Palestine – Appel rassemblement hebdomadaire samedi 15 février 15h – place Royale – Nantes

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cet appel :

Appel à rassemblement ce samedi 15 février 15h Place Royale à Nantes
-Stop d’urgence au plan Trump / Netanyhaou
-Intervention forte, urgente de la France !
Il ne suffit plus de « déplorer »

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Application par la France de la résolution de l’Assemblée générale de l’Onu sur l’occupation illicite des Territoires palestiniens par Israël

Lettre ouverte commune dont la LDH signataire, adressée à François Bayrou, Premier ministre

Le 18 septembre 2024, l’Assemblée générale de l’ONU (AGNU) a adopté à une forte majorité une résolution extrêmement importante qui reprend les conclusions de l’avis de la Cour internationale de Justice (CIJ) du 19 juillet 2024 qui statuait que l’occupation du Territoire palestinien (Cisjordanie, Jerusalem Est et Gaza) par l’Etat d’Israël est illégale et que l’Etat d’Israël doit y mettre fin dans les plus bref délais ; de la même manière il doit mettre fin à la colonisation et évacuer tous les colons du territoire occupé ; par ailleurs, l’Etat d’Israël a l’obligation de réparer le préjudice causé à toutes les personnes physiques ou morales concernées dans le Territoire palestinien occupé.

L’AGNU s’est emparé de cet avis et a adopté une résolution qui reprend les conclusions de l’avis de la CIJ, en fixant une date butoir au retrait israélien, au plus tard 12 mois après l’adoption de la dite résolution, soit le 18 septembre 2025.

L’application de cette résolution s’impose à tous les Etats, donc bien évidement à la France. Hors, quatre mois après ce vote, elle n’a toujours rien fait pour l’appliquer.

L’AFPS, et ses partenaires de la Plateforme des ONG pour la Palestine (PFP), de la LDH (Ligue des droits de l’Homme) et de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) ont écrit au Premier ministre pour le mettre devant ses responsabilités et lui demander de prendre sans plus attendre tout acte et mesure visant à donner une application effective à la résolution de l’AGNU et à l’avis de la CIJ.

En l’absence de réponse du Premier ministre dans le délai de deux mois, nous examinerons les suites à donner à ce refus implicite.

Monsieur le Premier ministre,

Saisie par l’Assemblée générale de l’Onu le 30 décembre 2022 d’une demande d’avis « sur les conséquences juridiques découlant des politiques et pratiques d’Israël dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est », la Cour internationale de Justice (CIJ) a rendu son avis le 19 juillet 2024.

Cet avis indique dans les points 3 à 6 que :

– « la présence continue de l’Etat d’Israël dans le Territoire palestinien occupé est illicite ;

– l’Etat d’Israël est dans l’obligation de mettre fin à sa présence illicite dans le Territoire palestinien occupé dans les plus brefs délais ;

– l’Etat d’Israël est dans l’obligation de cesser immédiatement toute nouvelle activité de colonisation, et d’évacuer tous les colons du Territoire palestinien occupé ;

– l’Etat d’Israël a l’obligation de réparer le préjudice causé à toutes les personnes physiques ou morales concernées dans le Territoire palestinien occupé »

L’Assemblée générale de l’ONU, à qui était destiné cet avis, l’a traduit dans la résolution A/ES-10/L.31/REV1 votée le 18 septembre 2024.

Cette résolution engage la France qui l’a d’ailleurs votée, ce dont nous nous félicitons.

La résolution reprend les conclusions de l’avis de la CIJ, en fixant une date butoir au retrait israélien, au plus tard 12 mois après l’adoption de la présente résolution.

Les obligations qui incombent à Israël font l’objet des points 2 et 3 de la résolution :

– Le point 2 « exige d’Israël qu’il mette fin sans délai à sa présence illicite dans le Territoire palestinien occupé, laquelle constitue un fait illicite à caractère continu engageant sa responsabilité internationale, et qu’il le fasse au plus tard 12 mois après l’adoption de la présente résolution » soit avant le 18 septembre 2025.

– Cette exigence est précisée au point 3 qui « exige d’Israël qu’il s’acquitte sans délai de toutes les obligations juridiques que lui impose le droit international, y compris celles énoncées par la Cour internationale de Justice, notamment comme suit » (points a à g) : le retrait des forces militaires du Territoire palestinien occupé ; la cessation de toute activité de colonisation, l’évacuation des tous les colons ; la restitution des terres, bien immobiliers et avoirs ; le droit au retour des Palestiniens déplacés durant l’occupation ; la réparation du préjudice ; les obligations énoncées dans les ordonnances en indication de mesures conservatoires dans l’affaire de prévention et répression du crime de génocide ; la cessation de toute entrave au droit à l’autodétermination (…) y compris son droit à un Etat indépendant et souverain sur l’intégralité du Territoire palestinien occupé.

– Les points suivants de la résolution déclinent les obligations qui incombent aux autres parties, les Etats (points 4 et 5), les organisations internationales (point 6) et l’Assemblée générale de l’ONU elle-même (point 7).

