Nous ne laisserons pas la Palestine disparaître de la carte !

Communiqué national de la LdH repris ici pour faciliter l’accès à la signature de la pétition (voir en fin du présent article)

La LDH, membre de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine,
soutient cette pétition de l’AFPS

Trump vient de rendre public son « plan » qui soutient l’annexion par Israël de Jérusalem-Est, du Golan, de la vallée du Jourdain et de toutes les colonies israéliennes en Palestine occupée. Tout ceci est absolument contraire aux résolutions de l’ONU !

En saluant cette initiative, le gouvernement français se déshonore.

La France doit se rappeler qu’elle est la patrie des droits de l’Homme et cesser immédiatement de se rendre complice des violations du droit par Trump et Netanyahou.

La France, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, doit prendre des initiatives pour la mise en œuvre des droits du peuple palestinien et non être complice du plan qui entend les enterrer.

Cliquez-ici signer la pétition

PLAN TRUMP : Appel à action de rue demain vendredi 31/01/2020 à Nantes

Communiqué de la section de Nantes et du pays nantais du 30/01/2020

Membre de la Plate-forme 44 des ONG pour la Palestine, la LDH de Nantes et du pays nantais appelle au rassemblement contre le plan « Trump » :

Nous ne laisserons pas la Palestine disparaître de la carte !

Trump vient de rendre public son « plan » qui soutient l’annexion par Israël de Jérusalem-Est, du Golan, de la vallée du Jourdain et de toutes les colonies israéliennes en Palestine occupée. Tout ceci est absolument contraire aux résolutions de l’ONU ! En saluant cette initiative, le gouvernement français se déshonore.

La France, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, doit prendre des initiatives pour la mise en œuvre des droits du peuple palestinien et non être complice du plan qui entend les enterrer.

APPEL à Action de rue :

information – signature de la pétition en ligne 

 VENDREDI 31 janvier de 15 h à 17 h à Nantes :

carrefour rue de la Barillerie – 50 Otages 

Soyons nombreux si possible avec vos smartphones et tablettes pour la signature en ligne. Une pétition papier sera à disposition Distribution d’un tract 

Signez et faites signer la pétition en ligne  :    http://chng.it/p2LkVztq8z

Que le buzz soit une déferlante.

Prochain Cercle de Silence à Nantes – Place Royale le mardi 28 janvier 2020 de 18h30 à 19h30.

Communiqué du collectif Les Cercles de Silence, Nantes le 25/01/20

Le prochain  Cercle de Silence à Nantes se réunira

Place Royale  mardi 28 janvier de 18 h 30 à 19 h 30.

Dans les cercles de silence, des  personnes se retrouvent en silence pour dénoncer la situation faite aux étrangers et plus particulièrement les violences dans les centres de rétention (CRA) et sensibiliser les passants à cette situation.

« Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne » art. 3 DUDH

Vous pouvez participer, même un court instant, pour soutenir cette action de défense des libertés.

Chacun a le droit de manifester normalement

Communiqué du collectif Observatoire nantais des Libertés – Nantes le 20/12/19

L’Observatoire nantais des libertés (ONL) est présent aux différentes manifestations afin de regarder l’exercice du droit de manifester.

Une manifestation pour l’hôpital public prévue de longue date et annoncée était appelée le mardi 17 octobre à 14h30 devant le CHU Hôtel Dieu.

Cette manifestation s’est rassemblée alors que les forces de l’ordre cherchaient à disperser les manifestants restés sur place après la fin de la manifestation du matin pour les retraites terminée à la croisée des tramways.

La manifestation pour l’hôpital public est dans un premier temps encerclée par les forces de l’ordre ce qui empêche de nombreuses personnes de la rejoindre et le défilé d’avoir lieu. Des personnels hospitaliers manifestants se replient dans l’enceinte de l’hôpital. Après négociation par les représentants syndicaux auprès des forces de l’ordre, le défilé est permis mais vers le Bd Jean Monnet ce qui n’était pas le parcours annoncé. La manifestation est immédiatement prise sous des tirs de gaz lacrymogène qui se poursuivent jusqu’à proximité du Pont Audibert, tirs suffisamment denses pour incommoder une vingtaine de patientes dans la maternité à proximité qui ont été changées de chambre. Les manifestants reviennent alors vers le CHU et le Cours Olivier de Clisson. Nouveau blocage par les forces de l’ordre, nouvelle négociation par les représentants syndicaux. La manifestation peut avancer d’une courte distance mais est encore une fois repoussée violemment vers la Chaussée de la Madeleine et de nouveau prise sous des lancers de gaz lacrymogène.

