Paris accueille entre ce mercredi 30 juin et le vendredi 2 juillet le « Forum Génération Égalité », dédié à l’égalité entre les sexes. Celle-ci a été malmenée par la pandémie de Covid-19.
Un chantier de construction. Image d’illustration. Crédit : Pixabay
Les travailleurs sans-papiers, comme les salariés, victimes d’accidents du travail doivent effectuer des démarches pour que leurs soins puissent être pris en charge et éventuellement obtenir des indemnités. InfoMigrants fait le point.
L’État a été condamné à indemniser un enfant de 14 ans à hauteur de 1 500 €. Il avait subi trois fouilles à nu injustifiées dans l’établissement pénitentiaire pour mineurs de Porcheville (Yvelines), tranche le tribunal administratif de Versailles.
Selon une étude de la FAO, l’agence de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture, il faudrait entre 39 et 50 milliards de dollars (entre 36 et 46 milliards de francs) de plus par an pour parvenir à éradiquer la faim dans le monde d’ici 2030. AFP
La déclaration adoptée par le G20 mardi soir en Italie se résume toutefois à une série de constats et d’objectifs sans valeur contraignante.
A l’Assemblée nationale, le 30 mars 2021. (ANTONIN BURAT / Hans Lucas via AFP)
La procréation médicalement assistée fait partie de la loi bioéthique qui met également fin à l’anonymat des donneurs de spermes et lève la période d’abstinence obligatoire pour les homosexuels qui veulent donner leur sang.
Une loi renvoyant à la hausse les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre a été approuvée par l’ensemble des membres de l’UE, à l’exception de la Bulgarie.
Préfets : ouvrez vos guichets pour l’accès aux droits !
Lettre ouverte du collectif « Bouge ta préfecture » au Directeur général des étrangers en France
Paris, le 21/06/2021,
Monsieur le Directeur général,
Notre collectif, qui rassemble de très nombreuses associations œuvrant pour l’effectivité des droits des personnes étrangères en Ile-de-France, a l’honneur de solliciter auprès de vos services, une audience pour vous faire part de ses constats et de ses nombreuses inquiétudes.
Nous voudrions aborder les problèmes d’accès aux guichets des préfectures et sous- préfectures.
La première difficulté réside dans la dématérialisation des démarches et des prises de rendez-vous qui selon la loi ne devraient pas être exclusives. L’outil numérique est souvent peu adapté à une population parfois précaire, sans ordinateur ou téléphone moderne, peu à l’aise aussi bien avec le maniement de l’écrit que dans la poursuite de démarches administratives particulièrement complexes.
Mais la dématérialisation n’est pas seule en question. Ce qui était présenté comme une modernisation source de progrès, dissimule une volonté de diminuer les moyens humains et une baisse drastique des RDV proposés, alliées à des exigences toujours plus élevées en termes de pièces à fournir.
Ainsi nombreux sont celles et ceux qui ne peuvent renouveler ou obtenir des titres de séjour et par là accéder à leurs droits. C’est notamment le cas des familles, des personnes demandant l’admission exceptionnelle au séjour par le travail, des personnes malades et en particulier des jeunes majeur.e.s qui, n’étant pas reçu.e.s par les préfectures, ne peuvent obtenir un titre de séjour indispensable à la poursuite de leurs études ou de leur formation dans les délais pourtant fixés par la loi. Cette situation amène à des trafics illégaux, des personnes vendant désormais à des prix exorbitants un accès à l’administration pourtant gratuit et de droit. Ces graves manquements de l’administration ont contraint de nombreuses personnes, avec les associations et des avocats à déposer des « référés mesures utiles » de plus en plus nombreux devant les tribunaux administratifs. Vous n’êtes pas sans savoir que ces derniers statuent dans la grande majorité des cas (72% selon le Conseil d’État) en faisant injonction aux préfectures de délivrer les rendez-vous tant attendus, décisions assorties à chaque fois de frais de justice à la charge de l’État.
Pour autant, nombre de vos services s’abstiennent à ce jour d’exécuter ces décisions de justice.
Monsieur le Directeur général, il y a urgence à trouver des solutions pour que toutes les personnes étrangères puissent faire valoir leurs droits. Pour ce faire nous souhaiterions qu’une délégation issue de la manifestation qui aura lieu le mercredi 30 juin de 14h30 à 17h puisse vous rencontrer.
« Gardarem lo Larzac »… La formule a fait le tour du monde, la lutte des paysans aveyronnais pour défendre leurs terres aussi. Mais dans « Le Peuple du Larzac », Philippe Artières nous fait découvrir une histoire encore plus riche de ce territoire.
Valérie Bacot à la sortie du tribunal de Chalon-sur-Saône au dernier jour de son procès, ce vendredi. (Jeff Pachoud/AFP)
Ce vendredi, à l’issue d’une semaine de procès, la quadragénaire a été condamnée à quatre ans de prison, dont trois assortis d’un sursis probatoire. Une peine qui fera date, notamment grâce à l’évocation du syndrome de la femme battue.
Alors que la marche des fiertés se tient aujourd’hui de Pantin à Paris, Flora Bolter, co-directrice de l’Observatoire LGBT+ de la Fondation, revient sur la situation en Hongrie où le gouvernement Orbán a fait voter une loi interdisant toute information jugée positive envers l’homosexualité en direction des moins de 18 ans. Une loi qui s’inscrit dans une offensive plus large – qui se retrouve en Pologne et en Roumanie notamment – contre les droits des personnes LGBT+. Dans ce contexte, l’Union européenne doit réagir car il en va de l’État de droit et des valeurs en termes de droits fondamentaux sur lesquels elle s’est construite.
HCR – Un grand évènement en ligne aura lieu le 28 juin afin de trouver des solutions pour assurer la participation des femmes et des filles déplacées de force et apatrides grâce à une approche multipartite locale contre la violence sexiste et en faveur de l’égalité des genres.
Une attaque frontale contre les personnes LGBTI+ : la Hongrie a voté une loi interdisant la « promotion » de l’homosexualité et de la transidentité auprès des mineurs.
Tous les pays devraient ratifier la Convention 190 de l’OIT sur la violence et le harcèlement, et entreprendre des réformes conformes à cet important traité.
L’hebdomadaire ultraconservateur « Valeurs actuelles » est jugé ce mercredi après la publication d’un article de politique-fiction, en août dernier, dans lequel la députée « insoumise » Danièle Obono était représentée en esclave.