Au-delà des prescriptions à caractère général qui incombent aux Etats (points 4a, b, c), sont édictées des prescriptions précises, en particulier :

– les points 4.d/ii et iv enjoignent aux Etats de « prendre des mesures pour empêcher les échanges commerciaux ou les investissements, qui aident au maintien de la situation illicite »

– le point 5.a/ leur enjoint de « prendre des mesures pour que leurs ressortissants et les sociétés et entités relevant de leur juridiction, ainsi que leurs autorités, s’abstiennent de tout acte qui impliquerait la reconnaissance de la situation créée par la présence illicite d’Israël dans le Territoire palestinien occupé ou qui constituerait une aide ou une assistance au maintien de cette situation »

– le point 5.b/leur enjoint de « prendre des mesures pour mettre fin à l’importation de tout produit provenant des colonies de peuplement israéliennes, ainsi qu’à la fourniture ou au transfert d’armes, de munitions et de matériel connexe à Israël, puissance occupante, dans tous les cas où il y aurait des motifs raisonnables de soupçonner qu’ils pourraient être utilisés dans le Territoire palestinien occupé »

– le point 5.c/leur enjoint de « prendre des sanctions, notamment des mesures d’interdiction de voyager et de gel des avoirs, contre les personnes physiques et morales qui participent au maintien de la présence illicite d’Israël dans le Territoire palestinien occupé, notamment à l’égard des violences commises par les colons »

– le point 5.d/ « demande d’appuyer toute action visant à faire appliquer le principe de responsabilité au bénéfice de toutes les victimes »

Il revient donc à l’Etat français de prendre des mesures visant les acteurs français responsables de ces agissements illicites, ces acteurs pouvant être des citoyens, des entreprises, des acteurs institutionnels, publics ou privés, dont les collectivités locales.

Il s’agit donc, par des actes réglementaires :

– d’enjoindre aux acteurs économiques, financiers, d’empêcher toute activité et investissement, toute relations économique ou commerciale avec Israël qui seraient de nature à renforcer sa présence illicite dans le territoire palestinien occupé ;

– d’interdire l’importation de tout produit issus des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée ;

– d’interdire toute exportation d’armes ou de matériels connexes en direction d’Israël ;

– d’enjoindre aux colons franco-israéliens de quitter leur résidence dans les colonies ;

– de prendre des mesures contre les militaires franco-israéliens qui interviennent dans le territoire palestinien occupé.

Cette résolution a été votée il y a plus de 4 mois, et nous nous étonnons que la France n’ait pas, depuis cette date, traduit en actes les mesures contraignantes prescrites par la résolution, malgré son vote en faveur de la résolution.

La résolution du 18 septembre a été suivie d’une résolution votée le 3 décembre qui concerne les modalités de la tenue de la conférence internationale fixée du 2 au 4 juin 2025.

Celle-ci aura pour mission « d’examiner l’application des résolutions de l’Organisation des Nations unies relatives à la question de Palestine ».

Sans attendre la tenue de cette conférence, la France, comme les autres Etats, est donc tenue de mettre en application les différentes dispositions de la résolution du 18 septembre.

Nous vous demandons donc de prendre sans plus attendre tout acte et mesure visant à donner une application effective à la résolution de l’ONU et à l’avis de la CIJ, contribuant ainsi à faire cesser les multiples violations par Israël du droit international et de vous assurer de leur exécution.

Eléonore Morel, directrice générale de la Fédération internationale des droits humains (FIDH)

Nathalie Tehio, présidente de la LDH (Ligue des droits de l’Homme)

Anne Tuaillon, présidente de l’Association France Palestine solidarité (AFPS)

François Leroux, président de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine

Paris, le 24 janvier 2025

Pétition – Non à la construction d’un centre de rétention administrative, ni à Nantes ni ailleurs !

Vous trouverez ci-dessous le lien de la pétition de la Coordination COLERE Nantes CRA ni ici, ni ailleurs, dont la LDH Nantes et pays nantais est partie prenante.

Cette pétition est un moyen pour toutes celles et ceux qui le souhaitent de témoigner leur soutien à la lutte contre l’implantation d’un CRA à Nantes.

Ni à Nantes, ni ailleurs.

Un moyen parmi d’autres de populariser ce combat.

Merci pour vos signatures et partages.

Pétition · Non à la construction d’un centre de rétention administrative, ni à Nantes ni ailleurs ! – France · Change.org

Monsieur le Préfet de la Loire-Atlantique et des Pays de la Loire,

En octobre 2022, le ministère de l’Intérieur annonçait sa volonté de construire 10 nouveaux centres de rétention administrative (CRA) en France, dont un en Loire-Atlantique. Nous sommes une vingtaine d’organisations nantaises (*) à nous opposer à leur construction, à Nantes ou ailleurs.

Les CRA sont des prisons qui ne disent pas leur nom. Ils ont pour but d’enfermer des personnes étrangères qui font l’objet d’une mesure d’éloignement, afin de les éloigner du territoire français. Les personnes n’y sont pas maintenues pour avoir commis un crime ou un délit, mais du seul fait de leur situation administrative irrégulière. Alors que les conditions d’accès aux guichets préfectoraux se durcissent et que les possibilités de régularisation s’amenuisent, un grand nombre de personnes étrangères peuvent aujourd’hui être privées de liberté et ce pour une durée maximum de 90 jours.

Des conditions de rétention indignes

Chaque année, des dizaines de milliers de personnes étrangères sont enfermées sur décision de l’administration française.

