Elu président du Brésil, Lula promet de s’engager pour un peuple qui « a trop souffert »


Le fondateur du Parti des travailleurs, Luiz Inacio Lula da Silva, déjà au pouvoir entre 2003 et 2011, a remporté, dimanche, avec 50,9 % des voix, le second tour de l’élection présidentielle face au sortant d’extrême droite, Jair Bolsonaro.

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E. Macron , le tremplin pour l’extrême droite


Tunisie : « Il y a un déni des autorités face aux séquelles psychologiques des expériences migratoires »


Au Brésil sous Bolsonaro, une prolifération des armes alarmante

Campagne électorale au Brésil: le tribunal électoral (TSE) adopte un code pour lutter contre la désinformation


Le Tribunal supérieur électoral du Brésil (TSE) a approuvé une résolution permettant de retirer plus rapidement des contenus faux ou diffamatoires, parmi un éventail de mesures destinées à lutter contre la désinformation dans la dernière ligne droite de l’élection présidentielle. Les contenus de désinformation se sont démultipliés ces dernières semaines, avant le second tour du scrutin prévu le 30 octobre entre le président sortant Jair Bolsonaro et l’ancien président Luiz Inacio Lula da Silva. Des sanctions financières seront prises contre les contrevenants. Alexandre de Moraes, président du TSE, a rencontré jeudi les chefs de campagne de Lula et de Bolsonaro, ainsi que, la veille, des représentants de Facebook, Instagram, WhatsApp, Google, TikTok, Telegram et YouTube. Le Tribunal a également exigé auprès des équipes de campagne la suppression d’un certain nombre de publications sur internet, y compris des vidéos.

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Canicules: des régions entières vont devenir invivables au cours des prochaines décennies


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Élection présidentielle au Brésil : le droit à l’avortement, sujet tabou, s’invite dans la campagne

Une manifestante défend le droit à l’avortement dans une manifestation lors de la Journée internationale pour les droits des femes, à Rio de Janeiro (Brésil), le 8 mars 2022. (MAURO PIMENTEL / AFP)


À deux jours du scrutin, Lula, candidat de gauche et ancien président, tentait de ramener à lui les électeurs évangéliques qui avaient massivement voté Bolsonaro en 2019. Mais en évoquant la question de l’IVG, il a pris un risque politique comme l’a constaté notre envoyée spéciale à Rio.

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Élections au Brésil : le vote des femmes pourrait faire la différence


C’est un électorat stratégique et elles pourraient faire basculer l’élection du 2 octobre. Au Brésil, les femmes représentent 53% des 82 millions d’électeurs qui composent l’électorat du pays. Pourtant, elles n’occupent que 17% des sièges au Sénat et sont confrontées au manque de moyens dans leur campagne. Reportage à Rio de Janeiro de Perrine Juan et Julia Courtois. 

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G. Darmanin humilié par des activistes, les menace de porter plainte


FACEBOOK A CONTRIBUÉ AU NETTOYAGE ETHNIQUE DES ROHINGYAS


Brésil : Respecter le droit de voter librement et en sécurité


Le procès de Félicien Kabuga, présumé génocidaire rwandais, s’ouvre à La Haye

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Deux magistrates font un «  faux » qui envoie un homme en prison, il se suicide


Esclaves des pays du golfe : le sang et le déshonneur




Personnes déplacées: les dix crises les plus négligées au monde se trouvent en Afrique



Tchad : Les forces de sécurité se livrent à des abus en plein dialogue national



Mobilisation partielle

Après la mobilisation décrétée par Vladimir Poutine, des milliers de citoyens russes ont pris le chemin de l’exil dans des pays les acceptant sans visa. (ASTRID AMADIEU / FRANCEINFO)

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Au moins 8 journalistes arrêtés en Russie lors des manifestations anti-mobilisation


Au Brésil, la presse, cible d’attaques massives du clan Bolsonaro


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Afghanistan : des journalistes afghans forcé à l’exil et à la crainte


