

Communiqué de l’Observatoire Nantais des Libertés (ONL), Nantes le 10 mars 2020
L’ Observatoire nantais des libertés (ONL) est présent à différentes manifestations afin de regarder l’exercice du droit de manifester.
Ce dimanche 8 mars, la marche pour les droits des femmes a fait l’objet d’une répression policière honteuse, brutale, révoltante.
Partie vers 15h de la Place Royale, une manifestation qui a compté quelque 1500 personnes a marché dans les rues de Nantes pour exiger une égalité de fait et pas seulement de droit entre les femmes et les hommes. Une marche pacifiste, énergique, revendicative, ambiancée par les chants et percussions des citoyen.n.es. Des familles avec des enfants sont présentes.
Vers 17h, le cortège dépasse l’arrêt de tram « Duchesse Anne », en direction du Jardin des Plantes. Une rangée de policiers (Compagnie Départementale d’Intervention et Brigade Anti Criminalité) empêche alors la poursuite de la marche.
La manifestation est repoussée à coup de grenades lacrymogènes sans qu’il y ait eu d’acte agressif à l’égard des forces de l’ordre pouvant le justifier.
Une première série de 5 à 6 jets de grenades lacrymogènes est constatée. Les forces de l’ordre avancent vers l’arrêt de tram, tandis que les manifestant.e.s reculent en suffoquant. Les manifestant.e.s profitent d’une accalmie pour reprendre une chorégraphie des féministes chiliennes. Une nouvelle salve de lacrymogènes sans justification vient mettre fin à cette chorégraphie.
La répression et les violences policières injustifiées généralisées, notamment lors des manifestations, ont été dénoncées à maintes reprises depuis 2016 par le Défenseur des Droits. Cette nouvelle démonstration de répression, le 8 mars 2020, ne saurait être acceptable dans une société qui se prétend démocratique et qui se targue d’une liberté de manifester telle qu’inscrite dans la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen.
Nous exigeons la fin de ces violences policières ainsi que l’arrêt de l’impunité des forces de l’ordre et des donneurs d’ordres au plan hiérarchique.
L’ Observatoire nantais des libertés avec les associations Association Républicaine des Anciens Combattants, Attac, Droit au logement, France Palestine Solidarité, Ligue de l’Enseignement-Fédération des Amicales Laïques, Ligue des droits de l’Homme, Maison des Citoyens du Monde, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement, Syndicat de la Médecine Générale, Syndicat des Avocats de France, Tissé Métisse. ONL@rezocitoyen.net
Communiqué de la section de Nantes et du pays nantais, Nantes le 3 mars 2020
La section Nantes et pays nantais de la LdH s’associe pleinement aux Environ’nantes, le festival des jeunes conscient.e.s ; vous pourrez nous y retrouver avec une table d’information et de discussion.

