Soirée-débat « Pour l’école publique »
Mardi 15 septembre 2026 à 18h15
Salle F de la Maison des Syndicats (ex-gare de l’État)
8 Pl. de la Gare de l’État, 44200 Nantes
Arrêt de bus – Prairie au Duc


Soirée-débat « Pour l’école publique »
Mardi 15 septembre 2026 à 18h15
Salle F de la Maison des Syndicats (ex-gare de l’État)
8 Pl. de la Gare de l’État, 44200 Nantes
Arrêt de bus – Prairie au Duc


La section invite au rassemblement à l’appel des syndicats et associations féministes le samedi 4 juillet au Miroir d’eau à 15h pour alerter sur l’urgence à porter une politique pénale de protection de l’enfance et spécifiquement sur les questions de violences sexuelles, une politique pénale mais aussi éducative à la hauteur des enjeux sociétaux.
Le communiqué national de la LDH : https://www.ldh-france.org/pour-une-vraie-politique-publique-de-protection-des-enfants-et-de-toutes-les-victimes-dinfractions-sexuelles/
La LDH, partie prenante du Réseau Éducation Sans Frontières (Resf), relaie cet appel à rassemblement mardi 30 juin – 16h30 devant l’école Sarah Bernhardt à Nantes : un logement pour tous les enfants !
De: « Parents d’élèves Ledru Rollin »
À: Envoyé: Jeudi 25 Juin 2026 20:27:33
Objet: conf de presse / goûter solidaire à l’école, mardi 30/06 à 16h30 – un logement pour tous les enfants !Rassemblement mardi 30 juin 2026 à 16h30 devant l’école Sarah Bernhardt (38 Rue de la Ripossière, 44200 Nantes)
Des enfants dorment encore dans la rue. A Nantes. Aujourd’hui.
Depuis plusieurs mois, à Nantes, quatre élèves des écoles publiques Ledru- Rollin et Sarah Bernhardt, leur petite sœur de 19 mois et leurs deux parents sont sans abri. Sans domicile fixe, et parfois sans aucun toit pour la nuit.
Chaque soir est une nouvelle incertitude. Le 115 est saturé et ne peut répondre quotidiennement à leurs besoins d’hébergement. Des hébergeurs solidaires se relaient quand ils le peuvent, mais cela ne suffit pas : cette famille a déjà dû dormir dehors. Personne ne devrait vivre dans une telle précarité, encore moins des enfants scolarisés.
L’État a le devoir de mettre ces familles à l’abri. Le Préfet, représentant de l’État dans le département, en porte la responsabilité. Les personnels de l’Éducation nationale sont désemparés : comment enseigner à un enfant qui n’a pas dormi, qui n’a pas mangé, qui a peur ? Les familles et associations sont démunies.
La France a signé en 1989 la convention des droits de l’enfant par laquelle elle ratifie le droit fondamental des enfants de pouvoir bénéficier des conditions de leur émancipation : le droit à un logement décent, les conditions pour être en bonne santé, et bénéficier d’un accès à l’éducation. L’état est hors la loi en laissant ces enfants dehors ou en situation si précaire qu’il est impossible de leur permettre de grandir sereinement en ayant les conditions pour s’émanciper.
Des milliers de logements et de bâtiments restent vacants, notamment à Nantes où 15 000 logements privés sont vides, pendant que des enfants dorment dehors. L’engagement et les promesses électorales qui envisagent la ville de Nantes comme une ville refuge doivent être respectées. Si des efforts ont été faits par la nouvelle équipe municipale, le compte n’y est pas. La preuve avec la famille Oguigo et trop d’autres sur la métropole nantaise.
Dans la 7e puissance économique mondiale et en 2026, c’est une honte !
Ce que nous demandons :
• La mise à l’abri immédiate et pérenne de la famille Ogiugo dans un hébergement stable et de toutes les familles avec enfants scolarisé.es. Chaque nuit passée sans solution est une nuit de trop.
• L’examen réel de sa situation administrative
Signataires :
Amicale Laïque des Ripossiens
FSU SNUipp44
Réseau Éducation Sans Frontières (Resf)
FCPE
Cher-es ami-es,
Le collectif soutien exilés 44 dont notre association est partie prenante organise une fête de la solidarité le 4 juillet de 15h à 22h aux ateliers Dulcie September (ex-école des beaux arts), place Dulcie September.
