Manifestation Pas de centre de rétention administrative en Loire-Atlantique ou ailleurs dimanche 18 décembre

COMMUNIQUÉ

A l’occasion de la Journée internationale des migrant.e.s du 18 décembre, instituée en 2016 par les Nations Unies, un ensemble d’associations et syndicats appellent à une

MANIFESTATION

Pas de centre de rétention administrative

en Loire-Atlantique ou ailleurs

dimanche 18 décembre – 15h

Nantes Terrain Feydeau (arrêt Bouffay)

Nous ne voulons pas d’un Centre de Rétention Administrative,

ni en Loire-Atlantique ni ailleurs

Dans un communiqué du ministère de l’Intérieur du 4 octobre, Gérald Darmanin annonçait sa volonté de construire un centre de rétention administrative dans le département.

Qu’est-ce qu’un centre de rétention administrative (CRA) ?

Un CRA est un lieu de privation de liberté. Le placement en rétention est une décision administrative, prise par le Préfet, permettant d’enfermer une personne de nationalité étrangère sans titre de séjour dans l’attente de son éloignement forcé du territoire.

En réalité, c’est une prison qui ne dit pas son nom. On y enferme des hommes, des femmes et des enfants, le plus souvent en dehors de tout comportement pénalement répréhensible et sans lien avec une quelconque délinquance, mais seulement car « sans-papiers ». Il est important de rappeler que le fait d’être sans titre de séjour n’est pourtant pas une infraction depuis la loi du 31 décembre 2012.

Si vous croyez que la création d’un CRA aura un quelconque effet contre la délinquance ou la criminalité, vous vous trompez.

A neuf reprises déjà, la France a été condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour l’enfermement d’enfants dans les CRA, dont des nourrissons. De plus, les conditions d’enfermement sont largement décriées par tous et toutes : nourriture insuffisante, locaux vétustes et mal entretenus, impossibilité de mettre en place des mesures de distanciation lors de la pandémie.

En réalité, la création des CRA n’a qu’un objectif : faire croire qu’il existe un lien entre immigration, insécurité et délinquance.

Enfermer des personnes, dans des conditions indignes, seulement parce qu’elles sont « sans-papiers » est inacceptable. Ériger cela comme une réponse à un sentiment d’insécurité l’est tout autant.

Attac, à la criée, Cimade, Collectif Romeurope agglomération nantaise, CNT, Collectif soutien exilés 44, DAL, FSU, Gasprom, La Libre Pensée 44, Les Bienveilleurs 44, LdH, MdP, Mrap, RESF, Safe Migrants, SAF, Union syndicale Solidaires, (liste en cours…)

18 décembre : Journée internationale des migrants, pour l’égalité des droits

14.12.2022

18 décembre : Journée internationale des migrants, pour l’égalité des droits

Communiqué LDH

Personnes migrantes, exilées, demandeuses d’asile, étrangères, sans-papiers sont représentées à longueur d’année comme des problèmes, voire des délinquantes. Ce parti pris, sans aucun rapport avec la réalité, a permis en trente ans de voter vingt lois répressives. On les menace aujourd’hui d’une vingt troisième conçue pour précariser davantage leur situation, quel que soit leur statut, au mépris des droits les plus fondamentaux : les leurs, les nôtres.

Quel que soit notre pays d’origine, nous sommes de plus en plus nombreux à nous déplacer pour aller travailler, vivre ailleurs. Ces migrations, les cultures dont elles participent aujourd’hui comme hier, s’enrichissent les unes les autres. Cela fait partie de l’histoire de notre pays comme de celle de beaucoup d’autres.

Malheureusement, les discours racistes, les fantasmes tels celui du « grand remplacement », font aussi partie de l’histoire de l’humanité, ils en sont une des pires tares et l’une des plus mensongères.

Toutes les études scientifiques le montrent : les migrations ne sont non pas un coût mais une source de richesses lorsque les conditions d’accueil sont à la hauteur.

