A qui profite la peur ? Rassemblement dimanche 11 décembre 10h30 Saint-Brévin-les-Pins

Nous relayons ce message du Collectif des brévinois attentifs et solidaires.

La LdH et de nombreuses autres organisations appellent à se joindre à ce rassemblement.

De : Des citoyens brévinois atterrés
Date: mar. 6 déc. 2022 à 09:28
Subject: FACE A LA XENOPHOBIE , REAGISSSONS !!

Bonjour Comme en 2016, nous sommes de nouveau atterrés par l’attitude de quelques brévinois xénophobes qui refusent l’établissement d’un CADA sur le site de la Pierre attelée à Saint Brévin. Soutenus par une extrême droite malheureusement trop active , ils se rassembleront dimanche 11 décembre pour marcher vers la mairie. Pour leur opposer la force de nos valeurs, empreintes avant tout d’humanisme et de fraternité, nous nous rassemblerons, pacifiquement, le même jour, à 10h30 au carrefour de la rue de l’église et du boulevard Padioleau, devant l’ancre de marine. (ci-dessous le tract que nous distribuerons auparavant sur les marchés)

VENEZ NOMBREUX !!

Communiqué LDH, MRAP, SAF : Non aux boucs émissaires

Ligue des droits de l’Homme
Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples
Syndicat des Avocats de France

COMMUNIQUÉ

Nantes, le 6 octobre 2022

Non aux boucs émissaires

L’émotion est importante avec la répétition d’actes criminels ces derniers jours dans la métropole nantaise.

Dans les médias, des personnes dont des responsables politiques soulignent après ces actes la présence de migrants dans la métropole faisant ainsi un lien entre immigration et délinquance.

Nous répétons avec force que l’association des termes migrants et insécurité est infondée et dangereuse.

Infondée car les personnes commettant des délits qu’elles soient françaises ou étrangères sont poursuivies par la justice et condamnées si leur culpabilité est reconnue. À niveau économique, social et scolaire équivalent, français et étrangers qui commettent des délits sont traduits en justice sensiblement dans les mêmes proportions : l’insécurité n’est pas plus étrangère que française.

Dangereuse parce que ces propos conduisent à stigmatiser une catégorie de résident.e.s dans notre pays : les migrants. Et voilà que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin choisit délibérément ce moment pour annoncer la création d’un centre de rétention administrative (CRA) en Loire-Atlantique alimentant ainsi les discours visant les étrangers. Pourtant un CRA, et M. Darmanin le sait bien, est utilisé pour retenir les étrangers auxquels l’administration ne reconnaît pas le droit de séjourner sur le territoire français mais n’a pas pour fonction de recevoir des délinquants ou de lutter contre la délinquance. Ces propos contribuent aux divisions de notre société auxquelles participe la peur de l’autre.

L’association des termes migrants et insécurité génère confusion et amalgame. Désigner des résidents de notre pays comme responsables de la délinquance permet d’éviter de répondre aux problèmes clefs.

Par ailleurs, on entend que les étrangers condamnés doivent être expulsés. Nous sommes opposés à ce qui représenterait une double peine, sanction pénale et expulsion, car elle rompt l’égalité de tous devant la justice. Les personnes françaises et étrangères doivent pouvoir se réinsérer dans la société à l’issue de leur peine.

L’instrumentalisation, la récupération de ces actes criminels notamment pour désigner des boucs émissaires qui seraient responsables de tous nos maux, conduisent aux discriminations puis au rejet. Nous attendons, des élu.e.s et des pouvoirs publics particulièrement, une parole publique qui contribue à la cohésion de la société.

Projection-débat « Le village de Bamboula » le 16 mars à 20h

Crédit photo: Yves Forestier, Sygma via Getty images

Projection-débat mercredi 16 mars – 20 h
salle de conférence Manufacture des tabacs, 10bis Bd de Stalingrad, Nantes
(tram 1, arrêt Manufacture)

Avec la participation de personnes qui étaient à l’époque dans le groupe artistique ivoirien dans le Safari Africain, et deresponsables associatifs et syndicaux, acteurs de cette affaire.

