Un rapport à point nommé : Journalisme en Tunisie : l’heure de vérité


Au lendemain de la violente répression qui a touché une vingtaine de journalistes qui couvraient des manifestations contre le président Saïed, Reporters sans frontières (RSF) publie Journalisme en Tunisie : l’heure de vérité, un rapport qui met le doigt sur le risque de dilution des acquis de la révolution tunisienne.

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Tunisie : Libérer l’ex-ministre de la Justice, détenu arbitrairement

Un nouveau coup porté aux droits dans le cadre de la saisie de pouvoirs extraordinaires par le président
Saïed.

L’ancien ministre tunisien de la Justice Noureddine Bhiri (à gauche) et Fethi Beldi, un ancien employé du ministère de l’Intérieur, sont tous les deux détenus arbitrairement en Tunisie depuis le 31 décembre 2021.   © 2011 AP Photo/Hassene Dridi ; © 2021 Privé


(Tunis) – Les autorités tunisiennes devraient immédiatement libérer l’ancien ministre de la Justice, Noureddine Bhiri, actuellement en détention arbitraire, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.

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Gaz en Tunisie : le business trouble du groupe français Perenco


Premier groupe pétrolier et gazier indépendant d’Europe, Perenco, usant de sociétés écran, détruit le sous-sol tunisien en l’absence de tout cadre légal, et en dépit des risques de pollution et des secousses sismiques. Un constat et des faits niés par les autorités et la direction du groupe propriété de la famille Perrodo (une des premières fortunes françaises). C’est ce que révèle notre enquête, copubliée et produite avec le site indépendant tunisien Inkyfada et le Journalism Fund EU.

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Tunisie : Les tribunaux intensifient leurs poursuites portant atteinte à la liberté d’expression


Le portail barricadé du Parlement tunisien, dans le quartier du Bardo à Tunis, photographié le 26 juillet 2021, au lendemain de la décision du président Saïed de suspendre cette assemblée dans le cadre de sa saisie de pouvoirs exceptionnels, le 25 juillet 2021. © 2021 Ahmed Zarrouki


(Tunis) – Les autorités tunisiennes poursuivent des citoyens devant des tribunaux militaires et civils et les emprisonnent pour avoir critiqué publiquement le président Kais Saïed et d’autres responsables, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Parmi les personnes poursuivies figurent des membres du parlement, des personnes connues pour leurs commentaires sur les réseaux sociaux et un animateur de télévision.

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En Tunisie, une personne sur cinq veut quitter le pays, selon une enquête nationale


Des jeunes tunisiens manifestent contre le chômage devant l’installation d’hydrocarbures et de gaz d’el-Kamour, dans l’Etat de Tataouine, le 16 juillet 2020. (FATHI NASRI / AFP)


D’après une étude nationale sur les migrations réalisées en Tunisie et publiée le 8 décembre, 40% des jeunes âgés de 15 à 29 ans veulent quitter le pays.

Un Tunisien sur cinq veut quitter la Tunisie : ce chiffre édifiant a été dévoilé mercredi 8 décembre par une enquête nationale sur les migrations, réalisée par l’Observatoire national de la migration (ONM) et l’Institut national de la statistique (INS). La proportion est encore plus élevée chez les jeunes de 15 à 29 ans : 40% d’entre eux veulent partir vers l’Europe. 

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En Tunisie, la ville de Zarzis submergée par les cadavres de migrants


Le cimetière « Jardin d’Afrique » compte déjà environ 500 tombes, pour une capacité de 800 places. Crédit : Dana Alboz / InfoMigrants


La ville de Zarzis dans le sud de la Tunisie prend en charge l’immense majorité des corps de migrants rejetés par la mer sur les différentes plages du sud du pays. Un fardeau pour la petite municipalité qui dit manquer de moyens. Deux cimetières d’exilés sont aujourd’hui visibles à Zarzis. Ils comptent à eux deux près de 1 000 corps, et arrivent à saturation.

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Tunisie : accusée d’exercer ses activités de façon illégale, la chaîne Nessma TV est fermée


Nabil Karoui lors de sa sortie de la prison de Tunis, le 15 juin 2021. © Anis Mili, AFP


La chaîne de télévision privée Nessma TV, fondée par l’ancien candidat à la présidentielle Nabil Karoui, a été fermée, mercredi, par la haute autorité de l’audiovisuel tunisien en raison de « suspicions de corruption financière et administrative ».

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Tunisie : Les ambiguïtés d’un appel à la « communauté internationale »


L’inquiétude sur la dérive autoritaire du président Kaïs Saïed est fondée, mais le refus et la condamnation de l’ingérence étrangère constituent un thème fédérateur tant l’hégémonie de l’Euro-Amérique suscite des réactions hostiles, souligne, dans une tribune au « Monde », l’universitaire Michel Camau.

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La France durcit les conditions d’obtention des visas à l’égard du Maroc, de la Tunisie et de l’Algérie


Le nombre de visas délivrés par la France baissera de 50% pour les Marocains et les Algériens, et de 33% pour les Tunisiens (illustration). Crédit : Picture alliance


La France met ses menaces à exécution et a décidé de durcir les conditions d’obtention des visas à l’égard du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie, a annoncé mardi le porte-parole du gouvernement. Ces trois pays rechignent à reprendre leurs ressortissants en situation irrégulière sur le territoire français.

