Ciné-débats dans le cadre des journées nationales de la prison

La section LDH de Nantes et du pays nantais, membre du Collectif Prison44, vous invite à assister aux CINÉ-DÉBATS programmés dans le cadre des

32e Journées Nationales Prison

du 4 au 23 novembre 2025                                                

« Quelle prison pour faire société ? »    

3 films pour 9 soirées :

Grégory, Joao et Laurent  terminent leur peine de prison à la campagne à la ferme Ker Madeleine. Cette ferme accueille des détenus qui bénéficient d’une mesure d’aménagement de peine appelée « placement extérieur ».

PORNIC – mardi 04/11 – 20:30

REZÉ –   jeudi 06/11 – 20:00 

NANTES – Cinéma Bonne Garde – lundi 10/11 – 20:00  

LA TURBALLE –  jeudi 13/11 – 18:30 

Une immersion longue au cœur de la prison bruxelloise, une plongée intime et inédite dans les profondeurs de la condition carcérale à travers le quotidien des hommes et des femmes qui y vivent.

NANTES – Le Cinématographe – mercredi 05/11 – 20:30 

LA TURBALLE –  jeudi 6/11 – 20:30

BOUGUENAIS –  jeudi 13/11 – 20:00

DIVATTE-SUR-LOIRE –  vendredi 21/11- 20:10 

Incarcéré à la prison de Sing Sing pour un crime qu’il n’a pas commis, Divine G se consacre corps et âme à l’atelier théâtre réservé aux détenus.                        

DIVATTE-SUR-LOIRE – dimanche 23/11 – 20:10 

Projection suivie à chaque fois d’un débat avec des intervenants sur le sujet.

Flyer de l’événement à partager sans modération !

Contact, infos : collectifprison44@gmail.com          

Nantes : Rassemblement de soutien aux familles à la rue 17/10, 9h, TA. Vigie « Personne à la rue ! » 18/10, 14h-17h, place du Change

La LDH invite à se joindre à ces deux moments à l’appel de l’inter-collectif Personne à la rue ! dont elle est partie prenante.

1. Appel à rassemblement de soutien vendredi 17 octobre, à 9 heures, au Tribunal Administratif de Nantes, en soutien aux familles et personnes vulnérables expulsées et laissées à la rue dans notre département, toujours plus nombreuses. À l’appel des représentants des parents d’élèves de l’école Aimé Césaire à Nantes et de l’inter-collectif « Personne à la rue ! » – voir communiqué de presse.

2. Appel à présence samedi 18 octobre, de 14h à 17h, place du Change, en centre-ville, l’inter-collectif « Personne à la Rue ! » tiendra sa vigie place du Change, pour échanger et interpeller sur la situation. N’hésitez pas à vous y joindre, avec vos supports, affiches, idées !

À noter que le 17 octobre est aussi la Journée Mondiale du Refus de la misère et que des événements ont lieu vendredi 17 octobre à partir de 17 heures et samedi 18 octobre Place du Bouffay à partir de midi avec le collectif nantais du Refus de la misère également partie prenante de l’inter-collectif Personne à la rue !

Avec l’aimable contribution de Frap pour l’intercollectif Personne à la rue ! et les familles menacées. 

Communiqué de l’ONL : « Une intense pression policière attentatoire à la liberté de manifester »

L’ONL (Observatoire nantais des libertés)* nous demande d’envoyer ce communiqué : https://partage.ldh-france.org/s/QE5isLnJPsmeAA7

Une intense pression policière attentatoire à la liberté de manifester

Lors des blocages et des manifestations du 10 et 18 septembre, les observateurs de l’ONL ont pu constater une présence massive et ostentatoire des forces de police.

Le 10, les policiers ont réalisé de nombreux contrôles et sont intervenus systématiquement pour disperser les tentatives de blocage des manifestant·es. Ils ont procédé à de nombreuses interpellations.
Le nombre des forces de police et leur extrême diligence contrastaient avec leur attentisme sur d’autres blocages, notamment à l’appel de syndicats agricoles. 