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France Télévision a diffusé en janvier le film de 52 minutes intitulé « Le Village de Bamboula ».

Ce film revient sur les événements de 1994 au sein du Safari Africain de Port-Saint-Père à côté de Nantes.

Nous nous réjouissons de voir cette histoire enfin écrite, 28 ans après les faits. De nombreuses organisations associatives ou syndicales nantaises s’étaient mobilisées contre une initiative condamnable dans sa nature comme dans sa réalisation concrète.

C’est d’ailleurs ainsi qu’en avait finalement jugé le Tribunal de Grande Instance de Nantes, estimant qu’exposer des êtres humains aux côtés d’animaux, dans un zoo, au surplus en refusant aux personnes l’accès à un certain nombre de droits fondamentaux (liberté de circuler, repos, salaires minimums, scolarisation des enfants…), constituait une atteinte à la dignité humaine. Nos organisations avaient d’ailleurs obtenu à l’époque le franc symbolique de dédommagement qu’elles demandaient à la Justice.

Cette affaire et ce film résonnent avec les débats qui traversent la société française : le racisme, la condition sociale des personnes immigrées, l’égalité réelle, les rapports entre l’ex-puissance colonisatrice et les personnes qui en ont été victimes, l’image des personnes racisées, dans une société qui peine tant à refléter la diversité d’origine de ses membres, …

Autant de questions brûlantes que ce retour sur ce qui s’est passé, dans les environs de Nantes, il y a 28 ans, permettra d’évoquer.

La LDH, en partenariat avec la Snam-CGT, le Gasprom et le MRAP organise cette projection-débat le mercredi 16 mars à 20 h.

La projection sera précédée de la représentation des Ouvreuses et ouvreurs d’espoir, par la Ligue des droits de l’Homme.

Le film-documentaire « Le Village de Bamboula », porté par la voix de Jean-Pascal Zidi, a été réalisé par Yoann de Montgrand et François Tchernia.

Snam-CGT (Syndicat des musiciens et musiciennes Confédération Générale du Travail)
Gasprom (Association de Soutien aux Travailleurs Immigrés de Nantes)
LDH (Ligue des droits de l’Homme)
MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples)

URGENT. Loi Ravacley et régularisation des jeunes majeurs : lancement d’une campagne éclair

Le 13 octobre 2021, le Sénat examinera une proposition de loi visant à « sécuriser l’intégration des jeunes majeurs étrangers pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance », à l’initiative de Jérôme Durain, sénateur de Saône-et-Loire et du groupe socialiste au Sénat. Cette proposition de loi est soutenue par Stéphane Ravacley, boulanger à Besançon avec Patron.ne.s Solidaires, la LDH, (Ligue des droits de l’Homme) et RESF (Réseau Education sans frontières).

Les  médias se font, régulièrement et notamment depuis janvier 2021, l’écho de décisions administratives abruptes (Obligations de quitter le territoire français assorties d’Interdictions de retour sur le territoire  ou d’assignations à résidence) interrompant le parcours de jeunes majeurs en formation, plongeant ceux-ci dans le désespoir, et leurs employeurs dans l’incompréhension et la révolte, jusqu’à entreprendre des grèves de la faim, des actions appuyées par de larges mobilisation citoyennes. Il en est de même pour les jeunes poursuivant leur formation dans des établissements d’enseignement général.

La pétition « Régularisation pour les jeunes étrangers en formation » est aujourd’hui mise en ligne sur le site Change.org, ayant déjà recueilli la signature de plus de 150 personnalités et organisations. Son objectif est d’amener le plus grand nombre à soutenir ces jeunes, qui représentent par leur investissement et leur détermination une véritable richesse pour l’ensemble de la société et obtenir que la loi garantisse leurs parcours. 

Nous vous invitons à signer cette pétition et à la diffuser largement.