La place des personnes étrangères, y compris les plus précaires, parmi les « premiers de corvée » pendant la crise sanitaire a démontré, qu’en outre, elles occupent des emplois indispensables. C’est exactement ce que reconnait le gouvernement en reprenant l’idée de régulariser celles et ceux qui occupent des « métiers en tension ».

A l’occasion de la Journée internationale des migrants, le 18 décembre, la LDH (Ligue des droits de l’Homme) réaffirme les mesures prioritaires qui devraient figurer dans les projets gouvernementaux sans même qu’une énième loi sur l’asile et l’immigration soit le plus souvent nécessaire :

– ouverture de voies légales et sûres pour désarmer les trafiquants, faire en sorte que les routes maritimes et terrestres ne soient plus de grands cimetières ;

– régularisation de toutes celles et tous ceux qui vivent et travaillent dans nos territoires ;

– respect des droits les plus fondamentaux (mise à l’abri, santé, accès à l’eau et aux distributions de repas) et fin du harcèlement dont sont victimes les personnes exilées, notamment à Calais ;

– respect du droit d’asile et particulièrement fin des refoulements systématiques aux frontières françaises et des procédures accélérés contraires à la convention de Genève ;

– remise en cause du règlement de Dublin qui condamne des dizaines de milliers de personnes à l’errance en les forçant à demander l’asile dans le premier pays européen où elles ont posé les pieds ;

– respect de l’intérêt supérieur de l’enfant (refus de l’enfermement, non-séparation de leurs parents, droit au séjour des parents étrangers d’enfants français, accès à l’éducation…) ;

– présomption de minorité et mise sous protection pour toute personne mineure dont l’âge est remis en cause, au moins jusqu’à ce que leur âge soit établi via une juste évaluation ;

– arrêt des obligations de quitter le territoire français (OQTF) délivrées de façon de plus en plus systématique par les préfectures, notamment aux jeunes majeurs ;

– fin de la dématérialisation comme seul moyen d’accéder aux droits, notamment au séjour, dans le respect de la décision du Conseil d’Etat en ce domaine ;

– signature de la convention internationale par la France sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille qui est à l’origine de cette journée internationale.

Partout en France, le 18 décembre mobilisons-nous autour de ces propositions.

Non au Centre de Rétention Administratif : Rassemblement vendredi 14 octobre

Nous ne voulons pas d’un Centre de Rétention Administratif en Loire – Atlantique


Dans un communiqué du ministère de l’intérieur en date du 4 octobre 2022, faisant suite à la rencontre entre Gérald Darmanin et Johanna Rolland sur les questions d’insécurités à Nantes, nous pouvons lire en conclusion : « Par ailleurs, le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer a décidé l’installation d’un centre de rétention administratif dans le département de la Loire-Atlantique dans les délais les plus rapides. »

Qu’est-ce qu’un centre de rétention administrative (CRA) ?

Le Centre de Rétention Administrative est une prison qui ne dit pas son nom.

Une prison pour étrangers et étrangères où l’on enferme des femmes, des hommes, des enfants, des personnes gravement malades et des demandeurs d’asile, au prétexte que la loi, sans cesse durcie, a fait d’eux des « sans-papiers ».

Ces personnes sont enfermées sur simple décision du préfet, sans même une défense juridique possible et sans jugement.

A neuf reprises déjà, la France a été condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour l’enfermement d’enfants dans les CRA.

Les associations intervenant dans les CRA comme la Cimade, dénoncent depuis de nombreuses années des atteintes aux droits humains. Conditions sanitaires déplorables, enfermement à durée indéfinie, traitement judiciaire défectueux et expéditif, cluster épidémique… c’est la triste réalité qui se cache derrière les barbelés des CRA.

L’annonce par le ministère de la construction d’un CRA à la suite d’une rencontre sur l’insécurité à Nantes est un raccourci scandaleux et inadmissible qui traduit une récupération politique répressive et réactionnaire de l’actualité.

En proposant la création de ce lieu d’enfermement comme une solution pour contrer l’insécurité, l’État préfère incriminer des personnes innocentes plutôt que de prendre en charge des hommes, des femmes et des familles qui se retrouvent en situation de vulnérabilité.

