L’inter collectif « Personne à la rue ! », dont notre association est animatrice, organise un rassemblement « soupe populaire/collecte/distribution » au profit des personnes sans abris devant un bâtiment vide, momentanément ouvert dans le cadre du plan grand froid mais qui sera de nouveau fermé dès que la température sera plus clémente.
Qui peut survivre à la rue à 4° quand des bâtiments « prêts à l’emploi sont vides ? »
Venez nombreuses et nombreux, apportez des vêtements chauds, des duvets… et votre détermination à dénoncer ce scandale.
Le samedi 13 janvier de 12h à 15h, rendez-vous à l’arrêt de tramway gare maritime
Constatant une importante dégradation des conditions de vie des personnes précaires, à la rue, en habitats informels, en errance ou en bidonvilles, l’inter-collectif « Personne à la rue! » a écrit au préfet et à la maire, présidente de Nantes Métropole pour demander audience avant l’hiver.
L’inter-collectif « Personne à la rue! », dont notre association est animatrice, vous appelle à deux rassemblements pour soutenir cette double demande d’audience : – d’une part, devant la préfecture le vendredi 10 novembre à 12h ;
– et d’autre part, devant la mairie le même jour à 14h.
Venez nombreuses et nombreux pour soutenir cette action et montrer aux pouvoirs publics que les citoyennes et citoyens se préoccupent des personnes les plus précaires.
Nous relayons ce communiqué du Collectif Romeurope agglomération nantaise dont la LDH est partie prenante.
L’expulsion est maintenant prévue le jeudi 2 novembre.
Pas d’expulsion sans solution !
Depuis plus de 5 ans, le gouvernement a la volonté de résorber les bidonvilles (circulaire janvier 2018). Nous ne pouvons que nous en féliciter. Cependant, nous devons constater que des paroles aux actes, il y a un grand décalage.
Ce jour (27 octobre 2023), sur le territoire nantais, un terrain risque d’être expulsé.
Ironie du sort, ce petit groupe de personnes Roms, installé dans le quartier Malakoff depuis 5 ans, signalé depuis 4 ans, autorisé à y rester en 2021, aurait dû se voir proposer des solutions.
Ce qui avait été envisagé par les élus de la Ville aurait dû se concrétiser : la stabilisation du terrain avec un suivi différencié et profitable à chaque famille est une étape avant l’accès à un logement. Un contrat d’occupation aurait dû être finalisé, concrétisant droits et devoirs des parties signataires et permettant une vie plus ordinaire en toute légalité.
Les enfants sont scolarisés dans les écoles du quartier. Des équipes de médiateurs les soutiennent dans l’obligation scolaire. « L’instruction est obligatoire pour tous les enfants français et étrangers à partir de 3 ans jusqu’à 16 ans ». Les familles ont toutes un emploi, ainsi, une réelle socialisation s’opère au quotidien. Ces ménages peuvent donc prétendre à un logement.
Le cas précis de ce terrain nantais « Révolution des Œillets » est assez exemplaire de l’incohérence de ce qui a été entrepris pour une éventuelle stabilisation. Si des impondérables se sont présentés, pourquoi ne pas intervenir directement sur ceux-ci, pour ne pas pénaliser la majorité des ménages qui espérait cette réelle stabilisation ?
Quid de la concertation citoyenne puisque les parents d’élèves avaient eu l’assurance que dans le projet de construction de la nouvelle école, il serait tenu compte des habitants de ce bidonville et que la mairie s’engageait à trouver des solutions ???
Le Collectif Romeurope réaffirme avec force qu’une expulsion doit s’accompagner de solutions pérennes. De la part du Collectif, ce n’est pas un slogan ! Il s’agit bien de l’existence de personnes légitimes sur le territoire français. Les expulsions à répétition ne font qu’aggraver la précarisation de ces familles : déscolarisation des enfants, éloignement des lieux de travail, réadaptation dans un nouveau lieu de vie, etc.
