Palestine – Appel à rassemblement samedi 10 janvier 15h Place du Change – Nantes

Membre de la PLateforme44 des ONG pour la Palestine, 

la LDH relaie et appelle :
Appel à rassemblement SAMEDI 10 janvier 2026NANTES à 15h place du Change – Appel de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine
Alors que décembre a été terrible pour les Palestiniens compte tenu des conditions météorologiques apocalyptiques, les palestiniens de Gaza restent soumis aux attaques israéliennes et maintenant à l’interdiction de dizaines d’ONG qui ne pourront plus apporter d’aide humanitaire dans la bande de Gaza : le génocide est donc toujours en cours. Dans le même temps la colonisation s’intensifie en Cisjordanie et la presse internationale reste interdite à Gaza.

Restons mobilisé·e·s et ce samedi nous dirons pourquoi nous le sommes !

=>  A noter dans vos agendas : Du 28 janvier au 8 février se déroulera la 9ème édition de la Semaine du Film palestinien en Loire-atlantique. Retrouvez la programmation et les salles en téléchargeant ce document.
Clôture du festival le 8 février à 15h à Capellia (La Chapelle-sur-Erdre) – Réservations sur : HelloAsso.
La Plateforme 44 des ONG pour la Palestine

Palestine – Appel à rassemblement samedi 10 janvier 15h Place du Change – Nantes

Membre de la PLateforme44 des ONG pour la Palestine, 

la LDH relaie et appelle :
Appel à rassemblement SAMEDI 10 janvier 2026NANTES à 15h place du Change – Appel de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine
Alors que décembre a été terrible pour les Palestiniens compte tenu des conditions météorologiques apocalyptiques, les palestiniens de Gaza restent soumis aux attaques israéliennes et maintenant à l’interdiction de dizaines d’ONG qui ne pourront plus apporter d’aide humanitaire dans la bande de Gaza : le génocide est donc toujours en cours. Dans le même temps la colonisation s’intensifie en Cisjordanie et la presse internationale reste interdite à Gaza.

Restons mobilisé·e·s et ce samedi nous dirons pourquoi nous le sommes !

=>  A noter dans vos agendas : Du 28 janvier au 8 février se déroulera la 9ème édition de la Semaine du Film palestinien en Loire-atlantique. Retrouvez la programmation et les salles en téléchargeant ce document.
Clôture du festival le 8 février à 15h à Capellia (La Chapelle-sur-Erdre) – Réservations sur : HelloAsso.
La Plateforme 44 des ONG pour la Palestine

18 décembre. Journée internationale des migrant.es. Nantes Manifestation 17h30 et journée d’actions

Nous appelons, à l’occasion de la Journée internationale des migrant.es, à une

MANİFESTATİON

Né-es ici ou venu-es d’ailleurs :

pour une France de liberté, d’égalité et de solidarité

Jeudi 18 décembre17h30

Miroir d’eau – Nantes

et à soutenir la journée d’actions du Collectif Sans Papier 44 qui a repris l’appel de La Marche des Solidarités « Une journée sans nous » avec :
10h : rassemblement Miroir d’eau ; 12h : repas, bar & BBQ ; 14h : football Bouffay ; 17h30 : Manifestation Miroir d’eau ; 19h : Soirée festive CLAJ, auberge des bains-douches, 20 rue Dupleix.

Signataires locaux de l’appel « Né-es ici ou venu-es d’ailleurs » : Amnesty International, Attac, Confédération Générale du Travail (CGT), Collectif Soutien Exilés, Confédération Syndicale des familles (CSF), Fédération Syndicale Unitaire (FSU), La Cimade, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), Mouvement de la Paix, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement (MNLE-pdl naturellement), Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (RAAR), Réseau Éducation Sans Frontière (RESF), Syndicat de la Médecine Générale (SMG), Syndicat des Avocats de France (SAF), Union syndicale Solidaires ;

Né-es ici ou venu-es d’ailleurs : pour une France de liberté, d’égalité et de solidarité

Restrictions drastiques des conditions d’accueil pour les demandeurs d’asile, refus de régularisation, refus de premier titre de séjour, refus de renouvellement de titre de séjour, remise en cause des APL pour les étudiant-es étranger-es, obligations de quitter le territoire français (OQTF) systématiques et généralisées, placements en rétention, cette politique migratoire, véritable fabrique de sans-papiers, attentatoire aux droits et à la dignité des personnes étrangères doit cesser.