Venez nombreuses et nombreux, solidarité, joie, animation garanties.

Jeanne et Vincent de la section nantaise de la LDH, Yannicke de l’association Fraternité Couëronnaise, et tous trois du collectif Romeurope, viennent nous parler de la communauté Rom qui habite sur le territoire de Nantes Métropole. Les chiffres sont impressionnants : Nantes est la 2e agglomération de France en nombre de bidonvilles. Il y en a plus de 60 répartis sur le territoire, accueillant près de 3000 personnes, pour la plupart venues travailler dans le maraîchage.
Mais au-delà des chiffres, il y a des hommes, des femmes et des enfants dont les droits sont mis à mal.
Durant cette demi-heure, nous tenterons de comprendre qui sont les Roms de Nantes, quelles sont leurs problématiques et que font la LDH et le collectif auquel elle appartient, Romeurope, pour défendre les droits de ces familles (logement, scolarité, accès aux services de base…).
Bonne écoute !
Du 23 au 25 mai 2026 s’est tenu le congrès national de la LDH. Cet évènement, qui se déroule tous les deux ans, était cette année accueilli par Rennes.
Cette chronique est l’occasion de présenter ce qu’est un congrès de la LDH, ce qu’on y fait, pourquoi on le fait et avec qui !
Et notamment, comment la section nantaise se mobilise, participe et contribue au Congrès et aux prises de positions et stratégies qui en sortiront.
À l’inverse, on s’interroge sur ce que le Congrès apporte à notre section.
Bonne écoute !
La majorité au Conseil Régional présidée par Christelle Morançais dit vouloir privilégier les investissements et freiner l’endettement. Pour cela elle fait année après année des choix budgétaires pour le moins étonnants. Pour cette majorité au Conseil Régional, l’humain serait donc une dette et la finance au seul profit des entreprises un investissement. C’est le monde à l’envers : cette politique vide méthodiquement nos villes et nos campagnes de ses services publics.
Ainsi la région fait le choix d’aider l’État à fermer des classes en commençant par supprimer des aides au transport scolaire. C’est le droit à un accès libre et gratuit à l’éducation dans des classes non surchargées qui risque ainsi d’être sacrifié.
La suppression annoncée des aides au transport scolaire par la région des Pays de la Loire s’inscrit dans une volonté d’affaiblir l’autonomie et la démocratie qui sont à l’œuvre dans nos campagnes. En effet, afin de maintenir des classes ouvertes dans les villages, le regroupement pédagogique intercommunal (RPI) se décide à partir d’un dialogue étroit entre les communes concernées et le ministère de l’éducation. Cette coupe budgétaire de la région, en affaiblissant financièrement ces petites communes, est un non-sens pour les familles qui résident en zone rurale et qui réclament plus de démocratie et de services publics de proximité.
Parce que cette absence d’aide risque de se traduire par une augmentation du coût du transport pour les familles que les communes ne pourront pas financer à la même hauteur que la région. Parce que c’est une remise en cause du soutien des RPI par une partie des collectivités cela risque d’entraîner des fermetures de petites écoles mais aussi des fermetures de classes.
Pour rappel, Mme Morançais et sa majorité ont déjà voté une suppression des aides de 82 millions d’euros en 2025 et, de nouveau, 15,6 millions d’euros d’« économies » en 2026. Ces coupes budgétaires touchent principalement le monde associatif et pénalisent les plus fragiles.
C’est par exemple :
· la suppression des transports porte à porte pour les personnes à mobilité réduite,
· l’augmentation des coûts des transports de la région (ALEOP, TER, car et transport scolaire) sans compensation pour les usagers,
· la suppression des aides à la formation aux soins infirmiers,
· des lieux d’accueil pour les femmes victimes de violences qui ferment en zone rurale,
· des actions culturelles qui sont abandonnées faute de moyens,
· des restrictions d’accès à l’éducation sexuelle et affective, etc, etc,…
La LDH rappelle qu’une subvention est une reconnaissance d’un service lié à l’intérêt général par la puissance publique.
