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En 1898, des citoyens, révoltés par l’injustice dont était victime le Capitaine Dreyfus, décidaient de créer la Ligue française pour la défense des droits de l’Homme et du citoyen. Ils s’engageaient alors à porter aide et assistance « à toute personne dont la liberté serait menacée ou dont le droit serait violé ». Cet engagement est toujours le nôtre. C’est avec la même exigence d’une lutte contre « toutes les formes d’intolérance et d’arbitraire » que nous voulons construire le mouvement civique de demain.

Nous sommes à votre écoute au 02.51.86.22.39. Laissez-nous un message, nous écoutons régulièrement notre répondeur. Vous pouvez également nous envoyer un courriel à nantes@ldh-france.org

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Contre la dématérialisation des démarches administratives. Action devant Préfecture mercredi 17 novembre 13h30

La dématérialisation des démarches administratives devient quasiment systématique, entraînant des difficultés de plus en plus grandes pour les personnes d’accéder à leurs droits, et particulièrement les personnes étrangères.Pour exiger le rétablissement d’un accueil physique dans les préfectures afin de garantir un accès effectif pour toutes et tous au service public, une action devant la préfecture de Nantes, avec pancartes et dialogues imaginaires entre humains et robots, est appelée par la Coordination Bretagne/Pays de la Loire/Normandie dont le Gasprom-Asti de Nantes est membre, le :
                   Mercredi 17 novembre à 13h30 devant la préfecture de NantesNous vous invitons à y participer nombreuses et nombreux.
Vous trouverez ci-dessous un texte explicatif à ce sujet.
Amicalement,

l’équipe d’animation de la LdH Nantes et pays nantais

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La dématérialisation dans le viseur : 23 préfectures devant les tribunaux administratifs

Mobilisation pour garantir un égal accès aux droits pour tous et toutes

Parce que les portes d’un service public moderne ne sauraient être fermées au public, l’assignation en justice des préfectures imposant illégalement l’usage d’Internet, sans alternative possible pour déposer une demande de titre de séjour, se poursuit. Dix-sept nouvelles préfectures seront visées par des recours déposés dès le 30 juin, en métropole et dans les outre-mer, et le même jour en Ile-de-France des dizaines de personnes étrangères saisiront en leur nom les juridictions pour obtenir un rendez-vous.L’offensive contentieuse contre la fermeture des guichets et l’imposition de la dématérialisation des démarches d’accès à un titre de séjour se poursuit : dix-sept préfectures, en métropole et dans les outre-mer, sont aujourd’hui assignées en justice par nos organisations pour avoir choisi d’imposer l’usage du numérique pour déposer une demande de titre de séjour. Il est demandé aux tribunaux administratifs d’enjoindre aux préfectures concernées de mettre en place une voie non dématérialisée d’accès aux droits, comme le prévoit la loi. Ces dix-sept requêtes viennent s’ajouter aux six autres déposées depuis le début de l’année 2021 et encore pendantes devant les juridictions. En parallèle, les personnes étrangères vont une nouvelle fois saisir de manière massive les juridictions administratives, comme elles le font depuis plusieurs mois afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer leurs demandes, en Ile de France soutenues par le collectif « bouge la préfecture » et dans d’autres départements (Finistère, Guadeloupe…). Sur six tribunaux administratifs, contre 139 requêtes déposées en 2018, 1149 étaient déposées sur les seuls quatre premiers mois de l’année 2021, témoignant de l’ampleur des difficultés sur le terrain.

