Intercollectif ‘Personne à la rue!’ : appel aux candidats aux élections municipales – 25 février 2026

L’intercollectif « Personne à la rue ! » qui regroupe plus de 40 associations et syndicats, et dont notre association est membre actif, interpelle les candidats aux élections municipales de la métropole nantaise sur la question du « sans-abrisme » et du mal-logement.

Les candidat.es sont invité.es à participer à un 

débat public le mercredi 25 février à 18h30 à la Manufacture des tabacs (tram L1, arrêt Manufacture)
L’intercollectif leur demande de se positionner sur un certain nombre de leviers pour lutter contre le mal-logement et le « sans-abrisme ». Un courrier et un document leur sont adressés.

Merci de venir nombreuses et nombreux.

Chronique LDH de février sur JetFM : la Palestine

La chronique LDH sur la Palestine reçoit un invité, qui milite pour l’AFPS. Nos deux associations se retrouvent avec une dizaine d’autres au sein de la Plateforme 44 des ONG pour la Palestine pour des mobilisations communes. Et vous découvrirez aussi dans cette chronique les actions spécifiques menées par l’AFPS, dont la semaine du Film Palestinien en Loire-Atlantique qui a lieu tous les ans en janvier-février. Bonne écoute à toutes et à tous !

Invitation Conférence gesticulée « Histoire d’un secret de Polichinelle » – samedi 7 mars, 18h – Maison des Haubans – 1bis Bd de Berlin

La section LDH Nantes et pays nantais vous invite à :

Liens vers événement : 

https://www.facebook.com/share/1b9SQFXoQj

https://site.ldh-france.org/nantes/event/conference-gesticulee-sur-lacces-a-lavortement/

Le 7 mars 2026 à la Maison de Quartier des Haubans à 18h dans le cadre des SECD (Semaines d’Éducation Contre le racisme & toutes les formes de Discriminations) la LDH Nantes invite Jeanne Aymard pour « Histoire d’un secret de Polichinelle« .

C’est une conférence gesticulée qui lève avec joie le tabou de l’avortement : « Tout ce que vous pensiez ne pas vouloir savoir mais que vous serez ravi-es d’avoir appris ! »

Une conférence gesticulée est une prise de parole publique qui porte nécessairement une dimension politique. C’est un acte d’éducation populaire. C’est le fruit d’un tressage entre des savoirs chauds (expérience personnelle) et des savoirs froids (références théoriques).

Mi-janvier 1975, la loi Veil dépénalise l’avortement. Le 8 mars 2024, la France devient le premier pays au monde à reconnaître dans sa Constitution la liberté de recourir à l’avortement. Entre ces deux dates : quelles évolutions ?

Recourir à l’avortement : comment les femmes d’hier et d’aujourd’hui sont-elles impactées par cette prise de décision ? Au nom de quels enjeux politiques les femmes sont-elles maintenues dans la culpabilité, la honte, la solitude et le silence ?

Mobilisation 11 février – 11h – Nort-sur-Erdre – Contre la loi Duplomb 2 et pour préserver l’eau potable

La LDH, section de Nantes et du pays nantais, appelle à la

Mobilisation pour la mise en place de pratiques agricoles respectueuses du vivant,

contre la ré-autorisation de pesticides interdits et pour l’interdiction de l’usage des pesticides dans les aires de captage d’eau potable

Mercredi 11 février à Nort-sur-Erdre à 11h devant l’usine de traitement d’eau Plessis Pas Brunet (parking Cap Nort à 1km)

Le 11 février, est le jour où l’Assemblée nationale doit débattre de la pétition citoyenne (plus de 2 millons de signataires) contre la première loi “Duplomb” déjà adoptée en majeure partie.

Le sénateur Duplomb a déposé une nouvelle proposition de loi, dite Loi Duplomb 2, visant à réautoriser deux pesticides qui avaient été interdits et retirés de la première loi par le Conseil d’Etat.

Cette mobilisation à Nort-sur-Erdre participe de la mobilisation nationale des 7 et 8 février et près de l’Assemblée nationale le 11 février.

En outre, le 12 février, sera examinée par l’Assemblée, une proposition de loi visant l’interdiction des pesticides dans les aires de captage d’eau potable, texte déposé par le député local de Loire-Atlantique.