Il n’est pas acceptable que les forces de l’ordre « nassent » une manifestation pas plus qu’elles modifient le parcours annoncé d’une manifestation à coups de gaz lacrymogène. Cette manifestation pour l’hôpital public a été empêchée de se dérouler normalement par les forces de l’ordre. Il y a là une atteinte au droit de manifester. La Préfecture et la hiérarchie de la police portent la responsabilité de ce qui s’est passé.

Pour l’ONL, les personnes qui veulent manifester doivent pouvoir le faire librement et en sécurité. La Préfecture et la police ont une double mission de maintien de l’ordre public : protéger les personnes, manifestants et riverains et faire respecter les libertés dont le droit de manifester.

L’Observatoire nantais des libertés avec les associations Association Républicaine des Anciens Combattants, Attac, Droit au logement, France Palestine Solidarité, Ligue de l’Enseignement-Fédération des Amicales Laïques, Ligue des droits de l’Homme, Maison des Citoyens du Monde, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement, Syndicat de la Médecine Générale, Syndicat des Avocats de France, Tissé Métisse. ONL@rezocitoyen.net

 

Ni Pauvres, Ni Soumis – 81ème rassemblement silencieux le 21 décembre 2019

Communiqué du Mouvement inter associatif Ni Pauvres Ni Soumis – Nantes le 18/12/19

Le mouvement inter associatif « Ni Pauvres Ni Soumis » dont notre association est partie prenante tiendra son 81ème rassemblement silencieux le 21 décembre de 15h à 16h angle de la rue de la Barillerie et du cours des 50 otages.
Merci de venir soutenir ce mouvement qui lutte  pour que les personnes en situation de handicap accèdent à un revenu décent.

Journalistes et observateurs encore victimes de tirs de LBD : l’ONL demande à nouveau l’interdiction de son usage

Communiqué du collectif Observatoire Nantais des Libertés – Nantes le 10/12/19

Nous lisons dans le journal numérique Ouest-France du 6 décembre 2019 qu’au cours des manifestations du 5 décembre 2019 « deux journalistes ont été blessés alors qu’ils couvraient l’événement ». Le Club de la presse Nantes Atlantique « condamne ces violences et s’interroge : que faut-il pour qu’il y ait une désescalade ? ». L’Observatoire nantais des libertés (ONL) s’associe à cette condamnation et partage cette interrogation.

A cette même date du 5 décembre, un observateur de l’Observatoire toulousain des Pratiques Policières, parfaitement identifiable et distinct du groupe de manifestants, à été frappé par une balle de Lanceur de Balles de Défense (LBD) alors que la situation ne justifiait en rien l’usage de cette arme.

Ces évènements montrent à nouveau que les journalistes comme les observateurs sont de plus en plus victimes des tirs de LBD ou de grenades, ce qui interroge sur le caractère ciblé de ces tirs ou sur la non maîtrise de leur usage.

Ils nous amènent à souligner encore une fois le caractère dangereux et non contrôlé de l’usage du LBD, cause des plus graves blessures parmi les manifestants. L’ONL au niveau local, comme de nombreuses organisations au niveau national, a demandé depuis longtemps l’interdiction de l’usage de cette arme par les forces de l’ordre dans le cadre du maintien de l’ordre.

Les observateurs de l’ONL continueront à effectuer leur mission citoyenne d’observation des manifestations et de vigie de la liberté de manifester.

L’Observatoire nantais des libertés avec les associations Association Républicaine des Anciens Combattants, Attac, Droit au logement, Association France Palestine Solidarité, Ligue de l’Enseignement-Fédération des Amicales Laïques, Ligue des droits de l’Homme, Maison des Citoyens du Monde, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement, Syndicat de la Médecine Générale, Syndicat des Avocats de France, Tissé Métisse. ONL@rezocitoyen.net

Rassemblement ce lundi 2 décembre devant le consulat d’Algérie à Nantes

Communiqué de la section – Nantes le 1/12/19

La section LdH de Nantes et du pays nantais invite au rassemblement ce lundi 2 décembre à 18h devant le Consulat d’Algérie, 57 rue du Général Buat à Nantes, pour la libération immédiate et sans conditions de Louisa Hanoune et de tous les détenus d’opinion en Algérie.

La section lira le texte ci-joint lors de ce rassemblement.

« La LDH, section de Nantes et du Pays nantais, exige  la libération immédiate et sans conditions des détenus d’opinion en Algérie.

En Algérie, depuis le 22 février 2019, un mouvement « Hirak » de contestation populaire inédit et massif, se rassemble en une vaste manifestation tous les vendredis à Alger.

