Des manifestants dénoncent les exactions dans la région éthiopienne du Tigré, le 29 mars 2022, à Washington (Etats-Unis). (BRYAN OLIN DOZIER / NURPHOTO / AFP)
Selon Human Rights Watch et Amnesty International, ces viols et meurtres ont été perpétrés « avec l’assentiment et la possible participation des forces fédérales éthiopiennes ».
Au cœur de l’hôpital pédiatrique de Zaporijia, où les blessés de guerre ont entre 2 et 17 ans
La salle dans laquelle sont hospitalisés Paulina et un petit garçon, à l’hôpital pédiatrique de Zaporijia (Ukraine), lundi 4 avril 2022. (MARIE-PIERRE VEROT / RADIO FRANCE)
Les enfants ne sont pas épargnés par les combats entre Russes et Ukrainiens. À l’hôpital de Zaporijia, où ils sont soignés, ce sont des patients « très courageux et très forts », soulignent les médecins.
Des étrangers maintenus en centre de rétention malgré les bombardements
La ville de Mykolaïv a été la cible de bombardements russes. Crédit : Reuters
Des dizaines de migrants enfermés en centre de rétention en Ukraine ne peuvent pas fuir la guerre, a affirmé Human Rights Watch dans un rapport publié lundi 4 avril. Plusieurs de ces structures se trouvent en pleine zone de conflit, alors que le pays tente de résister à l’invasion russe et que des milliers de civils ont péri dans les affrontements. L’ONG s’inquiète pour la sécurité des personnes retenues et demande leur libération.
Artem a fui la ville de Boutcha, dans la banlieue de Kiev, le 12 mars 2022. (THIBAULT LEFEVRE / BENJAMIN THUAU / RADIO FRANCE)
Des civils de Boutcha témoignent de l’horreur vécue dans cette ville de la banlieue de Kiev au moment de l’invasion russe, alors que la communauté internationale découvre les exactions des soldats de Vladimir Poutine.
Cinq journalistes tués : Pierre Zakrzewski, Olexandra Kouvchinova, Oksana Baoulina, Brent Renaud, Evgueni Sakoun
Depuis le début de l’invasion russe en Ukraine, le 24 février, deux journalistes ukrainiens et trois journalistes étrangers ont trouvé la mort en Ukraine dans l’exercice de leur activité. Reporters sans frontières (RSF) demande aux autorités russes et ukrainiennes de garantir la sécurité des journalistes en Ukraine. S’attaquer aux journalistes est un crime de guerre.
À Irpin, les secours profitent d’un moment de répit pour évacuer les civils, et en particulier les hôpitaux et maisons de retraite. (LAURENT MACCHIETTI / RADIO FRANCE)
En Ukraine face aux bombardements de l’armée russe, la Cour Pénale Internationale a décidé d’ouvrir une enquête sur les exactions russes. En parallèle des citoyens, des ONG, des enquêteurs indépendants se sont lancés dans la chasse aux preuves sur les crimes de guerre. Photos, vidéos ou carte satellite à l’appui.
Des civils déplacés de la ville de Kobo sont vus dans un camp de fortune scolaire pour les personnes déplacées en raison des combats entre la Force de défense nationale éthiopienne (ENDF) et les forces du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), dans la ville de Dessie, région d’Amhara, Éthiopie, le 9 octobre 2021. Crédit : Tiksa Negeri/REUTERS.
En Éthiopie, depuis novembre 2020, un conflit armé oppose les forces du gouvernement fédéral d’Addis-Abeba au Front de libération du peuple du Tigré (TPLF selon le sigle en anglais). Viols, exécutions sommaires, pillages généralisés… Notre dernier rapport montre que les forces tigréennes se sont rendues coupables de crimes de guerre et de possibles crimes contre l’humanité.
Les autorités devraient garantir des enquêtes indépendantes et sanctionner les responsables.
(Nairobi) – Des soldats camerounais ont tué au moins huit personnes et incendié des dizaines de maisons et de magasins au cours de trois opérations militaires distinctes dans la région anglophone du Nord-Ouest en décembre 2021, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Parmi les morts figurent trois enfants, deux femmes et un homme âgé.
Le texte officialisant l’ouverture des archives françaises relatives à la guerre d’Algérie entre le 1er novembre 1954 et le 31 décembre 1966 a été publié jeudi au Journal officiel. Ce geste avait été annoncé par Roselyne Bachelot, la ministre de la Culture, début décembre.
L’ONU pour les droits de l’Homme en Birmanie a accusé vendredi la junte birmane de « masser des dizaines de milliers de troupes et des armes lourdes » dans le nord du pays. L’organisation dit craindre de « probables crimes contre l’humanité et crimes de guerre ».