Le 18, 
    • des CRS positionnés rue Tournefort ont chargé les manifestants sur le quai avant leur passage devant la préfecture.
    • des CRS positionnés sur le quai Ceineray, en face de la préfecture, ont fait des sommations, adressées au cortège de la manifestation, pour dispersement d’attroupement avant de renoncer à charger.
    • des CRS ont chargé les manifestant·es place du Pont Morand, bousculé plusieurs d’entre elles et d’entre eux, ont blessé violemment un homme avec un coup de matraque et ont bloqué des manifestants regroupés.
    • des tirs de grenades lacrymogènes non discriminés et un tir tendu de la BAC ont été observés sur l’île Feydeau au croisement de la rue Kervegan et de la rue Bon Secours.
Cet usage de la force contrastait avec le caractère pacifique de la manifestation, quasi exempte de violences physiques et de dégradations matérielles. Il est apparu ainsi nettement disproportionné.
Il s’inscrit dans le cadre d’un discours alarmiste du ministre de l’Intérieur, annonçant violences et destructions, et justifiant la mobilisation d’un nombre inégalé de forces de police sur l’ensemble du territoire français et d’une surveillance de plus en plus généralisée. Ces constats effectués le 18 apparaissent également valables, selon les témoignages recueillis, pour la manifestation du 10. 
L’ONL rappelle que la simple participation à une manifestation, même non déclarée, n’est pas punie par la loi. Le qualificatif d’« attroupement » utilisé pour disperser des participants à une manifestation en cours apparaît clairement dévoyé, dans la mesure où les circonstances ne le rendaient pas absolument nécessaire au maintien de l’ordre public. 
Par ailleurs, la manifestation a été empêchée d’effectuer le parcours prévu, soit un passage par Talensac pour accéder à la Place Bretagne : des manifestant.es regroupés autour du ballon du syndicat Solidaires ont été bloqués pendant une dizaine de minutes.
Plusieurs personnes ont témoigné avoir été obligées d’enlever leurs badges ou plier leurs drapeaux à la fin de la manifestation. L’ONL rappelle qu’en dehors de toute manifestation, c’est le droit à la liberté d’expression qui s’applique dans l’espace public.
Enfin, la surveillance par drones a été autorisée par arrêté préfectoral pour les deux mouvements du 10 et du 18.
La pression policière associée à la surveillance, au contrôle et aux contraintes de déplacement à laquelle nous avons assisté s’apparente à une logique d’intimidation de citoyen.es qui veulent exprimer leur désaccord avec les projets économiques et politiques du pouvoir en place. Elle porte ainsi atteinte aux libertés de manifester et d’expression.

l’ONL rappelle que la préfecture a la double mission de faire respecter la liberté de manifester et de protéger les personnes, dont les manifestant·es, et les biens en accomplissant cette mission de manière adaptée et proportionnée.

L’ONL se tient à la disposition de toutes et tous pour informer sur les droits en manifestation, recueillir les témoignages et orienter les victimes.
(Adresse mail : ONlibertes@posteo.com)

*L’Observatoire nantais des libertés avec les associations Association Républicaine des Anciens Combattants, Attac, Droit au logement, France Palestine Solidarité, Ligue de l’Enseignement-Fédération des Amicales Laïques, Ligue des droits de l’Homme, Maison des Citoyens du Monde, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement, Syndicat de la Médecine Générale, Syndicat des Avocats de France, Tissé Métisse l’Association

PALESTINE – Appel à rassemblement samedi 20 sept à 15h – Place Royale à Nantes

Membre de la Plateforme 44 des ONG pour la PALESTINE, la LDH relaie et appelle :
Le peuple palestinien est plus que jamais menacé par Israël, Il y a urgence à agir !

Appel à rassemblement à Nantes, Place Royale Samedi 20 sept à 15 h 

A Gaza, les massacres, les bombardements s’intensifient – juste un exemple, la nuit dernière, des vitres vibraient à Tel-Aviv distante de 80 km – 750 000 Gazaouis restent dans la ville, beaucoup ne peuvent ou ne veulent quitter leurs installations si précaires, car c’est une troisième expulsion, après celles de 1947 et 1967, que veulent les responsables israéliens, avec le soutien des Etats-Unis.
En Cisjordanie, bouclage, destruction de villages, attaques des colons sous le regard ds soldats qui laissent faire.
Sommes-nous à ce point de bascule où la réaction israélienne pourrait être encore plus terrible ?