Pour plus d’information :

Mobilisation nationale intitulée Rassemblons-nous pour protéger notre santé, l’environnement et les paysans ! qui prolonge la mobilisation contre la loi Duplomb initiale : https://linktr.ee/mobilisation_agri_alim

Invitation journée de réflexion « Du bidonville aux lieux de vie dans la ville » – mercredi 11 février – 9h/17h – Maison des Haubans – par Collectif Romeurope

Vous êtes invités à une journée de réflexion « Du bidonville aux lieux de vie dans la ville« 

organisée par le Collectif Romeurope Nantes

le mercredi 11 février de 9h à 17h à la Maison des Haubans, 1bis boulevard de Berlin.
Vous trouverez ici le flyer avec le programme de la journée ainsi que ci-dessous.

Chronique JetFM de janvier : quel contrôle de la police en démocratie ?

Quel contrôle de la police en démocratie?

Lors des manifestations à Sainte Soline en mars 2023, contre l’installation de mégabassines, la LDH a dénoncé la répression violente des forces de l’ordre envers les manifestants ainsi que l’entrave aux secours dans certains cas de blessés graves. Gerald Darmanin, alors Ministre de l’intérieur, avait publiquement mis en cause la qualité du statut d’Observateur de la LDH. Les images des caméras piétons des gendarmes publiées par Médiapart, ont mis en évidence des tirs irréguliers et des propos insultants et haineux vis à vis des manifestants qui ont été largement minimisés par l’enquête de l’IGGN (Inspection générale de la gendarmerie nationale). Dans le même temps, plusieurs affaires et un film (Dossier 137) mettaient en cause le rôle de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale).  C’est dans ce contexte que nous nous interrogerons sur le contrôle démocratique des forces de police en France. Quel rôle peut jouer la LDH en tant qu’Observatrice et défenseuse des Libertés, ses actions, ses réflexions?

Communiqué de presse : Un procès exemplaire, coup de frein au mécanisme de l’impunité policière

Communiqué de presse de LDH Nantes et pays nantais :

Un procès exemplaire, coup de frein au mécanisme de l’impunité policière

Il y a sept ans, Aboubakar Fofana était tué par un policier

A l’issue d’un procès de cinq jours, vendredi 16 janvier 2026, les cinq juges de la cour criminelle de Nantes ont déclaré le brigadier chef Rabah H coupable d’un tir volontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner d’Aboubakar Fofana, et l’ont condamné à 7 ans de prison ferme. L’avocat du brigadier a déclaré faire appel de cette décision.

Pour rappel, le 3 juillet 2018 au soir, dans le quartier du Breil-Malville, à Nantes, Aboubakar Fofana, 22 ans, a été tué par un policier d’une balle dans la carotide lors d’un contrôle de véhicule effectué par six CRS. La colère des jeunes a alors éclaté et des équipements publics, des commerces et des voitures avaient été incendiés dans plusieurs quartiers de l’agglomération. Une marche blanche à laquelle la section de Nantes et du pays nantais de la LdH s’était associée avait permis aux habitants de rendre hommage dans le calme, au jeune Aboubakar et à sa famille.

Nous avions à l’époque demandé à ce que l’enquête judiciaire fasse au plus vite toute la lumière sur ce qui s’est passé et détermine les circonstances exactes qui ont conduit à la mort de cet homme. Il aura fallu plus de 7 ans pour que ce soit chose faite.

Le procès aura été remarquable par la qualité des débats menés de façon rigoureuse par la présidente de la Cour, débats qui ont permis la révélation de la vérité, dans un climat souvent d’extrême tension et d’émotion, notamment grâce aux questions incisives des avocats des parties civiles.

Il aura permis de mettre à mal le processus d’occultation de la réalité des faits qui s’était enclenché dès le lendemain du drame et avait perduré tout au long de ces sept années. Un processus de fabrication de l’impunité qui se retrouve dans de nombreux cas de violences policières, notamment au travers des obstacles à l’instruction, des mensonges de l’accusé et de ses collègues, de l’interprétation d’un cadre légal de plus en plus permissif pour les policiers.

Il aura pris en compte la demande des parties civiles d’égalité de traitement devant la loi.