Les conditions indignes dans lesquelles sont enfermées les personnes en CRA ne cessent par ailleurs d’être décriées par les acteurs associatifs, institutionnels (Défenseur des Droits, Contrôleur Général des Lieux de Privation de Liberté) et politiques : nourriture insuffisante, locaux insalubres et mal entretenus, recours abusif à la mise à l’isolement, violences policières, difficultés d’accès aux soins. Ces enfermements ont des conséquences dramatiques et trop souvent irréversibles pour celles et ceux qui les subissent. En 2024, tout comme l’année précédente, quatre personnes ont perdu la vie derrière ces murs.

L’enfermement administratif : une politique inutile et hypocrite

L’enfermement en CRA est érigé par ses promoteurs comme une réponse à l’insécurité, entraînant de facto un amalgame entre personnes étrangères et délinquance. Pourtant, rien ne justifie de lier la question de l’immigration à celle de l’insécurité. Les études réalisées dans différents pays concluent sans ambiguïté que les immigrés ne sont pas à l’origine d’une augmentation des taux d’infraction dans les pays d’accueil. Elles mettent en lumière d’autres caractéristiques favorisant la délinquance, autres que celles de l’origine et commune à tou.te.s. La précarité économique reste par exemple un des principaux déterminants de la délinquance, quelle que soit l’origine.

Par ailleurs, le nombre de personnes enfermées est en constante augmentation depuis des années, ce qui ne se traduit pas par une augmentation des éloignements du territoire. Preuve s’il en faut de l’hypocrisie, l’indignité et l’inutilité de cette politique.

CRA, ni ici, ni ailleurs

Nous ne voulons pas d’un traitement discriminatoire réservé aux personnes étrangères qui n’ont pas obtenu de régularisation administrative. Nous sommes contre le principe même de l’enfermement administratif des personnes étrangères et nous exigeons le respect de la dignité de tous les habitants de notre territoire, d’où qu’ils viennent !

Nous demandons à ce que l’État renonce à ce projet de construction d’un Centre de Rétention Administrative en Loire-Atlantique, qu’il abandonne la dizaine d’autres projets en cours et ferme tous les CRA existants.

(*) COLERE Coordination Opposée à l’Enfermement et à la Répression contre les personnes Etrangères

Membres de la coordination COLERE Nantes :

Syndicats : CGT 44 (Confédération Générale du Travail), FSU 44 (Fédération Syndicale Unitaire), SAF (Syndicat des Avocats de France), Union Syndicale Solidaires.

Associations : AFPS 44 (Association France Palestine Solidarité), ASSO Riverains & Amis de la Beaujoire (ARALB), ATTAC 44, AVEC [Nantes] (Association de Veille Écologiste et Citoyenne), Cimade Bretagne-Pays-de-Loire, DAL44 (Droit au Logement), GASPROM, L’Atelier de français de Nantes, L’Autre Cantine, LDH Nantes (Ligue des Droits de l’Homme), Les Amoureux au ban public Nantes, Les Bienveilleurs 44, MRAP Nantes (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), Patron.ne.s Solidaires Nantes, Soutien exilés 44.

Organisations politiques : GDS (Gauche Démocratique et Sociale) & Ensemble!, La France Insoumise 44, Les Écologistes – EELV, Nantes en Commun, REV Pays de la Loire (Révolution Écologique pour le Vivant), UDB Loire-Atlantique (Union démocratique bretonne), UCL Nantes (Union Communiste Libertaire).

Plateforme Palestine – Appel à rassemblement 15h à Nantes le samedi 1er février – place Royale

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cet appel :

Appel à rassemblement
Place Royale à 15h

Samedi 1er février
Nantes

Bonjour à toutes et à tous,

1 – A Gaza, une trêve fragile dans un paysage d’apocalypse, en Cisjordanie bouclée, l’armée tue, les colons accentuent leurs actions de vandalisme, l’UNRWA doit quitter Jérusalem-Est. 
Et que fait la France ?

Appel à rassemblement de la Plateforme44/Palestine
Place Royale à 15h, à Nantes 

Samedi 1er février

2 – Relais d’une information reçue à l’AFPS44 et LDH Nantes :  un groupe de personnes qui se sont rendues au match Israël-Japon le 30 juillet 2024 à Nantes dans le cadre des J.O. ont reçu une amende pour la raison suivante « rassemblement d’individus suspects en vue, potentiellement, de manifester ». Ils et elles ont contesté l’amende et sont convoqué.e.s le 3 février 2025 à 9h00 au Tribunal de police de Nantes. Il n’y a pas de manifestation prévue devant le tribunal, mais une présence massive dans la salle d’audience. (Pour y rentrer, prévoir carte d’identité)

Donc, pas de sono ni drapeau ! Rdv devant le Palais de Justice à Nantes un peu avant l’audience.

