Palestine – Appel rassemblement hebdomadaire samedi 15 février 15h – place Royale – Nantes

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cet appel :

Appel à rassemblement ce samedi 15 février 15h Place Royale à Nantes
-Stop d’urgence au plan Trump / Netanyhaou
-Intervention forte, urgente de la France !
Il ne suffit plus de « déplorer »

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Application par la France de la résolution de l’Assemblée générale de l’Onu sur l’occupation illicite des Territoires palestiniens par Israël

Lettre ouverte commune dont la LDH signataire, adressée à François Bayrou, Premier ministre

Le 18 septembre 2024, l’Assemblée générale de l’ONU (AGNU) a adopté à une forte majorité une résolution extrêmement importante qui reprend les conclusions de l’avis de la Cour internationale de Justice (CIJ) du 19 juillet 2024 qui statuait que l’occupation du Territoire palestinien (Cisjordanie, Jerusalem Est et Gaza) par l’Etat d’Israël est illégale et que l’Etat d’Israël doit y mettre fin dans les plus bref délais ; de la même manière il doit mettre fin à la colonisation et évacuer tous les colons du territoire occupé ; par ailleurs, l’Etat d’Israël a l’obligation de réparer le préjudice causé à toutes les personnes physiques ou morales concernées dans le Territoire palestinien occupé.

L’AGNU s’est emparé de cet avis et a adopté une résolution qui reprend les conclusions de l’avis de la CIJ, en fixant une date butoir au retrait israélien, au plus tard 12 mois après l’adoption de la dite résolution, soit le 18 septembre 2025.

L’application de cette résolution s’impose à tous les Etats, donc bien évidement à la France. Hors, quatre mois après ce vote, elle n’a toujours rien fait pour l’appliquer.

L’AFPS, et ses partenaires de la Plateforme des ONG pour la Palestine (PFP), de la LDH (Ligue des droits de l’Homme) et de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) ont écrit au Premier ministre pour le mettre devant ses responsabilités et lui demander de prendre sans plus attendre tout acte et mesure visant à donner une application effective à la résolution de l’AGNU et à l’avis de la CIJ.

En l’absence de réponse du Premier ministre dans le délai de deux mois, nous examinerons les suites à donner à ce refus implicite.

Monsieur le Premier ministre,

Saisie par l’Assemblée générale de l’Onu le 30 décembre 2022 d’une demande d’avis « sur les conséquences juridiques découlant des politiques et pratiques d’Israël dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est », la Cour internationale de Justice (CIJ) a rendu son avis le 19 juillet 2024.

Cet avis indique dans les points 3 à 6 que :

– « la présence continue de l’Etat d’Israël dans le Territoire palestinien occupé est illicite ;

– l’Etat d’Israël est dans l’obligation de mettre fin à sa présence illicite dans le Territoire palestinien occupé dans les plus brefs délais ;

– l’Etat d’Israël est dans l’obligation de cesser immédiatement toute nouvelle activité de colonisation, et d’évacuer tous les colons du Territoire palestinien occupé ;

– l’Etat d’Israël a l’obligation de réparer le préjudice causé à toutes les personnes physiques ou morales concernées dans le Territoire palestinien occupé »

L’Assemblée générale de l’ONU, à qui était destiné cet avis, l’a traduit dans la résolution A/ES-10/L.31/REV1 votée le 18 septembre 2024.

Cette résolution engage la France qui l’a d’ailleurs votée, ce dont nous nous félicitons.

La résolution reprend les conclusions de l’avis de la CIJ, en fixant une date butoir au retrait israélien, au plus tard 12 mois après l’adoption de la présente résolution.

Les obligations qui incombent à Israël font l’objet des points 2 et 3 de la résolution :

– Le point 2 « exige d’Israël qu’il mette fin sans délai à sa présence illicite dans le Territoire palestinien occupé, laquelle constitue un fait illicite à caractère continu engageant sa responsabilité internationale, et qu’il le fasse au plus tard 12 mois après l’adoption de la présente résolution » soit avant le 18 septembre 2025.

– Cette exigence est précisée au point 3 qui « exige d’Israël qu’il s’acquitte sans délai de toutes les obligations juridiques que lui impose le droit international, y compris celles énoncées par la Cour internationale de Justice, notamment comme suit » (points a à g) : le retrait des forces militaires du Territoire palestinien occupé ; la cessation de toute activité de colonisation, l’évacuation des tous les colons ; la restitution des terres, bien immobiliers et avoirs ; le droit au retour des Palestiniens déplacés durant l’occupation ; la réparation du préjudice ; les obligations énoncées dans les ordonnances en indication de mesures conservatoires dans l’affaire de prévention et répression du crime de génocide ; la cessation de toute entrave au droit à l’autodétermination (…) y compris son droit à un Etat indépendant et souverain sur l’intégralité du Territoire palestinien occupé.

– Les points suivants de la résolution déclinent les obligations qui incombent aux autres parties, les Etats (points 4 et 5), les organisations internationales (point 6) et l’Assemblée générale de l’ONU elle-même (point 7).

