Mercredi 1er avril – 14h – Rassemblement et goûter solidaire devant la préfecture à l’appel du Réseau Éducation Sans Frontière (RESF 44)

A l’appel de RESF 44, soutenu par l’Intercollectif « Personne à la rue » dont la LDH est partie prenante

La trêve hivernale des expulsions prend fin le 31 mars, et va mettre encore plus de personnes à la rue dans une situation déjà désastreuse.

RESF, avec les écoles mobilisées, appelle à un « goûter solidaire » mercredi 01/04 devant la préfecture (message ci-dessous); le DAL et les personnes et familles en galère de 115 (à la rue, hébergées « en rotation », menacées d’expulsion sans solutions…) se joignent à elles et eux et appellent à manifester dans le centre-ville pour interpeller, encore et toujours, les institutions responsables!

Le Réseau Éducation Sans Frontières 44 appelle à un rassemblement devant la préfecture le mercredi 1er avril à 14h, au lendemain de la date de fin de la trêve hivernale.

Dans nos écoles, de la maternelle à l’université, à Nantes et à Rezé, de nombreuses familles se retrouvent dans des situations de très grande précarité (familles à la rue, mal logées et/ou qui risquent une expulsion).

Ensemble, mobilisons nous pour exiger : »un toit, une école, des papiers »

Au programme : de la musique et un goûter à partager.

Venez nombreux·ses !

Invitation : « Le racisme et l’antisémitisme en 2026 » – mardi 31 mars – 17h30 – CISN Le Spot, 2B rue de Madrid à Nantes – SECD

Cher.es ami.es,

C’est avec plaisir que nous vous invitons à rejoindre ce temps fort des Semaines contre les Discriminations (auquel nous avons contribué d’abord cette année localement avec la conférence gesticulée du 7 mars dernier).

Ce mardi 31 mars, c’est avec Emmanuelle Jourdan-Chartier, membre du bureau national, que la LDH poursuit son combat contre le racisme et les discriminations. Elle interviendra dans la 2è table ronde animée par Michel Wieviorka.

Pensez à vous inscrire, venez nombreux le mardi 31 mars prochain de 17h30 à 21h

https://framaforms.org/tables-rondes-le-racisme-et-lantisemitisme-en-2026-1772629144

L’actualité anti-CRA nantaise par le collectif COLERE (Coordination Opposée à L’enfermement et à la Répression des Etranger.es)

Cher-es ami-es,
Nous relayons ci-dessous les dernières informations du collectif COLERE (Coordination Opposée à L’enfermement et à la Répression des Etranger.es) dont nous sommes partie prenante.

FESTIVAL ANTI-CRA : samedi 4 avril, c’est la 3ème édition du festival anti-CRA nantais !

Ouverture des portes à 14h à la Manufacture des tabacs. Avec Anzoumane Sissoko (CSP 75) Karine Parrot (juriste/gisti), Pauline Migevant (journaliste/Politis), Clara Lecadet (anthropologue/CNRS) et le CSP 44. Sur place également, une expo-photo de l’intérieur des CRA, les dessins d’Ana Pich, une librairie par les Bien-Aimé.e.s, des stands et des crêpes !

A 18h30 départ en déambulation vers les ateliers de Bitche avec la batucada Yemayaba ! On y retrouvera la cantine des Soulèvements de la terre qui nous régalera avant de laisser place à la fête avec les concerts de Uzi Freyja et Caos.808. Ainhoa, clôturera enfin cette grande journée avec un DJ Set enflammé. De quoi s’armer contre le CRA et faire le plein d’énergie ! (entrée libre). 

NOUVEAU LRA, LA HONTE : vous trouverez sur notre site ainsi qu’en PDF ici, le dernier communiqué de notre coordination dénonçant l’ouverture d’un Local de rétention administrative dans la cours du commissariat de Waldeck-Rousseau.

ENTRETIEN AVEC LOUISE TASSIN : Politis nous propose un entretien vidéo instructif avec Louise Tassin : OQTF : enquête sur le rôle des entreprises privées dans les centres de rétention. Louise Tassin est sociologue et vient de faire paraitre Comme on les enferme aux éditions La Découverte. 

PETITION : notre pétition contre la construction du CRA est toujours en ligne, une manière parmi d’autres de faire connaitre notre combat. Partagez là autour de vous ! 