De plus, il demande que les solutions envisagées par les pouvoirs publics, n’entravent pas les efforts et le parcours d’insertion entrepris par ces personnes ! Il réitère sa demande d’un véritable accompagnement social, permettant aux habitants de mieux comprendre les méandres de nos dédales administratifs. Il redit sa volonté de contribuer à ces solutions, dans la légalité et le respect des droits humains.
UN TOIT C’EST UN DROIT : PAS D’EXPULSION SANS SOLUTION
L’INSTRUCTION EST OBLIGATOIRE : L’ECOLE EST UN DROIT
Le Collectif Romeurope de l’agglomération nantaise est composé :
– d’associations de défense des Droits de l’Homme : LDH, MRAP, GASPROM-ASTI
– d’associations humanitaires : Médecins du Monde, CIMADE, CCFD-Terre Solidaire
– d’associations d’éducation populaire : Ligue de l’Enseignement-FAL 44, CEMEA
– d’associations de solidarité : Romsi Indre, Soleil rom Ste-Luce;SOLIDAROM Rom St-Herblain, Ame Sam Rezé, Solidaroms Vigneux, Treillières Solidaire, Avec Carquefou, Action Solidaire Orvault, Solida-Roms-Bouguenais, Association Solidaire Roms Nantes Est, Citoyens Solidaires Montaigu, Solidarité Nantes centre, Cell’Accueil, ADIS Sautron, Fraternité couëronnaise, Roata Nantes, CFR 295, Une Famille Un Toit 44, Les Forges Médiation
– ainsi que de citoyens.
Il est indépendant de tout parti politique et non confessionnel.
Le Collectif Logement pour TouTEs et tous, soutenu par l’inter collectif » Personne à la rue ! « dont notre association est membre et animatrice appelle à une manifestation samedi 30 septembre au Miroir d’eau à 14h30 (voir le tract d’appel ci-dessous).
Nous vous invitons à y participer nombreuses et nombreux.
Le 14 juin, la loi Kasbarian Bergé repasse pour vote au sénat. Sous couvert de protéger les petits propriétaires contre les squatters (alors que le dispositif judiciaire sur ce sujet est largement suffisant), c’est une loi brutale qui criminalise les plus précaires, mais aussi, par extension, les militants qui occupent, pour les signaler, des logements vides ou les syndicalistes qui occupent leurs lieux de travail.
Le collectif « Personne à la rue! » dont la LDH est partie prenante appelle, sur une initiative du DAL (Droit au Logement) – voir documents ci-dessous et ci-joint, à un rassemblement,
le mercredi 14 juin à 17h devant la préfecture de Nantes.
Venez nombreuses et nombreux pour exiger :
– le retrait de la loi Kasbarian-Bergé
– l’arrêt des expulsions, des coupures d’énergie et des remises à la rue
– l’application de la loi de réquisition des logements vides et de la loi DALO
– le respect du droit à l’hébergement pour tous sans conditions
– la baisse et l’encadrement des loyers et des charges, la réalisation massive de vrais logements sociaux.
La section de Nantes et du pays nantais partie prenante du Collectif « Personne à la rue » relaie l’appel ci-dessous et appelle à se joindre à ce rassemblement Un logement pour tou.te.s à l’occasion de la fin de la trêve hivernale.
Le logement est-il un droit fondamental ? Quels sont les devoirs de l’État ? Sont-ils respectés en France et à Nantes ? Que va changer le projet de loi Kasbarian-Bergé ? La Ligue des Droits de l’Homme, section Nantes et pays nantais, fait le point avec Annie :
Nous relayons ce communiqué du Collectif Romeurope agglomération nantaise.
Jeudi 8 décembre, les familles habitant le bidonville situé rue Vulcain à Nantes ne se déplaceront pas au T.J. et ne se feront pas représenter pour se défendre de l’assignation en référé de Mme La Maire de Nantes pour « installation sans droit ni titres » sur l’ancienne déchetterie de la Prairie de Mauves.
Le feu dans les broussailles de la Prairie de Mauves, survenu en août 22, a détruit leurs caravanes voisines et tous leurs biens.