Malgré des interdictions de manifester, une bonne partie de la jeunesse (notamment) est dans la rue, réclamant l’éviction « de responsables politiques corrompus, corrupteurs et prédateurs  », « l’ouverture d’une société bloquée ».

Les manifestants et manifestantes revendiquent « le droit d’avoir un avenir ».
Le « Hirak » exige le démantèlement du « système politique » au pouvoir depuis 1962.
Il a obtenu en Avril, la démission de Abdelaziz Bouteflika (Pt depuis 1999).
Les manifestants disent « NON à des élections présidentielles, le 12 Décembre, qui ne feraient que régénérer ce système »

Parmi ceux-ci, Louisa Hanoune, célèbre figure politique de l’opposition depuis des décennies, est emprisonnée depuis le 9 Mai.
Son expression, son action politiques sont criminalisées. En effet, elle a été jugée et condamnée à 15 ans de prison pour « Atteinte à l’autorité militaire » et « Complot contre l’Etat » ! Elle fait appel de ce jugement.
Qui est Louisa Hanoune ?
. Elle dirige un parti politique trotskiste, le Parti des  Travailleurs (PT)… Elle est députée, d’ailleurs élue à 5 reprises.
. Elle a été 3 fois candidate aux élections présidentielles dès que « l’ouverture au multipartisme » a rendue la chose possible.
. Féministe, elle dénonce Le code de la famille.

Ses revendications capitales pour l’Algérie sont : les instaurations d’une Démocratie et le respect des Droits de l’Homme.

Comment y parvenir ? Il s’agirait pour elle et pour bon nombre de militants à ses côtés, de mettre en place – d’élire – une Assemblée Constituante destinée à rédiger une Constitution nouvelle, visant donc, un changement de système, de régime et pas seulement un changement de responsables politiques, d’ailleurs perpétuellement puisés dans cette oligarchie militaire toute puissante.

Souvenons-nous : en 1987, déjà, la jeunesse était dans la rue. La répression fut mortelle.
Deux chefs historiques de la Guerre d’Algérie -Ahmed Ben Bella (MDA) et Hocine Aït Ahmed (FFS)- n’ont pu accepter que l’armée tire sur cette jeunesse. Ils ont réussi à faire taire leurs antagonismes pour s’allier et construire pour la première fois depuis 1962, un projet, une alternative démocratique au régime d’Alger. L’avocat Ali Mécili, cheville ouvrière de cette initiative, a été assassiné en Avril 1987, à Paris.

Et tant de manifestations ou d’actes de résistance ont été violemment réprimées depuis…

Aujourd’hui, des moyens lourds sont mis en œuvre pour disperser les manifestations comme pour ce 41ème vendredi. Ils sont accompagnés de centaines d’arrestations arbitraires et d’emprisonnements, d’intimidations de journalistes, d’universitaires, d’étudiants, de syndicalistes, d’avocats, de défenseurs des Droits de l’Homme et plus généralement de manifestants pacifiques.
Toute alternative démocratique serait-elle, hier comme aujourd’hui, interdite aux Algériens ?La section de Nantes et du Pays nantais de la Ligue des droits de l’Homme exige la libération immédiate et sans conditions des détenus d’opinion en Algérie. »

Mettez fin au harcèlement de Camille Halut et des observateurs des pratiques policières !

Communiqué national de la Ligue des droits de l’Homme et Amnesty International, Paris le 30/11/19

Pétition LDH et Amnesty :

Mettez fin au harcèlement de Camille Halut et des observateurs des pratiques policières !

La LDH et Amnesty lancent une nouvelle pétition de soutien à Camille Halut, et plus largement aux observatrices et observateurs des pratiques policières et des libertés, à l’attention du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. La LDH est particulièrement mobilisée sur ce sujet de par ses sections et fédérations qui ont développé des Observatoires des libertés et des pratiques policières partout en France (retrouvez la liste des Observatoires LDH).

Cette pétition est à la fois papier et numérique :

  • vous pouvez d’ores et déjà imprimer la version papier et la faire signer largement lors de toutes vos actions, avant de la renvoyer à Amnesty qui est en charge de la centralisation de signatures (Amnesty International France, 76, boulevard de la Villette,75940 Paris Cedex 1) ;

  • la version numérique sera accessible dans quelques jours et pourra être signée directement en ligne. Nous en manquerons pas de vous communiquer le lien au moment de sa publication.

Nous avons jusqu’au 31 décembre pour nous mobiliser afin de récolter le plus de signatures que possible !