Au-delà des prescriptions à caractère général qui incombent aux Etats (points 4a, b, c), sont édictées des prescriptions précises, en particulier :

– les points 4.d/ii et iv enjoignent aux Etats de « prendre des mesures pour empêcher les échanges commerciaux ou les investissements, qui aident au maintien de la situation illicite »

– le point 5.a/ leur enjoint de « prendre des mesures pour que leurs ressortissants et les sociétés et entités relevant de leur juridiction, ainsi que leurs autorités, s’abstiennent de tout acte qui impliquerait la reconnaissance de la situation créée par la présence illicite d’Israël dans le Territoire palestinien occupé ou qui constituerait une aide ou une assistance au maintien de cette situation »

– le point 5.b/leur enjoint de « prendre des mesures pour mettre fin à l’importation de tout produit provenant des colonies de peuplement israéliennes, ainsi qu’à la fourniture ou au transfert d’armes, de munitions et de matériel connexe à Israël, puissance occupante, dans tous les cas où il y aurait des motifs raisonnables de soupçonner qu’ils pourraient être utilisés dans le Territoire palestinien occupé »

– le point 5.c/leur enjoint de « prendre des sanctions, notamment des mesures d’interdiction de voyager et de gel des avoirs, contre les personnes physiques et morales qui participent au maintien de la présence illicite d’Israël dans le Territoire palestinien occupé, notamment à l’égard des violences commises par les colons »

– le point 5.d/ « demande d’appuyer toute action visant à faire appliquer le principe de responsabilité au bénéfice de toutes les victimes »

Il revient donc à l’Etat français de prendre des mesures visant les acteurs français responsables de ces agissements illicites, ces acteurs pouvant être des citoyens, des entreprises, des acteurs institutionnels, publics ou privés, dont les collectivités locales.

Il s’agit donc, par des actes réglementaires :

– d’enjoindre aux acteurs économiques, financiers, d’empêcher toute activité et investissement, toute relations économique ou commerciale avec Israël qui seraient de nature à renforcer sa présence illicite dans le territoire palestinien occupé ;

– d’interdire l’importation de tout produit issus des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée ;

– d’interdire toute exportation d’armes ou de matériels connexes en direction d’Israël ;

– d’enjoindre aux colons franco-israéliens de quitter leur résidence dans les colonies ;

– de prendre des mesures contre les militaires franco-israéliens qui interviennent dans le territoire palestinien occupé.

Cette résolution a été votée il y a plus de 4 mois, et nous nous étonnons que la France n’ait pas, depuis cette date, traduit en actes les mesures contraignantes prescrites par la résolution, malgré son vote en faveur de la résolution.

La résolution du 18 septembre a été suivie d’une résolution votée le 3 décembre qui concerne les modalités de la tenue de la conférence internationale fixée du 2 au 4 juin 2025.

Celle-ci aura pour mission « d’examiner l’application des résolutions de l’Organisation des Nations unies relatives à la question de Palestine ».

Sans attendre la tenue de cette conférence, la France, comme les autres Etats, est donc tenue de mettre en application les différentes dispositions de la résolution du 18 septembre.

Nous vous demandons donc de prendre sans plus attendre tout acte et mesure visant à donner une application effective à la résolution de l’ONU et à l’avis de la CIJ, contribuant ainsi à faire cesser les multiples violations par Israël du droit international et de vous assurer de leur exécution.

Eléonore Morel, directrice générale de la Fédération internationale des droits humains (FIDH)

Nathalie Tehio, présidente de la LDH (Ligue des droits de l’Homme)

Anne Tuaillon, présidente de l’Association France Palestine solidarité (AFPS)

François Leroux, président de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine

Paris, le 24 janvier 2025

Plateforme Palestine – Appel à rassemblement 15h à Nantes le samedi 1er février – place Royale

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cet appel :

Appel à rassemblement
Place Royale à 15h

Samedi 1er février
Nantes

Bonjour à toutes et à tous,

1 – A Gaza, une trêve fragile dans un paysage d’apocalypse, en Cisjordanie bouclée, l’armée tue, les colons accentuent leurs actions de vandalisme, l’UNRWA doit quitter Jérusalem-Est. 
Et que fait la France ?

Appel à rassemblement de la Plateforme44/Palestine
Place Royale à 15h, à Nantes 

Samedi 1er février

2 – Relais d’une information reçue à l’AFPS44 et LDH Nantes :  un groupe de personnes qui se sont rendues au match Israël-Japon le 30 juillet 2024 à Nantes dans le cadre des J.O. ont reçu une amende pour la raison suivante « rassemblement d’individus suspects en vue, potentiellement, de manifester ». Ils et elles ont contesté l’amende et sont convoqué.e.s le 3 février 2025 à 9h00 au Tribunal de police de Nantes. Il n’y a pas de manifestation prévue devant le tribunal, mais une présence massive dans la salle d’audience. (Pour y rentrer, prévoir carte d’identité)

Donc, pas de sono ni drapeau ! Rdv devant le Palais de Justice à Nantes un peu avant l’audience.