ISRAËL/PALESTINE : EXIGEONS LA PAIX ! – SAMEDI 28 MARS – ANGERS – 15H – PLACE DU RALLIEMENT

Pour la commémoration des 50 ans de la Journée de la Terre, la section de Nantes et du pays nantais de la LDH appelle dans un communiqué commun à des rassemblements d’ampleur dans toutes les régions de France samedi 28 mars pour EXIGER la paix en Palestine.

Le peuple palestinien subit depuis des décennies l’occupation de ses terres et un régime de colonisation contraire au droit international. Un génocide est en cours, l’aide humanitaire est empêchée.
Cela doit cesser immédiatement. La résolution du conflit doit passer par la stricte application du droit international et la voie politique. Aujourd’hui que la France a reconnu l’Etat de Palestine, cela doit se traduire en acte

EXIGEONS UN VERITABLE PLAN DE PAIX BASE SUR LE DROIT INTERNATIONAL !

Convergeons en masse vers Angers samedi 28 mars à 15h Place du Ralliement, et manifestons notre exigence, aux côtés des signataires de l’appel et de l’AFPS.

Vigie de l’Intercollectif « Personne à la rue » – samedi 21 mars – 15h/17h – Place du Change à Nantes

L’inter collectif « Personne à la rue! » dont notre association est membre organise une nouvelle vigie le samedi 21 mars, place du change à Nantes de 15h à 17h afin d’alerter le public sur la situation scandaleuse des personnes à la rue.

Des enfants scolarisé-es dorment à la rue avec leur famille.

Des femmes seules, à la rue, sont en danger de viol, de prostitution forcée

2 hommes sont morts de la rue à Nantes les 21 et 25 décembre.

Des femmes enceintes ou juste accouchées dorment à la rue.

Le 115 ne répond pas, les places de mise à l’abri sont insuffisantes.

Merci de venir nombreuses et nombreux soutenir cette action!

Ci-dessous le tract que nous distribuerons.

Appel. Rassemblement contre le racisme et la xénophobie. Nantes samedi 14 mars – 14h – Miroir d’eau

APPEL :

Contre le racisme et la xénophobie, mobilisons-nous !

Communiqué du collectif Né-es ici ou venu-es d’ailleurs, appel à mobilisation entre le 14 et le 21 mars partout en France

Quand les discours racistes prolifèrent jusque dans la bouche des représentants de la Nation,

Quand les pires préjugés s’expriment dans les institutions censées garantir l’accès aux droits,

Quand tant de personnes aujourd’hui, du fait de leur origine, de leur couleur de peau, de leur religion sont victimes de comportements racistes et xénophobes dans leur quotidien,

Quand de nombreux médias se font les porte-voix de la haine contre les étranger-e-s et leurs enfants, les musulman-e-s notamment, installant et construisant des discours de haine qui se banalisent dans la société

Quand des manifestations d’extrême-droite suintent la haine de l’Autre, avec des saluts nazis,

Quand le racisme et l’antisémitisme s’amplifient dans la société,

Quand le nombre d’actes racistes et antisémites augmente dans des proportions alarmantes,

Quand 1,2 million d’individus estiment avoir été victimes de racisme en 2022 mais que seulement 3% l’ont signalé,

Quand les discriminations à caractère raciste restent massives dans l’accès à l’emploi et au logement, dans les rapports avec les institutions, notamment la police et la justice,

Quand les crimes racistes se multiplient mais ne semblent plus susciter de mobilisations massives,

Quand des Juifs vivent dans l’inquiétude,

Quand des musulman-e-s se demandent si la haine qui les cible témoigne de l’impossibilité de notre pays de les accepter pleinement un jour, et que l’islamophobie s’exprime de manière toujours plus violente dans certains médias comme au sein de formations politiques,

Quand les restrictions drastiques des conditions d’accueil pour les demandeur-euse-s d’asile attentent à leurs droits et à leur dignité,

Quand les conditions de recours devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) ne garantissent plus pleinement le droit à un procès équitable,

Quand les refus de régularisation et de renouvellement de titres de séjour détruisent des vies, que les préfectures « fabriquent » des sans-papiers,

Quand les obligations de quitter le territoire français (OQTF) deviennent systématiques afin d’agiter des chiffres visant à créer un « problème étranger »,

Quand la remise en cause des allocations logement (APL) pour les étudiant-e-s étranger-e-s précarise de nombreux jeunes,

Quand des dizaines de milliers de personnes étrangères perdent tout ce qu’elles ont construit à cause de la loi immigration du 26 janvier 2024, de la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025, et des autres lois xénophobes qui les ont précédées,

Nous avons, plus que jamais, le devoir et le besoin de retrouver le chemin de l’égalité et du refus des haines,

Nous ne voulons pas d’une société raciste. Ensemble, construisons la société dans laquelle nous voulons vivre, une société de solidarité, de justice, et de respect des libertés.

