Contrôles au faciès : l’avocat qui fait condamner l’État


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Guinée : coup d’Etat surprise mais pas « étonnant »


Scènes de liesse hier dans les rues de Conakry, où des Guinéens ont envahi les rues pour dire leur joie de voir le Président Alpha Condé renversé• Crédits : CELLOU BINANI – AFP


Le Président Guinéen Alpha Condé fait prisonnier par des putschistes hier. Pour quelles raisons, et qui est le chef des putschistes ? Réponse dans la presse guinéenne.

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Menace imminente sur la démocratie brésilienne


Capture d’écran d’une vidéo / Le président Jair Bolsonaro lors du défilé militaire à Brasilia le 10 août 2021.

Nous, élus et dirigeants du monde entier, tirons la sonnette d’alarme : le 7 septembre 2021, une insurrection mettra en danger la démocratie au Brésil. En ce moment même, le président Jair Bolsonaro et ses alliés – parmi lesquels les groupes suprématistes blancs, la Police militaire et des fonctionnaires à tous les niveaux du gouvernement – se préparent à une marche nationale contre la Cour suprême et le Congrès le 7 septembre, renforçant ainsi les craintes d’un coup d’Etat dans la troisième plus grande démocratie du monde.

Ces dernières semaines, le président Bolsonaro a intensifié ses attaques contre les institutions démocratiques. Le 10 août, il a dirigé un défilé militaire sans précédent dans la capitale Brasilia et ses alliés au Congrès ont tenté d’imposer des réformes radicales du système électoral du pays, largement considéré comme l’un des plus fiables au monde. Bolsonaro et son gouvernement ont – à plusieurs reprises – menacé d’annuler les élections présidentielles de 2022 si le Congrès n’approuvait pas ces réformes.

Maintenant, Bolsonaro appelle ses partisans à se rendre à Brasilia le 7 septembre dans un acte d’intimidation des institutions démocratiques du pays. Selon un message partagé par le président le 21 août, la marche est la préparation d’un « contre-coup nécessaire » contre le Congrès et la Cour suprême. Le message affirmait que la « constitution communiste » du Brésil a retiré le pouvoir à Bolsonaro et a accusé « le pouvoir judiciaire, la gauche et tout un appareil d’intérêts cachés » de conspirer contre lui.

Des députés brésiliens ont averti que la mobilisation du 7 septembre a pris pour modèle l’insurrection du 6 janvier 2021, dans la capitale américaine, lorsque le président de l’époque Donald Trump a incité ses partisans à « arrêter le vol » avec de fausses allégations de fraude électorale lors de l’élection présidentielle de 2020.

Nous sommes profondément préoccupés par la menace imminente qui pèse sur les institutions démocratiques du Brésil – et nous serons vigilants pour les défendre avant le 7 septembre et au-delà. Le peuple brésilien s’est battu pendant des décennies contre le régime militaire pour garantir la démocratie. Nous ne devons pas permettre à Bolsonaro de nous la confisquer maintenant. »