3 – La Semaine du film palestinien est commencée !

https://www.google.fr/url?sa=t&source=web&rct=j&opi=89978449&url=https://afps44.france-palestine.org/pages/agir/la-semaine-du-film-palestinien-2025/&ved=2ahUKEwjL5unzxZ2LAxVvLPsDHTw3AiEQFnoECBUQAQ&usg=AOvVaw2UWcJsQQ6IEVtja-nnFKuv 

Le bureau de l’AFPS44

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Plateforme des ONG françaises pour la Palestine (dont la LDH est membre)

Communiqué de presse

Attaque israélienne à Jénine – La France doit reconnaître l’illégalité de l’occupation

Alors que l’armée israélienne a lancé une opération militaire meurtrière à Jénine dans un contexte d’accélération de la colonisation, la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine appelle la France à appliquer la résolution de l’Assemblée générale de l’ONU du 18 septembre 2024 afin qu’Israël mette fin à l’occupation et la colonisation du Territoire palestinien occupé.

Ce mardi 21 janvier, une opération militaire de grande ampleur menée par les forces israéliennes dans la région de Jénine, en Cisjordanie occupée, a causé la mort d’au moins 10 Palestiniens et fait près de 40 blessés, d’après le ministère palestinien de la santé. Cette opération ne se limite pas au camp de réfugiés, mais s’étend également à la ville de Jénine et à ses environs, incluant notamment Qabatia et Kafr Qaddum. Depuis le 7 octobre 2024, l’OCHA a dénombré 853 Palestiniens tués en Cisjordanie (Jérusalem-Est incluse) dans le contexte de l’occupation.

Cette offensive a lieu dans le contexte de l’intensification de la colonisation israélienne, qui a atteint des niveaux records en 2023, selon un rapport publié par la représentation de l’Union européenne dans le territoire palestinien occupé en août 2024. Des permis de construire ont ainsi été accordés par les autorités israéliennes pour 30 682 logements en Cisjordanie – un chiffre annuel jamais atteint depuis la signature des accords d’Oslo en 1993. Les violences des colons israéliens ont également connu une explosion. Selon l’OCHA, le nombre d’incidents marqués par des violences de colons est passé de 96 cas en 2016 à environ 1420 cas en 2024. Plus de 710 000 colons vivent actuellement en Cisjordanie, contre 3,2 millions de Palestiniens. En outre, l’entrée en vigueur jeudi 29 janvier de la fermeture des locaux de l’UNRWA à Jérusalem-Est ainsi que l’interdiction faite à l’agence onusienne de travailler avec des responsables israéliens met en danger 870 000 Palestiniens de Cisjordanie, Jérusalem-Est comprise, qui bénéficient des services de 96 écoles et 43 centres de soins.

Au regard du droit international, ces colonies et l’occupation israélienne en Cisjordanie – comme dans la bande de Gaza – sont illégales. La Cour internationale de Justice a, dans un avis consultatif du 19 juillet 2024, déclaré que l’occupation par Israël du Territoire palestinien était illégale. L’Assemblée générale des Nations-Unies a adopté le 18 septembre 2024 une résolution qui exige d’Israël de mettre fin à sa présence illicite dans le Territoire palestinien occupé au plus tard d’ici au bout de 12 mois.

La Plateforme des ONG françaises pour la Palestine appelle la France à appliquer cette résolution, qui enjoint les États à « prendre des mesures pour mettre fin à l’importation de tout produit provenant des colonies de peuplement israéliennes, ainsi qu’à la fourniture ou au transfert d’armes, de munitions et de matériel connexe à Israël, puissance occupante, dans tous les cas où il y aurait des motifs raisonnables de soupçonner qu’ils pourraient être utilisés dans le Territoire palestinien occupé » et à « prendre des sanctions, notamment des mesures d’interdiction de voyager et de gel des avoirs, contre les personnes physiques et morales qui participent au maintien de la présence illicite d’Israël dans le Territoire palestinien occupé ». La Plateforme des ONG françaises pour la Palestine appelle en outre la France à sanctionner les membres du gouvernement israélien qui soutiennent l’intensification de la colonisation et les violations massives des droits humains dans le Territoire palestinien occupé.

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Plateforme des ONG françaises pour la Palestine
Site Internet : www.plateforme-palestine.org

Forum Logement, samedi 8 février 2025 à la Manu

L’inter collectif « Personne à la rue! », dont notre association est partie prenante, organise le 8 février à la Manufacture avec le collectif « un logement pour toutes et tous » une journée conviviale et néanmoins revendicative concernant le non/mal logement et le sans abrisme.

Afin de comprendre et combattre ce scandale permanent venez participer nombreuses et nombreux!

Vous trouverez toutes les indications ici et ci-dessous.

Amicalement et solidairement, l’équipe d’animation.

FORUM LOGEMENT POUR TOU-TE-S

SAMEDI 8 FÉVRIER DE 10H à 22H

SALLE DE LA MANUFACTURE

10bis Bd Stalingrad Nantes– Tram 1 Arrêt Manufacture

– Journée inter associative, conviviale, d’échanges et de propositions 

face à la crise du logement –

Les associations du Collectif Logement pour Tou-te-s 44 (Afoc, CGL, CGT Indecosa, CNL, CSF, DAL, CLCV St Herblain) et l’inter Collectif Personne à la rue! (47 organisations*) vous invitent à cette journée sur la crise et les luttes du logement à Nantes et ses environs. 

Ouvert à tou-te-s ! Venez vous informer, échanger, débattre, passer un bon moment!

Au programme tout au long de la journée: actualités des luttes, table ronde/débat, ateliers, expo du collectif d’architectes LaboRR, repas à prix libre, musique et stands…

Le logement est un besoin fondamental et un droit bafoué!  Mobilisons-nous pour une ville plus inclusive!