3 – La Semaine du film palestinien est commencée !

https://www.google.fr/url?sa=t&source=web&rct=j&opi=89978449&url=https://afps44.france-palestine.org/pages/agir/la-semaine-du-film-palestinien-2025/&ved=2ahUKEwjL5unzxZ2LAxVvLPsDHTw3AiEQFnoECBUQAQ&usg=AOvVaw2UWcJsQQ6IEVtja-nnFKuv 

Le bureau de l’AFPS44

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Plateforme des ONG françaises pour la Palestine (dont la LDH est membre)

Communiqué de presse

Attaque israélienne à Jénine – La France doit reconnaître l’illégalité de l’occupation

Alors que l’armée israélienne a lancé une opération militaire meurtrière à Jénine dans un contexte d’accélération de la colonisation, la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine appelle la France à appliquer la résolution de l’Assemblée générale de l’ONU du 18 septembre 2024 afin qu’Israël mette fin à l’occupation et la colonisation du Territoire palestinien occupé.

Ce mardi 21 janvier, une opération militaire de grande ampleur menée par les forces israéliennes dans la région de Jénine, en Cisjordanie occupée, a causé la mort d’au moins 10 Palestiniens et fait près de 40 blessés, d’après le ministère palestinien de la santé. Cette opération ne se limite pas au camp de réfugiés, mais s’étend également à la ville de Jénine et à ses environs, incluant notamment Qabatia et Kafr Qaddum. Depuis le 7 octobre 2024, l’OCHA a dénombré 853 Palestiniens tués en Cisjordanie (Jérusalem-Est incluse) dans le contexte de l’occupation.

Cette offensive a lieu dans le contexte de l’intensification de la colonisation israélienne, qui a atteint des niveaux records en 2023, selon un rapport publié par la représentation de l’Union européenne dans le territoire palestinien occupé en août 2024. Des permis de construire ont ainsi été accordés par les autorités israéliennes pour 30 682 logements en Cisjordanie – un chiffre annuel jamais atteint depuis la signature des accords d’Oslo en 1993. Les violences des colons israéliens ont également connu une explosion. Selon l’OCHA, le nombre d’incidents marqués par des violences de colons est passé de 96 cas en 2016 à environ 1420 cas en 2024. Plus de 710 000 colons vivent actuellement en Cisjordanie, contre 3,2 millions de Palestiniens. En outre, l’entrée en vigueur jeudi 29 janvier de la fermeture des locaux de l’UNRWA à Jérusalem-Est ainsi que l’interdiction faite à l’agence onusienne de travailler avec des responsables israéliens met en danger 870 000 Palestiniens de Cisjordanie, Jérusalem-Est comprise, qui bénéficient des services de 96 écoles et 43 centres de soins.

Au regard du droit international, ces colonies et l’occupation israélienne en Cisjordanie – comme dans la bande de Gaza – sont illégales. La Cour internationale de Justice a, dans un avis consultatif du 19 juillet 2024, déclaré que l’occupation par Israël du Territoire palestinien était illégale. L’Assemblée générale des Nations-Unies a adopté le 18 septembre 2024 une résolution qui exige d’Israël de mettre fin à sa présence illicite dans le Territoire palestinien occupé au plus tard d’ici au bout de 12 mois.

La Plateforme des ONG françaises pour la Palestine appelle la France à appliquer cette résolution, qui enjoint les États à « prendre des mesures pour mettre fin à l’importation de tout produit provenant des colonies de peuplement israéliennes, ainsi qu’à la fourniture ou au transfert d’armes, de munitions et de matériel connexe à Israël, puissance occupante, dans tous les cas où il y aurait des motifs raisonnables de soupçonner qu’ils pourraient être utilisés dans le Territoire palestinien occupé » et à « prendre des sanctions, notamment des mesures d’interdiction de voyager et de gel des avoirs, contre les personnes physiques et morales qui participent au maintien de la présence illicite d’Israël dans le Territoire palestinien occupé ». La Plateforme des ONG françaises pour la Palestine appelle en outre la France à sanctionner les membres du gouvernement israélien qui soutiennent l’intensification de la colonisation et les violations massives des droits humains dans le Territoire palestinien occupé.

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Plateforme des ONG françaises pour la Palestine
Site Internet : www.plateforme-palestine.org

Palestine, Appel à rassemblement devant la Préfecture – Samedi 25 janvier à 15h – Nantes

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cet appel

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Bonjour à toutes et à tous,
La Plateforme44 des ONG pour la Palestine appelle à un rassemblement
Samedi 25 janvier à 15 h devant la préfecture à Nantes

1 – Imposer la fin des massacres, du génocide, du déni d’humanité / Exiger la Suspension de l’Accord d’Association entre l’Union Européenne et l’État d’Israël

à l’Appel du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens

2 – Dénoncer l’attaque en cours de l’armée israélienne – après celle de l’Autorité palestinienne – dans le camp de Jenine : « un petit Gaza » !

3 – Apporter un soutien aux milliers de prisonniers politiques palestiniens et dénoncer la torture qui leur est infligée.
     Nous nous associerons à l’exigence de libération de George Ibrahim Abdallah en prison en France alors qu’il est libérable depuis 1999.