Notre interpellation doit en être encore plus forte. : La France DOIT imposer des sanctions Appel à rassemblement à Nantes, Place Royale Samedi 20 sept à 15 h 

Vêtements rouges et casserole

Signataires de l’appel : Association France Palestine Solidarité, MRAP – Nantes et St-Nazaire, Ligue des Droits de l’homme, CIMADE, CCFD-Terre solidaire 44, Artisans du monde-Nantes et St-Nazaire, UJFP (Union juive française pour la paix), ABJC ( Ass. Bouguenais Jumelage Coopération), Les Amis d’Abu-Dis Solidarité, Palestine (Rezé), ARP ( Amis de la Résistance palestinienne), FSU44 , UD-CGT, Solidaires, L’Après 44, PCF44, L’Union Démocratique Bretonne 44

Pour la Plateforme 44 des ONG pour la Palestine, Le bureau de l’AFPS44
La gravité de la situation impose que le mercredi 24 à 18 h, nous nous rassemblerons à nouveau Place du Change à Nantes

——————-

Un appel national lancé par plusieurs représentants politiques, syndicaux et associatifs pour participer à la Journée internationale pour la paix :

Lire la tribune dans L’Humanité

Paris, 09/09/2025

Tribune collective « Le 21 septembre, marchons pour la reconnaissance de l’Etat palestinien et l’arrêt immédiat du génocide en cours » signée par Nathalie Tehio, présidente de la LDH, et publiée dans L’Humanité

Partout dans le monde, des forces se lèvent pour la paix et l’arrêt des massacres. En Israël, le gouvernement Netanyahou fait face à une mobilisation d’une très large partie de la société pour stopper la guerre.

Le temps n’est plus aux déclarations et aux remontrances sans sanction.

La France doit reconnaître maintenant et sans condition l’Etat de Palestine dans les frontières de 1967 pour préserver la perspective de deux États vivant côte à côte dans la sécurité et le respect mutuel de leurs droits.

Nous appelons à un cessez-le-feu, à la libération des otages israéliens et des prisonniers politiques palestiniens, à la fin de colonisation et de l’occupation.

La France doit peser de tout son poids pour stopper la famine à Gaza, imposer un embargo sur les armes et sanctionner le gouvernement de Benyamin Netanyahou par tous moyens, à commencer par la suspension de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël, puisque son article 2 sur le respect des droits humains n’est pas respecté.

Il est plus que temps pour la France d’agir, il est déjà bien tard.

Dans le cadre de la journée internationale de la paix du 21 septembre, marchons pour la reconnaissance de l’Etat palestinien et l’arrêt immédiat du génocide en cours.

Premiers signataires : Gregory Benzekry, collectif Golem, Sophie Binet, secrétaire générale de la Confédération générale du travail (CGT), Caroline Chevé, secrétaire nationale de la Fédération syndicale unitaire (FSU), Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Julie Ferrua et Murielle Guilbert, co-délégués de l’Union syndicale Solidaires, Pascal Lederer et Olivier Gebuhrer, co-animateurs d’Une autre voix juive (UAVJ), Roland Nivet, porte-parole national du Mouvement de la Paix, Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français (PCF), Claude Sarcey, co-président de l’Union des juifs pour la résistance et l’entraide (UJRE), François Sauterey, co-président et Renée Le Mignot, présidente honoraire du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), Marine Tondelier, secrétaire nationale Les Ecologistes, Nathalie Tehio, présidente de la LDH (Ligue des droits de l’Homme), Anne Tuaillon, présidente de l’Association France Palestine solidarité (AFPS)

Rassemblement contre le Lieu de Rétention Administrative ce mercredi 17 devant le Commissariat Waldeck Rousseau

Rassemblement ce mercredi soir à 18h30 à l’appel de la Coordination COLERE Nantes dont est partie prenante la section LDH.


Bonjour à toutes et tous, 

COLERE-Nantes appelle à se rassembler ce mercredi 17 septembre à 18h30 devant le commissariat Waldeck-Rousseau de Nantes.

Vous trouverez l’appel ici et ci-dessous et ici l’article de presse-ocean.

En espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux, n’hésitez pas à partager l’info depuis nos réseaux sociaux. 

NON A L’INSTALLATION D’UN LRA A NANTES

Ce lundi 15 septembre 2025, nous apprenons dans un article de Presse Océan qu’un Local de Rétention Administrative (LRA) est en cours d’installation dans la cour du commissariat Waldeck-Rousseau de Nantes. Comme les CENTRE DE RÉTENTION, les LRA sont des lieux racistes, indignes, inutiles et coûteux.

Comme les Centres de Rétention Administrative, les LRA sont des lieux dans lesquels on enferme des personnes uniquement parce qu’elles sont sans papier, et ce sans jugement préalable, en vue de leur expulsion du territoire français.

Les LRA sont généralement bien plus petits que les CRA, il ne s’agit parfois que d’une seule pièce dans un commissariat. Ils se trouvent généralement dans les villes de petite ou moyenne taille et servent de lieu de rétention transitoire, avant placement en CRA. Les LRA sont des lieux d’enfermement opaques et particulièrement rétrogrades en matière d’accès aux droits.