José Luis Rodriguez Zapatero, ancien Premier ministre, Espagne

Fernando Lugo, ancien président, Paraguay

Adolfo Pérez Esquivel, lauréat du prix Nobel, Argentine

Noam Chomsky, professeur, Etats-Unis

Yanis Varoufakis, membre du Parlement, Grèce

Ernesto Samper, ancien président, Colombie

Jeremy Corbyn, membre du Parlement, Royaume-Uni

Cori Bush, membre de la Chambre des représentants, USA

Jean-Luc Melenchon, membre de l’Assemblée nationale, France

Gustavo Petro, sénateur, Colombie

Caroline Lucas, membre du Parlement, Royaume-Uni

Golriz Gharahman, membre du Parlement, Nouvelle-Zélande

Manon Aubry, membre du Parlement européen, France

Gonzalo Winter, membre de la Chambre des Députés, Chili

Ricardo Patiño, ancien ministre des Affaires étrangères, Equateur

Unai Sordo, secrétaire général de CCOO, Espagne

Cornel West, professeur, Etats-Unis

María José Pizarro, membre de la Chambre des représentants, Colombie

Juan Somavía, ancien directeur général de l’OIT, Chili

Rafael Correa, ancien président, Equateur

Oscar Laborde, Président du Parlement du Mercosur, Argentine

Carlos Ramirez-Rosa, membre du conseil municipal de Chicago, Etats-Unis

Manuel Bompard, membre du Parlement européen, France

Rafael Michelini, sénateur de la République, Uruguay

Celso Amorim, ancien ministre des Relations extérieures, Brésil

Ana Isabel Prera, ancien ambassadeur, Guatemala

Hugo Yasky, secrétaire général du CTA, Argentine

Thierry Bodson, président FGTB, Belgique

Marco Enriquez-Ominami, membre de la Chambre des députés, Chili

Jordon Steele-John, sénateur, Australie

Martín Torrijos, ancien président, Panamá

Zarah Sultana, membre du Parlement, Royaume-Uni

Claudia Webbe, membre du Parlement, Royaume-Uni

Kenny MacAskill, membre du Parlement, Royaume-Uni

Mick Whitley, membre du Parlement, Royaume-Uni

Marion Fellows, membre du Parlement, Royaume-Uni

Bell Ribeiro-Addy, membre du Parlement, Royaume-Uni

Mohammad Yasin, membre du Parlement, Royaume-Uni

Tony Lloyd, membre du Parlement, Royaume-Uni

Barry Gardiner, membre du Parlement, Royaume-Uni

Jon Cruddas, membre du Parlement, Royaume-Uni

Mary Kelly Foy, membre du Parlement, Royaume-Uni

Apsana Begum, membre du Parlement, Royaume-Uni

Kim Johnson, membre du Parlement, Royaume-Uni

Diane Abbott, membre du Parlement, Royaume-Uni

Tahir Ali, membre du Parlement, Royaume-Uni

Richard Burgon, membre du Parlement, Royaume-Uni

John McDonnell, membre du Parlement, Royaume-Uni

Kate Osborne, membre du Parlement, Royaume-Uni

Ian Byrne, membre du Parlement, Royaume-Uni

Pauline Bryan, membre de la Chambre des Lords, Royaume-Uni

Lloyd Russell-Moyle, membre du Parlement, Royaume-Uni

Prem Sikka, membre de la Chambre des Lords, Royaume-Uni

John Hendy, membre de la Chambre des Lords, Royaume-Uni

Gerardo Pisarello, membre du Congrès des Députés, Espagne

Gabriela Rivadeneria, ancienne présidente de l’Assemblée nationale, Equateur

Daisy Tourné, sénateur, Uruguay

Eric Calcagno, député national, Argentine

Omar Plaini, sénateur de la Province de Buenos Aires, Argentine

Alejandro Rusconi, Argentine

Marcela Aguiñaga, ancien ministre de l’environnement, Equateur

Rafael Mayoral (Espagne)

Fernanda Vallejo, député national, Argentine

Idoia Villanueva, membre du Parlement européen, Espagne

Lucía Muñoz Dalda, membre du Congrès des Députés, Espagne

Marita Perceval, sénatrice, Argentine

Maite Mola, vice-présidente du Parti de la Gauche Européenne, Espagne

Andres Arauz, ancien ministre de la Connaissance et du talent humain, Equateur

Alicia Castro, ancien ambassadeur, Argentine

Iván Cepeda, sénateur, Colombie

Guillaume Long, ancien ministre des Affaires étrangères, Equateur

José Roselli, député national, Argentine

Guillermo Carmona (Argentine)

Paola Vega, membre de l’Assemblée législative, Costa Rica

Juan López de Uralde, membre du Congrès des Députés, Espagne

Monica Macha, députée nationale, Argentine

Martina Velarde, membre du Congrès des Députés, Espagne

Antònia Jover, membre du Congrès des Députés, Espagne

Daniel Martínez, ancien maire de Montevideo, Uruguay

Carlos Ominami, ancien Sénateur, Chili

Hugo Martínez, ancien ministre des Affaires étrangères, El Salvador

Scott Ludlam, ex-sénateur, Australie

Leïla Chaibi, membre du Parlement européen, France

Mónica Xavier (Uruguay)