La loi immigration du 26 janvier 2024 et la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025, ont des conséquences humaines catastrophiques pour les personnes étrangères qui souhaitent travailler, étudier, se marier, avoir une vie familiale en France. Tout est organisé pour leur rendre la vie impossible, en les soumettant quotidiennement à une violence sociale, administrative et institutionnelle incompatible avec la promesse démocratique de nos sociétés.

Les régularisations permettant d’obtenir un titre de séjour par le travail ou en raison de la vie privée et familiale, ont été réduites à un niveau tel qu’elles sont en pratique inaccessibles. Des dizaines de milliers de personnes étrangères, confrontées au blocage des préfectures et à la lenteur du renouvellement de leurs titres, se retrouvent dans des situations dramatiques, rupture de contrats de travail, de droits sociaux, perte de logement, sous prétexte de dématérialisation, mais en réalité en raison d’une politique discriminatoire et xénophobe.

Le nombre d’Obligations de quitter le territoire français (OQTF) a encore augmenté, générant angoisses, stigmatisation, pertes de droits, basculement dans la précarité. La France détient le record du nombre d’OQTF prononcées en Europe, soit 120 000 à 130 000 OQTF en 2024, soit un quart des OQTF délivrées par les 27 états membres de l’Union Européenne. Or, la plupart de ces OQTF sont inexécutables. Celles mises en œuvre brisent des vies, des liens familiaux, renvoient des exilé·es vers des enfers qu’elles et ils ont fuis. Il s’agit, de fait, d’un outil de pression et de répression visant à mettre les personnes exilé·es dans une situation de profonde vulnérabilité administrative, sociale et économique, et de leur signifier qu’elles seraient indésirables en France.

Cette politique fait le jeu de l’extrême droite, alimente le racisme et la surexploitation des travailleuses et des travailleurs migrant-es, avec ou sans papiers, faisant du traitement inégalitaire et stigmatisant des personnes étrangères la norme. Tout ceci permet aux médias détenus notamment par le groupe Bolloré de déverser chaque jour leur haine et leurs affirmations mensongères suscitant la peur et la division, pour se placer en protecteurs contre des dangers fictifs.

Ce n’est pas la France que nous souhaitons !

Nous souhaitons une France de liberté et d’égalité ! Les droits à l’éducation, aux protections sociales, à la santé, au travail, au logement, aux loisirs, à la culture… doivent être les mêmes pour toutes et tous afin de permettre à chacune et chacun de construire librement son quotidien et son avenir.

Nous souhaitons une France accueillante, inclusive et solidaire ! Les personnes étrangères ne sont ni une menace ni une variable d’ajustement économique et électoraliste mais une richesse pour notre société. La diversité qu’ils et elles incarnent et leur contribution à la vie collective sont des atouts précieux.

Nous souhaitons que les personnes étrangères vivant en France, qui y ont des attaches familiales ou privées, y travaillent, étudient, puissent avoir accès à un titre de séjour stable et protecteur, puissent avoir accès à un titre de séjour stable et protecteur, pour contribuer, en toute légalité et en toute égalité, à la vie culturelle, sociale et économique de notre pays.

Les organisations du collectif né-es ici ou venu-es d’ailleurs appellent à une large mobilisation de la société civile, dans toute sa diversité, pour dénoncer cette nouvelle vague d’attaques extrêmement graves envers les personnes étrangères en France et pour défendre un autre projet de société, humaniste, solidaire et égalitaire.

