitation à cet événement.

Nous, collectif de parents d’élèves, enseignant·es, citoyen·nes

de Loire-Atlantique et de Rezé

sommes résolu·es à manifester notre soutien

aux familles étrangères expulsées et menacées d’expulsion.

Une cérémonie de parrainage républicain aura lieu le

Samedi 6 septembre

à 14h00 – Hôtel de ville de Rezé

Place Jean-Baptiste Marcet

Suivie d’un goûter solidaire, participatif et musical

Jardin Hubertine Auclert, à deux pas de l’Hôtel de Ville

Avec No-sé

duo acoustique guitare et voix

https://www.facebook.com/groupeNoSe

Espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux

*Pétition « Non aux décisions inhumaines : soutien aux collégien.nes géorgien.nes expulsé.es : https://chng.it/Pd7bjvwzwm

Rassemblement de soutien aux collégien-nes géorgien-nes expulsé-es mardi 27 mai 18h Préfecture Nantes

Enfants expulsés, enfants en danger

Citoyennes et citoyens indigné-es

Mais plus que jamais déterminé-es

Comme vous le savez peut-être, au cours des vacances scolaires de printemps, deux familles géorgiennes ont été expulsées de l’agglomération nantaise, direction la Géorgie, dans des conditions d’une brutalité inadmissible.

Un rassemblement de soutien est organisé demain mardi 27 mai à 18h devant la Préfecture de Nantes (avec demande d’audience au préfet par une délégation).

En espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux.

Le lien vers la pétition :

https://chng.it/Pd7bjvwzwm