Cristina Alvarez Rodríguez, députée nationale, Argentine

Lia Veronica Caliva, députée nationale, Argentine

Fotini Bakadima, membre du Parlement, Grèce

Ricardo Canese, membre du Parlement du Mercosur, Paraguay

Héctor Fernández, député national, Argentine

Juan Carlos Alderete, député national, Argentine

Ruth Buffalo, représentante de l’Etat du Dakota du Nord, USA

Adrien Quatennens, membre de l’Assemblée nationale, France

Alberto Grillón, ancien sénateur, Paraguay

Carlos Sotelo, ex-sénateur, México

Nanci Parrilli, sénateur, Argentine

María Antonieta Saa Diaz, membre de la Chambre des députés, Chili

Marcia Covarrubias, membre de la Chambre des députés, Chili

Carolina Yutrovic, députée nationale, Argentine

Claudia Mix, membre de la Chambre des Députés, Chili

Clara López, ancienne ministre du Travail, Colombie

Camilo Lagos (Chili)

Karol Cariola, membre de la Chambre des Députés, Chili

Roser Maestro, membre du Congrès des Députés, Espagne

Mercedes Pérez, membre du Congrès des Députés, Espagne

Victoria Donda, députée nationale, Argentine

Marisa Saavedra, membre du Congrès des Députés, Espagne

Miguel Bustamante, membre du Congrès des Députés, Espagne

Antón Gómez-Reino, membre du Congrès des Députés, Espagne

Pedro Antonio Honrubia, membre du Congrès des Députés, Espagne

Joan Mena, membre du Congrès des Députés, Espagne

Mar García Puig, membre du Congrès des Députés, Espagne

Txema Guijarro, membre du Congrès des Députés, Espagne

Pablo Echenique, membre du Congrès des Députés, Espagne

Sofía Castañón, membre du Congrès des Députés, Espagne

Javier Sanchez, membre du Congrès des Députés, Espagne

Pilar Garrido, membre du Congrès des Députés, Espagne

Ismael Cortés, membre du Congrès des Députés, Espagne

John Ackerman (Mexique)

Gibrán Ramírez Reyes (Mexique)

Katu Arkonada (Mexique)

Eduardo Valdes, député national, Argentine

Nora Del Valle Giménez, sénateur, Argentine

Minou Tabarez Miraval, député national, République dominicaine

L’inflation des lois antiterroristes françaises depuis les attentats du 13-Novembre


Palais de Justice de Paris © Stéphane de Sakutin, AFP


Une cour d’assise spéciale s’apprête à juger dès le 8 septembre, à Paris, vingt personnes soupçonnées d’être impliquées dans les attentats du 13-Novembre 2015. Les attaques de Paris et de Saint-Denis ont marqué un tournant dans l’évolution de l’arsenal juridique en matière d’antiterrorisme. Retour sur six années d’inflation juridique.   

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Afghanistan 

Afghanistan : le Secrétaire général de L’ONU convoquera le 13 septembre une réunion humanitaire de haut niveau pour répondre aux besoins croissants du pays

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Les femmes dans les rues de Kaboul pour revendiquer leurs droits sous le régime taliban



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Les Européens désarmés après le choc afghan


Le ministre slovène des affaires étrangères Anze Logar (à gauche) et le haut représentant européen de l’Union pour les affaires étrangères Josep Borrell (à droite), lors d’une réunion informelle des ministres des affaires étrangères de l’UE, à Kranj (Slovénie), le 2 septembre 2021. JURE MAKOVEC / AFP


Les Vingt-Sept restent prudents sur le concept d’une défense européenne, embryonnaire jusqu’ici, et qui apparaîtrait, pour certains, comme une possible mise en concurrence de l’OTAN.

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« Les filles, c’était merveilleux de sentir mes cheveux » : en Turquie, la Toile qui délivre du voile

ILLUSTRATIONS YANN LE BEC POUR M LE MAGAZINE DU MONDE


Le site Internet « Tu ne marcheras pas seule » publie les témoignages de jeunes femmes qui ne veulent plus porter le voile et aspirent à s’émanciper de leur milieu conservateur. Quatre d’entre elles racontent.