Brésil: le bicentenaire de l’indépendance, nouveau prétexte pour agresser les médias et les journalistes


Ukraine: « Ils ne sont pas décédés de mort naturelle, il y a beaucoup d’enfants » : à Izioum, 445 croix et autant de corps à exhumer


« Il savait à peine tenir une arme automatique », témoigne la veuve d’un soldat russe tombé en Ukraine à 22 ans


Le gouvernement japonais condamné pour la mort d’un Camerounais dans un centre de rétention


Violences en Haïti et vastes pillages, dont celui d’un entrepôt de l’ONU

Au Brésil, les interventions télévisées des candidats à la présidentielle provoquent une avalanche d’attaques contre la presse

La journaliste Vera Magalhães et le candidat Bolsonaro lors du premier débat présidentiel, le 28/11/2022


Exclusif. La campagne pour les élections brésiliennes des 2 et 30 octobre vient de débuter. Chaque semaine, Reporters sans frontières RSF passe au crible plus d’une centaine de comptes Twitter et Facebook de journalistes, d’autorités publiques et de candidats aux élections pour mieux comprendre l’origine et l’organisation de la dissémination de la haine en ligne contre la presse. Lors de la deuxième semaine de la campagne, les débats télévisés ont engendré des attaques massives contre les médias nationaux et particulièrement contre la journaliste Vera Magalhães.

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La presse sous pression au Brésil- RSF analyse les attaques en ligne contre les journalistes pendant les élections présidentielles


Ces dernières années, les insultes, menaces et campagnes de harcèlement se sont intensifiées contre les journalistes et les médias au Brésil, notamment de la part des autorités publiques, de la classe politique et de ses supporters. Les réseaux sociaux, utilisés comme caisse de résonance, sont devenus un terrain miné. Cette tendance a un impact négatif non seulement sur le travail et la vie personnelle des journalistes, mais aussi sur le débat public et la liberté de la presse dans le pays.

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Dans l’actualité


« C’est tellement déprimant » : vingt ans après le début de sa construction, le mur entre Israël et la Cisjordanie occupée sépare toujours les deux peuples.

Dans les villes judéo-arabes d’Israël, « la prochaine explosion n’est qu’une question de temps ».

Égypte : “Libérez Alaa Abdel Fattah ou il mourra”.

Libye : les murs du tribunal de Benghazi affichent les disparus victimes du régime, les proches témoignent.

Brésil: un suspect dit avoir enterré les corps des deux disparus.

Ukraine : Les mines russes mettent en danger la vie des civils.

Mozambique : une brigade de police entièrement féminine lutte contre les violences envers les femmes.

L’informatique et le numérique, encore des « domaines d’hommes » ?

Violences policières.

Brésil : disparition préoccupante du journaliste britannique Dom Phillips en Amazonie

Dom Phillips  Reprodução Twitter/@domphillips


Depuis le 5 juin 2022, Dom Phillips, journaliste britannique et Bruno Araújo Pereira, expert et défenseur des communautés indigènes sont portés disparus dans la vallée du Javari, en Amazonie brésilienne. Reporters sans frontières (RSF) exhorte les autorités brésiliennes à redoubler leurs efforts pour localiser les deux hommes.

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Brésil : tortures, exécutions, balles perdues… La population sous le choc après une nouvelle série de graves violences policières

Une opération de la police militaire dans la favela Morro do Chapadao, au nord de Rio de Janeiro, au Brésil, le 20 mars 2022.  (FABIO TEIXEIRA / ANADOLU AGENCY / AFP)


Un raid policier a fait plus de 20 morts dans une favela de Rio de Janeiro. Les Brésiliens ont par ailleurs été choqués par la mort d’un homme, asphyxié après avoir été placé dans le coffre d’une voiture de police. 