Il n’y aura pas de paix sans justice.

Pour la Plateforme44 : le bureau de l’AFPS44

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Extrait de l’appel national du collectif pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens:

Le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens dénonce la guerre menée par l’État israélien contre le peuple palestinien qui prolonge une politique de dépossession du peuple palestinien à l’œuvre depuis des dizaines d’années. Nous avons toujours dénoncé sans ambiguïté l’ensemble des crimes de guerre, y compris ceux qui ont été commis le 7 octobre 2023.
Tout cela aurait pu être évité si le monde occidental, y compris l’Union européenne, n’avait pas constamment protégé Israël de l’obligation de rendre des comptes. Nous demandons qu’il soit mis fin à cette impunité et que des sanctions soient prises contre l’État d’Israël tant qu’il ne se conforme pas au droit international.
L’Accord d’Association entre l’Union européenne et Israël fait de l’UE le premier partenaire commercial de l’État d’Israël, tout en ouvrant les portes de l’Union Européenne à celui-ci dans de nombreux autres domaines. Nous demandons la suspension de cet accord d’association tant qu’Israël ne respecte pas le droit international et les droits humains, en rappelant que ces derniers sont identifiés comme « éléments essentiels » par l’article 2 de l’accord. Toutes les institutions de l’Union européenne, tous les États membres, doivent prendre leurs responsabilités et engager les procédures nécessaires pour que cette suspension soit effective le plus rapidement possible.[…]Dans le cadre des manifestations coordonnées en Europe pour la suspension de l’accord d’association UE-Israël, nous appelons à manifester partout en France les vendredi 24 et samedi 25 janvier prochain, et à aller ensemble manifester à Bruxelles le dimanche 26 janvier.

Palestine, samedi 18 janvier rassemblement à 15h – miroir d’eau – Nantes

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cet appel :

Nantes au miroir d’eau Samedi 18 janvier à 15h rassemblement à l’appel de la Plateforme 44 pour la Palestine

Cessez-le-feu – Stop génocide !

Libération des prisonniers palestiniens et des otages civils israéliens!

Sanctions fermes de la France envers Israël !

Soutien aux instances de l’ONU !

Pour la Plateforme44 : Le bureau de l’AFPS44

Invitation : « Carte blanche » à Rony Brauman – Conférence-débat vendredi 17 janvier à 20 h à Nantes

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cette invitation :

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A l’initiative de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine 

« Carte blanche » à Rony Brauman 

Vendredi 17 janvier à 20 h ( ouverture des portes à 19h30) 
Manufacture des tabacs, 10bis Bd Stalingrad à Nantes 

( Chantier majeur en cours : privilégier les transports en commun) 
Table de presse 

Rony Brauman né à Jérusalem, médecin, ex-président de Médecins sans Frontières de 1982 à 1994 est chercheur à la Fondation Médecins sans Frontières. Très présent dans les médias et le débat public en France, Rony Brauman a beaucoup à nous dire de la situation en Palestine occupée, colonisée et des incidences en France de la guerre génocidaire à Gaza.

Quelques-unes de ses interventions et publications :

– Préface de l’ouvrage d’Agnès Levallois « Le livre noir de Gaza ».  Ce livre a failli ne pas être édité suite pressions anti-palestiniennes. 

– Israël-Palestine : « De quelle démocratie parlons-nous ? »
Un collectif d’universitaires [..] dont le médecin Rony Brauman, rappellent, dans une tribune au « Monde », que colons, militaires et politiques israéliens bénéficient d’une impunité totale, et que les Palestiniens vivent sans protection internationale
le 28 mars 2023

– « Face à Israël, l’invasion, la dépossession, l’annexion des territoires palestiniens ne conduisent pas à des sanctions »
Si le combat des Ukrainiens bénéficie d’un large soutien international, celui offert aux Palestiniens luttant contre l’occupation est bien chiche, du moins sur le plan diplomatique, quand il n’est pas criminalisé, dénonce l’ex-président de Médecins sans frontières dans une tribune au « Monde ».
le 31 mai 2022 

« La demande par la France de l’entrée de la CPI à Gaza rendrait notre pays de nouveau audible à l’international » – Rony Brauman, François Ruffin et Marine Tondelier :
Pour briser l’image d’une nation qui applique de manière sélective les normes et les principes de droit, l’ancien président de MSF, le député de la Somme (LFI) et la secrétaire nationale d’EELV demandent à Emmanuel Macron, dans une tribune au « Monde », de soutenir l’entrée d’enquêteurs de la Cour pénale internationale dans les territoires palestiniens. (le 1er décembre 2023)

Pour la Plateforme44 : le bureau de l’AFPS44

Palestine, Appel à rassemblement samedi 11 janvier 2025 – 15h – place Royale – Nantes

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cet appel :

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Nous appelons la population de notre pays à une mobilisation sans précédent, partout en France pour exiger que nos demandes soient satisfaites. C’est notre humanité qui est insultée, nous ne laissons pas faire.
Cessez-le-feu à Gaza ! Les associations de la Plateforme 44 pour la Palestine appellent au rassemblement hebdomadaire

Samedi 11 janvier à 15h, place Royale

Une médecin de Rennes de retour de Gaza témoigne ( extraits article O-F) :

Quelle est la situation dans la bande de Gaza ?
Elle se dégrade de jour en jour. Il y a une destruction massive dans toute la bande de Gaza, que ce soit les bâtiments, les structures étatiques, les écoles, les centres de dessalinisation d’eau…
Absolument tout est détruit. À Khan Younès, Rafah, Gaza-ville, tout est à plat. C’est fou… On pensait que le pire était passé, mais en fait, le pire est à venir.