Cliquez ici pour télécharger la pétition

Monsieur le ministre,

Depuis plusieurs mois, les observateurs et observatrices des pratiques policières présents dans les manifestations sont régulièrement victimes d’intimidations, d’insultes voire de violences de la part de certains membres des forces de l’ordre. Une partie de ces violences a été filmée et des plaintes ont été déposées, sans qu’aucune n’aboutisse à ce jour.Plusieurs observateurs ont été interpellés et conduits en garde-à-vue. Un pas a encore été franchi avec des poursuites répétées et sans fondements contre Camille Halut, observatrice pour la Ligue des droits de l’Homme. Les observateurs agissent pour protéger le droit de manifester pacifiquement : ils sont des défenseurs des droits humains dont le rôle est reconnu par le droit international. A ce titre, ils doivent pouvoir opérer librement et en toute sécurité. Les pressions, violences policières et poursuites dont les observateurs font l’objet entravent leur mission. En tant que ministre de l’Intérieur, vous avez la responsabilité de mettre un terme à ce harcèlement. Nous vous appelons à :

– Mettre fin au harcèlement de Camille Halut et de tous les observateurs lors des manifestations

– Garantir qu’ils puissent exercer leur mission d’observation en toute sécurité

– Faciliter la conduite d’enquêtes exhaustives, indépendantes et impartiales pour toutes les plaintes déposées pour les allégations de violences à leur encontre

Table ronde « Justice Climatique » – Cosmopolis le 13 novembre

Dans le cadre de Festisol 2019, la Ligue des droits de l’Homme participe à la table ronde sur la « justice climatique » que nous présentons ci-dessous :

La crise climatique questionne de nombreux aspects du droit : droit à vivre dans un environnement sain, liberté de circulation face aux enjeux des migrations climatiques, organisation de la démocratie, effectivité des droits sociaux et économiques accès aux ressources essentielles (terre et nourriture, eau, énergie)…

Selon l’ONU, pas moins de 900 « procès cli

matiques » étaient en cours en 2017 dans le monde. Ce recours au droit est ainsi devenu l’un des pivots du combat écologique contre le dérèglement climatique.

Faire appel au droit et à la justice est un des moyens pour obliger nos gouvernants à prendre leurs responsabilités, non seulement dans la lutte contre le dérèglement climatique mais encore contre ses conséquences : partout, les victimes des dérèglements climatiques mais aussi de la dégradation de l’environnement sont les plus vulnérables, les plus fragiles, les plus pauvres. La question du climat ne peut donc être envisagée sans prendre en compte ces inégalités et ces injustices. C’est au pays les plus riches, à 90% responsables de la dégradation de l’environnement, de l’épuisement des ressources naturelles, du réchauffement climatique, d’agir pour réduire ces inégalités.

Cette table-ronde sera l’occasion de débattre sur les stratégies et actions à mener dans ce domaine à partir de l’expérience de trois associations engagées dans la lutte pour la justice climatique, environnementale et sociale : Alternatiba, la Ligue des droits de l’Homme et Oxfam.

  •  Justice climatique et environnementale, quels droits sont concernés ?
  • Comment rendre ces droits effectifs ? Quelles sont les revendications portés auprès de la puissance publique pour une réponse politique aux enjeux de justice climatique et sociale ?
  • Quels modes d’action sont à disposition des citoyens, pour contraindre la puissance publique à agir et donner suite à ces revendications ? Comment chacune des associations utilise-t-elle le droit dans cette lutte ?

Intervenant.e.s :

  • Armelle Le Comte, responsable de plaidoyer Climat et Energie à Oxfam
  • Lionel Brun-Valicon, responsable du groupe de travail national de la Ligue des droits de l’Homme « environnement et droits de l’homme »
  • Milena Lesage, militante climat d’Alternatiba Nantes et du GIGNV

Rassemblement « Personne à la rue » mercredi 6 novembre 17h angle de la rue de la Barillerie

Communiqué de l’inter-collectif « Personne à la rue » le 06/11/19

« Gymnase bouclé, exilés sous les ponts » titrait Ouest France lundi : aucune initiative n’est prise pour éviter la rue aux exilés qui arrivent à Nantes actuellement … Des femmes et leurs enfants, des mineurs, sont toujours à la rue.
Comme chaque mois, nous vous confirmons  le rassemblement mercredi 6 entre 17 h et 19 h « personne à la rue »– centre-ville (angle : cours des 50 otages / rue de la Barillerie).

Merci de venir nombreuses et nombreux, avec des denrées alimentaires : riz, pâtes, huile, conserves de poisson, sucre.