En septembre, après nettoyage du terrain attenant au terrain incendié, les familles y ont été dirigées par la Ville de Nantes, et s’y sont installées après rachat de caravanes et de biens indispensables. Tout en poursuivant les contrats de travail dans lesquels ils étaient engagés. C’est l’occupation de ce terrain là qui leur vaut assignation !
Découragées par les expulsions incessantes qu’elles subissent depuis des années de présence sur l’agglomération nantaise, et dans l’incompréhension d’une situation qui ne leur propose d’autre solution qu’un autre lieu qui entraînera une nouvelle expulsion, malgré leurs demandes de logement du plus grand nombre d’entre eux depuis 3 ans voire plus, ces familles ont décidé d’exprimer par leur absence l’injustice de cette situation.
Le Collectif Romeurope de l’agglomération nantaise est composé
– d’associations de défense des Droits de l’Homme : LDH, MRAP, GASPROM-ASTI
– d’associations humanitaires : Médecins du Monde, CIMADE, CCFD-Terre Solidaire
– d’associations d’éducation populaire : Ligue de l’Enseignement-FAL 44, CEMEA
– d’associations de solidarité : Romsi Indre, Soleil rom Ste-Luce, Sol’Rom St-Herblain, Ame Sam Rezé, Solidaroms Vigneux, Treillières Solidaire, Avec Carquefou, Action Solidaire Orvault, Solida-Roms-Bouguenais, Association Solidaire Roms Nantes Est, Citoyens Solidaires Montaigu, Solidarité Nantes centre, Cell’Accueil, ADIS Sautron, Fraternité couëronnaise, Roata Nantes, CFR 295, Une Famille Un Toit, Les Forges
– ainsi que de citoyens.
Il est indépendant de tout parti politique et non confessionnel.
Appel à Rassemblement lundi prochain 28 novembre de 12h à 14h devant la préfecture (faute d’autre lieu valide pour cette fois)
Ci-dessous le mail d’invitation envoyé cet après-midi aux 10 députés de Loire-Atlantique.
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Mesdames et Messieurs les Députés de Loire-Atlantique,
Nous demandons le retrait de la proposition de loi Kasbarian Auger.
Nous vous invitons à venir nous rejoindre pour en discuter lors du rassemblement qui aura lieu lundi prochain 28 novembre de 12h à 14H devant la préfecture de Nantes
Nous souhaitons échanger avec vous sur la situation dramatique des familles et personnes à la rue dans la métropole et vous rappeler la déclaration d’Emmanuel MACRON le 27 juillet 2017 à Orléans « D’ici la fin de l’année, je ne veux plus personne dans les rues »
Cordialement
L’inter-collectif « Personne à la rue ! » ATD Quart Monde, Afrique Loire, Amnesty International, Asamla, Attac 44, Cimade 44, Collectif des Hébergeurs solidaires de Nantes et alentours, Collectif Refus de la Misère, Collectif Solidarité Indrais, Collectif Soutien migrants Nantes, CSF, Cent pour Un Nantes Agglo, DAL44, Du Monde dans la classe, DMDC, Ecole Hors les Murs, Egide Solidarité, Emmaüs 44, Etmadouche, Gasprom, Gref, JRS Loire-Atlantique, L’Atelier de français, L’ Autre Cantine, L’ Autre Classe, La Maison, La Maison des Familles, LDH, Le Logis Saint Jean, Les Bienveilleurs 44, Ligue de l’Enseignement FAL 44, Maison des Citoyens du Monde, Maison du Peuple, Médecins du Monde, MRAP, Nosig, Prépa Solidaire, RESF44, Romeurope, Safe Migrants, Secours Catholique, SOS Familles Emmaüs, Tamo Cemea – L’Intersyndicale 44 (UD CGT – CFDT – FSU – UNSA – SOLIDAIRES 44)
Pour une fête de la musique solidaire, mais néanmoins festive avec musique, bar, repas (concocté par l’autre cantine), stands d’info… l’inter-collectif « Personne à la rue! », le collectif soutien exilés 44 (deux collectifs dont notre association est partie prenante) organisent une « rue de la solidarité » le mardi 21 juin à partir de 20h à Talensac.