A l’inverse des CRA, aucun chiffre du nombre de personnes passant dans ces locaux d’enfermement n’est publié par le gouvernement.

L’ouverture ou la fermeture des LRA est décidée sur simple arrêté préfectoral, et leur nombre, près d’une trentaine en métropole, est en augmentation ces dernières années, illustrant l’intensification de la politique d’enfermement des personnes étrangères menées par les gouvernements.

Le commissariat de Nantes a déjà abrité dans le passé un lieu de rétention. Ouvert dans les années 80, ce LRA, aussi petit (8 places) que vétuste, avait définitivement fermé ses portes le 19 janvier 2009 suite à un incendie.

Le gouvernement oublie toute rigueur budgétaire quand il s’agit de mener cette politique inhumaine, s’apprêtant à dépenser inutilement plus de 36 millions d’euros pour le seul projet de CRA de Nantes !

Ces politiques racistes ne font que renforcer les amalgames entre personnes étrangères et délinquance ou criminalité, pour mieux diviser les travailleurs et travailleuses et dresser les peuples les uns contre les autres. Une autre politique est possible, celle d’un accueil digne et respectueux des droits fondamentaux des personnes étrangères.

Opposée au principe même de l’enfermement administratif, notre coordination COLERE Nantes, dénonce l’installation d’un LRA au commissariat Waldeck-Rousseau, comme elle rejette le projet de construction d’un CRA à Nantes.

RASSEMBLEMENT MERCREDI 17 SEPTEMBRE, 18h30, DEVANT LE COMMISSARIAT WALDECK-ROUSSEAU

Nantes, le 15 septembre 2025

Manifestation régionale du 16 septembre Hôtel Dieu 10h30

Nul n’est besoin de rappeler l’état de crise de l’hôpital public miné par des années et des années de politiques austéritaires des gouvernements successifs.

Demain mardi 16 septembre à 10h30 devant l’Hôtel Dieu, les Unions Régionales Santé FO et CGT, Audace 53 organisent une manifestation régionale pour exiger des moyens accrus pour l’hôpital public afin de répondre aux besoins de soins de la population et de garantir  la nécessaire égalité d’accès aux soins à laquelle la LDH est attachée. Nous vous appelons à participer à cette initiative soutenue par le Collectif nantais pour le droit à la santé et à la protection sociale pour toutes et tous auquel prend part notre section. 

Le rassemblement se prolongera après des prises de parole par une manifestation jusqu’à l’ARS où une délégation sera reçue.

Parrainage républicain – Samedi 6 avril à Rezé à 14h

Suite à l’expulsion brutale de collégien.ne.s géorgien.ne.s et de leurs familles pendant les vacances de printemps, une mobilisation des associations et des syndicats de l’agglomération nantaise s’est mise en place autour des familles expulsées ou menacées d’expulsion. Une pétition a été lancée*. A l’occasion de la rentrée scolaire, la mobilisation continue avec l’organisation d’une cérémonie de parrainage républicain. Vous trouverez ci-dessous l’invitation à cet événement.

Nous, collectif de parents d’élèves, enseignant·es, citoyen·nes

de Loire-Atlantique et de Rezé

sommes résolu·es à manifester notre soutien

aux familles étrangères expulsées et menacées d’expulsion.

Une cérémonie de parrainage républicain aura lieu le

Samedi 6 septembre

à 14h00 – Hôtel de ville de Rezé

Place Jean-Baptiste Marcet

Suivie d’un goûter solidaire, participatif et musical

Jardin Hubertine Auclert, à deux pas de l’Hôtel de Ville

Avec No-sé

duo acoustique guitare et voix

https://www.facebook.com/groupeNoSe

Espérant vous y retrouver nombreuses et nombreux

*Pétition « Non aux décisions inhumaines : soutien aux collégien.nes géorgien.nes expulsé.es : https://chng.it/Pd7bjvwzwm

Palestine, mercredi 27 août à 17h, place du Change Nantes

Membre de la Plateforme 44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie et appelle au rassemblement hebdomadaire :

à Nantes le mercredi 27 août à 17 h

Rassemblement hebdomadaire de la Plateforme44
Venir en rouge, place du Change


– Pour manifester notre soutien à la population palestinienne,
– Pour refuser les mensonges et l’agression d’Israël envers les habitant.e.s de Gaza,
– Pour demander un cessez-le-feu et l’arrêt totale et définitif de la guerre à Gaza,
– Pour dénoncer l’occupation illégale et la colonisation continue de la Cisjordanie,
– Pour informer sur les conditions des détenus palestiniens, les tortures, les humiliations et les conditions de détentions inhumaines dans les prisons israéliennes,
– Pour affirmer l’urgence de la reconnaissance immédiate d’un État palestinien,
– Pour réclamer la rupture de l’accord de coopération UE/ Israël et rappeler le boycott des produits Israéliens.
– Pour l’application du Droit International