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Brésil : la déforestation de l’Amazonie n’a jamais été aussi intense depuis quinze ans


Entre août 2020 et juillet 2021, le déboisement dans la plus grande forêt tropicale du monde s’est étendu sur 13 235 km², la surface la plus importante depuis 2005-2006 (14 000 km²). Dans l’Etat de Para, dans le nord du Brésil, en septembre. (Evaristo Sa/AFP)


Malgré les dénégations du gouvernement d’extrême droite de Bolsonaro, accusé de favoriser l’activité industrielle au détriment de la forêt tropicale, les surfaces détruites s’étendent à une vitesse alarmante.

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En tournée en Europe, Gilberto Gil raconte « la peur, la tristesse, l’angoisse » puis son « espoir » pour le Brésil après les mois de pandémie


Gilberto Gil sur scène le 11 mai 2018 à Goiânia, au Brésil (REBECA FIGUEIREDO / GETTY IMAGES SOUTH AMERICA)


Gilberto Gil a donné en début de semaine à Paris la dernière date française de sa tournée européenne, qui doit s’achever au Portugal en novembre. Lors de son passage à Roubaix pour le Tourcoing Jazz Festival, il a accordé une interview à Franceinfo Culture.

Menace imminente sur la démocratie brésilienne


Capture d’écran d’une vidéo / Le président Jair Bolsonaro lors du défilé militaire à Brasilia le 10 août 2021.

Nous, élus et dirigeants du monde entier, tirons la sonnette d’alarme : le 7 septembre 2021, une insurrection mettra en danger la démocratie au Brésil. En ce moment même, le président Jair Bolsonaro et ses alliés – parmi lesquels les groupes suprématistes blancs, la Police militaire et des fonctionnaires à tous les niveaux du gouvernement – se préparent à une marche nationale contre la Cour suprême et le Congrès le 7 septembre, renforçant ainsi les craintes d’un coup d’Etat dans la troisième plus grande démocratie du monde.

Ces dernières semaines, le président Bolsonaro a intensifié ses attaques contre les institutions démocratiques. Le 10 août, il a dirigé un défilé militaire sans précédent dans la capitale Brasilia et ses alliés au Congrès ont tenté d’imposer des réformes radicales du système électoral du pays, largement considéré comme l’un des plus fiables au monde. Bolsonaro et son gouvernement ont – à plusieurs reprises – menacé d’annuler les élections présidentielles de 2022 si le Congrès n’approuvait pas ces réformes.

Maintenant, Bolsonaro appelle ses partisans à se rendre à Brasilia le 7 septembre dans un acte d’intimidation des institutions démocratiques du pays. Selon un message partagé par le président le 21 août, la marche est la préparation d’un « contre-coup nécessaire » contre le Congrès et la Cour suprême. Le message affirmait que la « constitution communiste » du Brésil a retiré le pouvoir à Bolsonaro et a accusé « le pouvoir judiciaire, la gauche et tout un appareil d’intérêts cachés » de conspirer contre lui.

Des députés brésiliens ont averti que la mobilisation du 7 septembre a pris pour modèle l’insurrection du 6 janvier 2021, dans la capitale américaine, lorsque le président de l’époque Donald Trump a incité ses partisans à « arrêter le vol » avec de fausses allégations de fraude électorale lors de l’élection présidentielle de 2020.

Nous sommes profondément préoccupés par la menace imminente qui pèse sur les institutions démocratiques du Brésil – et nous serons vigilants pour les défendre avant le 7 septembre et au-delà. Le peuple brésilien s’est battu pendant des décennies contre le régime militaire pour garantir la démocratie. Nous ne devons pas permettre à Bolsonaro de nous la confisquer maintenant. »


