Appel. Rassemblement contre le racisme et la xénophobie. Nantes samedi 14 mars – 14h – Miroir d’eau

APPEL :

Contre le racisme et la xénophobie, mobilisons-nous !

Communiqué du collectif Né-es ici ou venu-es d’ailleurs, appel à mobilisation entre le 14 et le 21 mars partout en France

Quand les discours racistes prolifèrent jusque dans la bouche des représentants de la Nation,

Quand les pires préjugés s’expriment dans les institutions censées garantir l’accès aux droits,

Quand tant de personnes aujourd’hui, du fait de leur origine, de leur couleur de peau, de leur religion sont victimes de comportements racistes et xénophobes dans leur quotidien,

Quand de nombreux médias se font les porte-voix de la haine contre les étranger-e-s et leurs enfants, les musulman-e-s notamment, installant et construisant des discours de haine qui se banalisent dans la société

Quand des manifestations d’extrême-droite suintent la haine de l’Autre, avec des saluts nazis,

Quand le racisme et l’antisémitisme s’amplifient dans la société,

Quand le nombre d’actes racistes et antisémites augmente dans des proportions alarmantes,

Quand 1,2 million d’individus estiment avoir été victimes de racisme en 2022 mais que seulement 3% l’ont signalé,

Quand les discriminations à caractère raciste restent massives dans l’accès à l’emploi et au logement, dans les rapports avec les institutions, notamment la police et la justice,

Quand les crimes racistes se multiplient mais ne semblent plus susciter de mobilisations massives,

Quand des Juifs vivent dans l’inquiétude,

Quand des musulman-e-s se demandent si la haine qui les cible témoigne de l’impossibilité de notre pays de les accepter pleinement un jour, et que l’islamophobie s’exprime de manière toujours plus violente dans certains médias comme au sein de formations politiques,

Quand les restrictions drastiques des conditions d’accueil pour les demandeur-euse-s d’asile attentent à leurs droits et à leur dignité,

Quand les conditions de recours devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) ne garantissent plus pleinement le droit à un procès équitable,

Quand les refus de régularisation et de renouvellement de titres de séjour détruisent des vies, que les préfectures « fabriquent » des sans-papiers,

Quand les obligations de quitter le territoire français (OQTF) deviennent systématiques afin d’agiter des chiffres visant à créer un « problème étranger »,

Quand la remise en cause des allocations logement (APL) pour les étudiant-e-s étranger-e-s précarise de nombreux jeunes,

Quand des dizaines de milliers de personnes étrangères perdent tout ce qu’elles ont construit à cause de la loi immigration du 26 janvier 2024, de la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025, et des autres lois xénophobes qui les ont précédées,

Nous avons, plus que jamais, le devoir et le besoin de retrouver le chemin de l’égalité et du refus des haines,

Nous ne voulons pas d’une société raciste. Ensemble, construisons la société dans laquelle nous voulons vivre, une société de solidarité, de justice, et de respect des libertés.

Les organisations du collectif Né-es ici ou venu-es d’ailleurs, actrices de la société civile, appellent en toute indépendance vis à vis des formations politiques à une large mobilisation de la société, dans toute sa diversité, pour les mobilisations autour de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale entre le 14 et le 21 mars, partout en France. Défendons le projet d’une société antiraciste, c’est-à-dire une société humaniste, solidaire et égalitaire.

RASSEMBLEMENT NANTES

Samedi 14 mars – 14h – Miroir d’eau

Signataires nationaux : Attac, CGT, Femmes Egalité, FSU, Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigré·es), LDH (Ligue des droits de l’Homme), Mémorial98, Mrap, Solidaires, SOS Racisme, Association Accueil des demandeurs d’asile de Mulhouse, Association d’Aide et de défense des mineurs isolés étrangers (Aadmie), Association nationale des Pieds-Noirs progressistes et leurs ami.e.s, Association pour la reconnaissance et la défense des droits des immigrés en Bocage (ARDDIB), CRID (Centre de recherche et d’information pour le développement), Emmaüs France, Itinérance Sud Manche, La Croisée des chemins, Reseau d’action contre l’antisémitisme et tous les racismes (Raar), Union nationale des étudiants de France (Unef), …

Signataires locaux : Alternatiba, Amnesty International, Attac, Collectif Enfants étrangers/Citoyens solidaires-Réseau Éducation Sans Frontière, Du Monde Dans la Classe, Fédération Syndicale Unitaire (FSU), France Palestine Solidarité, Confédération Générale du Travail (CGT), GIGNV, La Maison du Peuple en Colère, Ligue de l’Enseignement-Fédération des Amicales Laïques, LDH (Ligue des droits de l’Homme), Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), Union Pirate, Union syndicale Solidaires, (liste non close)

Chronique LDH de mars sur JetFM : élections municipales et droit de vote

Les 15 et 22 mars, citoyens français et européens sont invités à voter pour les élections municipales.