La ville de Nantes ne doit pas cautionner ce projet.

Nos organisations syndicales et associatives condamnent le choix politique du tout-sécuritaire et affirment leurs oppositions aux centres de rétentions administratives et à la construction de l’un d’entre eux en Loire-Atlantique.

Elles s’engagent à construire une large mobilisation contre un tel projet et appellent à un rassemblement devant la préfecture puis la mairie le vendredi 14 octobre 2022 à 12H.

Solidaires – CGT- FSU – ATTAC – DAL44 – GASPROM – La Maison du Peuple – La Prépa Solidaires des Enfants Nantais – LDH Nantes – La Libre Pensée 44 – Collectif Soutien Migrants Nantes /exilés 44 – Safe migrants- Association Diafrik – Collectif Afrik@Nantes – RESF – MRAP – RSF – Collectif Romeurope agglomération nantaise

Pour la régularisation de 3 jeunes majeurs : Rassemblement le 5/10/2022 à 13h30 Préfecture

Nous relayons ce message de l’intersyndicale départementale CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA.

La LDH soutient ce rassemblement et appelle à y être présent.

Vous trouverez par ailleurs en pied d’article l’histoire de l’un de ces 3 jeunes majeurs qui nous a été transférée par une adhérente de la LDH.

Bonjour à toutes et à tous,

L’intersyndicale départementale CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA et l’association Patrons Solidaires organisent un rassemblement le mercredi 5 octobre à 13h30 devant la Préfecture de Loire-Atlantique. Ce rassemblement a pour objectif d’obtenir la régularisation de 3 jeunes majeurs.

Bien cordialement

Bernard Valin pour l’intersyndicale

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Petit résumé sur la situation d’Ibrahim :

Il est né en Guinée en 2002, arrivé à Nantes en 2018, il a été reconnu mineur en 2019 et suivi par le Conseil départemental jusqu’au 31 août 2022 (appel en cours contre le non renouvellement du contrat jeune majeur jusqu’à 21 ans).

En novembre 2021, il a reçu une autorisation provisoire de séjour contre laquelle le Préfet a fait aussitôt appel. L’audience d’appel d’avril 2022 lui donne raison. Ibrahim n’a reçu ni obligation de quitter le territoire français (OQTF) ni titre de séjour depuis l’audience d’avril. Il est dans une zone grise qui risque de le priver du droit à l’allocation jeune mise en place en juillet par le département. Une nouvelle audience aura lieu fin novembre, devant trancher sur la valeur d’un jugement supplétif, nouvelle démarche tentée par l’avocate. Il est probable que la juge civile donne un titre de séjour à Ibrahim, mais le procureur peut faire appel : il le fait de plus en plus souvent et obtient très souvent gain de cause (c’est nouveau d’après l’avocate).

Il a de nombreux soutiens, qui se sont exprimés dans les 2700 signatures obtenues par la pétition https://www.change.org/p/etat-fran%C3%A7ais-un-titre-de-s%C3%A9jour-pour-ibrahim , et dont beaucoup se sont concrétisés en lettres adressées à la préfecture, mettant souvent en avant le fait qu’Ibrahim étudiait (et réussissait brillamment) dans un secteur en tension et que l’économie française ne pouvait pas se passer de telles compétences notamment :

  • des établissements scolaires qu’il a fréquentés :
    • direction et enseignants de l’ établissement où il a obtenu son CAP production électrique en 2019 (lettre de soutien + tentative de contact avec Elisabeth Borne alors ministre du travail) ;
    • lettre de soutien de la directrice et d’enseignants de l’établissement où il a suivi une première année de bac pro (il vient de faire sa 2e rentrée) ;
  • trois entreprises dans lesquelles il a fait des stages (lettre de soutien) ;
  • des élus : un élu du Conseil départemental (deux lettre au Préfet, un député de Mayenne (idem) + d’autres qui ont dit avoir écrit aussi (élus à la mairie de Nantes et de Saint-Herblain) ;
  • Patrons solidaires.