Les organisations du collectif Né-es ici ou venu-es d’ailleurs, actrices de la société civile, appellent en toute indépendance vis à vis des formations politiques à une large mobilisation de la société, dans toute sa diversité, pour les mobilisations autour de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale entre le 14 et le 21 mars, partout en France. Défendons le projet d’une société antiraciste, c’est-à-dire une société humaniste, solidaire et égalitaire.

RASSEMBLEMENT NANTES

Samedi 14 mars – 14h – Miroir d’eau

Signataires nationaux : Attac, CGT, Femmes Egalité, FSU, Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigré·es), LDH (Ligue des droits de l’Homme), Mémorial98, Mrap, Solidaires, SOS Racisme, Association Accueil des demandeurs d’asile de Mulhouse, Association d’Aide et de défense des mineurs isolés étrangers (Aadmie), Association nationale des Pieds-Noirs progressistes et leurs ami.e.s, Association pour la reconnaissance et la défense des droits des immigrés en Bocage (ARDDIB), CRID (Centre de recherche et d’information pour le développement), Emmaüs France, Itinérance Sud Manche, La Croisée des chemins, Reseau d’action contre l’antisémitisme et tous les racismes (Raar), Union nationale des étudiants de France (Unef), …

Signataires locaux : Alternatiba, Amnesty International, Attac, Collectif Enfants étrangers/Citoyens solidaires-Réseau Éducation Sans Frontière, Du Monde Dans la Classe, Fédération Syndicale Unitaire (FSU), France Palestine Solidarité, Confédération Générale du Travail (CGT), GIGNV, La Maison du Peuple en Colère, Ligue de l’Enseignement-Fédération des Amicales Laïques, LDH (Ligue des droits de l’Homme), Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), Union Pirate, Union syndicale Solidaires, (liste non close)

Chronique LDH de mars sur JetFM : élections municipales et droit de vote

Les 15 et 22 mars, citoyens français et européens sont invités à voter pour les élections municipales.

Aux dernières élections municipales, moins de 40% des inscrits sur les listes électorales sont allés voter : soit plus de 60% d’abstention !

Pourquoi voter? Pour quoi voter? Pour qui voter???

Cette chronique sera l’occasion de rappeler:

– qui est concerné par le droit de vote, pourtant réputé universel.

– quelles sont les compétences du maire et les politiques que nous influençons par nos votes.

– l’impératif de préserver notre démocratie en votant pour celleux qui souhaitent la protéger.

Et si vous ne pouvez pas voter les 15 et 22 mars, établissez une procuration !

Appel de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine – Rassemblement samedi 7 mars 2026 Place du Change à Nantes

Membre de la PLateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie et appelle à rejoindre :

Appel de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine – Rassemblement SAMEDI 7 mars 2026 à Nantes

Rendez-vous à 15h00 place du Change


Dans le cadre de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes le rassemblement se joindra à celui de l’Intersyndicale Femmes CGT – FSU – Solidaires à 15h15 devant les Galeries Lafayette pour des prises de paroles et un hommage spécial de la plateforme44 à Leila Shahid ainsi qu’aux femmes palestiniennes.

Départ ensuite en cortège vers la place Royale puis la place Graslin.

La lutte des droits des femmes est internationale.
La plateforme44 des ONG pour la Palestine portera la voix des femmes palestiniennes.