Communiqué de la section, Nantes le 5 mars 2020

Week-end du 8 Mars, Journée Internationale des droits des Femmes, pour l’égalité réelle entre femmes et hommes.
La Section de Nantes et du pays nantais invite à rejoindre la manifestation qui partira de la Place du Commerce, à Nantes, le Samedi 7 Mars, à 11heures.
Communiqué de la section, Nantes le 3 mars 2020
Surveillance de masse, fichage tous azimuts, libertés fondamentales, sécurité, intimité…
La section de Nantes et du pays nantais de la Ligue des droits de l’Homme vous propose une soirée débat autour de la projection du film documentaire « Nothing to Hide » (Rien à cacher) de Marc Meillassoux et Mihaela Glavodic.
Projection-débat film
Nothing to Hide
Jeudi 5 Mars à 20h
Salle A, Mairie de Doulon,
35 bd Louis-Millet – Nantes
Entrée gratuite
Nothing to Hide est un documentaire dédié à la question de la surveillance de masse et à son acceptation dans la population. Il interroge sur les implications de cette surveillance à travers une vingtaine de témoignages et de cinq personnages principaux.
Vous pensez que vous n’avez rien à cacher ? Que votre intimité ne vaut pas la peine d’être sauvegardée ? Que la gratuité des applications vaut bien la récolte de vos données à des fins sanitaires ? publicitaires ? Que la sécurité vaut bien un contrôle permanent de vos moindres faits et gestes ? … Paranoïa ? A vous de voir…
« Ceux qui sont prêts à abandonner une liberté fondamentale pour obtenir temporairement un peu de sécurité ne méritent ni la liberté ni la sécurité » – Benjamin Franklin
« Affirmer que votre droit à la vie privée vous importe peu, car vous n’avez rien à cacher, c’est comme affirmer que votre liberté d’expression vous importe peu, car vous n’avez rien à dire. » – Edward Snowden.
Après la projection, nous débattrons des questions d’actualité en lien avec les élections municipales avec, notamment, le devenir de la vidéo-surveillance et les projets de reconnaissance faciale.
Madame, Monsieur,
La Ligue des droits de l’Homme (LdH) est une association généraliste et politique qui agit pour les droits civils, politiques, économiques, sociaux, environnementaux, culturels et pour les libertés depuis 1898.
Dans l’agglomération nantaise, en ce qui concerne les politiques territoriales locales, notre association se manifeste en son nom propre et/ou dans le cadre de collectifs,
pour :
– le droit inconditionnel à un hébergement et à un accompagnement social pour toutes les personnes présentes sur le territoire quel que soit leur statut ;
– l’accès au droit commun, à un logement décent pour toutes et tous et la résorption de tous les bidonvilles ;
– le droit à la protection sociale, à l’emploi, à l’éducation pour toutes et tous ;
– l’égalité effective d’accès aux droits pour toutes les personnes – françaises ou étrangères – ;
– l’égalité des droits pour toutes et tous, notamment pour les personnes en situation de handicap, les personnes LGBTI, les jeunes et toutes autres personnes non citées ;
– l’égalité effective dans tous les domaines entre les femmes et les hommes ;
– que les territoires se déclarent et agissent en état d’urgence climatique ;
– que les territoires se placent en dehors des accords de « libre-échange » ;
– le soutien à la vie associative et à l’expression citoyenne ;
– la laïcité ;
– la défense et le développement des libertés.
contre :
– les discriminations ;
– la vidéo surveillance ;
– l’armement de la police municipale ;
– les idées et les actes des extrêmes-droites.
Vous trouverez en pièces jointes un ensemble de documents sur six thématiques qui développent les propositions de la LdH (que l’on peut télécharger ici) :
Cette lettre est envoyée aux listes qui se présentent aux élections municipales du 15 mars prochain dans les cinq communes les plus peuplées de l’agglomération : Nantes, Saint Herblain, Rezé, Saint Sébastien et Orvault.
Nous vous demandons de nous indiquer quelles sont vos positions sur ces propositions pour que nous en fassions part à nos adhérents et sympathisants.
Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur en l’assurance de nos salutations distinguées.
Pour la section de Nantes et du pays nantais de la Ligue des droits de l’Homme
Communiqué du collectif « Cercle de SIlence », dont la LdH est partie prenante, Nantes le 18/02/2020
Le prochain cercle de silence se réunira
Dans les cercles de silence, des personnes se retrouvent en silence pour dénoncer la situation faite aux étrangers et plus particulièrement les violences dans les centres de rétention (CRA) et sensibiliser les passants à cette situation.
Rappel :
Pour que le cercle se tienne, la présence d’une dizaine de personnes est un minimum.
Aussi, si vous décidez de venir, nous vous proposons de vous inscrire au plus vite. Si 8 personnes au moins sont inscrites, le cercle est assuré de se tenir.
Le tableau d’inscription est là : https://lite.framacalc.org/cercle-de-silence-nantes
Le Cercle de silence de Nantes.
Notre page facebook : https://www.facebook.com/cercledesilence.nantes/
Notre blog : http://cercledesilencenantes.unblog.fr/
Communiqué du collectif Plateforme des ONG des pour la Palestine dont la LdH est partie prenante, Nantes le 12/02/2020
Apportez vos drapeaux . A cette occasion la signature de cartes postales « Interdiction des produits des colonies » destinée au 1er ministre sera proposée, acte citoyen d’interpellation à nos autorités.
Un rdv à la Préfecture de Loire-Atlantique pour remise de courrier à destination des autorités nationales est demandé un jour ouvrable pour une délégation restreinte.
(À lire ci-dessous l’appel commun et la tribune unitaire inter-organisations)