Premiers signataires nationaux : Attac, CGT, La Cimade, Femmes Egalité, FSU, LDH (Ligue des droits de l’Homme), Oxfam France, Mrap, Union syndicale Solidaires, SOS Racisme, Unef.

Autres signataires : Accueil Réfugiés Bruz (35), Accueil Solidaire Grenoble, Action catholique ouvrière (ACO), Aides, Amnesty International France, Les Amoureux au ban public, Arcolan Pau Béarn, L’Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (L’Acort), Association Douba, Association des Marocains en France (AMF), Association d’accueil des demandeurs d’asile Mulhouse (AADA – Mulhouse), Association nationale des villes et territoires accueillants (Anvita), Association Solidarité mamans (papas) solos, Association Unjourlapaix à Embrun, ATD Quart Monde, ATPAC Maison Solidaire, CCSBE La Place Santé, Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale (Cetedim), Centre de recherche et d’information pour le développement (Crid), CFDT Moselle, Collectif Accès au droit, Collectif accueil migrants Barbezieux, Collectif Chabatz d’entrar Limoges, Collectif Migrants 83, Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), Collectif saint-lois d’aide aux migrants (CSLAM), Comede (Comité pour la santé des exilé.e.s), Comité Nîmois des Soulèvements de la Terre, Comité de suivi du symposium sur les Sénégalais de l’extérieur (CSSSE), CRDE – Solidarité Migrants Pau Béarn (Collectif pour le respect des droits des étrangers), La Croisée des chemins, Cuisine sans frontières, Diaconat protestant de Grenoble, Dom’Asile, Une Ecole, un Toit, des Papiers – Pays dacquois (ETP-Pays dacquois ), Elena-France, Emmaüs France, Fédération Etorkinekin Diakité, Femmes de la Terre, Femmes Solidaires 93, France Amérique Latine (FAL), Groupe accueil et solidarité (Gas), Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigré·es), J’en suis j’y reste – centre LGBTQIAF de Lille (JSRS), Ligue de l’Enseignement de l’Isère, Ligue des femmes iraniennes pour la démocratie (LFID), Madera, Maison de l’hospitalité Martigues, Médecins du Monde, Min’de Rien, Mouvement français pour le Planning familial,Mouvement de la Paix, #NousToutes,Observatoire des camps de réfugiés, Organisation de Solidarité Trans (OST) Pau Béarn, People’s Health Movement France (PHM France), Polaris 14, Port d’attache Granville, La Pourtère, Les P’tits Papiers, RCI- Solidarité exilés, Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (Raar), Réseau éducation sans frontières (RESF), Réseau Féministe « Ruptures », Réseau Louis Guilloux, Solidarité migrants Annecy, Rosmerta, SOS Refoulement Dijon, Sous le même ciel, Soutien Asile Nord 21, Soutien Migrants Redon, Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat de la magistrature (SM), Syndicat de la Médecine Générale (SMG), Toutes et tous migrants, Toutes Pour Une, Union générale des Egyptiens de France, UniR Universités & Réfugié.e.s, Utopia 56, Watizat (Paris).

Palestine – Rassemblement samedi 6 décembre – 15h place du Change – Nantes

Membre de la PLateforme44 des ONG pour la Palestine, 

la LDH relaie et appelle :
Appel à rassemblement SAMEDI 6 décembreNANTES à 15h place du Change 

Pour l’arrêt du génocide !
Pour la fin de l’apartheid, de l’occupation et de la
colonisation !
Pour l’auto-détermination du peuple palestinien !
Pour l’application du droit international !