à Nantes le mercredi 27 août à 17 h 

Rassemblement hebdomadaire de la Plateforme44
Venir en rouge, place du Change


Pour la Plateforme44 des ONG pour la Palestine,
Le bureau de l’AFPS44

Palestine, Action le mercredi 30 Juillet 17h – place du Change, Nantes

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH appelle à la déambulation du 30 juillet :

Une reconnaissance de l’État palestinien ne doit pas faire perdre de vue l’urgence absolue dans la bande de Gaza, ni la poursuite de la colonisation et des violences en Cisjordanie !
Sans peuple ni terre, un État palestinien restera une illusion !
Rassemblement mercredi 30 Juillet 2025  
à 17h, place du Change à Nantes

Vous êtes invité.e.s à venir vêtu en rouge, et apporter une pancarte en carton, sur laquelle chacun.e aura inscrit un message à l’intention d’Israël, des palestiniens ou d’Emmanuel Macron.

Si possible venir également munis d’un sifflet d’arbitre et d’un carton rouge afin de sanctionner les mensonges, les complicités, les crimes et les exactions commises par les gouvernants et acteurs du massacre en cours.

Le rendez-vous est donné Place du Change (carrefour rue de la Paix/ Rue de la Barillerie). 

Nous partirons vers la Place du Bouffay, puis celle du Commerce pour nous rendre Place Royale.

Place Royale, nous accrocherons nos pancartes sur la fontaine. 

Retrouvez-nous nombreux !

Plateforme44 des ONG pour la Palestine. Contact : afpsnantes@wanadoo.fr

Sans peuple ni terre, l’État palestinien restera une illusion

Le 25 juillet 2025, Paris

La Plateforme des ONG françaises pour la Palestine salue l’annonce par Emmanuel Macron de la reconnaissance de l’Etat palestinien, mais considère que la France doit désormais prendre des mesures concrètes pour qu’un État palestinien ne reste pas une illusion.

Emmanuel Macron a annoncé jeudi 24 juillet qu’il reconnaîtra l’Etat palestinien en septembre devant l’Assemblée générale de l’ONU. La Plateforme des ONG françaises pour la Palestine accueille cette déclaration, mais souligne que cette reconnaissance doit s’accompagner de mesures concrètes visant à mettre fin au génocide dans la bande de Gaza et au nettoyage ethnique de la Cisjordanie.

Une reconnaissance de l’État palestinien ne doit pas faire perdre de vue l’urgence absolue dans la bande de Gaza, ni la poursuite de la colonisation et des violences en Cisjordanie. Sans peuple ni terre, un Etat palestinien restera une illusion.

Au regard de la situation humanitaire apocalyptique dans la bande de Gaza, la France doit prendre des mesures concrètes afin de forcer Israël à permettre l’entrée immédiate et sans entrave d’une aide humanitaire massive, distribuée par les agences de l’ONU et les ONG, et à mettre fin aux multiples violations des droits humains et du droit international dans l’enclave. La France doit notamment soutenir sans réserve les mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale à l’encontre de Benyamin Nétanyahou et Yoav Gallant, interdire le survol du territoire français par le premier ministre israélien [1], soutenir publiquement la suspension de l’accord UE-Israël, et prendre des sanctions à l’encontre des responsables de graves violations des droits humains dans le Territoire palestinien occupé, notamment dans la bande de Gaza, en application de la résolution de l’Assemblée générale de l’ONU du 18 septembre 2024 qui appelle à la fin de l’occupation, et qu’elle a votée.

La colonisation israélienne qui s’accroit rapidement est l’un des principaux obstacles à une solution à deux Etats. Plus de 700 000 colons israéliens vivent actuellement en Cisjordanie, Jérusalem-Est incluse. La France doit respecter le droit international et interdire le commerce des produits des colonies sur son marché. Elle doit en outre rejoindre les pays qui ont pris des sanctions à l’encontre des ministres suprémacistes israéliens Itamar Ben Gvir et Bezalel [2].

La population palestinienne ne peut plus se contenter de décisions symboliques : des actions concrètes et immédiates à la hauteur de l’urgence et de la gravité de la situation doivent enfin être prises par la France. 

——————