Avocats et magistrats se mobilisent contre les « conditions dégradées de travail » et la réforme de la justice criminelle



Plusieurs rassemblements d’avocats et de magistrats sont organisés, lundi, à travers la France pour protester contre la réforme de la justice criminelle portée par Gérald Darmanin. Ils manifestent aussi pour dénoncer les conditions de travail et le manque de moyens.



Cette manifestation sert « à dire à nos concitoyens que la justice n’a actuellement pas les moyens d’assurer une protection suffisante » explique sur France Inter Ludovic Friat, président de l’Union syndicale des magistrats.



Prévue à l’agenda de l’Assemblée Nationale le 7 juillet prochain, une proposition de loi (PPL), déposée par le député (LR) Eric Pauget, vise à instaurer une « présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre ». Ce texte est soutenu par le gouvernement : celui-ci a déjà fait adopter, lors d’une première discussion à l’Assemblée Nationale en janvier 2026, un amendement tendant à créer une présomption de légalité des tirs par les forces de l’ordre.



La LDH s’associait à la mobilisation nationale de ce lundi 29 juin.

« Nous continuons à exiger l’abandon de l’intégralité de la réforme SURE portée par le garde des Sceaux et à faire entendre notre voix pour une justice de qualité. »

« Beaucoup de collègues ne veulent pas en entendre parler » : pourquoi la police et la justice peinent à reconnaître les agressions LGBTphobes



A l’occasion de la Journée mondiale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie, le 17 mai, des victimes, des avocats et des associations réclament que les agressions LGBT+ soient mieux prises en charge par les forces de l’ordre et les magistrats.



Homophobie : la crainte d’un « retour de bâton » culturel


La France pourrait-elle connaître un « backlash » (retour de bâton) culturel comme le connaît les Etats-Unis depuis le retour de Donald Trump au pouvoir ? En 2024, les agressions contre les personnes LGBT+ ont augmenté de 5 % dans l’hexagone.

« Avant un éventuel procès, un policier n’a pas sa place en prison », estime Frédéric Veaux, directeur général de la police nationale



Dans un entretien au « Parisien », le DGPN revient sur le placement en détention d’un policier de la brigade anticriminalité à Marseille, qui suscite la colère de ses collègues. Des propos qui font réagir dans les rangs de la gauche.

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Soutien de la hiérarchie au policier écroué : «l’Etat ridiculisé», «bascule», «laxisme», dénonce la gauche


Policier incarcéré à Marseille : les syndicats de magistrats jugent « gravissimes » les propos du patron de la police

Dans quel monde vit-on ?


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La liberté d’expression des magistrats en danger 

 

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Avocats et magistrats contre les violences policières


CHARGES POLICIÈRES, NASSES, INTERPELLATIONS MASSIVES : LA VIOLENCE SE JOINT AU DÉNI DÉMOCRATIQUE


L’autorité judiciaire n’est pas au service de la répression du mouvement social

Tunisie : Les révocations arbitraires de magistrats, un coup dur contre l’indépendance de la justice

Le président tunisien Kaïs Saïed, lors de la cérémonie de prestation de serment au siège du Parlement au Bardo, dans la banlieue de Tunis, le 23 octobre 2019.
 © 2019 Nicolas Fauque/Images de Tunisie/Abaca/Sipa USA via AP Images


Il faut abolir le décret qui donne au président le pouvoir de révoquer des juges.

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