Qu’en est-il du pillage du peu d’aide qui entre ?
Les points d’entrée, comme Kerem Shalom, sont sécurisés, parce que l’armée israélienne s’y trouve. Mais, un peu plus loin, à quelques centaines de mètres, des gangs armés attaquent systématiquement 
les camions. Cette mafia revend les produits volés à des prix exorbitants, inaccessibles pour une grande partie de la population.Même les gens qui ont de l’argent, comme les médecins qui travaillent pour nous, ont beaucoup de mal à se nourrir.
Cette insécurité est orchestrée par les Israéliens eux-mêmes. 
Comme chaque semaine, nous alerterons sur cette catastrophe génocidaire, nous dénoncerons la remise en question des bases du Droit international et humanitaire, la complicité de nos autorités qui n’imposent aucune sanction. Déjà nous pouvons individuellement agir : « boycott Israël »

Rassemblement 15h Place Royale à Nantes
Drapeaux, keffiehs.

Pour la Plateforme44 : le bureau de l’AFPS44

Palestine – Appel à rassemblement – samedi 4 janvier 2025 – 15h – miroir d’eau – Nantes

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cet appel :

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Les associations de la Plateforme 44 pour la Palestine appellent au rassemblement hebdomadaire

Samedi 4 janvier à 15h, au miroir d’eau à Nantes

– cette semaine, la destruction de l’hôpital Kamal Adwan à Gaza Nord par l’armée génocidaire
– cette semaine, l’arrestation humiliante avec torture du Docteur Hussam Abu Safiya qui en était le responsable. L’ONU exige sa libération
– la volonté des autorités israéliennes de vider le nord de Gaza est transparente
– en décembre 2024, ne sont rentrés dans la Bande de Gaza que 70 camions (déjà sous blocus en sept 2023 : 500 camions )
– tout le mois de décembre 2024, dans la Bande de Gaza, jour et nuit toutes les demie-heures : une « frappe » de l’armée israélienne
– c’est la poursuite – à la vue du monde entier – du génocide
– c’est la poursuite depuis plus d’un siècle de la stratégie d’expulser les Palestiniens de leur terre.

Appel à rassemblement par les associations de la Plateforme44 – Palestine
Samedi 4 janvier à 15 h au Miroir d’eau à Nantes

Pour la Plateforme44 : le bureau de l’AFPS44

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23 décembre 2024 – Tribune « Gaza : personne ne pourra dire qu’il ignorait les massacres en cours » publiée sur Libération

Tribune signée par Nathalie Tehio, présidente de la LDH, et Patrick Baudouin, Françoise Dumont, Malik Salemkour et Pierre Tartakowsky, président-e-s d’honneur de la LDH

Près de 300 signataires, dont Edgar Morin, Blanche Gardin, Bertrand Badie, Ariane Ascarine ou encore Jacques Tardi appellent notamment les dirigeants français et européens à tout mettre en œuvre pour obtenir un cessez-le-feu immédiat et durable à Gaza, en Cisjordanie et au Liban, préalable à tout processus de paix.

Depuis le massacre du 7 Octobre où plus de 1 200 Israéliens, dont 900 civils, ont été tués et où 250 personnes ont été prises en otages par des commandos du Hamas et ses alliés, l’Etat d’Israël, sous la conduite de Benyamin Nétanyahou et de plusieurs ministres d’extrême droite proclamant leur idéologie fasciste, mène une guerre inédite par sa durée, son ampleur et sa violence.

Selon des chiffres provisoires, plus de 44 000 Palestiniens ont été tués auxquels s’ajoutent les disparus enfouis sous les décombres. Plus de 100 000 ont été blessés et 2,3 millions contraints à de multiples déplacements. Gaza, sous les bombardements, la peur et la dévastation, est réduit à l’état de cendres et de gravats. Des milliers d’enfants ont été tués, des centaines ont été amputés, plus de 17 000 sont orphelins ou isolés de leurs familles.

Les restrictions de l’aide alimentaire et médicale ont conduit les ONG et les agences de l’ONU à alerter sur la famine, la soif et les maladies qui tuent des hommes, des femmes et principalement des enfants. Cette situation va être aggravée par la décision israélienne d’interdire l’Unrwa, l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient, créé par une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies en décembre 1949. Le retour au pouvoir de Donald Trump est une autre menace de poids.