Merci pour votre engagement

Jeunes majeurs, sortir de l’impasse Loire-Atlantique

Signataires : Égide solidarité, Ligue de l’Enseignement – FAL 44, Ligue des droits de l’Homme, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, Réseau Éducation Sans Frontières, (liste en cours)

Marche d’une délégation des Oublié.e.s de l’État d’Urgence Sanitaire

Communiqué de l’inter-collectif « Personne à la Rue ! » dont la LdH est partie prenante, Nantes le 09/01/202

Il y a urgence !


Cela fait depuis trop longtemps que les habitant.e.s de « l’Orangeraie » vivent sans électricité et sans chauffage dans leur lieu de vie ! Là où la situation se dégrade de jour en jour, là où les nuits nantaises descendent dans les températures négatives, les pouvoirs publics doivent agir, et vite !

L’inter-collectif « Personne à la rue ! » organise mardi 12 janvier une Marche de soutien aux Oublié.e.s de l’État d’Urgence Sanitaire. Une délégation forte de plusieurs représentant.e.s de l’inter-collectif aura pour mission de porter haut les besoins élémentaires des laissé.e.s-pour-compte, à savoir de pouvoir dormir au chaud et en sécurité dans cet abri.

La Marche de cette délégation partira de « l’Orangeraie », au croisement entre rue Daubenton et rue Babonneau. Rendez-vous y est donné à 11h pour marcher vers la mairie puis vers la préfecture. Le cortège passera à la Maison du Peuple à 12h, où il sera possible de le rejoindre. Enfin, il sera aussi possible de rejoindre la Marche directement devant la mairie de Nantes à 12h30.

Diffusez cet appel autour de vous, rencontrez celles et ceux que l’État a placé dans ce bâtiment par son inaction, aidez l’inter-collectif à faire pression sur les institutions qui sont elles bien au chaud ! Rejoignez-nous !
Rendez-vous :

  • à 11h devant l’Orangeraie, au croisement des rue Daubenton et Babonneau
  • à 12h devant la Maison du Peuple, 2 rue du Chapeau Rouge
  • à 12h30 devant la mairie centrale de Nantes, 29 rue de Strasbourg
  • à 13h30 devant la préfecture, place du Port Communeau

Marché Solidaire des 19 et 20 décembre à la Maison du Peuple

Communiqué du Collectif soutien migrants/ exilés 44, Nantes le 19/12/20

Le marché Solidaire des 19 et 20 décembre à la Maison du Peuple
présence d’une dizaine d’artisans, artistes petite modification d’horaire :  de 14 h à 19H
Les gâteaux maisons sont les bienvenus, ils seront mise en vente avec le vin chaud

invitation Fete des voisins vendredi 25 septembre de 17h à 20H30

Vendredi 25 septembre à l’occasion des Balades des ateliers d’artistes de Chantenay 
Tous les militants / bénévoles et soutiens du collectif sont invités à la 

Fête des voisins de 17H à 20H30

 Jardin de la maison de l’apiculture

(1 rue Fontaine des Baronnies)

Deux spectacles des paniers artistiques « Ouvrir l’Horizon »

Participation du chanteur Libson Diallo

à partir de 19h00 : repas partagé à prix libre préparé par

les habitants de différents pays du continent africain
Merci d’apporter vos couverts et gobelets personnels

Après l’état d’urgence sanitaire… l’urgence toujours pour les sans-abris et mal logés

Rassemblement suivi d’une déambulation le lundi 24 août à 14h15, aux Nefs (site de l’éléphant)

Face à la saturation inédite des dispositifs d’hébergement et à la reprise des expulsions, l’inter collectif nantais « Personne à la rue ! » alerte les autorités et la société civile sur la gravité de la situation afin que des réponses soient apportées immédiatement aux besoins.