Aux dernières élections municipales, moins de 40% des inscrits sur les listes électorales sont allés voter : soit plus de 60% d’abstention !

Pourquoi voter? Pour quoi voter? Pour qui voter???

Cette chronique sera l’occasion de rappeler:

– qui est concerné par le droit de vote, pourtant réputé universel.

– quelles sont les compétences du maire et les politiques que nous influençons par nos votes.

– l’impératif de préserver notre démocratie en votant pour celleux qui souhaitent la protéger.

Et si vous ne pouvez pas voter les 15 et 22 mars, établissez une procuration !

Mineur.es Non Accompagné.es (MNA) : 3ème condamnation de la France par le Comité des Droits de l’Enfant (CDE)

Le Comité des Droits de l’Enfant est l’organe de l’ONU chargé de contrôler la mise en œuvre de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en novembre 1989 et ratifiée par la France.

Le 19 janvier 2026, et pour la 3ème fois (après janvier 2024 et mai 2025), le CDE a condamné la France pour ses pratiques de prise en charge et de détermination de l’âge des MNA. Il était saisi de la situation de cinq jeunes exilés dont la minorité avait été contestée par trois départements dont la Loire-Atlantique pour l’un d’entre eux.

Arrivé à Nantes en janvier 2018, le jeune avait été remis à la rue, après l’évaluation d’une seule personne au motif « que son apparence physique n’était pas conforme avec l’âge déclaré ». En janvier 2020, ayant obtenu copie de son acte de naissance, il saisissait le juge des enfants, qui faisait expertiser le document ; celui-ci recevait un avis défavorable par les services de police en raison de l’absence de mention de sa filiation paternelle (mais son père ne l’avait jamais reconnu) et de celle de la signature du secrétaire du centre de l’état civil (déclarée non indispensable pour la validité de l’acte par les autorités de son pays). En juin 2020, il était placé finalement à l’aide sociale à l’enfance. En mars 2021, à la suite de la demande du Procureur de la République, une mesure de tutelle était prise par le juge des tutelles ; le département considérant que l’acte de naissance n’était pas valide faisait appel de cette mesure. La Cour d‘appel (malgré l’original de l’acte de naissance et la carte consulaire du jeune) infirmait sa minorité estimant que l’acte de naissance était irrégulier et que l’évaluation permettait de retenir sa majorité en raison de son physique et de son comportement.

Le Comité des droits de l’enfant, à l’issue de l’examen des cinq situations, souligne le caractère persistant et systémique des violations malgré les alertes réitérées des associations œuvrant auprès des mineur.es. Par exemple, sont constatés à nouveau :
    – Des évaluations sommaires basées sur l’apparence physique.
    – Le rejet des documents d’état civil pourtant authentifiés par les pays d’origine.
    – La persistance du recours aux tests osseux dénoncés de longue date.

Ces pratiques ne respectent pas les garanties prévues par la CIDE, comme notamment :
    – Le droit de l’enfant à la préservation de son identité.
    – Le droit d’avoir un représentant légal dès l’ouverture de la procédure.
    – Le droit à la présomption de minorité.

Le Conseil d’État, en jugeant le 01/07/2025 que les constatations du CDE n’avaient pas un caractère contraignant (en les privant de toute effectivité), a exposé la France (pourtant signataire de la CIDE) à cette nouvelle condamnation.

À Nantes ont déjà été dénoncés la longueur non raisonnable des décisions judiciaires, le recours au test osseux, la conduite d’entretiens d’évaluation par une seule personne, le taux anormalement bas du taux de reconnaissance de la minorité.

Les associations ci-dessous appellent les autorités, dont le Conseil Départemental 44, à se conformer sans délai aux garanties prévues par la Convention des Droits de l’enfant et rappelées par le Comité.