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Le Texas réduit drastiquement le droit à l’avortement


Des manifestants pro-life au Texas, en mai 2021. (SERGIO FLORES / AFP)


L’entrée en vigueur de la loi était suspendue à une décision in extremis de la Cour suprême des Etats-Unis, qui a finalement refusé de bloquer en urgence le texte. L’IVG est désormais interdite après six semaines de grossesse.

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DISPARITIONS, INTERNEMENT, OPACITÉ : LES CRIMES SUBIS PAR LES MINORITÉS MUSULMANES DANS LE XINJIANG


Amnesty International


Nous avons enquêté sur les crimes contre l’humanité qui pourraient avoir été commis dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang, en Chine. Parmi ces potentiels crimes figurent les disparitions forcées de personnes.

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En Chine, un milliard de personnes connectées et surveillées


Une femme prend un selfie devant un écran projetant le discours du président chinois Xi Jinping, place Tiananmen, à l’occasion du 100e anniversaire du Parti communiste chinois, le 1er juillet. (Noel Celis/AFP)


Selon le dernier pointage réalisé en juin, le pays, dont le gouvernement surveille étroitement Internet, a passé la barre du milliard d’internautes. C’est près de 22 millions de plus qu’il y a six mois.

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Femmes afghanes

« J’ai 24 ans, je suis célibataire et j’entends dire que les talibans font la traque des Afghanes célibataires » : une étudiante de Bamiyan, au centre de l’Afghanistan



Des talibans devant un salon de beauté, dont les affiches représentant des femmes ont été taguées, le 18 août, à Kaboul. WAKIL KOHSAR / AFP


Depuis la prise du pouvoir par les talibans, la jeune Afghane qui habite cette ville de 60 000 habitants s’inquiète des menaces qui pèsent sur son avenir, en tant que femme et membre de la minorité chiite hazara.


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Femmes Afghanes


« Pour les talibans, mieux vaut une femme morte qu’une femme qui parle d’amour »


Une femme en Burqa à Kaboul, le 23 août 2021. (HOSHANG HASHIMI / AFP


Najiba Sharif, ancienne vice-ministre de la Condition des femmes en Afghanistan, dénonce la « mascarade » du discours rassurant des talibans envers les femmes. Assaillie d’appels à l’aide depuis son pays, elle évoque ses amies vivant recluses ou dans la clandestinité.

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Afghanistan: des visages de femmes recouverts de peinture sur les devantures des salons de beauté


À Kaboul, capitale de l’Afghanistan, des gérants de salons de beauté ont recouvert de peinture les grandes photos de visages de femmes sur leurs devantures.

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Les présentatrices TV, symboles des contradictions des Talibans


La journaliste Beheshta Arghand face à un porte-parole taliban ©AFP


Dans une volonté de rassurer les Afghanes et la communauté internationale sur les droits des femmes, les Talibans se lancent dans une campagne médiatique d’ampleur. 

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En Tunisie, l’état d’exception prolongé « jusqu’à nouvel ordre »


Le président tunisien, Kaïs Saïed, le 1er août 2021 sur l’avenue Bourguiba à Tunis. SLIM ABID / AP


Le chef de l’Etat tunisien, Kaïs Saïed, avait décrété la suspension du Parlement le 25 juillet pour un mois.


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Pauvreté, scolarisation, opium… Découvrez à quel point l’Afghanistan a changé ces vingt dernières années


Un long conflit mettant des milliers d’Afghans sur les routes, une économie en croissance mais très inégalitaire, un système éducatif plus ouvert… Avec le retour au pouvoir des talibans, l’Afghanistan clôt un chapitre de deux décennies au cours desquelles le visage du pays s’est transformé. 