Après la fin de l’état d’urgence le 10 juillet mettant fin à la trêve des expulsions dans un contexte de saturation des dispositifs d’hébergement, la situation des personnes à la rue et en habitat précaire sur la Métropole Nantaise est extrêmement préoccupante :

  • 110personnes : femmes isolées, femmes enceintes, femmes avec enfants et nourrissons, sontmises à l’abri par l’Autre Cantine dans la « Maison de familles » et à la Maison du Peuple ;
  • 20 Mineurs Non Accompagnés en recours sont soit à la rue, soit risquent de l’être, les squats et les hébergements solidaires étant déjà saturés.
  • 200 personnes sont réfugiées dans d’autres squats, tous menacés d’expulsion
  • Les locataires les plus fragiles ont de plus en plus de mal à payer leurs loyers, et une vague d’expulsions locatives se profile.
  • Plus que jamais le 115 est saturé et sur une logique de gestion de la pénurie :
    • Hébergement temporaire : A chaque fois une semaine au maximum assortie de période de remise à la rue.
    • Hébergement dans des hôtels de la périphérie ou dans des communes sans moyens de transport en commun et loin des différents services et lieux de démarches administratives.
    • Hébergement souvent sans possibilité de cuisiner et loin des lieux de ressource alimentaire.
    • Hébergement sans accompagnement suffisant
    • Tandis que les hommes isolés n’ont aucun espoir d’accéder à un hébergement.

Dans ce contexte, les solutions alternatives à la rue issues des mobilisations citoyennes sont saturées, qu’il s’agisse des hébergements solidaires ou des squats.

Depuis la fin de l’état d’urgence le 10 juillet, les expulsions ont repris sans que des solutions adaptées et pérennes soient mises en place : 2 bidonvilles expulsés par les forces de l’ordre, 4 bidonvilles qui ont « déménagé » sur pression de la police et 1 squat expulsé par suite d’une décision judiciaire, ce qui représente environ 550 personnes (dont de nombreux enfants en bas âge, des personnes malades) qui ont été ou sont encore en errance.

Les réseaux de solidarité, sur lesquels repose une trop grande partie de l’aide aux plus vulnérables, sont également fragilisés par la crise, les équipes sont réduites, les bénévoles et militants sont fatigués et les filets de sécurité qu’ils représentent atteignent leurs limites.

Alors que la crise sanitaire a mis en lumière les inégalités de santé et les enjeux de santé publique qui nous obligent à penser un « monde d’après » plus protecteur et solidaire,

Alors que le corona virus circule toujours et que la possibilité d’une deuxième vague, voire d’un re confinement n’est pas écartée

Les réponses des pouvoirs publics sont insuffisantes et parfois contradictoires, comme l’illustrent les expulsions passées et à venir.

L’inter collectif « Personne à la rue » dénonce l’écart entre les réponses apportées et la réalité de la situation

L’inter collectif « Personne à la rue ! » demande à la Préfecture, aux mairies, à la Métropole, au Conseil Départemental d’agir à la hauteur des enjeux et dans une temporalité qui corresponde à l’urgence de cette réalité :

  • Création de places d’hébergement adaptées aux besoins existants et aux situations des personnes
  • Moratoire des expulsions accompagné d’une amélioration des conditions sanitaires de ces lieux de vie
  • Identification des logements et bâtiments vides en vue de leur réquisition
  • Renforcement et adaptation des dispositifs d’accompagnement médico-psycho-sociaux
  • Renforcement de l’aide alimentaire et des services de réponse aux besoins fondamentaux

L’inter collectif « Personne à la rue ! » demande à être reçu par le nouveau Préfet dans le cadre de sa prise de fonction aux fins d’exposer plus précisément la situation à Nantes et dans l’agglomération, ainsi que nos propositions d’actions à mettre en œuvre afin de pouvoir assurer la mise à l’abri des personnes et tracer des perspectives humaines acceptables.

Urgence humanitaire – 250 personnes en danger au gymnase Jeanne Bernard

La Ligue des droits de l’Homme partie prenante du Collectif « Personne à la rue » appelle à ce rassemblement vendredi 28 juin devant Nantes Métropole.

250 personnes en danger au gymnase Jeanne Bernard

Le préfet refuse d’appliquer la loi

Des solutions existent

Voir ci-dessous le tract du Collectif « Personne à la rue ».