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Contexte

Le logement est le 1er poste de dépense des ménages en France et Nantes n’est pas épargnée par la crise. D’un côté toujours plus de sans abri, de mal logé-es, de demandeurs en attente d’un HLM, d’expulsions locatives. De l’autre, les attributions et les constructions de logements sociaux sont en baisse, les démolitions de HLM continuent alors que les loyers, les profits tirés de l’immobilier et le nombre de logements vacants n’ont jamais été aussi élevés.

La situation est intenable pour des milliers de personnes sur la Métropole Nantaise et ses environs. Pourtant, de nombreuses solutions existent et des luttes collectives ici et là ont permis des avancées concrètes!

Alors échangeons, organisons nous et défendons nous ! Faisons des propositions pour éviter l’explosion de cette bombe sociale! RDV samedi 8 février à partir de 10h à la Manufacture de Nantes.

Programme détaillé de la journée:

– 10h: point presse, prises de parole des associations et collectifs, tour des actualités et luttes du logement

– 12h30: repas froid prix libre
– 14h: table ronde/débat animée par Hervé Guéry (Compas) avec Hacène Belmessous (écrivain et chercheur indé), Isabelle Garat (Universitaire, Nantes) et Maximilien Steindorsson (RésO Villes). Sur la base de ces questions: la ville pour qui ? Quels évolutions de la situation du logement à Nantes?  Quels impacts des politiques d’urbanisme et de l’Anru dans les Métropoles et à Nantes? Comment rendre le logement abordable?
– 16H30:  Atelier 1 (Hébergement: droit, accès et mobilisations). Atelier 2 (Lutter contre le logement cher). Atelier 3 (Locataires HLM: représentativité et concertation locative).
– 19h: Apéro/repas chaud prix libre

– 21h: Concert/musique

– Tout au long de la journée: stands (guide Watizat, Chamboule-tout des préjugées par les P’tits Gilets), expo du collectif d’architectes LaboRR contre la démolition du 34-36 rue Romain Rolland, repas par l’association Style Alpaga, Infokiosque/point ressources…

Palestine, Appel à rassemblement devant la Préfecture – Samedi 25 janvier à 15h – Nantes

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cet appel

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Bonjour à toutes et à tous,
La Plateforme44 des ONG pour la Palestine appelle à un rassemblement
Samedi 25 janvier à 15 h devant la préfecture à Nantes

1 – Imposer la fin des massacres, du génocide, du déni d’humanité / Exiger la Suspension de l’Accord d’Association entre l’Union Européenne et l’État d’Israël

à l’Appel du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens

2 – Dénoncer l’attaque en cours de l’armée israélienne – après celle de l’Autorité palestinienne – dans le camp de Jenine : « un petit Gaza » !

3 – Apporter un soutien aux milliers de prisonniers politiques palestiniens et dénoncer la torture qui leur est infligée.
     Nous nous associerons à l’exigence de libération de George Ibrahim Abdallah en prison en France alors qu’il est libérable depuis 1999.

Il n’y aura pas de paix sans justice.

Pour la Plateforme44 : le bureau de l’AFPS44

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Extrait de l’appel national du collectif pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens:

Le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens dénonce la guerre menée par l’État israélien contre le peuple palestinien qui prolonge une politique de dépossession du peuple palestinien à l’œuvre depuis des dizaines d’années. Nous avons toujours dénoncé sans ambiguïté l’ensemble des crimes de guerre, y compris ceux qui ont été commis le 7 octobre 2023.
Tout cela aurait pu être évité si le monde occidental, y compris l’Union européenne, n’avait pas constamment protégé Israël de l’obligation de rendre des comptes. Nous demandons qu’il soit mis fin à cette impunité et que des sanctions soient prises contre l’État d’Israël tant qu’il ne se conforme pas au droit international.
L’Accord d’Association entre l’Union européenne et Israël fait de l’UE le premier partenaire commercial de l’État d’Israël, tout en ouvrant les portes de l’Union Européenne à celui-ci dans de nombreux autres domaines. Nous demandons la suspension de cet accord d’association tant qu’Israël ne respecte pas le droit international et les droits humains, en rappelant que ces derniers sont identifiés comme « éléments essentiels » par l’article 2 de l’accord. Toutes les institutions de l’Union européenne, tous les États membres, doivent prendre leurs responsabilités et engager les procédures nécessaires pour que cette suspension soit effective le plus rapidement possible.[…]Dans le cadre des manifestations coordonnées en Europe pour la suspension de l’accord d’association UE-Israël, nous appelons à manifester partout en France les vendredi 24 et samedi 25 janvier prochain, et à aller ensemble manifester à Bruxelles le dimanche 26 janvier.

Communiqué COLERE – CRA ni ici ni ailleurs : Nantes : contrôle au faciès et chasse aux étranger.e.s

Voici le communiqué de presse de la Coordination COLERE Nantes CRA ni ici, ni ailleurs dont la section LDH est partie prenante, suite aux opérations de police nantaises de ces derniers jours.

Nantes : contrôle au faciès et chasse aux étranger.e.s

Les 21 et 22 janvier 2025, d’importantes opérations de contrôle de police ont été menées à Nantes afin, selon la préfecture, de lutter contre le trafic de stupéfiants.