(Prochaine action : Déambulation le 20 décembre – 17h Place des Volontaires de la Résistance passive)
Le bureau de l’AFPS44 
Le tract : https://partage.ldh-france.org/s/niF6wBfm7ZNrCq5Le communiqué concernant le boycott du concert d’Amir Haddad : https://partage.ldh-france.org/s/ZtZcCatJpAEioPp

Chaîne humaine citoyenne à Abbaretz – Dimanche 30 novembre à 11h – Contre projet école intégriste

Après la marche du samedi 15 novembre, nous transférons l’appel à une chaîne humaine citoyenne ce dimanche 30 novembre à 11h à Abbaretz contre un projet d’école hors contrat intégriste « sédévécantiste », appel relayé par les Collectifs unitaires de Nantes et de Châteaubriant pour les droits et les libertés contre les idées des extrêmes droites dont la LDH est partie prenante.

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*Dimanche 30 novembre 2025 – 11h, place de la mairie* 

Suite au projet d’ouverture sur la commune d’Abbaretz d’une école sédévacantiste intégriste, et face aux enjeux importants que soulève un tel projet, un collectif de citoyens et citoyennes organise une chaîne humaine le dimanche 30 novembre à 11h. 

Cette mobilisation s’inscrit dans la continuité du 15 novembre. 

Le 15 novembre dernier, la marche citoyenne organisée par le collectif contre l’école a rassemblé près de 1000 personnes, montrant l’attachement fort des citoyens et citoyennes aux valeurs républicaines et au vivre-ensemble. 

Fort de ce succès, le collectif appelle désormais à poursuivre et amplifier la mobilisation.  

*L’objectif est de défendre les valeurs républicaines, le vivre-ensemble, de lutter contre l’ouverture de l’école sédévacantiste et plus globalement de lutter contre l’entrisme idéologique dans les écoles.* 

Un appel large : citoyennes et citoyens, élus, monde éducatif, syndicats, journalistes, etc 

Nous appelons : 

l’ensemble des citoyennes et citoyennes, 

les élus locaux et nationaux, 

les personnels et acteurs du monde de l’Éducation, 

les organisations syndicales, 

les associations, 

à se joindre à cette chaîne humaine af in de témoigner de l’importance d’un cadre éducatif transparent, respectueux des droits de l’enfant et conforme aux principes fondamentaux de la République. 

Nous invitons également l’ensemble des médias et journalistes à couvrir l’événement.  

Déroulé:  

11h00 : rassemblement place de la mairie et formation de la chaîne humaine  

11h45 : prise de parole publique sur la place de la mairie d’Abbaretz 

Cette mobilisation se veut pacifique, citoyenne et ouverte à toutes et tous. Elle a pour objectif de rappeler l’importance du vivre-ensemble, de la cohésion républicaine, et du rôle essentiel des institutions et de la vigilance collective dans la protection des enfants. 

Le collectif d’habitantes et habitants contre l’école sédévacantiste à Abbaretz 

Nantes 18h30 place Delorme Mardi 25 novembre 2025 contre le patriarcat : ni oubli, ni silence, marchons contre les violences !

Le 25 novembre, Journée de lutte contre les violences faites aux femmes, à Nantes nous vous invitons à  rejoindre l’appel de l’Intersyndicale Femmes de Nantes et à nous rassembler mardi à 18h30 place Delorme pour une prise de parole et des chants suivis d’une manifestation collective. 

Vous trouverez ci-dessous le lien vers le communiqué de la LDH Nationale « 25 novembre 2025 contre le patriarcat : ni oubli, ni silence, marchons contre les violences ! »

ainsi que des visuels à imprimer si vous le souhaitez 

https://partage.ldh-france.org/s/6aZGS8zC7sSj8AA

En espérant vous voir nombreuses et nombreux.

20 novembre Anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant

Pour des politiques publiques garantes des droits de l’enfantIl y a 36 ans, le 20 novembre 1989, l’ONU rédigeait la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) que la France ratifiait en 1990.La CIDE définit des valeurs fondamentales à vocation universelle relatives au développement et à la protection des enfants, au-delà des différences sociales, culturelles, ethniques ou religieuses. Alors que, pour la première fois, la CIDE fait de l’enfant un sujet de droits, force est de constater que les principes énoncés ne sont pas toujours appliqués.  En France, ils doivent, toujours et sans cesse, être réaffirmés et défendus. 