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Afghanistan : les femmes et le fils du commandant Massoud mènent la résistance aux talibans


Des Afghans manifestent dans les rues de Kaboul, jeudi 19 août, à l’occasion du 102ème anniversaire de l’indépendance du pays.
AFP


Passée l’onde de choc, ces Afghans sont bien décidés à s’opposer aux mollahs. Certains ont brandi le drapeau national dans les rues de Kaboul ce jeudi 19 août, jour du 102e anniversaire de l’indépendance du pays. De son côté, le fils du commandant Massoud tente d’organiser la résistance.


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Afghanistan : les évacuations se poursuivent dans le chaos à l’aéroport de Kaboul


Six jours après la prise de pouvoir par les Taliban, des milliers de personnes tentent toujours, samedi, de quitter l’Afghanistan par l’intermédiaire du pont aérien mis en place à l’aéroport de Kaboul.


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Les premiers Afghans arrivent à Paris : « Ces gens étaient de par leurs professions et prises de position menacés par les Taliban »


Les premiers civils évacués d’urgence d’Afghanistan atterrissent à l’aéroport de Paris Charles-de-Gaulle. Crédit : compte twitter de l’Ofii


Un premier vol de 184 civils afghans s’est posé mercredi sur le tarmac de l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle, en région parisienne. Environ 200 autres devraient arriver dans la soirée de jeudi. Didier Leschi, le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), a expliqué à InfoMigrants l’organisation de ces évacuations d’urgence. Et détaillé la suite de leur prise en charge sur le sol français.


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Emmanuel Macron veut « protéger l’Europe des flux migratoires » venus d’Afghanistan : une déclaration « complètement indigne », s’emporte François Gemenne


François Gemenne, chercheur en science politique à l’université de Liège et à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. (FRANCEINFO)

« Demander l’asile, c’est un droit fondamental », martèle le directeur de l’observatoire Hugo à l’Université de Liège en Belgique.

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La famille de Villiers accapare les terres paysannes pour le Puy du Fou


Entrée principale du Puy du Fou. – © Emmanuel Clévenot/Reporterre


Le parc de loisirs le Puy du Fou, fondé en Vendée par la famille de Villiers, grignote toujours plus les terres agricoles environnantes. Résultat : seulement trois paysans vivent encore sur les terres historiques de leurs familles. Et un seul ne travaille pas avec le parc.


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Offensive des Taliban : que va devenir la condition des femmes afghanes ?


Alors que les talibans progressent, la Chine prépare le terrain pour accepter une réalité difficile


Le conseiller d’Etat chinois et ministre des Affaires étrangères Wang Yi rencontre le mollah Abdul Ghani Baradar, chef politique des talibans afghans, à Tianjin, Chine, le 28 juillet 2021. Li Ran/Xinhua via REUTERS


BEIJING, 14 août (Reuters) – Une série de photos publiées le mois dernier par les médias d’Etat chinois du ministre des Affaires étrangères Wang Yi se tenant côte à côte avec un responsable taliban en visite vêtu d’une tunique traditionnelle et d’un turban a levé les sourcils sur les réseaux sociaux du pays.

Depuis lors, la machine de propagande chinoise a tranquillement commencé à préparer son peuple à accepter un scénario de plus en plus probable selon lequel Pékin pourrait devoir reconnaître les talibans, le mouvement islamiste de ligne dure qui gagne rapidement du territoire en Afghanistan , comme un régime légitime.

« Même s’ils ne peuvent pas contrôler l’ensemble du pays, ils seraient toujours une force importante avec laquelle il faut compter », a écrit jeudi un commentateur influent des médias sociaux connu pour être familier avec la pensée de la politique étrangère de la Chine. Le commentateur, qui porte le pseudonyme de Niutanqin, ou « Vache jouant de la cithare », a fait ces remarques sur sa chaîne WeChat.

Vendredi, le Global Times, un grand tabloïd soutenu par l’État, a publié une interview avec le chef d’un parti d’opposition afghan qui a déclaré que « le gouvernement de transition doit inclure les talibans ».

L’élan des talibans alors que les forces américaines se retirent est gênant pour la Chine, qui a accusé l’extrémisme religieux de force déstabilisatrice dans sa région occidentale du Xinjiang et craint depuis longtemps que le territoire contrôlé par les talibans ne soit utilisé pour abriter des forces séparatistes.