Toutefois, ces contrôles ont tout du contrôle au faciès. Selon presse Océan : « ce mercredi matin [22 janvier], le cabinet du ministère de l’Intérieur reconnaît que les opérations à Nantes sont déclenchées à la demande du ministre et qu’elles visent les étrangers en situation irrégulière, avant de rectifier quelques heures plus tard : les étrangers, mais pas uniquement. » [1]

Les résultats de ces contrôles et interpellations sont pourtant sans appel. En effet : « sur une vingtaine d’interpellations menées par les deux unités de force mobile, il n’y a que des étrangers en situation irrégulière. Un seul d’entre eux est poursuivi pour détention de stupéfiants. Les cellules sont pleines, le couloir rempli d’interprètes. » [1]

Si l’objectif était réellement la lutte contre le trafic de stupéfiant, c’est une belle débauche de moyens (CRS, police aux frontières, municipales) pour un résultat quasi nul.

Si au contraire, l’objectif était d’enfermer et d’éloigner des personnes étrangères, c’est réussi, puisque « tard dans la soirée, un premier convoi de trois véhicules part pour plus de trois heures de route, en direction d’un centre de rétention administrative situé près d’Orléans. »

Ces opérations d’envergure ne sont pas nouvelles et n’ont jusque là jamais fait leur preuve contre le trafic de stupéfiants. Davantage que des opérations coup de poing, il s’agit d’opérations coup de com’ au service du ministère de l’intérieur et de sa politique.

Réunissant plus d’une vingtaine d’organisations syndicales, associatives et politiques, notre coordination, COLERE Nantes, continue plus que jamais de s’opposer au projet de construction d’un centre de rétention administrative (CRA) à Nantes. D’ores et déjà nous organisons : une projection-débat à l’université puis au cinéma le Concorde le 4 mars, une réunion publique à destination des riverains du projet le 27 mars et la deuxième édition de notre festival anti-CRA le 5 avril.

Nantes, le 23 janvier 2025

[1] https://www.ouest-france.fr/societe/police/etrangers-cibles-a-nantes-lors-de-controles-lembarras-des-autorites-53909228-d8b0-11ef-8f51-eac5203dc552

Palestine, samedi 18 janvier rassemblement à 15h – miroir d’eau – Nantes

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cet appel :

Nantes au miroir d’eau Samedi 18 janvier à 15h rassemblement à l’appel de la Plateforme 44 pour la Palestine

Cessez-le-feu – Stop génocide !

Libération des prisonniers palestiniens et des otages civils israéliens!

Sanctions fermes de la France envers Israël !

Soutien aux instances de l’ONU !

Pour la Plateforme44 : Le bureau de l’AFPS44

Palestine, Appel à rassemblement samedi 11 janvier 2025 – 15h – place Royale – Nantes

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cet appel :

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Nous appelons la population de notre pays à une mobilisation sans précédent, partout en France pour exiger que nos demandes soient satisfaites. C’est notre humanité qui est insultée, nous ne laissons pas faire.
Cessez-le-feu à Gaza ! Les associations de la Plateforme 44 pour la Palestine appellent au rassemblement hebdomadaire

Samedi 11 janvier à 15h, place Royale

Une médecin de Rennes de retour de Gaza témoigne ( extraits article O-F) :

Quelle est la situation dans la bande de Gaza ?
Elle se dégrade de jour en jour. Il y a une destruction massive dans toute la bande de Gaza, que ce soit les bâtiments, les structures étatiques, les écoles, les centres de dessalinisation d’eau…
Absolument tout est détruit. À Khan Younès, Rafah, Gaza-ville, tout est à plat. C’est fou… On pensait que le pire était passé, mais en fait, le pire est à venir.

Qu’en est-il du pillage du peu d’aide qui entre ?
Les points d’entrée, comme Kerem Shalom, sont sécurisés, parce que l’armée israélienne s’y trouve. Mais, un peu plus loin, à quelques centaines de mètres, des gangs armés attaquent systématiquement 
les camions. Cette mafia revend les produits volés à des prix exorbitants, inaccessibles pour une grande partie de la population.Même les gens qui ont de l’argent, comme les médecins qui travaillent pour nous, ont beaucoup de mal à se nourrir.
Cette insécurité est orchestrée par les Israéliens eux-mêmes. 
Comme chaque semaine, nous alerterons sur cette catastrophe génocidaire, nous dénoncerons la remise en question des bases du Droit international et humanitaire, la complicité de nos autorités qui n’imposent aucune sanction. Déjà nous pouvons individuellement agir : « boycott Israël »

Rassemblement 15h Place Royale à Nantes
Drapeaux, keffiehs.

Pour la Plateforme44 : le bureau de l’AFPS44

Palestine – Appel à rassemblement – samedi 4 janvier 2025 – 15h – miroir d’eau – Nantes

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cet appel :

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Les associations de la Plateforme 44 pour la Palestine appellent au rassemblement hebdomadaire

Samedi 4 janvier à 15h, au miroir d’eau à Nantes

– cette semaine, la destruction de l’hôpital Kamal Adwan à Gaza Nord par l’armée génocidaire
– cette semaine, l’arrestation humiliante avec torture du Docteur Hussam Abu Safiya qui en était le responsable. L’ONU exige sa libération
– la volonté des autorités israéliennes de vider le nord de Gaza est transparente
– en décembre 2024, ne sont rentrés dans la Bande de Gaza que 70 camions (déjà sous blocus en sept 2023 : 500 camions )
– tout le mois de décembre 2024, dans la Bande de Gaza, jour et nuit toutes les demie-heures : une « frappe » de l’armée israélienne
– c’est la poursuite – à la vue du monde entier – du génocide
– c’est la poursuite depuis plus d’un siècle de la stratégie d’expulser les Palestiniens de leur terre.