Signataires :
ASCOF 44 (Accompagnement à la scolarité des jeunes migrants isolés),

Collectif Enfants, Étrangers Citoyens Solidaires / Réseau Éducation Sans Frontières (CEECS / RESF),

Cimade Nantes,

Du Monde Dans la Classe,

Égide Solidarité,

GASPROM,

Hébergeurs Solidaires,

LDH section de Nantes et du pays nantais,

Médecins du monde Pays de Loire,

MRAP Nantes,

SAF Nantes

18 décembre. Journée internationale des migrant.es. Nantes Manifestation 17h30 et journée d’actions

Nous appelons, à l’occasion de la Journée internationale des migrant.es, à une

MANİFESTATİON

Né-es ici ou venu-es d’ailleurs :

pour une France de liberté, d’égalité et de solidarité

Jeudi 18 décembre17h30

Miroir d’eau – Nantes

et à soutenir la journée d’actions du Collectif Sans Papier 44 qui a repris l’appel de La Marche des Solidarités « Une journée sans nous » avec :
10h : rassemblement Miroir d’eau ; 12h : repas, bar & BBQ ; 14h : football Bouffay ; 17h30 : Manifestation Miroir d’eau ; 19h : Soirée festive CLAJ, auberge des bains-douches, 20 rue Dupleix.

Signataires locaux de l’appel « Né-es ici ou venu-es d’ailleurs » : Amnesty International, Attac, Confédération Générale du Travail (CGT), Collectif Soutien Exilés, Confédération Syndicale des familles (CSF), Fédération Syndicale Unitaire (FSU), La Cimade, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), Mouvement de la Paix, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement (MNLE-pdl naturellement), Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (RAAR), Réseau Éducation Sans Frontière (RESF), Syndicat de la Médecine Générale (SMG), Syndicat des Avocats de France (SAF), Union syndicale Solidaires ;

Né-es ici ou venu-es d’ailleurs : pour une France de liberté, d’égalité et de solidarité

Restrictions drastiques des conditions d’accueil pour les demandeurs d’asile, refus de régularisation, refus de premier titre de séjour, refus de renouvellement de titre de séjour, remise en cause des APL pour les étudiant-es étranger-es, obligations de quitter le territoire français (OQTF) systématiques et généralisées, placements en rétention, cette politique migratoire, véritable fabrique de sans-papiers, attentatoire aux droits et à la dignité des personnes étrangères doit cesser.

La loi immigration du 26 janvier 2024 et la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025, ont des conséquences humaines catastrophiques pour les personnes étrangères qui souhaitent travailler, étudier, se marier, avoir une vie familiale en France. Tout est organisé pour leur rendre la vie impossible, en les soumettant quotidiennement à une violence sociale, administrative et institutionnelle incompatible avec la promesse démocratique de nos sociétés.

Les régularisations permettant d’obtenir un titre de séjour par le travail ou en raison de la vie privée et familiale, ont été réduites à un niveau tel qu’elles sont en pratique inaccessibles. Des dizaines de milliers de personnes étrangères, confrontées au blocage des préfectures et à la lenteur du renouvellement de leurs titres, se retrouvent dans des situations dramatiques, rupture de contrats de travail, de droits sociaux, perte de logement, sous prétexte de dématérialisation, mais en réalité en raison d’une politique discriminatoire et xénophobe.

Le nombre d’Obligations de quitter le territoire français (OQTF) a encore augmenté, générant angoisses, stigmatisation, pertes de droits, basculement dans la précarité. La France détient le record du nombre d’OQTF prononcées en Europe, soit 120 000 à 130 000 OQTF en 2024, soit un quart des OQTF délivrées par les 27 états membres de l’Union Européenne. Or, la plupart de ces OQTF sont inexécutables. Celles mises en œuvre brisent des vies, des liens familiaux, renvoient des exilé·es vers des enfers qu’elles et ils ont fuis. Il s’agit, de fait, d’un outil de pression et de répression visant à mettre les personnes exilé·es dans une situation de profonde vulnérabilité administrative, sociale et économique, et de leur signifier qu’elles seraient indésirables en France.

Cette politique fait le jeu de l’extrême droite, alimente le racisme et la surexploitation des travailleuses et des travailleurs migrant-es, avec ou sans papiers, faisant du traitement inégalitaire et stigmatisant des personnes étrangères la norme. Tout ceci permet aux médias détenus notamment par le groupe Bolloré de déverser chaque jour leur haine et leurs affirmations mensongères suscitant la peur et la division, pour se placer en protecteurs contre des dangers fictifs.