Parallèlement, des colons protégés, parfois épaulés par l’armée israélienne, multiplient les assassinats de civils palestiniens en Cisjordanie. Au Liban, les bombardements israéliens menés depuis deux mois en réponse aux attaques du Hezbollah ont tué près de 4 000 personnes et en ont blessé plus de 16 000. Plus de 1,2 million de Libanais, de réfugiés palestiniens et syriens, ont dû prendre la route de l’exode.

Face à cette escalade meurtrière et aux multiples violations du droit international qui ont conduit la Cour pénale internationale (CPI) à émettre un mandat d’arrêt contre le Premier ministre Benyamin Nétanyahou, son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant et Mohammed Deif, dirigeant du Hamas, pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, nous, artistes, intellectuels, journalistes, universitaires, citoyen-ne-s, attaché-e-s au respect de la dignité humaine, ne pouvons rester silencieux.

Nous dénonçons les massacres en cours, répondant ainsi à l’appel des 4 000 citoyens israéliens qui demandent que s’exerce une « pression internationale réelle sur Israël » pour obtenir un cessez-le-feu immédiat et durable. Nous rejoignons aussi la position de nombreux juives et juifs de notre pays, ou qui y résident, qui ont dénoncé, dans différentes tribunes, parues dans Le Monde ou Libération et Mediapart, les violations du droit international à Gaza, en Cisjordanie et au Liban par le gouvernement israélien d’extrême droite.

Nous appelons les dirigeants et élus français – président de la République, Premier ministre, parlementaires – et européens, chefs d’Etats et de gouvernements, membres de la Commission et eurodéputés :

– à tout mettre en œuvre pour obtenir un cessez-le-feu immédiat et durable à Gaza, en Cisjordanie et au Liban, préalable à tout processus de paix ;

– à organiser une aide humanitaire massive aux Palestiniens et aux Libanais ;

– à respecter et appliquer les mandats d’arrêt émis par la CPI ;

– à reconnaître l’Etat de Palestine comme l’ont fait près de 130 pays dont l’Espagne, l’Irlande, la Norvège et la Slovénie.

Signataires : Swann Arlaud comédien ; Ariane Ascaride comédienne ; Bertrand Badie professeur émérite Sciences-Po Paris ; Etienne Balibar philosophe ; Ludivine Bantigny historienne ; Jean Baubérot-Vincent historien ; Patrick Baudouin président d’honneur de la LDH ; Vincent Baudriller directeur de théâtre ; Abraham Béhar président de l’Association des médecins français pour la prévention de la guerre nucléaire ; Esther Benbassa ancienne sénatrice, directrice d’études à l’EPHE ; Sophie Bessis historienne ; Simone Bitton cinéaste ; Jacques Bonnaffé comédien ; Rony Brauman ex-président de Médecins sans frontières ; Dominique Cabrera réalisatrice ; Jean-Paul Chagnollaud professeur des universités émérite ; Johann Chapoutot professeur d’histoire ; Monique Chemillier-Gendreau juriste ; Judith Chemla actrice et autrice ; Alice Cherki psychiatre, psychanalyste, essayiste ; Laurence De Cock historienne ; Annick Coupé syndicaliste et altermondialiste ; Sylvie Crossman éditrice de Indignez-vous ! de Stéphane Hessel ; Pierre Dardot philosophe ; Marie Desplechin écrivaine ; Françoise Dumont présidente d’honneur de la LDH ; Dominique Eddé romancière et essayiste ; Eric Fassin sociologue ; Philippe Faucon réalisateur et producteur ; Olivier de Frouville professeur de droit international ; Blanche Gardin comédienne et scénariste ; Dominique Grange chanteuse engagée ; Robert Guédiguian cinéaste ; Arthur Harari cinéaste ; Nancy Huston écrivaine ; Nicole Lapierre socio-anthropologue ; Agnès Levallois vice-présidente de l’Institut de recherche et d’études méditerranée Moyen-Orient (Iremmo) ; Philippe Meirieu professeur des universités honoraire ; Jean-Pierre Mignard avocat ; Marie- José Mondzain philosophe ; Yolande Moreau comédienne ; François Morel acteur et metteur en scène ; Edgar Morin sociologue ; Véronique Nahoum-Grappe anthropologue ; Gérard Noiriel historien ; Mireille Perrier comédienne ; Paul B. Preciado philosophe, écrivain, cinéaste ; Jacques Rancière philosophe ; Michèle Riot-Sarcey historienne ; Lyes Salem acteur, réalisateur, scénariste ; Malik Salemkour président d’honneur de la LDH ; Sapho Poète, chanteuse ; Yves Sintomer professeur des universités ; Bruno Solo comédien ; Jean-Marc Sorel professeur de droit public, président de la Société française pour le droit international ; Tardi dessinateur ; Pierre Tartakoswky président d’honneur de la LDH ; Nathalie Tehio présidente de la LDH ; Benoît Teste secrétaire général de la FSU ; Bernard Thibault ex-secrétaire général de la CGT ; Anne Tuaillon présidente de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS) ; Laurence Tubiana professeure ; Marie-Christine Vergiat juriste, ancienne députée européenne ; Michelle Zancarini-Fournel professeur émérite d’histoire contemporaine… Lire la liste complète des signataires

Palestine, Appel à rassemblement samedi 28 décembre – 15h – place du Change à Nantes

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cet appel :

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Les associations de la Plateforme 44 pour la Palestine appellent au rassemblement hebdomadaire

Samedi 28 décembre à 15h,

Place du Change (Carrefour rue de la Paix et rue Barillerie) à Nantes

CESSEZ-LE-FEU !