Appel à rassemblement par les associations de la Plateforme44 – Palestine
Samedi 4 janvier à 15 h au Miroir d’eau à Nantes

Pour la Plateforme44 : le bureau de l’AFPS44

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23 décembre 2024 – Tribune « Gaza : personne ne pourra dire qu’il ignorait les massacres en cours » publiée sur Libération

Tribune signée par Nathalie Tehio, présidente de la LDH, et Patrick Baudouin, Françoise Dumont, Malik Salemkour et Pierre Tartakowsky, président-e-s d’honneur de la LDH

Près de 300 signataires, dont Edgar Morin, Blanche Gardin, Bertrand Badie, Ariane Ascarine ou encore Jacques Tardi appellent notamment les dirigeants français et européens à tout mettre en œuvre pour obtenir un cessez-le-feu immédiat et durable à Gaza, en Cisjordanie et au Liban, préalable à tout processus de paix.

Depuis le massacre du 7 Octobre où plus de 1 200 Israéliens, dont 900 civils, ont été tués et où 250 personnes ont été prises en otages par des commandos du Hamas et ses alliés, l’Etat d’Israël, sous la conduite de Benyamin Nétanyahou et de plusieurs ministres d’extrême droite proclamant leur idéologie fasciste, mène une guerre inédite par sa durée, son ampleur et sa violence.

Selon des chiffres provisoires, plus de 44 000 Palestiniens ont été tués auxquels s’ajoutent les disparus enfouis sous les décombres. Plus de 100 000 ont été blessés et 2,3 millions contraints à de multiples déplacements. Gaza, sous les bombardements, la peur et la dévastation, est réduit à l’état de cendres et de gravats. Des milliers d’enfants ont été tués, des centaines ont été amputés, plus de 17 000 sont orphelins ou isolés de leurs familles.

Les restrictions de l’aide alimentaire et médicale ont conduit les ONG et les agences de l’ONU à alerter sur la famine, la soif et les maladies qui tuent des hommes, des femmes et principalement des enfants. Cette situation va être aggravée par la décision israélienne d’interdire l’Unrwa, l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient, créé par une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies en décembre 1949. Le retour au pouvoir de Donald Trump est une autre menace de poids.

Parallèlement, des colons protégés, parfois épaulés par l’armée israélienne, multiplient les assassinats de civils palestiniens en Cisjordanie. Au Liban, les bombardements israéliens menés depuis deux mois en réponse aux attaques du Hezbollah ont tué près de 4 000 personnes et en ont blessé plus de 16 000. Plus de 1,2 million de Libanais, de réfugiés palestiniens et syriens, ont dû prendre la route de l’exode.

Face à cette escalade meurtrière et aux multiples violations du droit international qui ont conduit la Cour pénale internationale (CPI) à émettre un mandat d’arrêt contre le Premier ministre Benyamin Nétanyahou, son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant et Mohammed Deif, dirigeant du Hamas, pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, nous, artistes, intellectuels, journalistes, universitaires, citoyen-ne-s, attaché-e-s au respect de la dignité humaine, ne pouvons rester silencieux.

Nous dénonçons les massacres en cours, répondant ainsi à l’appel des 4 000 citoyens israéliens qui demandent que s’exerce une « pression internationale réelle sur Israël » pour obtenir un cessez-le-feu immédiat et durable. Nous rejoignons aussi la position de nombreux juives et juifs de notre pays, ou qui y résident, qui ont dénoncé, dans différentes tribunes, parues dans Le Monde ou Libération et Mediapart, les violations du droit international à Gaza, en Cisjordanie et au Liban par le gouvernement israélien d’extrême droite.

Nous appelons les dirigeants et élus français – président de la République, Premier ministre, parlementaires – et européens, chefs d’Etats et de gouvernements, membres de la Commission et eurodéputés :

– à tout mettre en œuvre pour obtenir un cessez-le-feu immédiat et durable à Gaza, en Cisjordanie et au Liban, préalable à tout processus de paix ;

– à organiser une aide humanitaire massive aux Palestiniens et aux Libanais ;

– à respecter et appliquer les mandats d’arrêt émis par la CPI ;

– à reconnaître l’Etat de Palestine comme l’ont fait près de 130 pays dont l’Espagne, l’Irlande, la Norvège et la Slovénie.