Ce n’est pas la France que nous souhaitons !

Nous souhaitons une France de liberté et d’égalité ! Les droits à l’éducation, aux protections sociales, à la santé, au travail, au logement, aux loisirs, à la culture… doivent être les mêmes pour toutes et tous afin de permettre à chacune et chacun de construire librement son quotidien et son avenir.

Nous souhaitons une France accueillante, inclusive et solidaire ! Les personnes étrangères ne sont ni une menace ni une variable d’ajustement économique et électoraliste mais une richesse pour notre société. La diversité qu’ils et elles incarnent et leur contribution à la vie collective sont des atouts précieux.

Nous souhaitons que les personnes étrangères vivant en France, qui y ont des attaches familiales ou privées, y travaillent, étudient, puissent avoir accès à un titre de séjour stable et protecteur, puissent avoir accès à un titre de séjour stable et protecteur, pour contribuer, en toute légalité et en toute égalité, à la vie culturelle, sociale et économique de notre pays.

Les organisations du collectif né-es ici ou venu-es d’ailleurs appellent à une large mobilisation de la société civile, dans toute sa diversité, pour dénoncer cette nouvelle vague d’attaques extrêmement graves envers les personnes étrangères en France et pour défendre un autre projet de société, humaniste, solidaire et égalitaire.

Premiers signataires nationaux : Attac, CGT, La Cimade, Femmes Egalité, FSU, LDH (Ligue des droits de l’Homme), Oxfam France, Mrap, Union syndicale Solidaires, SOS Racisme, Unef.

Autres signataires : Accueil Réfugiés Bruz (35), Accueil Solidaire Grenoble, Action catholique ouvrière (ACO), Aides, Amnesty International France, Les Amoureux au ban public, Arcolan Pau Béarn, L’Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (L’Acort), Association Douba, Association des Marocains en France (AMF), Association d’accueil des demandeurs d’asile Mulhouse (AADA – Mulhouse), Association nationale des villes et territoires accueillants (Anvita), Association Solidarité mamans (papas) solos, Association Unjourlapaix à Embrun, ATD Quart Monde, ATPAC Maison Solidaire, CCSBE La Place Santé, Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale (Cetedim), Centre de recherche et d’information pour le développement (Crid), CFDT Moselle, Collectif Accès au droit, Collectif accueil migrants Barbezieux, Collectif Chabatz d’entrar Limoges, Collectif Migrants 83, Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), Collectif saint-lois d’aide aux migrants (CSLAM), Comede (Comité pour la santé des exilé.e.s), Comité Nîmois des Soulèvements de la Terre, Comité de suivi du symposium sur les Sénégalais de l’extérieur (CSSSE), CRDE – Solidarité Migrants Pau Béarn (Collectif pour le respect des droits des étrangers), La Croisée des chemins, Cuisine sans frontières, Diaconat protestant de Grenoble, Dom’Asile, Une Ecole, un Toit, des Papiers – Pays dacquois (ETP-Pays dacquois ), Elena-France, Emmaüs France, Fédération Etorkinekin Diakité, Femmes de la Terre, Femmes Solidaires 93, France Amérique Latine (FAL), Groupe accueil et solidarité (Gas), Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigré·es), J’en suis j’y reste – centre LGBTQIAF de Lille (JSRS), Ligue de l’Enseignement de l’Isère, Ligue des femmes iraniennes pour la démocratie (LFID), Madera, Maison de l’hospitalité Martigues, Médecins du Monde, Min’de Rien, Mouvement français pour le Planning familial,Mouvement de la Paix, #NousToutes,Observatoire des camps de réfugiés, Organisation de Solidarité Trans (OST) Pau Béarn, People’s Health Movement France (PHM France), Polaris 14, Port d’attache Granville, La Pourtère, Les P’tits Papiers, RCI- Solidarité exilés, Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (Raar), Réseau éducation sans frontières (RESF), Réseau Féministe « Ruptures », Réseau Louis Guilloux, Solidarité migrants Annecy, Rosmerta, SOS Refoulement Dijon, Sous le même ciel, Soutien Asile Nord 21, Soutien Migrants Redon, Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat de la magistrature (SM), Syndicat de la Médecine Générale (SMG), Toutes et tous migrants, Toutes Pour Une, Union générale des Egyptiens de France, UniR Universités & Réfugié.e.s, Utopia 56, Watizat (Paris).