La dématérialisation des démarches administratives pourrait représenter une opportunité forte de simplification et d’amélioration de l’accès au service public, en évitant déplacements et attente. Elle devrait théoriquement permettre aux administrations de dégager les moyens ainsi libérés pour mieux recevoir les personnes si nécessaire. Pourtant, dans les services étrangers des préfectures, le numérique est aujourd’hui un mur qui interdit aux usagers et usagères l’accès au guichet, souvent indispensable pour les demandes de titre de séjour, et qui les prive de toute possibilité d’échange avec un interlocuteur. Rendez-vous à prendre en ligne sans plages disponibles, mails de réponse automatique sans qu’aucune suite y soit donnée, silence prolongé après le remplissage en ligne d’un formulaire complexe : le manque de moyens alloués aux services étrangers des préfectures[1], est un alibi commode pour justifier ces dysfonctionnements et camoufler une politique consciemment organisée pour restreindre l’accès au séjour.

L’impact de ces procédures numériques varie selon le statut des personnes concernées et la dématérialisation apparaît comme un outil de tri des personnes accédant à un titre de séjour en amont de l’examen de leur dossier. Les personnes sans-papiers sont les plus massivement touchées, maintenues derrière un écran d’ordinateur à distance de la procédure de régularisation pendant parfois plus d’une année.
La fermeture des guichets fabrique des sans-papiers : des milliers de personnes perdent le bénéfice d’un titre de séjour du fait de l’incapacité du service public à respecter ses obligations légales. La crise sanitaire ne saurait excuser les dysfonctionnements du service public, à l’heure où les populations précaires sont plus fragilisées que jamais. 

Nos organisations entendent alerter sur la saturation des services étrangers des préfectures et demandent un service public ouvert à ses administré-e-s, qui garantissent un égal accès aux droits pour tous et toutes

Communiqué signé par les Avocats pour la défense des droits des étrangers ; la Cimade ; le Conseil National des Barreaux ; le Groupe d’information et de soutien des immigré-e-s ; le Ligue des droits de l’Homme ; le Secours Catholique ; le Syndicats des avocats de France.Paris, le 24 juin 2021

Chronique JetFM consacrée à la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

Chers amis,

Voici une chronique introductrice d’un mal aussi vieux que le monde, la violence faites aux femmes ; mère, fille, épouse… de tous les pays et de toutes les aventures. Un mal en conséquence des inégalités qui régissent nos sociétés, la première étant la loi du plus fort. En faisant cette chronique nous avons souhaité donner la parole à des associations locales qui luttent au quotidien face à ces violences.

Lien vers la chronique : https://soundcloud.com/user-513968441/novembre-2021-violences-femmes?si=efebd9dde9b44b1e8a1619f22a722d8f

Bonne écoute et rendez-vous le 25 novembre à 18h30 Place Bretagne !

« Un pays qui se tient sage » lundi 15-11 à 20 h – Cinéma Bonne Garde – ciné débat avec la LdH et le SAF

Vous l’avez raté à sa sortie, vous voulez le revoir, vous découvrez son existence, vous voulez en discuter ?

Ne ratez pas l’unique projection à Nantes du film de David Dufresne
« Un pays qui se tient sage »
au cinéma Bonne Garde lundi 15 novembre à 20h.

Sorti en septembre 2020, ce film garde toute son actualité : si l’existence de violences policières ne peut plus être déniée, les pratiques du maintien de l’ordre n’ont pas changé et ont même été confortées par de nouveaux textes de loi ou réglementaires.
Alors, les violences policières, fatalité ou choix politique ? Un pays qui se tient sage invite les citoyens à approfondir, interroger et confronter les points de vue sur l’ordre social et la légitimité de l’usage de la violence par l’État.
Le débat qui suivra la projection du film sera animé par la Ligue des droits de l’Homme et le Syndicat des Avocats de France.

   Cinéma Bonne Garde, 20 rue Frère Louis 44200 Nantes

Exposition « Medhi Ben Barka » par Pierre Boulat, à Cosmopolis du 3 au 13 novembre 2021

Dans le cadre du Festival des solidarités, la Ligue des droits de l’Homme propose un photoreportage « Medhi Ben Barka » par Pierre Boulat, à l’Espace Cosmopolis du 3 au 13 novembre 2021 (Flyer ci-joint).