Signataires : Swann Arlaud comédien ; Ariane Ascaride comédienne ; Bertrand Badie professeur émérite Sciences-Po Paris ; Etienne Balibar philosophe ; Ludivine Bantigny historienne ; Jean Baubérot-Vincent historien ; Patrick Baudouin président d’honneur de la LDH ; Vincent Baudriller directeur de théâtre ; Abraham Béhar président de l’Association des médecins français pour la prévention de la guerre nucléaire ; Esther Benbassa ancienne sénatrice, directrice d’études à l’EPHE ; Sophie Bessis historienne ; Simone Bitton cinéaste ; Jacques Bonnaffé comédien ; Rony Brauman ex-président de Médecins sans frontières ; Dominique Cabrera réalisatrice ; Jean-Paul Chagnollaud professeur des universités émérite ; Johann Chapoutot professeur d’histoire ; Monique Chemillier-Gendreau juriste ; Judith Chemla actrice et autrice ; Alice Cherki psychiatre, psychanalyste, essayiste ; Laurence De Cock historienne ; Annick Coupé syndicaliste et altermondialiste ; Sylvie Crossman éditrice de Indignez-vous ! de Stéphane Hessel ; Pierre Dardot philosophe ; Marie Desplechin écrivaine ; Françoise Dumont présidente d’honneur de la LDH ; Dominique Eddé romancière et essayiste ; Eric Fassin sociologue ; Philippe Faucon réalisateur et producteur ; Olivier de Frouville professeur de droit international ; Blanche Gardin comédienne et scénariste ; Dominique Grange chanteuse engagée ; Robert Guédiguian cinéaste ; Arthur Harari cinéaste ; Nancy Huston écrivaine ; Nicole Lapierre socio-anthropologue ; Agnès Levallois vice-présidente de l’Institut de recherche et d’études méditerranée Moyen-Orient (Iremmo) ; Philippe Meirieu professeur des universités honoraire ; Jean-Pierre Mignard avocat ; Marie- José Mondzain philosophe ; Yolande Moreau comédienne ; François Morel acteur et metteur en scène ; Edgar Morin sociologue ; Véronique Nahoum-Grappe anthropologue ; Gérard Noiriel historien ; Mireille Perrier comédienne ; Paul B. Preciado philosophe, écrivain, cinéaste ; Jacques Rancière philosophe ; Michèle Riot-Sarcey historienne ; Lyes Salem acteur, réalisateur, scénariste ; Malik Salemkour président d’honneur de la LDH ; Sapho Poète, chanteuse ; Yves Sintomer professeur des universités ; Bruno Solo comédien ; Jean-Marc Sorel professeur de droit public, président de la Société française pour le droit international ; Tardi dessinateur ; Pierre Tartakoswky président d’honneur de la LDH ; Nathalie Tehio présidente de la LDH ; Benoît Teste secrétaire général de la FSU ; Bernard Thibault ex-secrétaire général de la CGT ; Anne Tuaillon présidente de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS) ; Laurence Tubiana professeure ; Marie-Christine Vergiat juriste, ancienne députée européenne ; Michelle Zancarini-Fournel professeur émérite d’histoire contemporaine… Lire la liste complète des signataires

Palestine, Appel à rassemblement samedi 28 décembre – 15h – place du Change à Nantes

Membre de la Plateforme44 des ONG pour la Palestine, la LDH relaie cet appel :

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Les associations de la Plateforme 44 pour la Palestine appellent au rassemblement hebdomadaire

Samedi 28 décembre à 15h,

Place du Change (Carrefour rue de la Paix et rue Barillerie) à Nantes

CESSEZ-LE-FEU !

Nous exigeons :

– Un cessez-le-feu immédiat et pérenne à Gaza, le retrait de l’armée israélienne et l’ouverture de tous les points de passage à l’aide humanitaire,

– La fin de l’occupation, de la colonisation et de la politique d’apartheid, conformément à la résolution de l’ONU du 18 septembre 2024.

– Le droit au retour des réfugié·es palestinien-ne-s comme le stipule la résolution 194 de l’ONU.

– Le retrait immédiat de l’armée israélienne du Liban, et la pérennisation du cessez-le-feu,

– La libération de toutes les personnes détenues, qu’il s’agisse des otages détenu·es par le Hamas depuis plus d’un an, des plus de 10.000 prisonnier·es politiques palestinien-ne-s détenu·es au mépris du droit international, depuis des dizaines d’années pour beaucoup d’entre eux, et des milliers de Palestinien-ne-s de Gaza transféré·es dans des centres de détention et de torture.

– Un soutien matériel et politique à l’UNWRA, l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens, honteusement attaquée par Israël,

– Un soutien sans ambiguïté à la Cour Pénale Internationale, et l’engagement d’appliquer ses décisions sans restriction ni réserve : nous n’acceptons aucune immunité pour les criminels de guerre.

– La protection des journalistes palestiniens et l’ouverture de Gaza à la presse internationale,

– La fin de l’impunité de l’État d’Israël, et des sanctions tant qu’il ne respecte pas le droit international :

o Un embargo sur toutes les livraisons d’armes, de munitions et de composants militaires à destination d’Israël,

o des sanctions diplomatiques,

o la suspension de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël,

– La reconnaissance par la France de l’État de Palestine dans le cadre du droit du peuple palestinien à l’autodétermination,

– La construction d’un avenir de paix entre les peuples palestinien et israélien fondé sur l’égalité des droits,

– Le respect de la liberté d’expression, de manifestation, de réunion.

– La lutte contre le racisme sous toutes ses formes dont l’antisémitisme, le refus de toute instrumentalisation de cette lutte et de tout amalgame. Pour la Plateforme 44 : le bureau de l’AFPS44