Invitation projection-débat « Devant – contrechamp de la rétention », mardi 18 novembre à 20h30 au cinéma le Concorde

La coordination COLERE dont notre association est membre et qui se bat contre la construction d’un centre de rétention à Nantes et ailleurs, vous invite à une projection débat en présence de la réalisatrice

 Mardi 18 novembre à 20h30 au cinéma le Concorde à Nantes.

autour du documentaire : 

Devant-contrechamp de la rétention.

Venez nombreuses et nombreux!

L’affiche A3

Le tract A5

L’événement Facebook

Le lien vers le site de COLERE Nantes CRA ni ici ni ailleurs

Et le lien vers la billetterie du Concorde

CINÉ-DÉBAT : DEVANT – CONTRECHAMP DE LA RÉTENTION

Le cinéma le Concorde et COLERE Nantes, vous invitent à une projection-débat du documentaire DEVANT – CONTRECHAMPS DE LA RÉTENTION, en présence de la réalisatrice, Annick Redolfi.

« Pauline, Norah, Kristina attendent pendant des heures, assises sous une cabane en bois perdue au fond du bois de Vincennes.
Devant le Centre de rétention administrative (CRA) de Paris, toutes sont venues voir leur proche enfermé. Des vies suspendues à l’attente de leur expulsion ou de leur libération.
Sur cette scène, ces femmes se racontent, échangent entre elles, partagent avec les nouveaux visiteurs leur expérience, leur révolte, leurs rêves. Elles sont le miroir de la rétention, son contrechamp. Leurs mots dessinent le paysage d’une zone de non-droit en France, où la violence, l’arbitraire et l’injustice règnent en maître. »

Projection au cinéma le Concorde, mardi 18 novembre 2025, 20h30, suivi d’une discussion avec la réalisatrice et des militante-es de COLERE Nantes.

Durée du film : 78 min. Sortie : le 12 novembre 2025

Signer la pétition contre la construction d’un CRA à Nantes

La lettre ouverte adressée aux 3 entreprises du BTP qui ont répondu à l’appel d’offre de l’État pour la construction d’un CRA à Nantes (la sélection de l’entreprise doit se tenir le 13 novembre)

Rassemblement contre le Lieu de Rétention Administrative ce mercredi 17 devant le Commissariat Waldeck Rousseau

Rassemblement ce mercredi soir à 18h30 à l’appel de la Coordination COLERE Nantes dont est partie prenante la section LDH.


Bonjour à toutes et tous, 

COLERE-Nantes appelle à se rassembler ce mercredi 17 septembre à 18h30 devant le commissariat Waldeck-Rousseau de Nantes.

Vous trouverez l’appel ici et ci-dessous et ici l’article de presse-ocean.

En espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux, n’hésitez pas à partager l’info depuis nos réseaux sociaux. 

NON A L’INSTALLATION D’UN LRA A NANTES

Ce lundi 15 septembre 2025, nous apprenons dans un article de Presse Océan qu’un Local de Rétention Administrative (LRA) est en cours d’installation dans la cour du commissariat Waldeck-Rousseau de Nantes. Comme les CENTRE DE RÉTENTION, les LRA sont des lieux racistes, indignes, inutiles et coûteux.

Comme les Centres de Rétention Administrative, les LRA sont des lieux dans lesquels on enferme des personnes uniquement parce qu’elles sont sans papier, et ce sans jugement préalable, en vue de leur expulsion du territoire français.

Les LRA sont généralement bien plus petits que les CRA, il ne s’agit parfois que d’une seule pièce dans un commissariat. Ils se trouvent généralement dans les villes de petite ou moyenne taille et servent de lieu de rétention transitoire, avant placement en CRA. Les LRA sont des lieux d’enfermement opaques et particulièrement rétrogrades en matière d’accès aux droits.

A l’inverse des CRA, aucun chiffre du nombre de personnes passant dans ces locaux d’enfermement n’est publié par le gouvernement.

L’ouverture ou la fermeture des LRA est décidée sur simple arrêté préfectoral, et leur nombre, près d’une trentaine en métropole, est en augmentation ces dernières années, illustrant l’intensification de la politique d’enfermement des personnes étrangères menées par les gouvernements.

Le commissariat de Nantes a déjà abrité dans le passé un lieu de rétention. Ouvert dans les années 80, ce LRA, aussi petit (8 places) que vétuste, avait définitivement fermé ses portes le 19 janvier 2009 suite à un incendie.