La lenteur et les biais de la procédure

La longueur de la procédure est en elle-même un obstacle à l’émergence de la vérité, ne serait-ce que parce que la mémoire des témoins peut vaciller. Il aura fallu deux ans pour que le premier juge d’instruction entende le policier mais il ne répondra jamais à la demande des parties civiles d’être reçues. Celles-ci ne seront reçues que quatre ans après, par un nouveau juge d’instruction. « Les choses ont tardé à chaque moment‐charnière du dossier… », comme a pu le dire Me Boëzec, avocat d’une des parties civiles. Par ailleurs, alors que Rabah H venait d’être mis sous contrôle judiciaire avec interdiction d’entrer en contact avec ses collègues, pour éviter tout risque de mise en concordance des récits, il a été autorisé à rentrer à Périgueux dans le même fourgon qu’eux,

Le mensonge du policier auteur du tir mortel

Le policier avait déclaré dans un premier temps avoir tiré volontairement pour éviter que l’interpellé ne mette en danger la vie de ses collègues ou celles d’autres personnes en reculant pour prendre la fuite. Il est revenu ensuite sur ses déclarations (lors de la garde à vue) pour affirmer que le tir, accidentel, était survenu dans l ‘habitacle, lors d’un corps à corps avec Aboubakar F. Ce changement de version, qui faisait de sa première déclaration un mensonge, aurait été selon lui motivé par le souci de la vérité. Sa première déclaration, faite dans la confusion et la honte, aurait été en partie due au fait qu’il ne voulait pas contredire le PV rédigé par ses collègues, où apparaissait le caractère volontaire du tir qui pouvait être justifié par la légitime défense.

Les mensonges des collègues de l’équipage CRS

L’ensemble des CRS se sont ralliés alors à la version du tir accidentel défendu par leur collègue, malgré le fait d’avoir signé un premier PV qui n’évoquait même pas cette éventualité. Ces mensonges n’ont pas tenu la route dans le cadre solennel de l’audience, avec le rappel du serment de vérité et sous le feu des questions de la présidente, de l’avocat général et des avocats de la partie civile. Traumatisés depuis le drame, les policiers ont, de façon parfois pathétique, laissé entrevoir, au sein même de leurs contradictions, les faits dans leur terrible vérité, allant pour trois d’entre eux regretter de n’avoir pas su s’imposer pour empêcher le drame. Jusqu’à ce cri du cœur de celui qui était intervenu pour faire un point de compression et essayer de sauver Aboubakar Fofana : « c’est une énorme bavure ».

La légitime défense comme justification ultime

Pendant tout le procès comme pendant les sept années de l’instruction, la question de la légitime défense est restée présente, même si elle a été occultée par l’hypothèse d’un tir accidentel. Elle était présente en filigrane dans la première déclaration du directeur départemental de la police, dans le premier PV qui mentionnait le danger que représentait l’individu interpellé pour les autres policiers comme pour d’autres personnes, dans le choix fait par le policier de changer de version, dans le choix de l’avocat de la défense d’invoquer la légitime défense alors même qu’il plaidait le tir accidentel.

Au moment où est rédigé ce communiqué, nous n’avons pas les motivations du jugement. Mais il apparaît que les juges, une fois reconnu le caractère volontaire du tir n’ont, de fait, pas retenu la légitimité de l’usage de l’arme au titre du code de sécurité intérieure.

Mais le tir de Rabah H prend place dans la vague d’augmentation des tirs pour refus d’obtempérer entraînée par la réforme du Code de la sécurité intérieure de 20171 et les instructions ministérielles qui ont fait suite. En effet, les termes utilisés dans ces textes ont décomplexé l’usage des armes et causé la mort de nombreuses personnes dont celles de Nahel, 17 ans et d’Alhousseine, 19 ans, à la même époque que celle d’Aboubakar.

Une proposition de loi créant un véritable « permis de tuer »

Une proposition de loi, déposée par « Les Républicains » mais réclamée de longue date par l’extrême droite et maintenant appuyée par le ministre de l’intérieur, veut créer une « présomption de légitime défense », qui permettrait de considérer comme légitime par défaut tout tir de policier, quelles qu‘en soient les conséquences (ce qui notamment empêcherait un policier d’être mis en garde à vue).

Avec cette loi, le procès de Rabah H n’aurait probablement pas pu avoir lieu.

La LDH a déjà demandé l’abrogation de l’article L435-1 du code de la sécurité intérieure.

Elle s’alarme de cette proposition de loi qui donnerait un véritable « permis de tuer » aux policiers et gendarmes. Il apparaît nécessaire de stopper une dérive sécuritaire qui sape les fondements de la République et risque de transformer notre État de droit en un État policier.

1Cf l’alinéa 4 de l’article L435-1 du Code de la sécurité intérieure consacré aux règles d’usage des armes. Il autorise les forces de l’ordre à tirer pour immobiliser un véhicule « dont les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celle d’autrui ».