Mais la Chine respecte également une politique de non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays.

Il a également considérablement renforcé la sécurité au Xinjiang, durcissant ses frontières et plaçant ce que les experts de l’ONU et les groupes de défense des droits estiment être au moins un million d’Ouïghours et d’autres musulmans dans des centres de détention que la Chine décrit comme des centres de formation professionnelle pour aider à éradiquer l’extrémisme et le séparatisme islamistes.

La réunion du mois dernier à Tianjin, dans le nord de la Chine, faisait suite à une visite similaire d’une délégation talibane en 2019, mais intervient alors que le groupe est beaucoup plus puissant, Wang affirmant qu’il espérait que l’Afghanistan puisse avoir une « politique islamiste modérée ».

« N’est-ce pas le même taliban qui a fait exploser les bouddhas de Bamiyan devant les médias mondiaux ? Ne devrions-nous pas avoir un bilan ? un internaute chinois a commenté Weibo, semblable à Twitter, sous un clip d’actualité montrant Wang debout à côté d’un responsable taliban.

LA CHINE PRAGMATIQUE

Face aux talibans, une Chine de plus en plus puissante pourrait tirer parti du fait que, contrairement à la Russie ou aux États-Unis, elle ne les a jamais combattus.

Lorsque les talibans étaient au pouvoir pour la dernière fois entre 1996 et 2001, la Chine avait déjà suspendu ses relations avec l’Afghanistan, ayant retiré ses diplomates en 1993 suite au déclenchement de la guerre civile.

« C’est nous qui sommes pragmatiques. La façon dont vous voulez gouverner votre pays est en grande partie votre propre affaire, mais ne laissez pas cela affecter la Chine », a déclaré Lin Minwang, expert en Asie du Sud à l’Université Fudan de Shanghai.

« Quand une grande puissance asiatique comme la Chine montre qu’elle reconnaît la légitimité politique des talibans en les rencontrant si ouvertement, cela donne aux talibans une grande victoire diplomatique », a déclaré Lin.

Les médias d’État ont publié cette semaine au moins deux articles analytiques soulignant que l’Afghanistan avait été le « cimetière des empires » et mettant en garde la Chine de ne pas s’embourber dans le « Grand Jeu », renforçant le message selon lequel la Chine n’a ni l’intention d’envoyer des troupes en Afghanistan ni l’illusion qu’il peut combler le vide de pouvoir laissé par les États-Unis.

Après leur rencontre avec Wang, les talibans ont déclaré qu’ils espéraient que la Chine pourrait jouer un rôle économique plus important.

« Cela montre que la Chine pourrait avoir fait miroiter des promesses d’aide économique et d’investissement à un Afghanistan d’après-guerre comme une carotte pour encourager les deux parties à arrêter les combats et à parvenir à un règlement politique », a déclaré Zhang Li, professeur d’études sud-asiatiques à l’Université du Sichuan. .

Les risques d’instabilité régionale pour la Chine ont été mis en évidence le mois dernier lorsque 13 personnes, dont neuf travailleurs chinois, ont été tuées au Pakistan dans un attentat suicide dans un bus. La Chine construit d’énormes projets d’infrastructure au Pakistan dans le cadre de son initiative Belt & Road.

« La priorité numéro un de la Chine est l’arrêt des combats, car le chaos engendre l’extrémisme religieux et le terrorisme », a déclaré Zhang.


Reportage par Yew Lun Tian Montage par Tony Munroe et Kim Coghill


(Traduction automatique)

Le Covid-19 révèle inégalités et abus de pouvoir, partout dans le monde


La police arrête plusieurs manifestants alors que la tension monte pendant les manifestations qui se sont poursuivies pour la quatrième semaine consécutive, suite à la décision du Conseil constitutionnel de statuer en faveur du pass sanitaire et de la vaccination obligatoire des soignants, à Paris, le 7 août 2021. (Photo by Alaattin Dogru/Anadolu Agency via Getty Images)


Nous devons corriger certaines des tendances de gouvernance insidieuses qui émergent. L’expérience montre que les déséquilibres de pouvoir déclenchent instabilité et conflits.


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