La LDH, membre du Réseau Education Sans Frontières (RESF) relaie cet appel local à rendre effectifs les droits énoncés dans cette Convention.

Convention Internationale des Droits de l’Enfant

1989-2025 : La Convention Internationale des Droits de l’Enfant aura 36 ans le 20 novembre 2025. Cette convention est contraignante pour l’État Français, mais pour autant, l’État est hors la loi (enfants à la rue, enfants non scolarisés, enfants privés de soins…).

Nous, signataires (membres du RESF)  exigeons que les droits des enfants portés par la CIDE et ratifiée par la France soient effectifs.

Un État de droit doit loger ses enfants dignement, leur assurer une bonne santé, les éduquer dignement, les accompagner dans tous leurs besoins pour leur permettre de s’émanciper. Il faut permettre aux enfants d’accéder à ces droits fondamentaux pour nous assurer collectivement de vivre libres égaux et solidaires.

NON aux inégalités qui frappent les enfants de plein fouet.

NON aux injustices et aux discriminations qui font des enfants des victimes.

OUI aux droits inconditionnels pour chacune et chacun de tous les enfants.

OUI la France doit rendre effectifs les droits énoncés dans la CIDE.

 Un contexte particulièrement alarmant en Loire Atlantique ; 

Il y a d’abord eu des expulsions du territoire national de parents avec leurs enfants scolarisés, en avril 2025, en catimini, pendant les vacances scolaires. Et on note, par ailleurs, une explosion du nombre de familles mises à la rue.

Beaucoup de ces familles ont des enfants scolarisés dans nos établissements scolaires. Cette situation est intolérable et plusieurs collectifs prennent de l’ampleur pour affirmer leur solidarité citoyenne.

Ces collectifs s’appuient sur l’intersyndicale des personnels de l’Education Nationale (CGT Educaction 44, FSU,  SUD Education  mais aussi sur le réseau associatif (RESF, CEECS, FCPE, LDH, 100 pour 1, MRAP, Libre Pensée, GASPROM, CUS…) et proposent d’organiser ce 20 novembre 2025 des Goûters de la Solidarité  devant ou dans les établissements solidaires. Ces goûters ont pour objectif de rendre visible le désir de voir la solidarité s’exprimer et s’affirmer plus largement autour de l’école et dans la société au sens large. Ils peuvent être organisés par des personnels, des parents d’élèves ou des lycéen·nes.

Si vous voulez vous joindre aux goûters sur l’agglomération nantaise, contactez RESF pour  être informé des horaires. (contact.resf44@gmail.com)

Vous pouvez également de signer la pétition nationale du Réseau Education Sans Frontières : https://reseau-resf.fr/APPEL-NATIONAL-UNITAIRE-JEUNES-SCOLARISES-EN-DANGER

Invitation projection-débat « Devant – contrechamp de la rétention », mardi 18 novembre à 20h30 au cinéma le Concorde

La coordination COLERE dont notre association est membre et qui se bat contre la construction d’un centre de rétention à Nantes et ailleurs, vous invite à une projection débat en présence de la réalisatrice

 Mardi 18 novembre à 20h30 au cinéma le Concorde à Nantes.

autour du documentaire : 

Devant-contrechamp de la rétention.

Venez nombreuses et nombreux!

L’affiche A3

Le tract A5

L’événement Facebook

Le lien vers le site de COLERE Nantes CRA ni ici ni ailleurs

Et le lien vers la billetterie du Concorde

CINÉ-DÉBAT : DEVANT – CONTRECHAMP DE LA RÉTENTION

Le cinéma le Concorde et COLERE Nantes, vous invitent à une projection-débat du documentaire DEVANT – CONTRECHAMPS DE LA RÉTENTION, en présence de la réalisatrice, Annick Redolfi.