Le gouvernement oublie toute rigueur budgétaire quand il s’agit de mener cette politique inhumaine, s’apprêtant à dépenser inutilement plus de 36 millions d’euros pour le seul projet de CRA de Nantes !

Ces politiques racistes ne font que renforcer les amalgames entre personnes étrangères et délinquance ou criminalité, pour mieux diviser les travailleurs et travailleuses et dresser les peuples les uns contre les autres. Une autre politique est possible, celle d’un accueil digne et respectueux des droits fondamentaux des personnes étrangères.

Opposée au principe même de l’enfermement administratif, notre coordination COLERE Nantes, dénonce l’installation d’un LRA au commissariat Waldeck-Rousseau, comme elle rejette le projet de construction d’un CRA à Nantes.

RASSEMBLEMENT MERCREDI 17 SEPTEMBRE, 18h30, DEVANT LE COMMISSARIAT WALDECK-ROUSSEAU

Nantes, le 15 septembre 2025

Parrainage républicain – Samedi 6 avril à Rezé à 14h

Suite à l’expulsion brutale de collégien.ne.s géorgien.ne.s et de leurs familles pendant les vacances de printemps, une mobilisation des associations et des syndicats de l’agglomération nantaise s’est mise en place autour des familles expulsées ou menacées d’expulsion. Une pétition a été lancée*. A l’occasion de la rentrée scolaire, la mobilisation continue avec l’organisation d’une cérémonie de parrainage républicain. Vous trouverez ci-dessous l’invitation à cet événement.

Nous, collectif de parents d’élèves, enseignant·es, citoyen·nes

de Loire-Atlantique et de Rezé

sommes résolu·es à manifester notre soutien

aux familles étrangères expulsées et menacées d’expulsion.

Une cérémonie de parrainage républicain aura lieu le

Samedi 6 septembre

à 14h00 – Hôtel de ville de Rezé

Place Jean-Baptiste Marcet

Suivie d’un goûter solidaire, participatif et musical

Jardin Hubertine Auclert, à deux pas de l’Hôtel de Ville

Avec No-sé

duo acoustique guitare et voix

https://www.facebook.com/groupeNoSe

Espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux

*Pétition « Non aux décisions inhumaines : soutien aux collégien.nes géorgien.nes expulsé.es : https://chng.it/Pd7bjvwzwm

Journée mondiale des réfugiés – Jeudi 19 juin – place du Bouffay à partir de 17h

Tous les ans, le 20 juin, la Journée mondiale des réfugiés est l’occasion de saluer la force et le courage de celles et ceux qui ont été forcés de fuir leur pays d’origine pour échapper aux conflits ou à la persécution. Aujourd’hui plus que jamais, les demandeurs d’asile et les réfugiés ont besoin de notre solidarité.

A cette occasion, la LDH soutient la manifestation initiée à Nantes par Amnesty International ce jeudi 19 juin :

– de 17h à 20h, place du Bouffay, village associatif où la section tiendra un stand

En espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux.

Rassemblement de soutien aux collégien-nes géorgien-nes expulsé-es mardi 27 mai 18h Préfecture Nantes

Enfants expulsés, enfants en danger

Citoyennes et citoyens indigné-es

Mais plus que jamais déterminé-es

Comme vous le savez peut-être, au cours des vacances scolaires de printemps, deux familles géorgiennes ont été expulsées de l’agglomération nantaise, direction la Géorgie, dans des conditions d’une brutalité inadmissible.

Un rassemblement de soutien est organisé demain mardi 27 mai à 18h devant la Préfecture de Nantes (avec demande d’audience au préfet par une délégation).

En espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux.

Le lien vers la pétition :

https://chng.it/Pd7bjvwzwm

Pétition – Non aux décisions inhumaines : soutien aux collégien-nes géorgien-nes expulsé-es

Enfants expulsés, enfants en danger

Citoyennes et citoyens indigné-es

Mais plus que jamais déterminé-es

Comme vous le savez peut-être, au cours des vacances scolaires de printemps, deux familles géorgiennes ont été expulsées de l’agglomération nantaise, direction la Géorgie, dans des conditions d’une brutalité inadmissible.

Dans la foulée, une mobilisation des associations et des syndicats s’est mise en place et une pétition a été rédigée. Vous en trouverez le lien ci-après.

Signez la pétition

https://chng.it/Pd7bjvwzwm