José Luis Rodriguez Zapatero, ancien Premier ministre, Espagne

Fernando Lugo, ancien président, Paraguay

Adolfo Pérez Esquivel, lauréat du prix Nobel, Argentine

Noam Chomsky, professeur, Etats-Unis

Yanis Varoufakis, membre du Parlement, Grèce

Ernesto Samper, ancien président, Colombie

Jeremy Corbyn, membre du Parlement, Royaume-Uni

Cori Bush, membre de la Chambre des représentants, USA

Jean-Luc Melenchon, membre de l’Assemblée nationale, France

Gustavo Petro, sénateur, Colombie

Caroline Lucas, membre du Parlement, Royaume-Uni

Golriz Gharahman, membre du Parlement, Nouvelle-Zélande

Manon Aubry, membre du Parlement européen, France

Gonzalo Winter, membre de la Chambre des Députés, Chili

Ricardo Patiño, ancien ministre des Affaires étrangères, Equateur

Unai Sordo, secrétaire général de CCOO, Espagne

Cornel West, professeur, Etats-Unis

María José Pizarro, membre de la Chambre des représentants, Colombie

Juan Somavía, ancien directeur général de l’OIT, Chili

Rafael Correa, ancien président, Equateur

Oscar Laborde, Président du Parlement du Mercosur, Argentine

Carlos Ramirez-Rosa, membre du conseil municipal de Chicago, Etats-Unis

Manuel Bompard, membre du Parlement européen, France

Rafael Michelini, sénateur de la République, Uruguay

Celso Amorim, ancien ministre des Relations extérieures, Brésil

Ana Isabel Prera, ancien ambassadeur, Guatemala

Hugo Yasky, secrétaire général du CTA, Argentine

Thierry Bodson, président FGTB, Belgique

Marco Enriquez-Ominami, membre de la Chambre des députés, Chili

Jordon Steele-John, sénateur, Australie

Martín Torrijos, ancien président, Panamá

Zarah Sultana, membre du Parlement, Royaume-Uni

Claudia Webbe, membre du Parlement, Royaume-Uni

Kenny MacAskill, membre du Parlement, Royaume-Uni

Mick Whitley, membre du Parlement, Royaume-Uni

Marion Fellows, membre du Parlement, Royaume-Uni

Bell Ribeiro-Addy, membre du Parlement, Royaume-Uni

Mohammad Yasin, membre du Parlement, Royaume-Uni

Tony Lloyd, membre du Parlement, Royaume-Uni

Barry Gardiner, membre du Parlement, Royaume-Uni

Jon Cruddas, membre du Parlement, Royaume-Uni

Mary Kelly Foy, membre du Parlement, Royaume-Uni

Apsana Begum, membre du Parlement, Royaume-Uni

Kim Johnson, membre du Parlement, Royaume-Uni

Diane Abbott, membre du Parlement, Royaume-Uni

Tahir Ali, membre du Parlement, Royaume-Uni

Richard Burgon, membre du Parlement, Royaume-Uni

John McDonnell, membre du Parlement, Royaume-Uni

Kate Osborne, membre du Parlement, Royaume-Uni

Ian Byrne, membre du Parlement, Royaume-Uni

Pauline Bryan, membre de la Chambre des Lords, Royaume-Uni

Lloyd Russell-Moyle, membre du Parlement, Royaume-Uni

Prem Sikka, membre de la Chambre des Lords, Royaume-Uni

John Hendy, membre de la Chambre des Lords, Royaume-Uni

Gerardo Pisarello, membre du Congrès des Députés, Espagne

Gabriela Rivadeneria, ancienne présidente de l’Assemblée nationale, Equateur

Daisy Tourné, sénateur, Uruguay

Eric Calcagno, député national, Argentine

Omar Plaini, sénateur de la Province de Buenos Aires, Argentine

Alejandro Rusconi, Argentine

Marcela Aguiñaga, ancien ministre de l’environnement, Equateur

Rafael Mayoral (Espagne)

Fernanda Vallejo, député national, Argentine

Idoia Villanueva, membre du Parlement européen, Espagne

Lucía Muñoz Dalda, membre du Congrès des Députés, Espagne

Marita Perceval, sénatrice, Argentine

Maite Mola, vice-présidente du Parti de la Gauche Européenne, Espagne

Andres Arauz, ancien ministre de la Connaissance et du talent humain, Equateur

Alicia Castro, ancien ambassadeur, Argentine

Iván Cepeda, sénateur, Colombie

Guillaume Long, ancien ministre des Affaires étrangères, Equateur

José Roselli, député national, Argentine

Guillermo Carmona (Argentine)