« Pauline, Norah, Kristina attendent pendant des heures, assises sous une cabane en bois perdue au fond du bois de Vincennes.
Devant le Centre de rétention administrative (CRA) de Paris, toutes sont venues voir leur proche enfermé. Des vies suspendues à l’attente de leur expulsion ou de leur libération.
Sur cette scène, ces femmes se racontent, échangent entre elles, partagent avec les nouveaux visiteurs leur expérience, leur révolte, leurs rêves. Elles sont le miroir de la rétention, son contrechamp. Leurs mots dessinent le paysage d’une zone de non-droit en France, où la violence, l’arbitraire et l’injustice règnent en maître. »

Projection au cinéma le Concorde, mardi 18 novembre 2025, 20h30, suivi d’une discussion avec la réalisatrice et des militante-es de COLERE Nantes.

Durée du film : 78 min. Sortie : le 12 novembre 2025

Signer la pétition contre la construction d’un CRA à Nantes

La lettre ouverte adressée aux 3 entreprises du BTP qui ont répondu à l’appel d’offre de l’État pour la construction d’un CRA à Nantes (la sélection de l’entreprise doit se tenir le 13 novembre)

Appel à présence dépôt gerbe Pour la réhabilitation des Fusillés pour l’exemple de 14-18. 11 novembre 11h30 Tables Mémorielles Nantes

Le Collectif départemental Pour la réhabilitation des Fusillés pour l’exemple de 14-18, dont la LDH est partie prenante, déposera, comme il le fait depuis plusieurs années, une gerbe pour la réhabilitation des Fusillés pour l’exemple de 14-18 dès la clôture de la cérémonie officielle.

Le Collectif appelle à être présent.e pour ce dépôt de gerbe.

Rendez-vous quai Ceineray Tables Mémorielles Nantes

Mardi 11 novembre 11h30

Ci-dessous le texte de la prise de parole de la LDH :

Toujours les fusillés pour l’exemple de 14-18

Dans le prolongement de l’affaire Dreyfus, la LDH a dénoncé les injustices commises par les tribunaux militaires.

Depuis la Première Guerre mondiale, la LDH défend les fusillés pour l’exemple qui ont été victimes d’ordres arbitraires et injustes alors qu’ils voulaient, comme l’avait demandé Jaurès, être traités comme des citoyens sous l’uniforme.

Elle demande l’inscription de tous leurs noms sur les monuments aux morts. Leurs sépultures doivent être identifiées et dignement traitées, le transfert de leurs restes dans les communes dont ils étaient originaires doit contribuer à leur rendre justice.

La LDH demande aux municipalités d’inscrire les noms de fusillés pour l’exemple sur les monuments aux morts des communes de résidence des soldats. A défaut d’une reconnaissance officielle par l’État des crimes des conseils de guerre et de la réhabilitation des personnes, le fait d’obtenir des édiles locaux cette inscription au milieu des autres poilus morts pour la France prend la valeur d’une réintégration des infortunés dans la mémoire collective nationale.

La LDH cherche aussi à faire entrer dans la mémoire collective ce qui a fait infiniment plus de victimes : les déportés administratifs dans les bagnes coloniaux et les soldats affectés aux « bataillons de discipline » qui, du fait des tâches qui leur étaient confiées, ont été souvent voués à la mort.

Elle est attachée à faire connaître toutes les victimes au sein de l’armée française, en particulier les engagés volontaires étrangers européens incorporés dans des régiments de marche de la Légion étrangère, les soldats coloniaux victimes de recrutements forcés, de promesses non tenues, d’un emploi inconsidéré et d’un quasi-abandon après-guerre, et celui des dizaines de milliers d’originaires des colonies qui ont connu une mortalité très élevée dans les usines d’armement.

Avec toutes les associations proches, elle défend la réintégration non seulement des fusillés dans la mémoire nationale mais aussi des mutins, engagés étrangers et soldats coloniaux.

Toujours, les fusillés pour l’exemple seront honorés. Le combat continue pour la réhabilitation.