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Communiqués de la LDH

En Tunisie, l’état d’exception prolongé « jusqu’à nouvel ordre »


Le président tunisien, Kaïs Saïed, le 1er août 2021 sur l’avenue Bourguiba à Tunis. SLIM ABID / AP


Le chef de l’Etat tunisien, Kaïs Saïed, avait décrété la suspension du Parlement le 25 juillet pour un mois.


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En Tunisie, « la joie d’un peuple qui n’en pouvait plus de suffoquer »


Des Tunisiens expriment leur joie devant le Parlement, le 26 juillet 2021 à Tunis, après que le président Kaïs Saïed a limogé le premier ministre et suspendu l’Assemblée. YASSINE MAHJOUB / AFP


Pour l’écrivaine Emna Belhaj Yahia, l’accueil réservé au coup de force du président Kaïs Saïed témoigne d’un « profond ras-le-bol à l’égard de l’islam politique qui a gouverné pendant dix ans ».


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En Tunisie, une jeunesse contrainte à l’exil pour fuir la misère

En Tunisie, la question de l’immigration est toujours très présente à la faveur d’une crise économique et politique qui s’éternise. En juillet, environ 4 000 personnes ont rejoint l’Italie depuis la Tunisie. Près de 60% sont des Tunisiens, dont 20% de mineurs.

Dans le quartier de Bab Souika, à Tunis, il n’y a pas besoin de chercher longtemps pour trouver des jeunes qui pensent à quitter le pays. Maher, 25 ans, habite ces faubourgs de la Medina et n’a que cette idée en tête : « Évidemment, j’aimerais bien immigrer pour améliorer ma situation, comme tout le monde ici. Les gens veulent partir, de n’importe quelle manière, même clandestinement. »

Maher n’a pas peur de prendre la mer, malgré les dangers. « C’est quoi le problème ? Si je meurs dans la mer, ça ne me dérange pas. De toute façon, c’est comme vivre ici. Ça ne ferait pas de différence. Si Dieu le décide ainsi, je mourrai. »

Un avenir pour sa fille

Ils sont très nombreux dans ce cas. Le phénomène s’amplifie selon les organisations locales des droits des migrants. La crise économique accentuée par la pandémie de Covid-19 n’a pas fait baisser les velléités de départ. « Les jeunes de mon quartier sont tous partis. Il y a ceux qui sont arrivés et d’autres qui sont morts », explique encore Maher.

Le jeune homme est grand, le teint sombre, des tatouages sur les jambes. Il n’a pas de diplôme et ne trouve pas de travail. Divorcé faute de pouvoir alimenter son foyer, il souhaite une vie meilleure pour sa fille.

« Moi-même si j’avais un garçon, je l’enverrais à l’étranger parce qu’ici c’est comme être en prison. Ma fille, si je vois qu’il n’y a pas d’avenir pour elle, je la ferai partir clandestinement. Et s’il le faut, je l’accompagnerai dans le bateau. »

En juillet, ce sont près de 4 000 migrants partis de Tunisie qui sont arrivés sur les côtes italiennes.

Infomigrants

Tunisie : La concentration des pouvoirs entre les mains du président menace les droits


Le président tunisien Kaïs Saïed, lors de la cérémonie de prestation de serment au siège du Parlement au Bardo, dans la banlieue de Tunis, le 23 octobre 2019.   © 2019 Nicolas Fauque/Images de Tunisie/Abaca/Sipa USA via AP Images


Ce geste dangereux prend appui sur une certaine frustration de la population.


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En Tunisie, la crise politique atteint un nouveau sommet


Des agents de sécurité tunisiens retiennent des partisans du président Kaïs Saïed alors qu’ils scandent des slogans dénonçant le principal parti islamiste du pays, Annahda, devant le Parlement qui a été bouclé par l’armée à Tunis, le 26 juillet 2021. FETHI BELAID / AFP


Le président Kaïs Saïed a gelé les travaux du parlement et démis le chef du gouvernement, s’octroyant le pouvoir exécutif.


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En Tunisie, le directeur d’un hôpital s’effondre en larmes face au manque de moyens contre le Covid



A Mateur, au nord de la Tunisie, le directeur de l’hôpital s’effondre. Confronté à un dramatique manque d’oxygène pour ses patients atteints du Covid, il doit sortir de l’établissement pour pleurer. Alors que la Tunisie a le plus fort taux de mortalité dû à la pandémie, le pays manque cruellement de matériel. Les appels à l’aide se multiplient et les collectes de solidarité s’organisent.


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Tunisie : Abir Moussi, la leader de l’opposition frappée à coups de poing au parlement


Abir Moussi NurPhoto via AFP


Une scène d’une violence inouïe s’est déroulée le 30 juin au cœur de l’Assemblée tunisienne. Deux députés islamistes ont frappé, à quelques heures d’intervalle, Abir Moussi, chef de l’opposition, présidente du Parti destourien libre.


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Plus que jamais, il est nécessaire de donner des perspectives à la jeunesse tunisienne de vivre et travailler au pays