Paola Vega, membre de l’Assemblée législative, Costa Rica

Juan López de Uralde, membre du Congrès des Députés, Espagne

Monica Macha, députée nationale, Argentine

Martina Velarde, membre du Congrès des Députés, Espagne

Antònia Jover, membre du Congrès des Députés, Espagne

Daniel Martínez, ancien maire de Montevideo, Uruguay

Carlos Ominami, ancien Sénateur, Chili

Hugo Martínez, ancien ministre des Affaires étrangères, El Salvador

Scott Ludlam, ex-sénateur, Australie

Leïla Chaibi, membre du Parlement européen, France

Mónica Xavier (Uruguay)

Cristina Alvarez Rodríguez, députée nationale, Argentine

Lia Veronica Caliva, députée nationale, Argentine

Fotini Bakadima, membre du Parlement, Grèce

Ricardo Canese, membre du Parlement du Mercosur, Paraguay

Héctor Fernández, député national, Argentine

Juan Carlos Alderete, député national, Argentine

Ruth Buffalo, représentante de l’Etat du Dakota du Nord, USA

Adrien Quatennens, membre de l’Assemblée nationale, France

Alberto Grillón, ancien sénateur, Paraguay

Carlos Sotelo, ex-sénateur, México

Nanci Parrilli, sénateur, Argentine

María Antonieta Saa Diaz, membre de la Chambre des députés, Chili

Marcia Covarrubias, membre de la Chambre des députés, Chili

Carolina Yutrovic, députée nationale, Argentine

Claudia Mix, membre de la Chambre des Députés, Chili

Clara López, ancienne ministre du Travail, Colombie

Camilo Lagos (Chili)

Karol Cariola, membre de la Chambre des Députés, Chili

Roser Maestro, membre du Congrès des Députés, Espagne

Mercedes Pérez, membre du Congrès des Députés, Espagne

Victoria Donda, députée nationale, Argentine

Marisa Saavedra, membre du Congrès des Députés, Espagne

Miguel Bustamante, membre du Congrès des Députés, Espagne

Antón Gómez-Reino, membre du Congrès des Députés, Espagne

Pedro Antonio Honrubia, membre du Congrès des Députés, Espagne

Joan Mena, membre du Congrès des Députés, Espagne

Mar García Puig, membre du Congrès des Députés, Espagne

Txema Guijarro, membre du Congrès des Députés, Espagne

Pablo Echenique, membre du Congrès des Députés, Espagne

Sofía Castañón, membre du Congrès des Députés, Espagne

Javier Sanchez, membre du Congrès des Députés, Espagne

Pilar Garrido, membre du Congrès des Députés, Espagne

Ismael Cortés, membre du Congrès des Députés, Espagne

John Ackerman (Mexique)

Gibrán Ramírez Reyes (Mexique)

Katu Arkonada (Mexique)

Eduardo Valdes, député national, Argentine

Nora Del Valle Giménez, sénateur, Argentine

Minou Tabarez Miraval, député national, République dominicaine

L’APIB dénonce Bolsonaro devant la CPI, à La Haye, pour génocide autochtone



L’Articulation des peuples autochtones du Brésil (Apib) a déposé, ce lundi (9), une déclaration devant la Cour pénale internationale (CPI) pour dénoncer le gouvernement de Bolsonaro pour génocide. En cette date qui marque la Journée internationale des peuples autochtones, l’organisation demande au procureur de la Cour d’examiner les crimes perpétrés contre les peuples autochtones par le président Jair Bolsonaro depuis le début de son mandat, en janvier 2019, avec une attention particulière sur la période de la pandémie Covid-19.

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Jair Bolsonaro demande la destitution du juge de la Cour suprême qui a ouvert une enquête contre lui



Le président brésilien est visé par une procédure pour diffusion de fausses informations sur le système de vote électronique.


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