La situation a été médiatisée : en juin sur Télénantes et un mois après dans Presse Océan.

https://telenantes.ouest-france.fr/lactu/article/ibrahim-eleve-exemplaire-craint-detre-expulse-du-territoire

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/a-nantes-l-avenir-en-suspens-d-ibrahim-brillant-eleve-sans-autorisation-de-sejour-f8353934-b70f-11ec-91b4-4cb12076d3f2

Droit au travail pour tous

Ligue des droits de l’Homme – Communiqué de la Section de Nantes et du pays nantais

Nantes, le 27 juillet 2022

L’association Accompagnement migrants insertion (AMI) rend depuis 16 ans de nombreux services dans le pays nantais dans le domaine de l’accès à l’emploi, en permettant à des réfugiés qui ont obtenu le droit d’asile de trouver un emploi et à des employeurs du personnel, plus particulièrement dans des métiers où ils ont énormément de mal à recruter, comme le maraîchage, les vendanges ou la cueillette du muguet. L’AMI intervient également dans le domaine de l’insertion en proposant à ce public différents types d’ateliers, dont l’apprentissage du français.

La liquidation financière de l’association a été annoncée (Presse-Océan 18/07/2022). En effet, la convention qui la liait à l’État lui octroyant une subvention a été dénoncée par celui-ci. L’État reproche à l’association de trouver également des emplois pour les demandeurs d’asile qui ont pu avoir une autorisation de travailler.

Cette suppression des moyens menait l’association à la liquidation, mais grâce à une donation de dernier moment, elle a obtenu un sursis jusqu’au 6 septembre.

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) fait deux observations sur cette situation.

D’une part, en retirant les moyens d’existence à une association qui remplit une forme de mission de service public en mettant en relation des réfugiés à la recherche d’un travail et des employeurs, l’État met en difficulté des demandeurs d’emploi, des employeurs qui ne trouvent pas de personnel pour effectuer certains travaux et les salariés de l’association elle-même. Ce n’est pas acceptable.

D’autre part, en permettant d’accéder temporairement à un emploi à ceux des demandeurs d’asile qui, au bout de 6 mois, peuvent obtenir une autorisation de travail, l’AMI met en œuvre les bases de l’acquisition de leur autonomie financière et augmente leur capacité à s’intégrer. Plutôt que de mettre en péril une association, nous demandons à l’État et au gouvernement de déposer un projet de loi pour y inscrire l’accès effectif au marché de l’emploi des demandeurs d’asile dès le dépôt de la demande d’asile ou de donner suite à une proposition de loi faite récemment au Sénat dans ce sens.

Tout simplement au regard du principe d’égalité, toute personne présente sur notre territoire doit avoir accès aux droits économiques et sociaux que sont les droits au travail, au revenu, à un hébergement, la santé et l’éducation.

La LDH exprime, dans cette situation, sa solidarité avec l’association Accompagnement migrants insertion, association qui, dans son action réelle, permet que les droits de l’Homme, bases légales de notre constitution, soient véritablement effectifs et respectés.

Elle demande donc aux services de l’État de reconsidérer son retrait de subventions à l’association.

Fête de la musique et de la solidarité – mardi 21 juin – 20h – Talensac

Pour une fête de la musique solidaire, mais néanmoins festive avec musique, bar, repas (concocté par l’autre cantine), stands d’info… l’inter-collectif « Personne à la rue! », le collectif soutien exilés 44 (deux collectifs dont notre association est partie prenante) organisent une « rue de la solidarité » le mardi 21 juin à partir de 20h à Talensac.

Ciné-débat « Visa pour la liberté » au Concorde le lundi 23 mai, 20h30

La section nantaise de la Ligue des droits de l’Homme propose, en association avec NOSIG le centre LGBTQI+ de Nantes, un ciné-débat autour du film « Visa pour la liberté » (Titre original : Mr. Gay Syria)

lundi 23 mai à 20h30 au Concorde

Le débat qui suivra, animé par des militants de la LDH et de NOSIG, sera l’occasion d’évoquer les entraves aux libertés de circulation, les atteintes aux droits, les discriminations faites aux personnes homosexuelles, notamment en Syrie, puis en Turquie, sujet de ce film.