Appel rassemblement Nantes samedi 17 janvier. Soutenons le courage du peuple iranien à se libérer et à choisir son avenir !

Soutenons le courage du peuple iranien à se libérer et à choisir son avenir !

Rassemblement * Nantes

Samedi 17 janvier – 16h – place Royale

* Ce rassemblement de soutien au peuple iranien a été initié par la communauté iranienne de Nantes

Signataires locaux : Alfa Apel-Égalité, Amnesty International, Association France Palestine Solidarité (AFPS), Confédération Générale du Travail (CGT), Fédération Syndicale Unitaire (FSU), Femme-Vie-Liberté, Gasprom-ASTI de Nantes, LDH (Ligue des droits de l’Homme), Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), Réseau d’Actions contre l’Antisémitisme et tous les Racismes (RAAR), Tissé Métisse, Union syndicale Solidaire, (liste non close)

Le 28 décembre, les Iraniennes et les Iraniens sont descendus dans la rue, d’abord pour dénoncer le coût de la vie et rapidement pour se libérer du joug de la dictature criminelle, théocratique, militarisée et patriarcale de Khamenei.

À Téhéran, à Chiraz, à Yazd, dans de grandes villes et de petits villages, des centaines de milliers de personnes manifestent et crient leur aspiration collective à la liberté, la démocratie et la dignité.

Devant l’ampleur de la révolte, la dictature a choisi une fois de plus de répondre par la violence et la terreur.

Depuis le 9 janvier, face à la détermination des manifestants qui résistent malgré les morts, les blessés, les arrestations arbitraires et les disparitions forcées, le régime a imposé la coupure d’internet, du téléphone et des messageries dans tout le pays afin de pouvoir massacrer son peuple à huis clos.

Face au régime sanguinaire au pouvoir, les Iraniennes et Iraniens opposent le courage et la détermination d’un peuple à manifester et à s’exprimer pacifiquement ainsi qu’ils l’avaient fait en 1979 pour renverser la dictature du Shah.

Liberté, démocratie, dignité sont l’avenir que les Iraniennes et Iraniens sont en train d’écrire eux-mêmes, sans sauveur suprême, ni libérateur étranger.

Les Iraniens et les Iraniennes sont seul·es maîtres de leur destin qu’ils choisiront aux termes d’élections libres.

Nous appelons les autorités françaises et les institutions européennes à exiger du régime iranien qu’il respecte le droit de manifester et d’exprimer ses opinions et cesse immédiatement la répression à l’encontre des manifestant-es.

Nous, acteurs de la société civile, exprimons notre entière solidarité avec la lutte des Iraniennes et Iraniens contre l’oppression et la tyrannie.

Nous appelons à une mobilisation massive en soutien au peuple iranien samedi 17 janvier 2026 à Paris, et partout en France.

Solidarité avec les Iranien-ne-s en lutte pour la démocratie et la liberté.

À bas les dictateurs !

Femmes, vie, liberté vit et vaincra !

Premiers signataires nationaux : Iran Justice, LDDHI (Ligue des droits de l’Homme en Iran), Alliance des femmes pour la démocratie (AFD), Cedetim Ipam, Comité français du réseau européen de solidarité avec l’Ukraine, Confédération générale du travail (CGT), Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), France Kurdistan, Institut Ouïghour d’Europe, LDH (Ligue des droits de l’Homme), Memorial 98, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Russie-Libertés, SOS Racisme, Ukraine CombArt, …

Paris, le 13 janvier 2026

Intercollectif « Personne à la rue » : Vigie le samedi 17 janvier, 15h-17h Place du Change à Nantes

L’inter collectif « Personne à la rue! » dont notre association est membre organise une vigie le samedi 17 janvier, place du change à Nantes de 15h à 17h afin d’alerter le public sur la situation scandaleuse des personnes à la rue. 

             Des enfants scolarisé-es dorment à la rue avec leur famille.

             Des femmes seules, à la rue, sont en danger de viol, de prostitution forcée

             2 hommes sont morts de la rue à Nantes les 21 et 25 décembre.

             Des femmes enceintes ou juste accouchées dorment à la rue.

Le 115 ne répond pas, les places de mise à l’abri sont insuffisantes.

Merci de venir nombreuses et nombreux soutenir cette action!

Ci-dessous le tract que nous distribuerons.