Nous exigeons :

– Un cessez-le-feu immédiat et pérenne à Gaza, le retrait de l’armée israélienne et l’ouverture de tous les points de passage à l’aide humanitaire,

– La fin de l’occupation, de la colonisation et de la politique d’apartheid, conformément à la résolution de l’ONU du 18 septembre 2024.

– Le droit au retour des réfugié·es palestinien-ne-s comme le stipule la résolution 194 de l’ONU.

– Le retrait immédiat de l’armée israélienne du Liban, et la pérennisation du cessez-le-feu,

– La libération de toutes les personnes détenues, qu’il s’agisse des otages détenu·es par le Hamas depuis plus d’un an, des plus de 10.000 prisonnier·es politiques palestinien-ne-s détenu·es au mépris du droit international, depuis des dizaines d’années pour beaucoup d’entre eux, et des milliers de Palestinien-ne-s de Gaza transféré·es dans des centres de détention et de torture.

– Un soutien matériel et politique à l’UNWRA, l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens, honteusement attaquée par Israël,

– Un soutien sans ambiguïté à la Cour Pénale Internationale, et l’engagement d’appliquer ses décisions sans restriction ni réserve : nous n’acceptons aucune immunité pour les criminels de guerre.

– La protection des journalistes palestiniens et l’ouverture de Gaza à la presse internationale,

– La fin de l’impunité de l’État d’Israël, et des sanctions tant qu’il ne respecte pas le droit international :

o Un embargo sur toutes les livraisons d’armes, de munitions et de composants militaires à destination d’Israël,

o des sanctions diplomatiques,

o la suspension de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël,

– La reconnaissance par la France de l’État de Palestine dans le cadre du droit du peuple palestinien à l’autodétermination,

– La construction d’un avenir de paix entre les peuples palestinien et israélien fondé sur l’égalité des droits,

– Le respect de la liberté d’expression, de manifestation, de réunion.

– La lutte contre le racisme sous toutes ses formes dont l’antisémitisme, le refus de toute instrumentalisation de cette lutte et de tout amalgame. Pour la Plateforme 44 : le bureau de l’AFPS44

Palestine – Appel à rassemblement Samedi 7 décembre à 15 h – Place du Change – Nantes

Nous relayons l’appel de la Plateforme 44 des ONG pour la Palestine, dont la LDH est membre :

Samedi 7 décembre à 15 h

Rassemblement pour exiger LE CESSEZ-LE-FEU ! 

Place du Change ( croisement rue Barillerie – rue de la Paix) à NANTES

Le rapport de cette semaine d’Amnesty est clair : «Nos conclusions accablantes doivent servir de signal d’alarme à la communauté internationale : il s’agit d’un génocide. Cela doit cesser maintenant »

Témoignage de MSF  » Dans le Nord de Gaza, tout est anéanti , avant de rentrer dans Gaza-Ville, il n’y a personne il n’y a pas de signe de vie »

Un témoin palestinien à Gaza :L’armée israélienne a attaqué des tentes de citoyens palestiniens déplacés dans la « zone sûre » à Mawasi Khan Younes à Gaza mardi soir. Plus de 17 citoyens ont été brûlés vifs pour la plupart des enfants et des femmes »

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La Plateforme44 des ONG pour la Palestine relaie l’appel du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens

Stop Génocide ! Stop annexion en Cisjordanie et à Jérusalem-Est !

Rassemblement Samedi 7 décembre à 15 h Place du Change à NANTES

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Communiqué du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens

Cela fait maintenant près de 14 mois que les Palestiniens et Palestiniennes de Gaza subissent l’horreur d’une guerre atroce menée contre leur existence même et qui se déroule sous nos yeux.

Et cela fait plus de 10 mois que la Cour Internationale du Justice a ordonné des mesures pour stopper un génocide qu’elle considérait déjà comme plausible.

Depuis octobre, les massacres et la famine organisée se sont encore intensifiés dans le nord de la Bande de Gaza. Le nombre des personnes tuées et blessées, des destructions, des déplacements forcés de population, donne le vertige. L’anéantissement par l’armée israélienne de toutes les infrastructures vitales se poursuit sans relâche. Les rares témoins, intervenant pour des organisations humanitaires, décrivent une situation apocalyptique, une horreur à un degré qu’ils et elles n’ont jamais vu.

 Les Palestiniens et Palestiniennes de Cisjordanie, y compris de Jérusalem-Est, subissent aussi sans arrêt les attaques de l’armée et des colons, les expropriations, les démolitions de maisons, les opérations de « nettoyage ethnique » par déplacement forcé des populations, les meurtres, les arrestations arbitraires.