Événements journée internationale de lutte pour les droits des femmes

Bonjour

A l’occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes en solidarité avec les femmes du monde entier – 8 mars – voici l’Appel commun dont la LDH est signataire :

La section de Nantes vous invitent aux événements suivants organisés dans Nantes ;

le 7 mars :

– 14 heures : Rassemblement rue de la Marne à l’appel du collectif « Intersyndicale Féministe CGT-FSU- Solidarité » (départ en manif à 15h30). Rendez-vous au coin des Galeries Lafayette

– 18 heures : maison de Quartier des Haubans (Malakoff)

« Histoire d’un secret de Polichinelle » la LDH invite Jeanne Aymard pour cette conférence Gesticulée -entrée libre- participation au chapeau.

le 8 mars :

-11 heures : rassemblement Place Bretagne à l’appel du collectif FURI (Féministes Unies pour une Riposte Intersectionnelle)

départ en manif à 14 heures. Rendez-vous est donné aux militants LDH devant le magasin Intersport;

à bientôt

La LDH et le GT Droits des Femmes

Mineur.es Non Accompagné.es (MNA) : 3ème condamnation de la France par le Comité des Droits de l’Enfant (CDE)

Le Comité des Droits de l’Enfant est l’organe de l’ONU chargé de contrôler la mise en œuvre de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en novembre 1989 et ratifiée par la France.

Le 19 janvier 2026, et pour la 3ème fois (après janvier 2024 et mai 2025), le CDE a condamné la France pour ses pratiques de prise en charge et de détermination de l’âge des MNA. Il était saisi de la situation de cinq jeunes exilés dont la minorité avait été contestée par trois départements dont la Loire-Atlantique pour l’un d’entre eux.

Arrivé à Nantes en janvier 2018, le jeune avait été remis à la rue, après l’évaluation d’une seule personne au motif « que son apparence physique n’était pas conforme avec l’âge déclaré ». En janvier 2020, ayant obtenu copie de son acte de naissance, il saisissait le juge des enfants, qui faisait expertiser le document ; celui-ci recevait un avis défavorable par les services de police en raison de l’absence de mention de sa filiation paternelle (mais son père ne l’avait jamais reconnu) et de celle de la signature du secrétaire du centre de l’état civil (déclarée non indispensable pour la validité de l’acte par les autorités de son pays). En juin 2020, il était placé finalement à l’aide sociale à l’enfance. En mars 2021, à la suite de la demande du Procureur de la République, une mesure de tutelle était prise par le juge des tutelles ; le département considérant que l’acte de naissance n’était pas valide faisait appel de cette mesure. La Cour d‘appel (malgré l’original de l’acte de naissance et la carte consulaire du jeune) infirmait sa minorité estimant que l’acte de naissance était irrégulier et que l’évaluation permettait de retenir sa majorité en raison de son physique et de son comportement.

Le Comité des droits de l’enfant, à l’issue de l’examen des cinq situations, souligne le caractère persistant et systémique des violations malgré les alertes réitérées des associations œuvrant auprès des mineur.es. Par exemple, sont constatés à nouveau :
    – Des évaluations sommaires basées sur l’apparence physique.
    – Le rejet des documents d’état civil pourtant authentifiés par les pays d’origine.
    – La persistance du recours aux tests osseux dénoncés de longue date.

Ces pratiques ne respectent pas les garanties prévues par la CIDE, comme notamment :
    – Le droit de l’enfant à la préservation de son identité.
    – Le droit d’avoir un représentant légal dès l’ouverture de la procédure.
    – Le droit à la présomption de minorité.

Le Conseil d’État, en jugeant le 01/07/2025 que les constatations du CDE n’avaient pas un caractère contraignant (en les privant de toute effectivité), a exposé la France (pourtant signataire de la CIDE) à cette nouvelle condamnation.

À Nantes ont déjà été dénoncés la longueur non raisonnable des décisions judiciaires, le recours au test osseux, la conduite d’entretiens d’évaluation par une seule personne, le taux anormalement bas du taux de reconnaissance de la minorité.

Les associations ci-dessous appellent les autorités, dont le Conseil Départemental 44, à se conformer sans délai aux garanties prévues par la Convention des Droits de l’enfant et rappelées par le Comité.

Signataires :
ASCOF 44 (Accompagnement à la scolarité des jeunes migrants isolés),

Collectif Enfants, Étrangers Citoyens Solidaires / Réseau Éducation Sans Frontières (CEECS / RESF),

Cimade Nantes,

Du Monde Dans la Classe,

Égide Solidarité,

GASPROM,

Hébergeurs Solidaires,

LDH section de Nantes et du pays nantais,

Médecins du monde Pays de Loire,

MRAP Nantes,

SAF Nantes