Ce film est soutenu nationalement par la LDH :

Communiqué commun : La paix a besoin de vous. L’Ukraine a besoin de vous

La Paix a besoin de vous

L’Ukraine a besoin de vous

Appel

Depuis plus de trois semaines maintenant, l’Ukraine est envahie et bombardée par l’armée russe. Des dizaines d’enfants, des centaines de civils ont déjà été tués, le théâtre de Marioupol qui accueillait des centaines de familles a été bombardé comme de nombreuses infrastructures publiques. Des quartiers, des villes entières même ont été détruites, les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, se comptent par millions, des armes non conventionnelles auraient été utilisées par l’armée russe, les dossiers l’attestant sont en cours d’instruction….

Depuis plus de trois semaines, l’Ukraine résiste malgré des forces armées totalement disproportionnées et la destruction de tous les aéroports ukrainiens, civils et militaires, par l’armée russe. Les autorités ukrainiennes démocratiquement élues résistent. La population ukrainienne résiste… Mais pour combien de temps ?

En Ukraine, sous les bombes et dans des conditions que chacun.e peut imaginer abominables, la solidarité est en permanence au rendez-vous pour aider autant que faire se peut celles et ceux qui ont tout perdu.

En Russie, malgré la désinformation institutionnalisée et la répression renforcée, des milliers de citoyen.ne.s se mobilisent contre cette guerre.

Nous sommes à leurs côtés, et comme des millions de citoyen.ne.s de par le monde, notamment en Europe, nous appelons à renforcer, à démultiplier la solidarité avec la résistance ukrainienne, avec le peuple ukrainien, contre la guerre impérialiste décidée par Poutine, pour l’arrêt de l’invasion russe. Nous appelons au cessez-le-feu immédiat, au retrait des troupes russes d’Ukraine et à une solution négociée. Notre boussole commune est le respect du droit à l’autodétermination de chaque peuple et la solidarité avec tous ceux qui sont occupés ou annexés.

Dans notre département, plusieurs associations, et en premier lieu l’association franco-ukrainienne TRYZUB, des ONG, de nombreuses collectivités locales se mobilisent pour accueillir les réfugié.e.s et aider l’Ukraine. Nous appelons chacune et chacun de vous à se joindre dans la mesure de ses moyens à ces initiatives solidaires.

Nous demandons aussi que soient réellement traqués les oligarques russes officiellement sanctionnés en faisant la transparence sur leurs avoirs et en s’attaquant notamment aux paradis fiscaux dans lesquels ils se sont domiciliés.

Nous appelons toutes celles et tous ceux qui refusent le dépeçage et la destruction de l’Ukraine à se mobiliser pour arrêter cette guerre, pour la paix.

Faites connaître et participez aux initiatives de solidarité qui s’organisent près de chez-vous, aidez l’Ukraine sous les bombes. Soutenez aussi les Russes qui, comme la courageuse journaliste Marina Ovsiannikova,  s’opposent à cette guerre.

Ces trois dernières semaines, trois manifestations de soutien à l’Ukraine ont été organisées à Nantes, avec de très nombreux participant.e.s. Ces manifestations massives sont utiles, nécessaires, indispensables même, pour renforcer l’opposition à la guerre et isoler Poutine, pour construire la paix.

Aujourd’hui la priorité c’est la solidarité concrète à tout le peuple Ukrainien et à l’accueil des réfugié.e.s. 

Mais,  si la guerre contre l’Ukraine se poursuit, nécessitant la construction d’une solidarité s’inscrivant dans la durée , nous vous appellerons à un nouveau rassemblement, les 2 ou 3 avril prochain, pour l’Ukraine, pour la Paix, en soutien à la résistance et au peuple ukrainien. Nous avons besoin de vous.

La Paix a besoin de vous.