La LDH dénonce le caractère violent, et dangereux pour la cohésion sociale, de cette politique régionale de gestion budgétaire à partir de choix idéologiques qui éloignent toujours plus les citoyennes et citoyens de la démocratie locale et de leur égal accès aux droits effectifs garantis par des services publics de proximité et de qualité.
Cher.es ami.es,
Dans notre département, la LDH appelle à rejoindre les manifestations du 1er mai aux côtés de l’ensemble des organisations syndicales et associatives.
À Nantes et ailleurs, préparons nos slogans, sortons les pancartes et les drapeaux.
L’équipe d’animation de la section
Communiqué commun dont la LDH est signataire et appel à rassemblement le vendredi 1er mai : https://www.ldh-france.org/1er-mai-memoire-verite-resistance/
1er mai : mémoire, vérité, résistance
Le 1er mai 1995, Brahim Bouarram était assassiné, jeté dans la Seine par des militants d’extrême droite sortis d’un défilé du Front national. Ce crime n’était pas un fait divers. C’était le produit d’un racisme politique.
Depuis d’autres noms, d’autres vies, se sont ajoutés à cette liste tragique. Et derrière chaque nom, il y a des familles brisées, des silences imposés, des injustices qui perdurent. Plus de trente ans, rien n’est réglé. Le racisme ne recule pas : il avance, il s’affiche, il s’impose. L’extrême droite dicte l’agenda, contamine les discours, infiltre les politiques.
Islamophobie décomplexée, stigmatisation des immigré-e-s, chasse aux exilé-e-s, lois liberticides : ce qui tuait hier est aujourd’hui banalisé. Diviser pour mieux dominer. Fabriquer des boucs émissaires pour masquer les responsabilités dans la précarité, les inégalités et la violence sociale.
Nommons les choses : nous faisons face à un processus de fascisation.
Face à cela, il n’y a pas de neutralité. Il n’y a pas de compromis possible. Nous refusons de nous taire. Nous refusons de nous habituer. Nous refusons de laisser faire. Se souvenir de Brahim Bouarram et de toutes les victimes de crimes racistes, ce n’est pas commémorer passivement. C’est continuer la lutte. Contre le racisme d’en haut comme d’en bas. Contre l’extrême droite et ceux qui reprennent ses idées. Contre un système qui exploite, exclut et attise la haine.
Pas de mémoire sans justice. Pas de justice sans rapport de force.
A l’appel de RESF 44, soutenu par l’Intercollectif « Personne à la rue » dont la LDH est partie prenante
La trêve hivernale des expulsions prend fin le 31 mars, et va mettre encore plus de personnes à la rue dans une situation déjà désastreuse.
RESF, avec les écoles mobilisées, appelle à un « goûter solidaire » mercredi 01/04 devant la préfecture (message ci-dessous); le DAL et les personnes et familles en galère de 115 (à la rue, hébergées « en rotation », menacées d’expulsion sans solutions…) se joignent à elles et eux et appellent à manifester dans le centre-ville pour interpeller, encore et toujours, les institutions responsables!
Le Réseau Éducation Sans Frontières 44 appelle à un rassemblement devant la préfecture le mercredi 1er avril à 14h, au lendemain de la date de fin de la trêve hivernale.
Dans nos écoles, de la maternelle à l’université, à Nantes et à Rezé, de nombreuses familles se retrouvent dans des situations de très grande précarité (familles à la rue, mal logées et/ou qui risquent une expulsion).
Ensemble, mobilisons nous pour exiger : »un toit, une école, des papiers »
Au programme : de la musique et un goûter à partager.
Venez nombreux·ses !

L’inter collectif « Personne à la rue! » dont notre association est membre organise une nouvelle vigie le samedi 21 mars, place du change à Nantes de 15h à 17h afin d’alerter le public sur la situation scandaleuse des personnes à la rue.
Des enfants scolarisé-es dorment à la rue avec leur famille.
Des femmes seules, à la rue, sont en danger de viol, de prostitution forcée
2 hommes sont morts de la rue à Nantes les 21 et 25 décembre.
Des femmes enceintes ou juste accouchées dorment à la rue.
Le 115 ne répond pas, les places de mise à l’abri sont insuffisantes.
Merci de venir nombreuses et nombreux soutenir cette action!
Ci-dessous le tract que nous distribuerons.