Le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens dénonce cette guerre contre tout un peuple qui prolonge une politique de dépossession du peuple palestinien à l’œuvre depuis des dizaines d’années.

Le cessez-le-feu qui est entré en vigueur au Liban ne peut faire oublier les bombardements israéliens d’une violence inouïe jusqu’au centre de Beyrouth, le déplacement d’un million de personnes, les destructions considérables et les milliers de morts. Le gouvernement israélien d’extrême-droite n’a pas abandonné l’option d’une guerre régionale, qui nous entraînerait vers l’abîme…

A l’approche de la fin de l’année, nous allons manifester en masse pour exprimer notre indignationet exiger que cela s’arrête. Nous n’acceptons pas la complicité de fait de nos autorités avec l’État d’Israël et la politique qu’il mène. Nous n’acceptons pas l’impuissance organisée. Nous n’acceptons pas que les principes du droit international, du droit humanitaire s’écroulent sous nos yeux et que nos institutions internationales soient ainsi mises à mal. L’État d’Israël viole systématiquement toutes les résolutions de l’ONU, il n’est pas acceptable de le laisser faire. Nous avons toujours dénoncé sans ambiguïté l’ensemble des crimes de guerre commis depuis le 7 octobre.

Les mandats d’arrêt émis par la Cour Pénale Internationale, notamment contre le Premier ministre israélien, contre l’ancien ministre de la Défense et un dirigeant du Hamas, constituent un événement considérable et sont révélateurs de la gravité de ce qui se joue aujourd’hui. Les déclarations de la France, qui a invoqué une immunité pour tenter de protéger les dirigeants israéliens, sont d’une totale indignité.

L’Assemblée Générale des Nations-Unies a réclamé le 18 septembre la fin de l’occupation israélienne du territoire palestinien occupé dans un délai de douze mois et appelé à des sanctions contre Israël.

Mais que fait la France pour aller dans ce sens, alors qu’elle a voté pour cette résolution ?

Le Collectif National pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens exige :

– Un cessez-le-feu immédiat et pérenne à Gaza, le retrait de l’armée israélienne et l’ouverture de tous les points de passage à l’aide humanitaire,- La fin de l’occupation, de la colonisation et de la politique d’apartheid, conformément à la résolution de l’ONU du 18 septembre 2024.

– Le droit au retour des réfugié·es palestinien·nes comme le stipule la résolution 194 de l’ONU.

– Le retrait immédiat de l’armée israélienne du Liban, et la pérennisation du cessez-le-feu,

– La libération de toutes les personnes détenues, qu’il s’agisse des otages détenu·es par le Hamas depuis plus d’un an, des plus de 10.000 prisonnier·es politiques palestinien·nes détenu·es au mépris du droit international, depuis des dizaines d’années pour beaucoup d’entre eux, et des milliers de Palestinien·nes de Gaza transféré·es dans des centres de détention et de torture.

– Un soutien matériel et politique à l’UNWRA, l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens, honteusement attaquée par Israël,

– Un soutien sans ambiguïté à la Cour Pénale Internationale, et l’engagement d’appliquer ses décisions sans restriction ni réserve : nous n’acceptons aucune immunité pour les criminels de guerre.

– La protection des journalistes palestiniens et l’ouverture de Gaza à la presse internationale,

– La fin de l’impunité de l’État d’Israël, et des sanctions tant qu’il ne respecte pas le droit international :

o Un embargo sur toutes les livraisons d’armes, de munitions et de composants militaires à destination d’Israël,

o des sanctions diplomatiques,

o la suspension de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël,

– La reconnaissance par la France de l’État de Palestine dans le cadre du droit du peuple palestinien à l’autodétermination,

– La construction d’un avenir de paix entre les peuples palestinien et israélien fondé sur l’égalité des droits,

– Le respect de la liberté d’expression, de manifestation, de réunion.

– La lutte contre le racisme sous toutes ses formes dont l’antisémitisme, le refus de toute instrumentalisation de cette lutte et de tout amalgame.

Nous appelons la population de notre pays à une mobilisation sans précédent, partout en France

pour crier notre indignation et exiger que nos demandes soient satisfaites. C’est notre humanité qui est insultée, nous ne laisserons pas faire. Il en va de notre responsabilité devant notre conscience et devant les générations futures.

Le 3 décembre 2024

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La Plateforme44 des ONG pour la Palestine :

Association France Palestine Solidarité, Pays de Loire Gaza Jérusalem, MRAP – Nantes et St-Nazaire, Ligue des Droits de l’homme, CIMADE, CCFD-Terre solidaire 44, Artisans du monde-Nantes et St-Nazaire, UJFP (Union juive française pour la paix), ABJC ( Ass. Bouguenais Jumelage Coopération), Les Amis d’Abu-Dis Solidarité Palestine (Rezé), CSPRN (Comité Solidarité Palestine Région nazairienne), ATTAC44, ARP ( Amis de la Résistance palestinienne).
Observateur : ACAT ( Actions des chrétiens pour l’abolition de la torture). 


Pour la Plateforme44 : Le bureau de l’AFPS44