L’Ukraine a besoin de vous.

Nantes le 18 mars 2022

Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association Locale des Femmes Algériennes Appel Egalité (ALFA), Amnesty International, ATTAC, Association de Veille Ecologiste et Citoyenne (AVEC), France-Russie CEI Nantes, Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Mouvement National de Lutte pour l’Environnement (MNLE), Mouvement de la Paix, Mouvement contre le Racisme pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), Planning Familial, Sortir du Nucléaire Pays nantais, CFDT, CGT, FSU, Solidaires, URF CGT Spectacle des Pays de la Loire, Ensemble !, Europe Ecologie Les Verts (EELV), FI/Union Populaire, Gauche Démocratique et Sociale (GDS), Gauche Républicaine et Socialiste (GRS), Nantes en commun, Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti Communiste Français (PCF),  Place Publique, Parti Socialiste (PS 44) , Union Démocratique Bretonne (UDB),….

 (liste en cours)

Ukraine. Rassemblement Nantes ce samedi 5 mars – 15h – Monument des 50 Otages

La section de Nantes et du pays nantais appelle à ce rassemblement.

Stop à la guerre, condamnation de l’agression militaire contre l’Ukraine,

Pour une solution négociée

Le collectif national des marches pour la paix réitère son appel du 24 février 2022 aux mobilisations les plus larges partout en France pour la voie du dialogue et de la paix et pour une solution  politique négociée.

Plus que jamais l’action est nécessaire pour réaffirmer la condamnation de l’agression militaire de la Russie contre l’Ukraine en violation du droit international, dire stop à la guerre, retrait des  troupes russes, non à l’engrenage militaire et exiger une solution négociée.

Le collectif réaffirme sa solidarité active avec toutes les populations victimes des politiques guerrières, en premier lieu les Ukrainiens, et avec l’ensemble des réfugiés à qui il faut ouvrir les  frontières et apporter une aide matérielle.

Dans le même temps, le collectif exprime sa solidarité avec tous les peuples qui se mobilisent pour arrêter la guerre et pour trouver des solutions négociées et en particulier avec les Russes  qui manifestent malgré la répression pour exiger l’arrêt de cette guerre et le retrait des troupes russes d’Ukraine.

Le collectif appelle les citoyennes et citoyens et toutes les organisations membres du collectif à contribuer au succès de la mobilisation prévue.

à Nantes

Rassemblement

samedi 5 mars – 15h – Monument des 50 Otages

à Nantes, les associations, syndicats, partis et mouvements politiques suivants appellent à se rassembler à 15h devant le Monument aux 50 Otages :

Mouvement de la Paix Nantes, AFPS, Alternatiba-Nantes, AVEC, Femmes Solidaires, France-Russie-CEI Nantes, GIGNV, LDH, MNLE, MRAP, Russie étonNantes, Sortir du Nucléaire, CFDT 44, CGT, FSU, Solidaires, Ensemble !, France Insoumise/Union Populaire44, GDS, Génération Écologie 44, PCF, PS, …

Chronique LDH sur JetFM : les mineurs non accompagnés

Notre chronique de décembre sur JetFM est consacrée aux mineurs non accompagnés :

À une époque où les ressources de tout ordre viennent à manquer, les conflits économiques s’ajouter aux conflits armés, des enfants de tous pays tentent un voyage souvent sans retour vers un improbable eldorado. Après la traversée, l’accueil. Comment cet accueil se déroule-t-il entre nos frontières, et notamment dans notre ville ? Il y a des institutions, des associations et il y a nous. Il y a ce qui que l’on fait et ce que l’on ne fait pas pour aider ces jeunes apatrides à trouver un logement, un travail, une reconnaissance et de la tranquillité. Voici une immersion auprès des mineurs non accompagnés, les MNA.

Lien pour écouter la chronique : https://soundcloud.com/user-513968441/mna?si=93315a725d2f432e89667d2acb3e3f77&utm_source=clipboard&utm_medium=text&utm_campaign=social_sharingBopn

Bonne écoute !