En France, des assassinats politiques ont été commis sur la personne de tel et tel opposant au régime politique dirigeant son pays d’origine.
La France a une pratique systématique de non-poursuite et donc d’impunité pour les assassins et leurs commanditaires impliqués dans ces assassinats politiques, dans ces assassinats d’États.
Ce fut le cas pour ceux qui firent disparaître Mehdi BEN BARKA, le 29 octobre 1965.
Mehdi Ben Barka, principal opposant politique au régime marocain du roi Hassan II, chef de file du mouvement tiers-mondiste et pan-africaniste, reste « disparu » et sans sépulture depuis 1965.
Il n’aura pas même bénéficié de l’humaine dignité qui aurait justifié que soit menée et poursuivie une enquête révélant son sort, aboutissant aux sanctions en justice des coupables et révélant les commanditaires de ce crime d’État.

Rassemblement soutien Maison du peuple – 30 octobre à 15h au miroir d’eau

Bien que ne participant pas directement aux activités de la Maison du Peuple, notre association appelle à soutenir le rassemblement qu’elle organise le 30 octobre à 15h au miroir d’eau pour porter les revendications suivantes : des locaux pour héberger toutes et tous.

Vous trouverez donc ici le communiqué de presse, rédigé par la Maison du Peuple.

La démocratie sur JetFm

Voici une chronique emblématique pour la Ligue des droits de l’Homme, puisqu’il s’agit de la Démocratie. Un sujet vaste, mais crucial. La période, avec les clivages qu’elle charrie, ses défis et l’agenda politique de l’année à venir, nous a décidés à aborder la saison du bon pied. Alors quoi de mieux que de commencer par la base de tout engagement, de toute action citoyenne : la démocratie, d’où elle vient et ce qu’elle devient.

La chronique est en ligne sur https://soundcloud.com/user-513968441/democratie

Bonne écoute !

Communiqué commun : Pour les libertés et contre les idées des extrêmes droites, encore et toujours.

L’intersyndicale et interassociations de Loire-Atlantique manifestait à Nantes et Saint-Nazaire le 12 juin dernier pour les libertés et contre les idées des extrêmes droites.

Les idées des extrêmes droites opposent les personnes entre elles et conduisent à la haine. Elles menacent nos libertés et l’égalité en voulant briser la solidarité. Elles sont dangereuses pour le vivre ensemble.

Eric Zemmour, qui vient à Nantes le 30 octobre, attise les peurs à l’égard de nos compatriotes qui, d’après lui, n’ont pas à être inclus dans une société qu’il veut blanche et chrétienne.

Ses idées nauséabondes l’ont conduit à plusieurs reprises à être condamné pour injures racistes et provocation à la haine.

Il vient de se positionner contre l’augmentation des salaires, une priorité pour des millions de personnes. Il oublie de critiquer un modèle économique injuste et préfère trouver des boucs émissaires, les étrangers et/ou les pauvres.

Nous, syndicats et associations de Loire-Atlantique, continuons et continuerons à promouvoir une société démocratique, laïque et sociale. Nous persisterons à identifier et à dénoncer les idées des extrêmes droites quelles que soient les personnes qui les portent.

Appel de l’intercollectif personne à la rue à être présent devant le prochain conseil métropolitain – vendredi 8 octobre à 8h30

Appel à être présent devant le prochain conseil métropolitain – cité des congrès
Vendredi 8 octobre à 8H30 avec tractage aux élus de la lettre (format A5 ci-joint) à l’entrée de la séance du conseil

Lors de ce conseil métropolitain les règles d’attribution du 1% métropolitain doivent être votées

Objectif : mettre la pression sur les maires pour que ce budget de 1% ne soit pas un leurre ou un dispositif de plus non mis en œuvre !

Soyons nombreux

Solidairement

Pour l’inter-collectif « Personne à la rue! »

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